 |
|
 |
| |
| La santé est dans notre assiette, attention aux régimes draconiens
Bouteina BENNANI
 | |
Pandémie d’obésité, diabète, hypertension, problèmes cardiovasculaires…, nul n’est sensé ignorer le gouffre où s’enfoncent, au quotidien, le commun des mortels. Ce sont des maux ou maladies du siècle, ayant un lien ou un autre avec notre mode de vie, en particulier avec la nourriture.
On s’alimente outre-mesure, goûtant à toutes les sauces et de tous les continents, relevant le goût de façon systématique, mais de quelle manière et vers quel équilibre alimentaire D’autant plus que la diversification des mets, les colorants alimentaires, l’engraissement des bovins et ovins aussi bien que les pesticides nuisibles incontrôlables qui empestent nos fruits et légumes, perturbent notre métabolisme et notre système immunitaire. Sans oublier pour autant la sédentarité due aux moyens de transport, à l’obsession ou la dépendance à l’ordinateur, au portable et aux tablettes, le dérèglement du rythme et du temps des repas...
Se servir de son intelligence en matière d’alimentation, c’est ce qu’il faudrait essayer de faire pour garder l’équilibre. Si le régime méditerranéen, ayant trait à notre type d’alimentation, est prouvé et attesté comme étant bénéfique et raisonnable, cette nouvelle génération dérive tant soi peu de nos habitudes culinaires, rendant souvent impossibles les bonnes résolutions et les bonnes recettes de grand-mère. Les fast-foods, les charcuteries et les fritures prennent le dessus sur toute autre considération. Mais, tout est question d’éducation et dès la petite enfance.
Autant nos connaissances en sciences : génétique, science moléculaire, endocrinologie…, s’améliorent, notre compréhension de l’efficience de la diète et de l’exercice se précisent, autant le marketing et la publicité déforment et divergent ces notions bénéfiques de nos esprits, et font l’étalage de l’interdit ou plutôt du contre indiqué et de ses effets secondaires.
Pour garder une bonne santé tout d’abord, une belle silhouette, toute femme pense au régime à toute prise de poids. Le régime, toujours le régime et encore le régime. Seulement une alimentation équilibrée est l’apanage de toute alimentation-santé, afin d’écarter l’effet yoyo, connu par toutes les femmes sujettes aux régimes. La notion d’équilibre devrait rentrer dans tous nos mœurs et dans tout mode de vie, afin de retarder ou minimiser quelque peu certains aléas.
Plusieurs régimes sont tendances ces dernières années, autant l’esprit s’évade, à travers les revues-beauté, les émissions télé-fantasmes et les programmes diététiques, autant on « fouine » les recettes miracles, car sur internet, tout y est, de la potion magique de l’herboriste aux régimes dits efficaces tous continents confondus. Et l’on ne sait si l’efficacité de telle ou telle diète est prouvée ou a été réellement l’objet d’une étude approfondie et appropriée (même si l’on commence les articles par : d’après le chercheur, selon l’étude faite par…).
Parmi les régimes relevés ces derniers temps, il y a le régime chronobiologique, qui s’attelle aux rythmes des prises alimentaires. Adapter sa nutrition à son corps permet de lui apporter ce dont il a besoin au bon moment.- Selon ce procédé, nos organes ont chacun leur propre rythme d’activité dans la journée. Par exemple, l’activité intestinale colique est maximale entre 7h et 9h, l’activité hépatique et biliaire maximale est entre 11h et 15 h…Autrement dit, on peut manger gras, protéiné et normalement sucré le matin, manger lourd, protéiné et copieux à midi mais manger léger (non gras), protéiné léger (poisson, volailles) et riche en sucres le soir.
Il y a aussi la nutrigénomique ou génomique nutritionnelle : une science qui étudie l'influence de l'alimentation sur les gènes ou plutôt sur le métabolisme de l’organisme.
Le régime Zone ou régime hyperprotéiné dont le principe est de maintenir la sécrétion d’insuline à un niveau permettant la perte de poids. D’où une grande consommation de fibres et de graisses poly-insaturées.
Autant de régimes qui déroutent et poussent parfois à la déprime. Sont-ils tous sans danger sont-ils efficaces ont-ils des effets secondaires sont-ils appropriés autant de questions qui restent parfois sans réponse de la science exacte.
Le plus déroutant et qui fait tabac aux Etats Unis, c’est le régime K-E (Ketogenic Enteral Nutrition) qui propose de s’alimenter par l’intermédiaire d’une sonde passant par le nez et s’enfonçant directement dans l’estomac. C’est dire qu’on rentre de plus en plus dans la science fiction et combien la hantise de la taille mannequin « s’installe » dans tous les esprits. Cela donne la nausée.
