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Actu Maroc

Les Marocains, première communauté estudiantine étrangère en France


Rédigé par A.C le Mardi 18 Janvier 2022

Les étudiants marocains constituent la première communauté estudiantine étrangère en France, rapporte OrientXXI, notant qu’elle représente 20 % de l’ensemble des effectifs étrangers.



Les Marocains, première communauté estudiantine étrangère en France
« Avec 43 000 étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur français en 2021, ils en constituent la première communauté estudiantine étrangère, soit 20 % de l’ensemble des effectifs étrangers recensés », explique le webzine sur le monde arabe, le monde musulman et le Moyen-Orient.
Parmi eux, poursuit la même source, 12 % suivent des études d’ingénieurs, une proportion supérieure à la moyenne selon les données de Campus France.
 
 
La recherche d'un diplôme permet d'accéder à un statut social élevé au Maroc, et son titulaire sera doté d’une forte valeur sur un marché marocain de plus en plus concurrentiel, explique le média français.
 
 
Du fait de l'histoire coloniale qui a façonné les élites, de nombreux jeunes marocains se tournent vers les écoles d'ingénieurs françaises, ajoute la même source, soulignant que la langue française sert d'instrument de choix et de progrès social.
 
 
Dans le même ordre d’idées, OrientXXI a estimé que la langue de Molière a permis à ceux qui la maîtrisaient de monopoliser « des champs de la pratique sociale dont les enjeux sont en rapport avec l’appropriation du capital matériel et symbolique ». « La répartition des fonctions entre le français et l’arabe a, pour finir, joué en défaveur de ce dernier, et c’est paradoxalement l’arabisation qui a accru la valeur de la maîtrise du français en augmentant sa rareté relative», a écrit le média français.
 
 
Autre élément soulevé dans cet article, rédigé par REDA ZAIREG :  « La hiérarchisation des filières s’inversera en faveur des ingénieurs à partir des années 1980, en raison de la dévalorisation des études juridiques au Maroc et des diplômes de droit, étant donné la forte expansion du nombre de leurs détenteurs, tendance aggravée par le dualisme de l’enseignement supérieur — écoles d’ingénieurs sélectives versus universités qui enregistrent de grands flux de sortie ».