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Les White Hat Hackers : Du Hacking chevaleresque pour le bien de tous


Rédigé par Nabil LAAROUSSI le Jeudi 13 Août 2020

Souvent, le mot «hacker» est synonyme de personnage qui utilise le piratage informatique pour nuire à autrui. Mais cela n’est pas totalement vrai, certains hackers œuvrent pour la protection des systèmes informatiques.



Les White Hat Hackers : Du Hacking chevaleresque pour le bien de tous
Il existe une confusion régnante quant à la définition du mot « Hacker », et la raison en est évidente : les casseroles cassées font plus de bruit. Depuis le temps où nous sommes devenus accoutumés aux nouvelles technologies, dont internet et les services qu’il offre, nous avons toujours eu vent d’histoires horrifiantes de pirates informatiques : des individus malveillants qui veulent s’introduire dans votre ordinateur pour prendre contrôle de vos comptes sur les réseaux sociaux, manipuler vos données personnelles ou dépouiller votre compte bancaire… Certaines de ces histoires ont même pris une plus grande envergure, celles où ces maudits pirates ont décidé de s’attaquer à des entreprises multinationales ou à des administrations étatiques ou gouvernementales.

Le Hacking : ce n’est pas forcément méchant

Mais il est très important de savoir que le mot « Hacker » n’est pas péjoratif et n’évoque en aucun cas la malveillance ou la nuisance. La définition du mot, en réalité, inclut toute personne capable de contourner les mesures de sécurité des réseaux et des appareils en utilisant sa connaissance des systèmes informatiques.

Le piratage en tant qu’activité n’est pas illégal et d’ailleurs des cours de Hacking sont proposés dans les écoles d’informatique, à ceux qui cherchent à devenir des hackers éthiques.

Dans la lutte constante contre la cybercriminalité, le piratage éthique est indéniablement l’outil le plus précieux. Les hackers à « chapeaux blancs » (White hat hackers) sont des spécialistes en sécurité des systèmes informatiques qui tentent de pirater les réseaux d’entreprises ou gouvernementaux afin d’y trouver des vulnérabilités inconnues et les corriger.

Ils possèdent les mêmes aptitudes et outils qu’un hacker malveillant. Mais là où un « Black Hat Hacker » trouve l’occasion de nuire à un particulier, une entreprise ou une administration gouvernementale, les « White Hat Hackers» choisissent d’utiliser leurs compétences pour l’amélioration des systèmes de sécurité des instances qui les embauchent.

Ce qui distingue vraiment les hackers aux chapeaux blancs de ceux aux chapeaux noirs, c’est l’intention. 

Un soupçon d’histoire

L’une des premières manifestations du piratage éthique pour évaluer la sécurité des systèmes a été avancée par Dan Farmer et Wietse Venema. Afin d’élever le niveau de sécurité sur Internet et les intranets, ils ont testé puis informé de plusieurs manières dont les données pourraient être recueillies et exploitées, et ont ensuite, révélé comment une telle attaque pourrait être évitée. Et rassemblant tous les outils utilisés au cours de leur travail, Dan et Wieste ont créé une application appelée : Outil de l’administrateur de la sécurité pour l’analyse des réseaux, très médiatisé dans le monde en 1992.

Nabil LAAROUSSI

  


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