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L’optimisme réduit la mortalité des femmes

Être de bonne humeur, voir la vie du bon côté, pardonner facilement… Et si pour rester en bonne santé, il suffisait d’être optimiste. Selon une étude publiée dans l’American Journal of Epidemiology, les femmes qui regardent la vie du bon côté réduisent leurs risques de développer un jour des cancers, d’avoir des attaques cardiaques ou encore des problèmes pulmonaires. Plus les femmes sont optimistes, plus leur risque de mortalité diminue.


Pour parvenir à cette surprenante conclusion, les chercheurs ont suivi 70 000 femmes, âgées de 58 à 83 ans. Ces femmes ont été interrogées sur leur capacité à être heureuses en dépit des épreuves dont elles avaient pu souffrir au cours de leur vie. L’expérimentation a duré huit ans. Au bout de ces huit années, les chercheurs ont constaté que plus les femmes étaient optimistes, plus leur risque de mortalité diminuait.
Un lien entre le bien-être
et la réduction de mortalité

Pour être les plus justes possible dans leurs analyses, les chercheurs ont tenu à prendre en compte le milieu social des participantes ainsi que leurs antécédents de diabète, d’hypertension, de cholestérol ou encore de dépression. Et de manière significative, celles qui étaient les plus optimistes voyaient leur risque de développer une maladie cardiaque, un accident vasculaire cérébral, un cancer ou une maladie respiratoire, diminuer.
Une précédente étude américaine, menée par des chercheurs de l’université de l’Illinois, l’année dernière, avait aussi mis en lumière le fait que les personnes les plus optimistes avaient deux fois plus de chance d’avoir une meilleure santé cardiovasculaire que les plus pessimistes. S’il existe bien un lien entre le bien-être et la réduction de mortalité cardiaque à long terme, c’est le moment de sourire et de prendre la vie du bon côté.

8/1/2017
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Ouganda / Réduire l’absentéisme des filles

Des établissements scolaires en Ouganda sont parvenus à réduire l’absentéisme scolaire des filles atteignant la puberté grâce à des cours d’éducation sexuelle ou en leur fournissant des serviettes hygiéniques, voire les deux, révèle une étude britannique publiée aux Etats-Unis.
Ainsi dans les écoles n’offrant pas ces services gratuits, les niveaux d’absentéisme étaient 17% plus élevés en moyenne pendant une période de 18 mois, ont déterminé ces chercheurs de l’Université d’Oxford.
C’est l’équivalent de trois jours et demi par mois d’absence en classe, selon l’étude parue dans la revue Plos One.
Cette étude a été menée dans huit établissements scolaires et porté sur un millier de jeunes filles dans l’un des districts les plus pauvres d’Ouganda, en zone rurale, où la proportion d’enfants abandonnant l’école et le taux illettrisme sont parmi les plus élevés au monde.
Pour les chercheurs, ces résultats sont importants vu le montant alloué par les gouvernements et les organismes internationaux à l’éducation sexuelle et aux serviettes et tampons hygiéniques pour les jeunes filles dans les pays en développement.
Cela conforte l’idée que cette approche améliore l’éducation des filles et des femmes en dopant leur estime de soi et leurs perspectives d’emplois.
Ainsi de simples mesures comme celles-ci peuvent avoir des retombées économiques et sociales à long terme qui sont majeures pour les femmes dans les pays à bas et moyens revenus.
Des études précédentes avaient déjà montré que la menstruation est très souvent perçue dans un grand nombre de pays en développement comme une cause d’”embarras” voire de “honte”.
L’étude souligne “les progrès considérables” dans les pays en développement pour accroître la scolarisation, surtout dans le primaire.
Selon l’UNESCO, près de 70% des pays disposant de statistiques sur la scolarisation, indiquaient qu’il y avait, fin 2015, autant de filles que de garçons fréquentant les établissements primaires.
C’est au secondaire où la disparité est la plus frappante. En Ouganda, seulement 22% des filles étaient inscrites dans les lycées et collèges contre 91% dans le primaire.

