Le nouveau cadre réglementaire vient actualiser le décret de 2006 encadrant la fixation des prix et des marges bénéficiaires du sucre. Il a été élaboré en concertation avec la commission interministérielle des prix et concerne l’ensemble des formats de commercialisation à la sortie des unités industrielles.
Dans le détail, le prix plafond du sucre en morceaux, conditionné en paquets de 2 ou 5 kilogrammes, est désormais fixé à 5,1484 dirhams le kilogramme. Le sucre en poudre, titrant au minimum 99,5 %, est plafonné à 4,2335 dirhams le kilogramme lorsqu’il est conditionné en sacs de 50 kilogrammes.
Pour les formats destinés à la distribution courante, le sucre en poudre affiche un prix maximal de 4,2910 dirhams le kilogramme pour les sacs de 5 kg, 4,2951 dirhams pour les sacs de 2 kg et 4,3363 dirhams pour les conditionnements de 1 kg. Les marges appliquées aux grossistes et aux détaillants demeurent, en revanche, inchangées.
À travers cette mesure, les autorités entendent maintenir la stabilité des prix du sucre dans un contexte marqué par une surveillance accrue des coûts des denrées essentielles. Cette décision s’inscrit dans la continuité de la politique de régulation menée ces dernières années et pourrait constituer une étape préparatoire à une réforme plus large du système de compensation annoncée pour 2026.
Dans le détail, le prix plafond du sucre en morceaux, conditionné en paquets de 2 ou 5 kilogrammes, est désormais fixé à 5,1484 dirhams le kilogramme. Le sucre en poudre, titrant au minimum 99,5 %, est plafonné à 4,2335 dirhams le kilogramme lorsqu’il est conditionné en sacs de 50 kilogrammes.
Pour les formats destinés à la distribution courante, le sucre en poudre affiche un prix maximal de 4,2910 dirhams le kilogramme pour les sacs de 5 kg, 4,2951 dirhams pour les sacs de 2 kg et 4,3363 dirhams pour les conditionnements de 1 kg. Les marges appliquées aux grossistes et aux détaillants demeurent, en revanche, inchangées.
À travers cette mesure, les autorités entendent maintenir la stabilité des prix du sucre dans un contexte marqué par une surveillance accrue des coûts des denrées essentielles. Cette décision s’inscrit dans la continuité de la politique de régulation menée ces dernières années et pourrait constituer une étape préparatoire à une réforme plus large du système de compensation annoncée pour 2026.






















