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La marche, pour améliorer sa santé et son moral

Adhérer à un club de marche serait l’une des méthodes les plus simples pour améliorer sa santé et son moral, selon une étude publiée dans la revue médicale British Journal of Sports Medicine.
Pour arriver à ce résultat, des chercheurs de l’université britannique d’Est Anglia ont analysé les résultats de 42 études déjà publiées sur des membres de clubs de marche. Près des 3/4 des quelque 2.000 personnes passées en revue dans 14 pays, en majorité des femmes, participaient régulièrement aux activités de leur club, d’une intensité et d’une périodicité très variables, mais d’une durée ne dépassant généralement pas une heure en une seule fois.
En étudiant les marcheurs, les chercheurs ont montré que ceux-ci présentaient “des améliorations statistiquement significatives” de leur bien-être par comparaison à l’époque où ils étaient sédentaires.
Parmi ces améliorations, ils citent une meilleure forme physique, moins de dépression, une baisse de leur pression artérielle, du pouls au repos et du taux de cholestérol ainsi qu’une augmentation de la capacité pulmonaire. L’effet était en revanche plus modeste sur le taux de sucre dans le sang et sur le tour de taille.

24/1/2015
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La cigarette électronique, 5 à 15 fois plus cancérigène que le tabac

Chauffée au maximum et aspirée profondément, la vapeur contenant de la nicotine dans les cigarettes électroniques peut former du formaldéhyde, une substance qui les rend cinq à quinze fois plus cancérigènes que le tabac, selon une étude américaine publiée mercredi.
Des chercheurs de l’Université d’Etat de Portland (Oregon, nord-ouest) ont utilisé une machine à “inhaler” de la vapeur de cigarettes électroniques à faible et haut voltage pour déterminer comment le formaldéhyde, un cancérigène connu, se forme à partir du liquide composé de nicotine, d’agents chimiques aromatisant, de propylène-glycol et de glycérine.
Ils n’ont constaté aucune formation de formaldéhyde quand la machine, fonctionnant à faible voltage (3,3 volts), chauffait normalement le liquide qu’on trouve dans le réservoir des cigarettes électroniques. Ces cigarettes sont dotées d’une résistance alimentée par une pile électrique.
Mais quand le liquide était beaucoup plus chauffé (avec 5 volts), le taux de formaldéhyde qui se formait alors était largement plus élevé que ceux trouvés avec la combustion des cigarettes conventionnelles.
Ainsi un consommateur de cigarettes électroniques qui inhale chaque jour l’équivalent de trois millilitres de ce liquide vaporisé chauffé au maximum, absorbe quelque 14 milligrammes de formaldéhyde.
En comparaison, une personne qui fume un paquet de cigarettes papier par jour absorbe environ trois milligrammes de ce cancérigène.
Sur le long terme, l’inhalation de 14 milligrammes (+ ou - trois mg près) de cette substance nocive chaque jour pourrait multiplier par 5 à 15 fois le risque de cancer, selon de précédentes études.

24/1/2015
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Entretien avec May-Lis Bertin, réalisatrice du film « BLANC GRIS»

Le film raconte l’histoire, inspirée de faits réels, de trois jeunes Marocains en Belgique, sans papiers, qui, pour régulariser leurs situations, vont essayer de contracter des mariages. Au final, il y aura un mariage d’amour, un mariage gris et un mariage blanc. Un sujet d’actualité vers 2006 et plus encore, une période où dans une commune de Bruxelles, ce genre de mariages gris et blancs a atteint 40%, avec tout ce que cela comporte comme divorces, vengeances, dépressions…avant que les autorités ne mettent plus de restrictions. On a fait le point sur ce film réaliste: « Blanc Gris » avec sa réalisatrice, May-Lis Bertin rencontrée à Rabat, qui a à son actif des reportages scientifiques réalisés pour la télévision belge.

Parlez-nous de votre première expérience en tant que réalisatrice

Après avoir réalisé quelques reportages pour la RTBF, la télévision belge, sur les chevaux pour « Cheval Magazine » et scientifiques pour l’émission « Matière grise », qui est rediffusée sur TV5, j’ai commencé à écrire ce scénario, puis l’ai laissé de côté, pensant ne jamais pouvoir le réaliser. Après avoir entendu parler du concept de films low-cost, qui se font avec de très petits budgets, j’ai décidé de terminer mon scénario et réaliser ce long métrage. Ce sont des cas réels observés pendant plusieurs années alors que j’étais bénévole pour Médecins du Monde, en contact avec beaucoup de sans papiers et de quelques filles qui se sont fait avoir. Le film a été visionné et accepté par le centre cinématographique marocain. Les comédiens sont assez jeunes mais ont eu une formation et quelques expériences au cinéma. La musique est du talentueux Hicham Chaihidi, originaire d’Agadir. Le film a été sélectionné aux festivals « Elles tournent » et « Brussels in love » en Belgique. Il sera présenté bientôt à Liège.