8/1/2017
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Se faire traiter par une femme médecin réduit de 4% le risque de décéder prématurément

Les malades de plus de 65 ans hospitalisés ont moins de risques de décéder après leur admission si leur médecin généraliste habituel est une femme, selon une vaste étude menée aux Etats-Unis parue dans la dernière édition de la revue médicale JAMA Internal Medicine.

Les chercheurs ont analysé les données cliniques portant sur plus de 1,5 million de bénéficiaires du programme de couverture médicale des retraités («Medicare»), entre 2011 et 2014.
Ils ont constaté que les patients soignés par une femme médecin avaient 4% de risques de moins de décéder prématurément dans les 30 jours que ceux traités par un médecin homme. Ces malades avaient aussi 5% moins de risques de devoir revenir à l’hôpital dans le mois qui suit leur sortie s’ils ont été traités par une femme.
Selon ces chercheurs de la Faculté de santé publique de l’université de Harvard (Massachusetts), si les médecins hommes pouvaient obtenir les mêmes résultats que leurs consœurs, il y aurait 32.000 décès de moins annuellement parmi les patients de plus de 65 ans aux Etats-Unis. Ce chiffre est comparable au nombre de morts annuels résultant des accidents de la route dans le pays.
«Cette différence dans les taux de mortalité nous a surpris», explique Yusuke Tsugawa, un chercheur à l’Université de Harvard, le principal auteur.
«Le sexe du médecin paraît faire une différence pour les patients qui sont les plus malades», relève-t-il, ajoutant que «les résultats de cette étude mettent en lumière des différences potentielles dans la pratique de la médecine entre hommes et femmes qui pourraient avoir des implications cliniques importantes».
Des études précédentes avaient trouvé des différences dans la manière dont les médecins femmes et hommes pratiquent la médecine. Ainsi par exemple, les femmes adhèrent le plus souvent aux recommandations cliniques et sont plus à l’écoute des patients. Mais ces travaux sont les premiers à analyser au niveau national comment ces différences entre hommes et femmes dans la pratique médicale affectent les résultats cliniques.
Quand les auteurs ont limité leur analyse aux seuls internes qui sont retenus au hasard des emplois du temps pour traiter les malades entrant à l’hôpital, ils ont obtenu les mêmes résultats.
Un tiers des médecins pratiquant aux Etats-Unis sont des femmes. Et aujourd’hui, la moitié de tous les diplômés des facultés de médecine sont des femmes.
Selon Ashish Jha, directeur de l’Institut de la santé de Harvard qui a dirigé cette étude, il existe des disparités importantes entre médecins hommes et femmes au détriment de ces dernières en termes de promotion et de salaires.

8/1/2017
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Grossesse et changements dans le cerveau de la mère

Selon une étude, la grossesse entraîne d’importantes modifications dans le cerveau, qui persistent pendant au moins deux ans après et permettraient de préparer la mère aux exigences de la prise en charge du bébé.

