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Actu Maroc

La Chambre des représentants adopte le PLF-2021


Rédigé par La rédaction le Mardi 8 Décembre 2020

La Chambre des représentants a adopté à la majorité, mardi, en deuxième lecture, le projet de loi de Finances (PLF) N° 65.20 au titre de l'exercice 2021.



Le PLF 2021 a reçu l'aval de 61 députés, alors que 36 autres s'y sont opposés, suite à la faiblesse des mesures adoptées par le gouvernement. 

Après avoir voté les dispositions du projet telles qu'elles ont été approuvées par la Commission des finances et du développement économique à la Chambre des représentants et amendées précédemment par la deuxième Chambre du parlement, les représentants des groupes parlementaires sont intervenus tour à tour pour expliquer leur vote conformément à l'article 153 du règlement intérieur.

Plus tôt dans la journée, la Commission des finances et du développement économique a adopté ce projet de loi à une majorité de 20 voix pour, 7 contre et aucune abstention, et ce, en deuxième lecture suite à son adoption, vendredi dernier, par la Chambre des conseillers.

A l'issue de la réunion, le président de la Commission des Finances à la Chambre des représentants, Abdellah Bouanou a indiqué que seulement un amendement sur les 25 introduits par la deuxième Chambre a été retiré. Parmi les propositions retenues figure un amendement présenté par le groupe istiqlalien pour l’Unité et de l’égalitarisme, sur la modification de la loi encadrant le régime de sécurité sociale (plus précisément les articles 26 et 28 sur les cotisations qui prévoient une majoration de 3% ainsi que des frais de poursuite, en cas de retard de paiement des cotisations sociales.). Les istiqlaliens ont proposé l’exemption des amendes, majorations et des frais de poursuite, pour les employeurs en cas de retard de versement de leurs dues. Une mesure qui vise à atténuer la charge sur les chefs d’entreprises, notamment des TPME dans cette conjoncture difficile.

Pour ce qui est de l’amendement rejeté il est relatif à l'augmentation des droits de douanes de 2,5% à 17,5% sur la fibre polyester, a relevé le président de la commission, notant que les discussions qui y sont liées ont préconisé l'importance de la protection du produit national et le pouvoir d'achat du consommateur ainsi que l'ouverture de l'investissement. Abdellah Bouanou a, dans ce sens, affirmé qu'«il a été convenu de rester sur les 2,5%, comme décidé auparavant par la première Chambre».

Cela dit, il sied de noter que le groupe istiqlalien pour l’unité et de l’égalitarisme a estimé que les mesures du PLF restent "timides" pour faire face aux effets de la crise notamment en ce qui concerne les secteurs sociaux et la poursuite de la mise en œuvre des chantiers les plus importants des secteurs de la santé, de l'éducation et de l'emploi en ces temps de pandémie.
 


  


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