Que voulez-vous dire par mariage gris et mariage blanc

Le thème du film émane de cas réels ; il reproduit la situation en Belgique de Marocains sans papiers qui veulent régulariser leurs situations de la manière la plus facile. Il est devenu très difficile pour les illégaux de survivre en Belgique, à cause de l’offre insuffisante de petits boulots, de petits logements.
Pour ce qui est du mariage blanc, la personne en situation illégale cherche une femme qui veuille bien faire un faux mariage, moyennant une somme d’argent qui équivaut, de nos jours, à 15 000 euros. Ils font semblant d’habiter ensemble pendant environ deux ans. Après l’obtention de ses papiers, soit une carte de 5 ans, ils se séparent et divorcent. Récemment, à cause des abus, la législation est devenue plus stricte : l’étranger ne peut avoir sa carte 5 ans que si lui et/ou son conjoint travaille, sinon, il obtient une carte de deux ou trois mois provisoire, renouvelable ou prolongée… et qui ne lui permet pas de sortir du territoire belge. Pour ce qui est du mariage gris, l’étranger en situation illégale rencontre une fille et fait semblant d’être amoureux d’elle. La victime est souvent une femme d’un certain âge, seule, fragile et naïve, qui est toute heureuse d’avoir trouvé un jeune et beau Marocain ou Egyptien ou Sénégalais, …qui s’intéresse à elle. Elle est amoureuse et se marie assez rapidement. Elle a tendance à prendre pour de l’amour, la joie et la reconnaissance de leur « ami » qui a enfin trouvé une solution à sa situation précaire. Seulement, une fois en possession de son titre de séjour, il la quitte. C’est à ce moment qu’elle se rend compte de l’arnaque et son projet de vie s’effondre.
Il ne faut pas stigmatiser les sans papiers, il y a de vrais mariages d’amour qui marchent et qui durent longtemps, et il y a des gris et des blancs. Et parfois ce sont les hommes qui se font avoir … et cela concerne aussi toutes les nationalités.
A partir de 2006, la Belgique a pris certaines mesures comme la mise en place de cellules spéciales de dépistage de faux mariages, la sensibilisation à travers des reportages et autres media, mais malgré tout, il y a encore des femmes et des hommes victimes de ce phénomène.
J’ai essayé de traiter le thème autrement, sous forme de fiction et je n’ai pas voulu tomber dans le cliché. Je ne vais pas non plus encourager cette pratique ; mon film peut être un outil de sensibilisation. Mais une fois que le mal est fait, dans la plupart des cas, je pense qu’il est plus intéressant d’essayer de rester dans une énergie d’amour, d’essayer de comprendre les raisons profondes des faits et gestes de son « mari », de garder le positif de la connaissance d’une autre culture, de voyages, du temps passé ensemble, plutôt que de tomber dans la haine, la vengeance. Même si ce n’est pas facile, vu l’humiliation, les mensonges et les manipulations. Mais on peut se dire que les choses arrivent parce qu’elles ont un sens. C’est peut-être pour cela que la RTBF n’a pas accepté mon film. Nous attendons une réponse de Médi1TV.

Avec ces mesures restrictives, y a-t-il encore des mariages blancs et gris

De nos jours, ressurgissent d’autres cas. Au lieu de déposer un demande de mariage à la commune, qui a de fortes chances d’être refusée, il y a la possibilité du concubinage que l’autorité ne peut faire que constater au fil des années et qu’elle ne peut interdire, à moins de trouver des facteurs flagrants qui les trahissent (ils ne se connaissent pas vraiment, ne parlent pas la même langue, ont une trop grande différence d’âge, …). Le fait d’avoir un enfant et de le reconnaître, est une autre issue qui a la cote.

Y a-t-il des problématiques
à soulever

J’ai participé comme figurante à de tournages de films français, soutenus par une importante production et réalisé avec une équipe, à mon sens surpeuplée, de 40 à 50 personnes. Je trouve qu’il y a un déséquilibre entre les films qui reçoivent un budget démesuré et beaucoup de projets qui ne voient jamais le jour parce qu’ils n’ont pas les moyens et c’est dommage. Avec une équipe moyenne on peut faire du bon travail. Il faudrait niveler et donner des moyens à des projets non retenus par les boites de production mais qui en valent la peine.

