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        Dossier
 Loin des yeux, loin du cœur
Azrou, Immouzer, Aïn Luh, Afekfak, Zrouka, Timeddikine… Les oubliés du Moyen Atlas

Reportage : Mohammed Koraïche
Photos : Nidal CHRIFI

Fiers comme leurs montagnes, mais aussi dépouillés que les cimes balayées par le vent. Ainsi vivotent une partie de nos concitoyens des villages du Moyen Atlas, à la dureté du climat s’ajoutant celle de leurs conditions de vie. Nos confrères Mohammed Koraïche et Nidal Chrifi emmènent les lecteurs de « L’Opinion », à travers ce reportage, rendre visite et s’enquérir du sort de leurs concitoyens montagnards en cette froide saison hivernale. Ils ne se plaignent pas, ils ne quémandent pas, ils racontent, stoïques, leur quotidien. Voici portées par l’écho des montagnes des voix dignes, mais néanmoins indignées, venant du froid. Ce sont les oubliés du Moyen Atlas.
"Le Maroc est, certes, un des plus beaux pays du monde, mais il est mal habité". C'est un ami américain qui m'avait sorti cette remarque, il y a quelques mois de cela. Je n’avais pas compris ce qu’il voulait dire par ça, à l’époque, et ce jusqu'à ce que nous ayons effectué un reportage, notre sympathique photographe Nidal et votre humble serviteur, dans les contrées du Moyen Atlas pendant cette période de froid. Le Maroc mal habité, peut être bien, mais aussi et surtout mal géré à l’échelle des régions, les plus excentrées par rapport à la capitale et autres mégapoles du Royaume étant les moins bien servies. En effet, quand nous arrivons à un hameau, Afekfak, ou « Vallée des Roches », situé à une quinzaine de kilomètres de la ville d'Ifrane, accompagnés d 'Izm (lion en berbère), un guide de montagne, sous le crachin et un froid de canard, nous sommes sidérés devant le spectacle qui s 'offrait à nous ; des bicoques tout ce qu'il y a de plus précaire, des toits ondulés en "gazdir ", des murs en pisé, des portes en bois qui ferment mal, un sol intérieur en terre battue, des banquettes rudimentaires qui ne présentent qu’un minimum de confort.
Quatre personnes nous accueillent au pas de la porte, Mohammed Askour, son fils Lahcen, âgé d'une vingtaine d'années, son petit neveu Ismaïl et son épouse Fadma. A l'intérieur de la maison, nous sommes glacés par le froid, quand Fadma arrive avec du bois et en un clin d'œil, elle allume un feu qui nous remonte le moral à bloc. Tout en appréciant cette chaleur réconfortante, on entame la banale discussion sur le temps et les généralités et de fil en aiguille, Si Mohammed se lâche et nous raconte leur dur quotidien, le leur et celui de leurs voisins. « C’est le vide total en cette période de froid, pas de travail, pas d’activités agricoles, juste le strict minimum, c’est à dire sortir sous la pluie et la neige pour donner à manger aux bêtes, récupérer l’eau potable que nous fournit une association, car, comme vous le constatez, nous ne sommes raccordés à aucun distributeur d’eau, ni d’électricité. »
Une seule satisfaction pourtant, Mohammed Askour et les siens disposent d’assez de bois de chauffage, qu’ils récupèrent dans la foret à proximité, car cette matière, dans ces froides contrées montagnardes, a beaucoup plus de valeur que l’or. Mohammed nous confiait qu’il pourrait donner du pain, de l’huile et n’importe quelle denrée alimentaire plutôt que de donner une seule bûche de son bois, ce qui est absolument compréhensif en cette période de froid, la neige étant par ailleurs annoncée pour bientôt. Elle tombera pendant une journée et demi et c’est toute la région qui, plusieurs jours durant, vêtira un manteau d’une blancheur resplendissante, sans pour autant parvenir à cacher la précarité et, dans certains cas, la misère d’une grande partie de la population de la région.
De la vallée des roches à Immouzer, d’Ifrane à Aïn louh, en passant par Azrou, Sidi Addi, Ait Yahya Oulla, ou encore les environs de Habri, c’est le même scénario. Des gens aux visages tannés par le froid, la résignation et la fatalité, mais aussi empreint de dignité, l’air de se dire « Rjana f’Allah » (Nous plaçons nos espoirs en Dieu), car l’humain ou, plus exactement, ceux qui président aux destinées de cette région : autorités, élus, etc., sont loin de s’occuper des intérêts de leurs électeurs, comme nous le confiait « khali» Hammou Yakhlaf, un vieil homme que nous avions pris en stop du côté de Zrouka, un hameau des plus miséreux. « Tu ne me connais pas et je ne te connais pas, mais la vérité doit être révélée, même contre son propre père. Sidna (ndlr : Sa Majesté le Roi) s’occupe beaucoup des gens de la campagne, il nous envoie beaucoup d’aides, entre autres de la farine, de l’huile, des couvertures et bien d’autres choses, mais nous ne voyons jamais la nature de ces dons, nous ne savons pas où cela part. Allah yakhoud fihoum lhak (Puisse Dieu les punir) ».
Khali Hammou, que nous avons déposé à Timeddikine, le quartier populaire d’Ifrane, nous racontait qu’il travaillait comme cultivateur dans une ferme des environs de Zrouka, une agglomération de bicoques faites de cartons et de toits ondulés, où les autorités interdisent aux habitants de construire en dur, et donc les contraignent à vivre dans des conditions inhumaines, sans tenir compte du sort ni des enfants, ni des vieillards.
Tel et le quotidien d’une partie de la population du « plus beau pays du monde ».