Seulement, ne pas confondre santé, régime et taille fine, quand on a la santé, tout rentre dans l'ordre. Et comme on dit : « Qu’Allah nous donne la santé et la sécurité ».
18/5/2013 Lu 39 fois | |
| Deux "usines à bébés" découvertes au Nigeria, un autre type de traite d'enfants
 | |
La police nigériane a annoncé avoir découvert une nouvelle "usine à bébés" et avoir arrêté trois personnes suspectées de vouloir vendre les futurs nourrissons, moins d'une semaine après avoir démantelé un établissement similaire.
Deux hommes et une femme suspectés d'être responsables du trafic d'enfants ont été arrêtés au cours de cette opération. Cette découverte intervient cinq jours après la libération de 17 adolescentes enceintes et 11 enfants en bas âge retenus dans une maison d'Umaka, dans l'Etat voisin d'Imo.
Les jeunes filles, âgées de 14 à 17 ans, ont raconté à la police qu'elles avaient toutes été mises enceintes par un jeune homme de 23 ans, actuellement en prison.
Les voisins ont dit penser que cet établissement, dont le propriétaire est en fuite, était un orphelinat ou un refuge pour femmes enceintes qu'ils appelaient "Maison Ahamefula de bébés sans mères".
Plusieurs autres "usines à bébés" du même type ont été découvertes ces dernières années par la police nigériane. Dans certains cas, les bébés sont soupçonnés d'être destinés à des rituels de magie noire.
Lors du démantèlement d'une de ces "fabriques" en avril 2012, une des jeunes mères avait indiqué avoir pris contact avec le responsable de ce foyer dans le but de se faire avorter. Il l'a alors convaincue de rester jusqu'à l'accouchement.
En mai 2011, dans l'Etat d'Abia (sud-est), la police avait libéré 32 jeunes filles enceintes. Elles avaient indiqué qu'on leur avait offert entre 25.000 et 30.000 naira (entre 123 et 148 euros), selon le sexe de leur bébé. Les enfants étaient ensuite revendus jusqu'à un million de nairas (4.940 euros)selon la NAPTIP.
Un autre groupe de 17 jeunes filles avait été découvert en octobre 2011 dans l'Etat d'Anambra (sud) dans des circonstances semblables.
Dans un rapport sur le trafic d'êtres humains publié en avril 2013, l'Union Européenne (UE) a classé le Nigeria comme le pays hors UE où ce fléau est le plus répandu.
L'Unesco a classé le trafic d'êtres humains en troisième place des crimes les plus fréquents commis au Nigeria, après la corruption et le trafic de drogue. 18/5/2013 Lu 374 fois | |
| L'espérance de vie ne cesse d'augmenter L'espérance de vie dans le monde ne cesse d'augmenter et la tendance ne semble pas devoir s'inverser dans les années à venir, indique l'Organisation mondiale de la santé(OMS).
"L'espérance de vie dans le monde est passée de 64 ans en 1990 à 70 ans en 2011. C'est spectaculaire", déclare Colin Mathers, responsable de ce dossier à l'OMS.
Les femmes vivaient en moyenne 72 ans et les hommes 68 ans en 2011, et un homme âgé de 60 ans pouvait espérer vivre 19 années de plus, tandis qu'une femme du même âge pouvait tabler sur 21 années, soit deux ans de plus qu'en 1990.
Cet accroissement s'explique d'abord par la chute sensible de la mortalité infantile, notamment en Chine et en Inde, où l'espérance de vie a augmenté de sept ans en vingt ans.
Il existe toutefois des pays où l'on vit moins longtemps qu'il y a vingt ans, comme la Corée du Nord, l'Afrique du Sud, le Lesotho, le Zimbabwe et la Libye.
Même dans les zones où la durée de vie a connu une progression très forte, il semble que la durée de la vie d'un humain n'a pas encore atteint ses limites.
"Il n'existe pas de véritable preuve que cet accroissement ne puisse pas se poursuivre", souligne Ties Boerma, responsable des statistiques à l'OMS.
Les pays où l'on collectionne les centenaires, comme le Japon, l'Australie et la Suisse, continuent d'enregistrer une progression.
L'obésité, qui ne cesse de gagner du terrain dans les pays riches, ne parvient même pas à empêcher un accroissement. 18/5/2013 Lu 1179 fois | | |
|
|
|
 |
|
 |
|