La Cour fédérale de justice allemande (Bundesgerichtshof) a accepté d’examiner la plainte déposée par le Royaume du Maroc contre deux médias allemands, Zeit Online et Süddeutsche Zeitung, accusés de l’avoir imputé d’avoir utilisé le logiciel espion Pegasus pour surveiller des personnalités politiques et journalistes, rapporte Stern.
Ces accusations, jugées « infondées » par Rabat, concernent notamment des responsables européens de premier plan, tels que le président français Emmanuel Macron, le président du Conseil européen Charles Michel et le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez. Le Maroc dénonce la diffusion de ce qu’il considère comme des « allégations sans preuves », qui portent atteinte à son image et à sa crédibilité internationale.
Le dossier Pegasus cristallise depuis plusieurs années les tensions entre le Maroc et certains médias européens. Dans le passé, le Royaume avait été débouté par le tribunal régional de Hambourg puis par la Cour régionale supérieure, qui avaient estimé qu’un État étranger ne pouvait invoquer la diffamation dans le cadre de la législation allemande protégeant la liberté de la presse. La décision de la Cour fédérale représente une nouvelle étape, offrant au Maroc la possibilité de faire valoir ses droits et de contester ces accusations sur le terrain juridique.
Ces accusations, jugées « infondées » par Rabat, concernent notamment des responsables européens de premier plan, tels que le président français Emmanuel Macron, le président du Conseil européen Charles Michel et le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez. Le Maroc dénonce la diffusion de ce qu’il considère comme des « allégations sans preuves », qui portent atteinte à son image et à sa crédibilité internationale.
Le dossier Pegasus cristallise depuis plusieurs années les tensions entre le Maroc et certains médias européens. Dans le passé, le Royaume avait été débouté par le tribunal régional de Hambourg puis par la Cour régionale supérieure, qui avaient estimé qu’un État étranger ne pouvait invoquer la diffamation dans le cadre de la législation allemande protégeant la liberté de la presse. La décision de la Cour fédérale représente une nouvelle étape, offrant au Maroc la possibilité de faire valoir ses droits et de contester ces accusations sur le terrain juridique.






