Reportage : Mohammed Koraïche
Photos : Nidal CHRIFI

22/12/2017
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 Froid, précarité, chômage et cherté de la vie
L'autre visage d'Ifrane 

Par Mohammed KORAICHE
Photos :Nidal CHRIFI

On la surnomme la "Petite Suisse" par excellence, de par  sa place centrale, où son lion trône comme gardien de cette renommée qui fait affluer des milliers de visiteurs chaque année, de par aussi son architecture ressemblant à des cotons suisses avec ses toits en tuiles ocres et la propreté de son centre et de ses quartiers huppés, de son Université Al Akhawayn où la progéniture de  privilégiés fait ses études.
Mais quand on sort de cette image de carte postale, c'est un autre visage de cette cité qui se présente à nous.
En effet, à quelques minutes du centre, se trouve un quartier populaire : Timddekine, dont les maisons n'ont de ressemblances avec les villas cossues que les tuiles qui recouvrent leurs toits, mais dont le loyer est très cher par rapport au pouvoir d'achat des citoyens.
 Des appartements exigus, ne présentant que peu de confort, avec des rues en terre battue sans trottoirs, sans aucun lieu de divertissement, ni de sport, ni de culture, à l'image, d’ailleurs, de toute la ville que nous avons sillonnée de long en large.
C'est dans ce quartier que se trouve le souk hebdomadaire qui se "remplit " le samedi et le dimanche et qui est dans un état déplorable, mais chose qu'on ne trouve dans aucun souk du royaume, c'est l'absence d'animaux, il  n'y a pas d'abattoirs, la viande ne se vend pas dans cet endroit. D 'ailleurs, à Ifrane, les bêtes sont bannies dans un rayon de deux à trois kilomètres », elles ne peuvent franchir cette limite tracée par les autorités locales qui pensent ainsi préserver la propreté de la cité, sans pour autant penser à ces pauvres gens qui habitent les contrées avoisinantes et qui doivent laisser leurs bêtes à l 'orée de la forêt et faire les deux ou trois kilomètres à pieds jusqu'au souk ; faire leurs courses ; refaire ce même parcours, toujours à pieds (ils n'ont pas les moyens pour louer un triporteur ou  un autre engin motorisé) mais cette fois ci chargés de marchandises et enfin reprendre leurs bêtes. Un calvaire que subissent chaque semaine les couches démunies de cette région. 
En plus de la précarité, du chômage, du froid et de la cherté de la vie et d'autres contraintes, ces gens restent humbles, mais surtout dignes. Un exemple pour l'espèce humaine que nous sommes, jamais satisfaits, toujours à demander ce que, peut-être, nous ne méritons pas.

21/12/2017
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Le Salon professionnel «Minyadina » ou l’art de vivre à la marocaine

