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Ingérence : Le Parlement européen persiste et signe


Rédigé par Majd EL ATOUABI le Jeudi 9 Février 2023



Ingérence : Le Parlement européen persiste et signe
Que ceux qui avaient avalé la gélule de la protection des droits de l’Homme et de la liberté d’expression, avant de se réjouir de la dernière Résolution du Parlement de l’UE contre le Maroc, se ravisent et reviennent à la raison. La raison du cœur certes et du patriotisme, mais surtout celle de la réflexion et du bon discernement. Comment qualifier en effet l’acharnement rageux de cette instance étrangère contre le Royaume, sa réputation, ses institutions sécuritaires, judiciaires et législatives notamment, son intégrité territoriale et sans doute bientôt sa stabilité économique, si ce n’est d’ingérence et de volonté manifeste de nuisance ?
 
Après avoir inauguré son réquisitoire fallacieux par le plaidoyer, noble, mais dans le cas d’espèce dévoyé, de la lutte pour la liberté d’expression, le Parlement européen vient de se mettre à découvert en sortant du bosquet du droit-de-l’hommisme pour se faire le porte-voix du séparatisme promu et financé par cette entité ennemie et malveillante qu’est la junte militaire algérienne. Deux mercenaires notoires de ce régime, Sultana Khaya et Aminatou Haidar, y ont ainsi été accueillies à bras ouverts en l’espace d’une semaine pour prêcher leur parole fausse et venimeuse contre l’intégrité territoriale et la souveraineté de notre pays. Les hôtes européens de ces prébendières du séparatisme et du terrorisme polisarien se sont-ils interrogés un seul instant comment se fait-il que dans ce pays décrit comme un goulag et un enfer des droits de l’Homme, ces deux dames ne soient pas derrière les barreaux et que l’une d’elle notamment, Aminatou Haidar, puisse se déplacer en toute liberté et revenir sans heurts au Maroc, en dépit de ses déclarations et de ses agissements foncièrement hostiles ?
 
L’ironie du sort a voulu qu’au moment même où nos deux séparatistes à la solde du régime algérien crachaient leur venin sur le Royaume, se tramait entre Alger et Tunis une véritable chasse à l’homme contre la journaliste algérienne Amira Bouraoui, qui n’a dû son salut qu’à son passeport français et à la précieuse aide logistique de quelques discrets fonctionnaires de la Deep-administration hexagonale. Mais cela, personne ne semble vouloir le voir du côté du Parlement de l’UE. L’heure est au règlement de comptes avec cet «insolent» Maroc qui aspire depuis quelques années à s’affranchir du carcan moral, économique et politique, hérité du passé colonial. Après les droits de l’Homme, ce jeudi c’était au tour de la supposée affaire Pegasus construite sur un dossier à charge quasi-vide car basé essentiellement sur les affirmations non étayées de preuves de quelques ONG et relayées par une certaine presse européenne qui a fait de la diffamation sa profession de foi. Viendra ensuite le dossier «Qatargate» où les néo-inquisiteurs de l’UE veulent à tout prix mouiller le Maroc.
 
Qu’il y ait ou non Résolution sur ces deux affaires, il est clair que la bronca est maintenant sonnée puisque les coups de canifs pleuvent de partout. En vain, car nos amis comme nos ennemis européens savent pertinemment que le Maroc ne tombera pas et restera debout comme il l’a toujours été.

 
Majd EL ATOUABI



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