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La jalousie entre frères et sœurs, quelles limites 

Bouteina BENNANI

De nos jours où les liens familiaux ont tendance à « s’effriter » et où les repères se perdent, la jalousie entre frères et sœurs n’est pas à prendre à la légère. Chaque foyer est sujet à ce genre de disputes pouvant aller de simples « propos » verbaux aux pires bagarres, tendances qui inquiètent et où il faut le soutien de spécialistes.
Considérée comme étant un phénomène naturel, la jalousie entre frères et sœurs a toujours déstabilisé l’esprit des parents et transformé en champ de bataille, pour le moins verbal, tout un foyer. Les disputes, les hurlements et les affrontements deviennent parfois permanents, rares sont les maisons où l’entente fraternelle prime, enfreignant ces règlements coutumiers. Seulement, la jalousie est un cap naturel à franchir qui assure son avancée dans la vie. Elle permet à l’enfant de réaliser qu’il n’est pas le centre du monde, lui apprend à partager, à commencer par le partage de l’amour des parents. Mais aussi, d’affirmer sa personnalité et de se socialiser. En disputant, il apprend à régler ses comptes et teste ses limites.
Ce qui amplifie la problématique, c’est que, un parent, même s’il ne l’avance pas, peut avoir des affinités pour un enfant et plus de difficultés relationnelles avec un autre. Ce qui ne veut pas dire qu’il aime cet enfant plus que l’autre. S’en rendant compte, il devrait faire des efforts pour contrecarrer les problèmes et ramollir les liens pour unes meilleure entente.
Selon les spécialistes, la jalousie n’est pas toujours positive, elle signifie que l’enfant souffre d’être mal aimé, sentiment fort qui peut ou ne peut être vrai. L’important, c’est de ne pas laisser l’enfant s’isoler et se replier sur lui-même. Et s’il bégaye, souffre de constipation, devient insomniaque, anorexique ou a tendance à l’obésité, c’est que sa souffrance prend de l’ampleur et dépasse les bornes. Dans ce cas, un pédopsychiatre est nécessaire pour faire régresser ces troubles sentimentaux et comportementaux.
Les psychologues estiment que la jalousie constitue le premier mouvement émotionnel repérable dans la petite enfance. Ce sentiment peut l’accompagner toute sa vie ou parfois ressurgir à un moment ou à un autre de la vie. Il suffirait d’une deuxième grossesse, d’une réplique inconvenante, intuitive ou involontaire pour que les griffes de la jalousie se manifestent. Dans tous les cas, les psychologues sont unanimes, ils conseillent aux parents de laisser la jalousie de ses enfants s’exprimer, voire de l’exciser sans pour autant émettre un jugement. Il ne faudrait pas refouler ses sentiments mais s’extérioriser devant les psys ou les parents, reconnaitre sa haine ou ses envies pour que ces comportements ne virent pas vers des actes violents. Car, parfois, la réaction est sans mesure et la jalousie peut ainsi être destructible.

26/7/2014
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Les femmes d’affaires dans le monde : Dans les pays du Golfe elles gèrent à peu près 40 milliards de dollars

Les femmes d’affaires issues des pays du Golfe gèrent une fortune estimée à près de 40 milliards de dollars, selon des statistiques officielles rendues publiques par le secrétaire général de la Fédération des Chambres des Pays du Conseil de Coopération du Golfe (FCCCG) Abderrahim Ennaki.
La majeure partie de ces richesses se concentre en Arabie Saoudite et aux Emirats Arabes Unis, a indiqué M. Naki, mardi, lors d’une conférence de presse à Manama où Il a annoncé à la même occasion que le Bahreïn accueillera, en octobre prochain, la 2ème rencontre des femmes d’affaires du Golfe.
Organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bahreïn en collaboration avec la Fédération des Chambres des Pays du Conseil de Coopération du Golfe, cete réunion verra la participation de près de 400 femmes d’affaires. Elle vise notamment à renforcer les échanges entre les femmes d’affaires du Golf et à étudier les défis économiques auxquels elles font face, ainsi que les moyens susceptibles de renforcer leurs capacités économiques, à la lumière des derniers développement en cours dans la région arabe.

26/7/2014
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700 millions de femmes dans le monde sont concernées par le mariage forcé

