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Edito & Chronique

L’Opinion : Maquiller l’échec par l’intox


Rédigé par Saâd JAFRI le Mardi 1 Décembre 2020


L’Opinion : Maquiller l’échec par l’intox
Frustrés par l’efficacité des stratèges marocains et l’opération propre et millimétrée, engagée par les Forces Armées Royales marocaines (FAR) pour le nettoyage du passage frontalier d’El Guerguerat le 13 novembre 2020, le Polisario et son parrain l’Algérie se sont engagés massivement dans l’intox, dans l’espoir de tromper l’opinion publique. 

Avec la publication d’un 18ème communiqué par le prétendu ministère de la Défense polisarien, cette avalanche de boniments criés à la face d’un monde devenu incrédule, grâce aux avancées majeures des technologies de communication et de l’information qui permettent aujourd’hui de détecter et de suivre en temps réel ce qui se passe aux quatre coins du globe, prend une cadence quasi-industrielle, aussi grotesque que surannée.

Mais au lieu de conforter les positions de nos ennemis, cette campagne d’intox jette une lumière crue sur les procédés moyenâgeux de leur république chimérique fondée sur un narratif mensonger. Et au-delà de la simple guerre psychologique et de la propagande dont les mercenaires se sont faits les champions incontestés depuis quatre décennies, leur guerre de fake news concoctée dans les politburo algériens et relayée par la « très officielle » agence de presse algérienne (APS), incarne non seulement le ridicule, mais jette surtout le discrédit sur l’ensemble de la mythologie fondatrice de leur mouvement soi-disant de libération. Le monde sait désormais à quoi s’en tenir face aux affirmations récurrentes du Polisario concernant le nombre réel des pseudos réfugiés des camps de Lahmada. L’opinion internationale commence à se douter que ces hommes, ces femmes et ces enfants présentés comme des combattants de la liberté, sont en réalité des séquestrés, abreuvés de propagande depuis 45 années et retenus dans la misère totale pour servir d’appâts aux aides internationales détournées.

Car, finalement, le monde retiendra que celui qui transforme un tir de deux balles en l’air en bombardement est capable de présenter l’aventure foireuse d’une bande de mercenaires, grassement payés et soutenus par des forces malveillantes et intéressées, en épopée héroïque et en guerre de libération.

Saâd JAFRI

  



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