Dossier réalisé par Bouteina BENNANI

Sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, le Ministère du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Economie Sociale et la Maison de l’Artisan ont organisé, du 6 au 10 décembre 2017 à l’espace OLM-Souissi de Rabat, en partenariat avec la Fédération des Entreprises de l’Artisanat, le Salon « Minyadina », salon de l’art de vivre à la marocaine.
L’objectif du Salon est la promotion des produits artisanaux pour que les artisans marocains puissent exporter vers l’étranger.
Mais aussi la consolidation de l’image de marque de l’Artisanat du Maroc, la redynamisation de la commercialisation des produits de l’Artisanat et le drainage des visiteurs professionnels.
Le Salon compte des entreprises d’artisanat, des artisans individuels de petite structure, autrement dit des entreprises unipersonnelles, l’atelier de l’artisan, mais également des coopératives structurées. Cuir de chèvre, bijouteries du Sahara, « Hayk » de Tata, tissus pour djellabas, caftans, porcelaine, luminaires, coussins sur tissu peint à la main, produits à base d’argan, porcelaine, zellije... Tous les métiers artisanaux étaient représentés et de toutes les régions du Maroc : Rabat, Fès, Marrakech, Casablanca, Taroudant, Tata, Laâyoun, Guelmim, Kénitra, Salé...Tout est créativité, innovation et recherche dans tous ces produits exposés.
Dans le cadre de la 5ème édition du Salon de l’artisanat organisé à Rabat, M. Ilias Bentalha, Responsable de la Direction de prospection et du développement commercial, nous a été d’une aide précieuse, faisant office de guide, pour un temps, nous faisant faire le tour des stands, expliquant certains métiers, le travail des artisans, montrant la créativité des produits modernisés…. A savoir que les trois premières éditions ont été organisées à Casablanca et que la quatrième était à Marrakech dans le cadre de la COP 22.
L’espace de l’exposition, étalé sur 4000 mètres carrés, sans compter les espaces réservés aux conférences et à la restauration, compte 92 exposants, dont deux exposants étrangers de produits d’artisanat marocain, a relevé M. Bentalha. C’est un Salon professionnel d’artisanat pour les contacts Be to Be, pour prise de commandes et non une foire commerciale où la vente est directe. Parmi les pays présents : le Sénégal et le Mali. Une autre délégation composée d’Américains, d’Allemands et de Japonais est venue pour le Be to Be, pour les relations commerciales avec les exposants du salon.
Pour toute animation du Salon, les artisans au travail, le visiteur a ainsi une approche directe de l’ouvrage fait-main exposé au stand. Mais aussi, des conférences en relation avec le développement de l’artisanat au Maroc : sur le marché américain, sur la labellisation puisqu’il y a un label développé par le ministère qui garantit le produit artisanal (fait-main) de l’entreprise.

Problématique de la commercialisation des produits artisanaux 
En parlant aux artisans et petits producteurs, il s’est avéré que ce secteur est confronté à plusieurs problématiques concernant la commercialisation de leurs produits, d’abord dans notre pays, mais aussi pour ce qui est de l’exportation. Les artisans ont soulevé le fait que, outre le secteur des tapis, qui marche bien d’ailleurs, les autres petits producteurs paient la TVA, ce qui est grave. Si le produit augmente, personne n’achète, sachant que, actuellement, les citoyens marocains ne sont pas preneurs, pour la plupart. Le ministère de l’Artisanat devrait protéger les artisans, les encourager pour qu’il y ait fluidité de commerce et donner même une subvention pour certains, afin de sauvegarder le patrimoine. Il est inconcevable que le tapis marocain soit exonéré de la TVA alors que la poterie ou autres métiers fait-main la payent. La TVA augmente le prix d’achat, ce qui pénalise le consommateur de 20% et le pousse à aller acheter, ailleurs, tout ce qui fait concurrence, inesthétique et vers tout ce qui est informel. En Europe, un artisan est subventionné par l’Etat, on privilégie son produit, il ne paye pas de TVA. On ne devrait pas se demander pourquoi il y a une crise au niveau de l’artisanat, que ce soit à Fès, Marrakech ou Safi. Il y a actuellement des unités de production artisanale qui ne peuvent pas exporter. D’ailleurs, côté concurrence, il faut mentionner que certaines personnes amenaient des « blaghi » ou babouches de la Chine et les faisaient passer pour des produits fait-main marocains. Seulement, le ministère s’en est rendu compte, a réagi et arrêté ce plagiat, d’où le label du ministère de l’authenticité des produits artisanaux.

