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Edito & Chronique

Parasite


le Jeudi 5 Décembre 2019


Parasite
Sur les bords du Rhin et les rives de la Baltique, il y a Aminatou Haïdar qui vend ses salades et des plumitifs agenciers qui lui servent la soupe. Ce serait, selon ces fumeurs de moquette, la réincarnation féminine du Mahatma Ghandi, qui n’a pourtant rien fait d’aussi grave pour mériter pareil karma.

Et l’on imagine la séparatiste polisarienne, qui ne crache pas sur les dirhams bien marocains de sa pension, avec son sourire narquois, se moquant intérieurement de ses naïfs fans gauchisants, qui ne l’ont jamais vue distribuer des billets de 100 Dhs à de jeunes désœuvrés pour susciter de violentes manifestations à chaque fois qu’une délégation étrangère visite Laâyoune et 200 Dhs à des femmes pour déchirer leurs mlahfa sur la place publique devant caméra, en criant à la brutalité policière.

Derrière ses lunettes, l’ancienne fonctionnaire municipale de Boujdour scrute les idiots utiles dont les aides humanitaires enrichissent la nomenklatura polisarienne, en se demandant combien on peut encore leur soutirer en ces temps d’austérité qui frappent sévèrement les populations du vieux continent.

Et puis, c’est grâce à ces imbéciles heureux qu’elle est sortie du trou où l’avait plongée le parrain de la mafia polisarienne, le violeur Brahim Ghali. C’est qu’elle est opportuniste et dénuée de scrupules, l’Aminatou. Se sachant fort bien instrumentalisée par des intérêts étrangers au service d’une cause perdue, elle n’en trouve pas moins agréable de se pavaner de Berlin à Stockholm en affabulant à satiété, tous frais payés.

Ahmed NAJI
 

  



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