24/1/2015
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Egalité des genres, société ouverte et Capital Immatériel

Le capital immatériel est une nouvelle composante pour évaluer la richesse des pays et la participation des femmes dans le développement, a souligné, à Casablanca, l’économiste principal de la Banque mondiale pour le Maroc et la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), Jean-Pierre Chauffour.
S’exprimant lors d’une conférence organisée par l’Association des femmes chefs d’entreprises du Maroc (AFEM), sous le thème “Egalité des genres, société ouverte et Capital Immatériel : quelles relations ”, M. Chauffour a fait savoir que cette conférence est une occasion pour la Banque mondiale d’échanger avec l’AFEM sur le capital immatériel, qui peut être compris à la fois à travers le capital institutionnel, le capital humain et le capital social, notant que le rôle des femmes passe essentiellement par le capital social.
Il a indiqué que la femme marocaine doit contribuer davantage au développement du pays, notamment dans le monde rural, surtout que le travail de la femme au foyer n’est pas pris en compte dans le calcul du PIB.
Pour sa part, la présidente de l’AFEM, Laila Miyara, a mis l’accent sur l’importance du discours royal du 30 juillet dernier, soulignant que le Souverain a appelé à quantifier les richesses immatérielles du Maroc, à analyser la distribution des richesses entre les différents territoires et groupes sociaux et à penser à une nouvelle orientation économique du pays qui inclurait le capital immatériel comme critère fondamental dans l’élaboration des politiques publiques et ce afin que tous les marocains puissent bénéficier des richesses de leur pays.
Et de préciser que toute politique publique visant l’amélioration du capital immatériel du Maroc doit, de ce fait, intégrer l’approche genre et impliquer les femmes dans son élaboration et sa mise en œuvre, expliquant que les femmes membres de l’AFEM, à travers leurs talents, leurs idées et leur savoir, contribuent au renforcement du capital immatériel du pays.
Parler du capital immatériel c’est aussi parler de la participation de la femme dans le développement économique, politique, social ou culturel, ont souligné nombre d’intervenants lors de cette conférence.
Fondée en 2000, l’AFEM est une association pionnière réunissant les femmes chefs d’entreprises du Maroc ayant pour objectifs la promotion de l’entrepreneuriat féminin. Elle couvre tout le territoire marocain à travers son bureau national à Casablanca et ses huit délégations régionales à Tanger, Tétouan, Rabat, El Jadida, Fès, Meknès, Marrakech et Agadir.

24/1/2015
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Campagne nationale de communication sur la parité

Une campagne nationale de communication sur la parité a été lancée à Casablanca, pour renforcer la participation politique de la femme marocaine et traduire dans les faits l’ensemble des dispositions nationales et internationales relatives à l’égalité et la parité.
Cette campagne nationale a été lancée en partenariat entre l’Institut Arabe des droits de l’Homme et le Mouvement pour la démocratie paritaire.
Selon la présidente de la Commission régionale des droits de l’Homme (CRDH) et coordinatrice du programme régional pour la promotion de la participation politique des femmes au sein des partis politiques et des centrales syndicales, Choumisa Riyaha, cette campagne s’inscrit dans le cadre des actions menées par le mouvement des femmes au Maroc qui milite pour la mise en œuvre de l’ensemble des engagements constitutionnels et internationaux en matière de parité en tant que droit indissociable du système des droits de l’Homme.
Cette initiative se base sur une étude menée au sein de partis et syndicats marocains en vue de diagnostiquer les entraves à la participation politique effective des femmes et leur accès aux postes de décision, a-t-elle fait savoir notant que cette étude a révélé une difficulté au niveau de ces institutions à intégrer l’approche genre.
De son côté, la coordinatrice du Mouvement pour la démocratie paritaire, Khadija Rebbah, a souligné que cette campagne de communication, qui se poursuivra jusqu’à juillet prochain, s’inscrit dans le cadre d’un programme régional qui ambitionne de renforcer la participation politique des femmes marocaines au sein dans partis politiques, les syndicats et les institutions élues notant que ces dernières constituent une base essentielle pour l’activation de la citoyenneté, la consolidation des valeurs démocratiques, le développement de la bonne gouvernance et le développement durable.
Mme Rebbah a appelé à l’ouverture d’un débat approfondi en vue de l’élaboration de lois électorales garantissant la mise en oeuvre du principe de parité lors des prochaines échéances électorales et renforçant le rôle de la femme dans la vie politique.
Dans le cadre de cette campagne de communication, plusieurs spots de sensibilisation seront diffusés via les médias pour attirer l’attention de l’opinion publique nationale sur l’importance de l’égalité et de la parité au sein de la communauté.

