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Actu Maroc

Sadiki justifie la hausse des prix est mondiale devant les députés


le Lundi 11 Avril 2022

« La hausse des prix des légumes est due principalement aux circonstances mondiales difficiles en plus du déficit historique de précipitations » a indiqué, lundi à Rabat, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Mohamed Sadiki.



En réponse à une question sur “la hausse des prix des légumes au Maroc ”, au cours de la session des questions orales à la Chambre des représentants, M. Sadiki a souligné que « cette situation affectait négativement le secteur agricole en général » tout en rappelant que le gouvernement a pris des mesures pour soutenir les agriculteurs, dans le cadre du plan anti-sécheresse. D’un montant total de 10 milliards de DH, le programme comporte plusieurs mesures, dont notamment la distribution de 7 millions de quintaux d’orge et 400.000 tonnes d’aliments composés.
Sadiki a également annoncé qu’ "Il n'y a pas de pénurie sur le marché marocain, les tomates et les poivrons sont disponibles, et les prix sont en hausse au niveau mondial".

Un écosystème national et intégré du stock stratégique des produits de base

 Sadiki a également annoncé que le Maroc est en train de mettre en œuvre une vision pour créer un écosystème national et intégré du stock stratégique des produits de base et ce, en application des Hautes Orientations Royales.
 
En réponse à une question orale sur “la sécurisation du stock stratégique des produits alimentaires”, posée par le groupement Justice et Développement à la Chambre des représentants, Sadiki a expliqué que son Département a instauré une équipe dédiée à l’identification des produits concernés par ce stock et des mesures qui seront mises en place pour assurer la “souveraineté alimentaire”.
 
Ces produits, selon le ministre, sont constitués de deux catégories. La première concerne les produits de base que la production nationale ne permet pas de couvrir, à savoir les céréales, le sucre et les huiles de table, tandis que la seconde porte sur les intrants agricoles, en particulier les semences, les engrais azotés et les pesticides qui ne sont pas produits localement.
 
Il a, par ailleurs, souligné que dans l’attente de fixer la vision finale de ce chantier et les mécanismes à même d’assurer sa mise en œuvre, le ministère de l’Agriculture a entamé, conjointement avec le ministère des Finances, à partir de ce mois, la constitution progressive d’un stock de réserve de blé tendre et dur.
 
Ce stock, qui s’ajoute au stock disponible couvrant cinq mois, a-t-il dit, sera mis à la disposition de l’Office National Interprofessionnel des Céréales et des Légumineuses (ONICL), selon le mécanisme légal dont il dispose, et sera liquidé en fonction de la conjoncture et en coordination avec les professionnels du domaine.
 
Et de conclure : “Nous sommes confrontés à une crise multifactorielle et incontrôlée et le gouvernement met tout en œuvre pour suivre l’évolution de cette situation et y faire face en fonction des moyens disponibles”.
 
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