Menu
L'Opinion
Lire GRATUITEMENT notre journal en PDF
L'Opinion
Facebook
Twitter
YouTube Channel
Instagram
LinkedIn

Culture

La nuit blanche du cinéma et des droits de l’Homme, une édition en réalité virtuelle


Rédigé par Kenza Aziouzi le Jeudi 9 Juillet 2020

La 9ème édition de la nuit blanche du cinéma et des droits de l’Homme se tiendra les 17 et 18 juillet sur le thème «droit à l’environnement».



Le coronavirus a fait interdire tout rassemblement, mais au moins, il aura permis à tout le monde de se retrouver virtuellement. Organisée comme chaque année par l’Association des Rencontres Méditerranéennes du Cinéma et des Droits de l’Homme (ARMCDH) à Rabat, cette édition sera virtuelle et profitera à tout le Maroc et au-delà.

L’ère de la digitalisation

Selon un communiqué, l’évènement est gratuit, et exclusivement en ligne sur la plateforme virtuelle de l’ARMCDH. Ainsi, tous les marocains pourront profiter de la programmation de la Nuit Blanche du cinéma durant 48h en s’inscrivant via le lien : nuitblanche.armcdh.ma. Disponible sur la chaîne Youtube de l’ARMCDH, la capsule s’inscrit également dans le cadre du projet « le cinéma plateforme de la sensibilisation aux droits de l’Homme et à la citoyenneté », précisent les organisateurs.

L'événement culturel débutera le 17 juillet à 20H30 avec une première soirée qui connaîtra des Lives avec un certain nombre d’acteurs associatifs et réalisateurs. La deuxième soirée portera sur un débat virtuel concernant « le rôle de la société civile dans la protection de l’environnement et le monitoring des politiques publiques ».

Six pays seront à l’honneur

L’ARMCDH a identifié une programmation riche en documentaires et fictions originaires de six pays : Chili, Suisse, France, Belgique, Tunisie et Maroc, précise le communiqué. Les dates de production des films programmés vont de 2015 à 2020 et seront accessibles sur inscription à partir du 17 juillet à 21H00.

Au programme de cette édition figurent "A Sunny Day" de Faouzi Bansaïdi (Maroc, 2020), Amussu de Nadir Bouhmouch (Maroc, 2019), "La Cordillère des songes" de Patricio Guzmàn (Chili, 2019) et "Le vent tourne" de Bettina Oberli, (Suisse, France et Belgique, 2018).

Mais aussi : "Couscous, les graines de la dignité" de Habib Ayeb, (Tunisie, 2017), "L’Odyssée" de Jerome Salle (France, 2016) et "Demain" de Cyril Dion et Mélanie Laurant (France, 2015).

En ce qui concerne le débat, deux axes seront mis en avant: « Environnement et société civile : défis et attentes des acteurs » et « Politiques publiques environnementales : quelles synergies ? »

A noter que la Nuit blanche du cinéma et du droit de l'Homme est organisée avec l’appui de la Fondation Heinrich Böll, ONU Femmes pour l'égalité des sexes et l'autonomisation des Femmes, l'Ambassade de Suisse au Maroc, en partenariat avec Hit Radio.

Le projet « le cinéma plateforme pour la promotion des droits de l’Homme et de la citoyenneté » est financé par l'Union Européenne et l’Ambassade des Pays-Bas au Maroc, rappelle le communiqué.