L’ancien président vénézuélien Nicolas Maduro s’est révélé finalement un colosse aux pieds d’argile. Il a fini par payer très cher son règne despotique et, surtout, son opposition frontale aux Etats-Unis. Capturé et humilié, le dictateur déchu est le dernier vestige du chavisme révolutionnaire qui a précipité le pays vers la banqueroute. Avec sa chute, le Polisario perd l’un de ses derniers bastions en Amérique Latine où le Maroc ne cesse de gagner du terrain ces dernières années. Longtemps acquis à la thèse séparatiste, le continent n’est plus une forteresse socialiste, au moment où la nouvelle vague conservatrice propulse la droite sur le devant de la scène. Les contours d’un nouvel échiquier favorable au Maroc se dessinent. Subsistent encore quelques rares poches de résistance tout aussi fragiles que le Venezuela. Décryptage.
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