La revue spécialisée Nature Neurosciences précise que ces changements dans la structure et la fonction cérébrale se produisent dans les régions qui sont impliquées dans les interactions sociales comme la perception et l’interprétation des désirs, des émotions, des intentions et de l’humeur d’autrui ou de soi-même.
La grossesse est accompagnée par des changements physiologiques et physiques drastiques dans le corps en raison des fortes poussées d’hormones. Des changements au niveau du cerveau, liés aux hormones, ont été observés pendant la puberté, mais pas ceux consécutifs à une grossesse.
Pour l’étude, Elseline Hoekzema (unité de recherche en sciences cognitives, département de psychiatrie et médecine légale à l’Université de Barcelone, Espagne) et ses collègues ont analysé à l’aide d’examens d’imagerie, avant et après l’accouchement, 25 femmes, devenues mères pour la première fois, afin de caractériser les changements structurels induits par la grossesse dans la matière grise de leurs cerveaux.
Par comparaison avec les cerveaux de 19 pères, 17 hommes sans enfants et 20 femmes n’ayant jamais accouché, les femmes dont c’était le premier enfant, ont présenté une matière grise réduite dans les régions associées aux aptitudes sociales. Ce sont des aptitudes qui présentent des déficiences dans certaines pathologies ou handicap, comme la schizophrénie et l’autisme.
Les auteurs ont observé une augmentation de l’activité neurale dans certaines de ces régions cérébrales modifiées par la grossesse lorsqu’ils ont montré aux mères des photos de leurs propres nourrissons.
Enfin, une séance d’imagerie de suivi a permis de constater que presque toutes ces réductions de matière grise étaient maintenues chez les mères dont c’était le premier enfant près de deux ans après l’accouchement, à l’exception d’une récupération partielle du volume de la matière grise dans l’hippocampe, région associée avec la mémoire.
Les auteurs suggèrent que ces changements peuvent préparer une femme aux exigences sociales d’une maternité imminente.
Ce modèle de changements structurels pourrait être, en outre, utilisé pour distinguer les cerveaux des femmes qui ont finalement accouché de celles qui ne l’ont pas fait, ainsi que pour prédire la qualité de l’attachement des mères à leurs nourrissons dans la période post-partum, souligne la revue.

8/1/2017
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Recueil de nouvelles “Doumia wa Daira” de Mounia Belafia

“Doumia wa Daira” (Poupée et cercle) est l’intitulé du nouveau recueil de nouvelles de l’écrivaine-journaliste marocaine, Mounia Belafia, publié par les Éditions Slaiki Frères-Tanger.
Ce recueil est composé d’une quinzaine de nouvelles traitant de plusieurs sujets, tels que les rapports hommes-femmes, et dont le point commun est celui de la violence sous toutes ses formes, là où la vie commune devient parfois infernale.
La nouvelle “Hinama jaffa al ouadi” (Lorsque tarit la vallée), qui a remporté le prix irakien Nazik Al-Malaika de la création féminine dans sa 4ème édition dans la catégorie “Nouvelle”, traite, avec humanité, de la souffrance des populations des frontières maroco-algériennes, engendrées par le conflit artificiel qui a entraîné diverses tragédies humaines.
D’autres histoires abordent différentes thématiques, allant du métier de journaliste jusqu’à la relation entre l’Homme et la religion, en passant par l’impact du regard des autres sur les choix religieux de l’individu et sa relation avec Dieu, ainsi que les différents rituels relatifs à sa religion.
Dans son recueil “Doumia wa Daira”, l’écrivaine-journaliste Mounia Balafia dresse, avec beaucoup de sensibilité, l’expérience humaine entre solitude, égarement, violence, oppression, privation et recherche de soi dans une société en proie à des contradictions et où l’individu souffre de marginalisation et d’exploitation.
Cette compilation s’inscrit dans la continuité de l’engagement et du travail d’écriture littéraire de Mounia, puisqu’elle avait auparavant publié un livre intitulé “la femme dans les proverbes marocains” (Editions Toubkal), avec le soutien du ministère de la Culture (2008) et deux pièces théâtrales “Mariés et masques” (Editions Marsam, 2013). Elle a, en outre, rassemblé et archivé les travaux de l’écrivain marocain Feu Ahmed Tayeb Laâlej.
Mounia Belafia, qui a été sacrée vice-lauréate du concours irakien Nazik Al-Malaika de la création féminine dans la catégorie “Nouvelle” (2002), a remporté le prix de Dubaï du meilleur reportage (2002) et occupe actuellement le poste de vice présidente de l’Alliance mondiale Genre et Médias relevant de l’UNESCO (AMGM).

8/1/2017
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