24/1/2015
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La santé des enfants conçus par fécondation in vitro (FIV) s’améliore

Les chances de survie et la santé en général des enfants conçus par fécondation in vitro (FIV) se sont sensiblement améliorées ces dernières années grâce aux nouvelles techniques utilisées, selon une étude scandinave publiée dans la revue Human reproduction.
Des chercheurs sont arrivés à cette conclusion en étudiant quelque 92.000 enfants nés grâce à des techniques de reproduction assistée entre 1988 et 2007 dans quatre pays scandinaves (Danemark, Finlande, Suède et Norvège). 29.000 d’entre eux étaient des jumeaux.
Ils ont comparé leur état de santé au cours de la première année à celle d’enfants nés naturellement. “Nous avons observé une diminution remarquable du risque de naître prématurément, voire très prématurément” souligne Anna-Karina Aaris Henningsen, de l’Université de Copenhague. Elle ajoute que la proportion de bébés FIV nés avec un petit poids - moins de 2,5 kilos -, voire un très petit poids - moins de 1,5 kilo - a également diminué tout comme la proportion de bébés morts-nés ou de décès intervenus au cours de la première année de vie.
Pour les enfants FIV issus d’une grossesse unique, le taux de prématurité est passé de 13% au cours de la période 1988-1992 à 8% en 2007, contre 5% pendant toute la période étudiée chez les bébés nés naturellement. Selon Mme Henningsen, l’implantation d’un seul embryon à la fois et non de plusieurs, comme c’était généralement le cas à la fin des années 90, explique en grande partie l’amélioration observée.
L’implantation de plusieurs embryons augmente les chances d’une naissance, mais également celles de mettre au monde prématurément des jumeaux ou des triplés.
De 1998 à 2002, la proportion de jumeaux parmi les bébés FIV est restée stable, aux environs de 23% avant de s’effondrer dans les années 2000 (11,6% en 2007).

24/1/2015
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Chhiwates / Chicken Wings

Préparation : 30 mn
Cuisson : 20 mn

Pour 10 personnes :
• 24 ailes de poulet
Marinade au cumin
• 3 cuillères à café de cumin
• 2 cuillères à café de ras el hanout
•3 cuillères à soupe d’huile d’olive

Marinade à l’indienne
• 3 cuillères à café de curry
• 1 cuillère à café de cumin
• Jus d’un demi-citron
• 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
• 1 pointe de piment en poudre

Marinade à l’asiatique
• 2 cuillères à soupe de sauce soja
• 2 cuillères à soupe de miel
• 1 cuillère à café de moutarde
• 1 trait de citron

Marinade à la provençale
• 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
• 2 cuillères à soupe d’herbes de Provence (thym, romarin, origan...)

Préparation :
1) Détailler les ailes de poule: couper l’extrémité pointue de l’aile à l’endroit de l’articulation. Jeter le bout pointu. Puis trouver le milieu de l’articulation entre le petit pilon et l’aile (le bout avec 2 os) et trancher au milieu. On obtient deux morceaux, un pilon et un bout d’aile avec les 2 os. Les deux s’utilisent pour faire des ailes de poule marinées.

2) Préparer les marinades en mélangeant les ingrédients indiqués. On peut aussi inventer les marinades de son choix.

3) Mettre quelques morceaux de poulet dans un sac à congélation, puis y mettre la marinade. Fermer le sac et malaxer entre les mains pour la répartir sur les morceaux de poule. Répéter l’opération avec toutes les marinades et le nombre de morceaux de poule que l’on souhaite. Réserver les sacs au réfrigérateur quelques heures (4 à 6 heures).

4) Préchauffer le four à 180°C. Sur une plaque recouverte de papier aluminium, disposer les morceaux de poulet (que l’on peut égoutter car la recette rend un peu d’huile à la cuisson). Laisser cuire 40 minutes en surveillant et en retournant les morceaux de poule de temps en temps.

24/1/2015
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Elite-Pro/17ème journée : MAT-AS FAR en tête d’affiche

  
 
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  Editorial
   
  Dossier
 
Le projet de loi sur l’exercice de la médecine sous la loupe du CESE : Dépenses directes de santé : Conséquences « désastreuses » sur les ménages

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