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Actu Maroc

L’état-major du PJD lance une opération de “damage control”


Rédigé par La rédaction le Dimanche 28 Février 2021

Après la démission surprise de Driss El Azami El Idrissi de la présidence du Conseil national du PJD et de son secrétariat général, l’état-major du parti s'est réuni exceptionnellement, ce dimanche, pour débattre de cette décision.



L’état-major du PJD lance une opération de “damage control”
Malgré la longue lettre de démission rédigée par El Azami, dans laquelle il exprime son mécontentement vis à vis de la détérioration de la ligne idéologique du parti de la lampe, le secrétariat général du PJD semble attaché à ce dernier. Dans un communiqué publié, dimanche, à l’issue de sa réunion exceptionnelle, l’état-major du parti indique qu’il a été décidé de former une commission «pour ouvrir le dialogue avec Driss El Azami El Idrissi dans le but de le convaincre à rester président du Conseil national et membre du secrétariat général».
 
Toutefois, en lisant la lettre de démission d'El Azami, il semble que le parti devrait faire des changements structurels pour le retenir. En effet, le maire de Fès a motivé son départ par le fait qu'il ne pouvait plus rester dans l'expectative, s'éloigner du programme électoral présenté aux électeurs et surtout de voir des communiqués de la direction du parti tentant d'expliquer l'inexplicable par tous les moyens.

Il a également insisté que de telles décisions sont de mise, «pour que le parti puisse se rassembler, reprenne l'initiative, renouvelle son approche et interroge la direction avant qu'il ne soit trop tard». L'amener à rétropédaler s'avère ainsi comme une mission ardue. 

Rappelons que la démission que l’ex numéro 2 du PJD intervient à la veille d’une campagne électorale de tous les dangers que tout indique qu’elle a déjà commencé. Il convient également de souligner que cette sortie survient juste après la tenue d'un Conseil du gouvernement surprise et à la veille de l’adoption des nouvelles lois électorales, dont certaines dispositions sont fortement décriées par le secrétariat générale du PJD et son groupe parlementaire présidé par le très polémique Driss El Azami El Idrissi.


  


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