Agora
Casablanca, Chronique d’un crime en cendres
Casablanca, mai 2009 La nuit était épaisse sur Casablanca, et l’air humide et lourd, la mer toute proche, collait aux peaux et aux murs. Casablanca cette métropole tumultueuse qui ne dort jamais. Au cinquième étage d’un immeuble d’un quartier bien connu, une lumière vacillante filtrait derrière les volets clos d’un appartement. Personne ne savait encore que cette lueur, presque anodine, éclairait les derniers instants d’une vie.
Nabyl Lahlou, s'il n'avait pas existé, il aurait fallu...!
Je n’avais pas encore 18 ans quand j’ai adressé la parole pour la première fois à Nabyl Lahlou. Il était dans sa petite Dauphine d’une couleur étrange, verte, garée devant le lycée Hassan II. Il attendait la sortie de sa femme française qui y enseignait. C’était un vendredi de fin d’après-midi, un de ces vendredis de Rabat où la lumière tombe lentement sur les trottoirs comme un vieux rideau de théâtre.
Le chaâbi, ses chants, son look
Doukali n’était qu’un bachar. Mais un grand bachar.
La rue du pardon درب العفو
Tanger : Présentation des nouveautés diagnostiques et thérapeutiques en rhumatoligue
Le saumon sous l’emprise de la cocaïne
Le Maroc copie ce que l'Occident essaie de réparer
Hausse des prix du carburant : l’informel, refuge ou danger pour le Marocain ?
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