La porcelaine, l’une des meilleures au monde, à préserver
Messieurs Serghini, l’un de Fès et l’autre de Safi, exposent leurs produits, d’une beauté infaillible, minutieuse, de la porcelaine haut de gamme, de plusieurs coloris, traditionnelle et moderne : grands vases, services de table et autres, chacun a montré la différence entre les produits des deux villes et la façon de production.
M. Serghini de Fès : ce potier relève que tout le travail manuel se fait par des artisans marocains, dans une coopérative de Fès, avec de la pâte blanche quand il s’agit de la porcelaine. D’autres produits sont importés de l’étranger. Il y a trois variétés de céramique de Fès dont celles cuites 3 fois et 2 fois pour que les couleurs ne se dispersent pas. Pour bien finir le travail, il faut cuire la pâte cuite moulée, former le biscuit, faire la première ornementation, l’émaillage ou le doré. Chaque chose demande une température déterminée, c’est un travail très minutieux où il y a risque de chocs thermiques, de cassures et qui demande une finesse de dessins. Tous les produits de Fès sont ornés du croissant et de l’étoile, c’est une tradition ancienne, un motif royal qui représente les armoiries marocaines. Le roux de la couleur est magnifique, c’est le roux sang de bœuf, tous les motifs sont porteurs de filets d’or. C’est très beau.
M. Moulay Ahmed Serghini de Safi, designer en céramique, une marque qui perce depuis 1832, il est de la 7ème génération de potiers de Safi qui font du travail de création. La plupart de la matière première est marocaine et les substances sont fabriquées par nous-mêmes, relève-t-il, pour avoir nos couleurs que vous ne trouverez nulle part. Afin de satisfaire les clients, on essaie d’œuvrer entre la tradition et le moderne, malgré tout, la tradition l’emporte. On travaille avec de l’or et du platine, des métaux précieux qui donnent un bel ornement, de l’argile blanc dans le cas du noir et autre pour avoir certaines finitions. On essaie de styliser un peu nos dessins : « touriq » qui représente tout ce qui est floral, des motifs géométriques berbères, des motifs rifains et ceux « zayans » souvent géométriques. Pour ce qui est des motifs typiquement safiots ou « tboue », c’est une représentation qui se répète, le suivi qui a son cachet unique au monde, très varié et très diversifié. Ce qui démarque la poterie de Safi, c’est qu’elle est riche en formes et en couleurs. Les prix sont fonction des dessins. L’artisan met 20 jours ou plus pour un ensemble service d’une soixantaine de pièces et est payé entre 150 à 200 dhs par jour. La porcelaine marocaine est confrontée à la concurrence des pays asiatiques. Ils amènent un produit copie de l’artisanat marocain et le vendent dans notre pays. Dans un coin de Chine à Casablanca, une assiette poterie de motif « fassi », 35cm se vend à 20dh, alors que l’artisan lui coûte entre 35 à 40 dhs rien que pour la façonner. L’Etat devrait bloquer toute concurrence de ce genre pour protéger les vrais artisans.
En organisant ce genre d’évènement, un Salon artisanal pour exposer des échantillons de chaque produit, destinés aux clients à un dessein d’export, l’Etat fait de gros efforts pour l’artisan. Il faut savoir qu’à Safi, 75% des potiers ont fermé, l’avenue des potiers est presque vide. Il y a de vrais maâllems qui ont changé de métiers pour faire vivre leurs familles.

Quand des étrangers s’installent au Maroc et font la promotion de nos produits artisanaux
Certains étrangers venus s’installer au Maroc ont contribué à développer certains aspects de l’artisanat. Pendant un certain temps, l’artisanat était négligé et c’est grâce aux étrangers, en tant que consommateurs, qu’un boost a été donné, en plus de la politique du développement de l’artisanat.
Emmanuel Cavaniol et sa femme Lita Fashionata sont installés à Agadir et produisent sous la marque « Esprit Matières ». La femme est créateur styliste de laine et lui travaille sur les luminaires, à partir de matière noble, le bois, le métal qu’il conçoit et fait travailler par les petits artisans de la région du Souss. Styliste de mode à la base, Lita a son propre atelier, elle fait également dans le style maison et accessoires qu’elle conçoit, en inspiration des produits marocains, mais revisités. Elle travaille avec des artisans berbères qui ne font que le travail à la main, dans tout ce qui est décoration. Les femmes de l’association tissent à la main des foulards qu’elles portent au quotidien et qu’elles utilisent comme chemin de lit, housse de coussins…. Ils sont soit 100% coton, soit coton et soie mélangé, avec du travail de crochet accroché dessus, ce qui donne un look moderne et réinventé sans que cela ne nuise à la culture berbère.
Philippe et Sabine Luciani de Strasbourg, architectes d’intérieur, sont installés depuis 14 ans à Essaouira et ont une entreprise qui fait travailler 12 Marocains, sur du bois et métal. Les matériaux employés viennent du Maroc, les portes anciennes émanant de différents endroits du Maroc sont revisitées et se font connaître dans le monde entier. Il y a 12 ans, 80% d’Européens et 20% de Marocains étaient acheteurs de ces produits. 12 ans après, c’est plutôt l’inverse qui se produit, la clientèle est à 85% marocaine et 15% européenne. Aujourd’hui, les Marocains commencent à connaître et à apprécier le bois naturel et l’on supprime de plus en plus les salons marocains et on les remplace par des salons européens et des bureaux. On a la possibilité de faire de très belles décorations dans la mesure où les espaces sont magnifiques, il y a beaucoup de chaleur, tous les meubles ont été dessinés, fabriqués et posés. C’est un retour vers le naturel : le plafond en bois, le tapis touareg...

15/12/2017
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