Plus de 700 millions de femmes dans le monde ont été mariées alors qu’elles étaient enfants, a dénoncé l’Unicef qui organise à Londres une conférence sur la lutte contre les mariages forcés et l’excision.
Baptisée «Girl Summit 2014», cette conférence internationale coorganisée avec le Premier ministre britannique David Cameron, est la première du genre, selon le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef). Elle vise à rallier des soutiens à travers le monde afin de mettre un terme aux mariages forcés et à l’excision, qui touche plus de 130 millions de femmes et de fillettes dans le monde.
«Notre objectif est d’interdire les mutilations génitales et les mariages forcés partout et pour tout le monde» et de le faire pour «la génération actuelle», a déclaré David Cameron lors de la conférence.
Selon de nouveaux chiffres de l’organisation onusienne, parmi les 700 millions de femmes victimes de mariage forcé, plus d’une sur trois (250 millions) ont été mariées alors qu’elles n’avaient pas 15 ans.
Près de la moitié des mariages forcés ont eu lieu en Asie du sud, selon le rapport, essentiellement en Inde (33%).
«Nous ne devons pas suivre des traditions qui vont à l’encontre des droits de l’Homme», a déclaré la jeune Pakistanaise Malala Yousafzai, qui milite pour l’éducation dans le monde après avoir échappé à une tentative d’assassinat des talibans.
Concernant les mutilations génitales particulièrement pratiquées dans 29 pays d’Afrique et du Moyen-Orient --elles touchent 91% des femmes âgées de 15 à 49 ans. En Egypte, l’Unicef note une amélioration de la situation, affirmant que le risque pour une adolescente de subir une excision s’est réduit d’un tiers en 30 ans.
«Mais sans des actions immédiates beaucoup plus intenses et soutenues de la part de tous les acteurs de la société, des centaines de millions de filles vont continuer à subir des blessures profondes, permanentes et tout à fait inutiles», a mis en garde l’Unicef.
«Si ces problèmes sont mondiaux, les solutions doivent être locales, portées par les communautés, les familles et les filles elles-mêmes pour changer les états d’esprit et briser les cycles qui perpétuent les excisions et les mariages forcés», a déclaré le directeur général de l’Unicef, Anthony Lake.
Le Premier ministre britannique a annoncé une nouvelle législation afin de poursuivre au Royaume-Uni les parents qui n’empêchent pas leur fille d’être excisée. Il a également annoncé la création d’un fonds pour les victimes et les femmes à risque, doté de 1,4 million de livres (1.8 millions d’euros), dans le cadre d’un programme de prévention des excisions.
Début juillet, un rapport du Parlement britannique avait qualifié de «scandale national» l’échec des autorités britanniques à lutter contre l’excision qui concerne au Royaume-Uni 170.000 femmes.
Les mutilations génitales féminines impliquent toutes les interventions consistant à enlever totalement ou partiellement les organes génitaux externes de la femme pour des raisons culturelles ou religieuses.
Elles peuvent provoquer de graves hémorragies et des problèmes urinaires, et par la suite des kystes, des infections, la stérilité, des complications lors de l’accouchement.

26/7/2014
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Schizophrénie : Une vaste étude génétique offre un nouvel éclairage

Une vaste étude a permis d’identifier plus d’une centaine de variations génétiques associées au risque de développer une schizophrénie, apportant de nouvelles pistes décisives pour la compréhension des causes de cette maladie complexe et peut-être pour mieux la traiter, selon des chercheurs.
Réalisée par un consortium international de généticiens, l’étude est publiée dans la revue scientifique Nature.
Cette étude génétique, la plus importante conduite jusque-là dans le domaine psychiatrique, a porté sur plus de 150.000 individus, dont près de 37.000 patients.
Les chercheurs ont ainsi identifié, à partir de plus de 80.000 prélèvements, 128 variations génétiques indépendantes, dans 108 régions précises du génome, dont 83 nouvelles, pouvant contribuer à la prédisposition à la maladie. La plupart de ces variations concernent des gènes impliqués dans la transmission de l’information entre les neurones («neurotransmission») et dans des fonctions essentielles à la mémoire et l’apprentissage.
La schizophrénie, qui survient généralement à l’adolescence ou chez le jeune adulte, touche plus 24 millions de personnes dans le monde. Elle se manifeste par des épisodes aigus de psychose, pouvant inclure hallucinations et délires, et divers symptômes chroniques se traduisant par des troubles affectifs et intellectuels. Des traitements sont disponibles mais leur efficacité mérite d’être améliorée, soulignent les chercheurs. Les médicaments actuels traitent en effet les symptômes de la psychose mais ont peu de portée sur l’affaiblissement des capacités cognitives, note le Broad Institute américain dans un communiqué. Des associations supplémentaires entre des gènes de l’immunité et le risque de schizophrénie, confortent en outre l’hypothèse d’un lien entre une dysfonction du système immunitaire et la maladie. La plupart des mutations (ou variations) sont courantes.
«Ces nouveaux résultats pourraient stimuler le développement de nouveaux traitements pour la schizophrénie», estime Michael O’Donovan (Université de Cardiff, Grande-Bretagne) auteur principal de cette recherche.L’étude dite d’»association pangénomique» (GWAS en anglais, pour genome-wide association study) repose sur une vaste exploration du génome de nombreux individus, bien portants et atteints, afin de trouver et localiser sur le génome des variations génétiques associées à une maladie, en particulier avec des mutations génétiques courantes qui, prises individuellement, ont un effet mineur, mais dont l’accumulation peut jouer un rôle déterminant.
«Cette découverte confirme que la génétique est une cause majeure de la maladie» soulignent deux spécialistes Jonathan Flint et Marcus Munafo (Grande-Bretagne) dans un commentaire dans la revue, en rappelant que le déni des «racines biologiques» de la maladie a souvent prévalu et a même fait l’objet d’un rejet pur et simple par le mouvement anti-psychiatrique des années 1970.
L’étude a réuni plus de 300 scientifiques de 35 pays. 

26/7/2014
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Vertus du thé rouge sud-africain

Le rooibos, un thé rouge unique à l’Afrique du Sud, va bénéficier d’une appellation protégée dans l’Union européenne, a indiqué le ministre sud-africain du Commerce et de l’Industrie.
Couramment appelé «thé rouge», le rooibos est une plante qui ne contient pas de théine. Il donne en infusion une boisson agréable, légèrement sucrée, renommée pour ses bienfaits pour la santé. Il contient des antioxydants qui sont bénéfiques notamment pour la peau, et il renforce les défenses immunitaires.
Beaucoup de personnes font maintenant appel au thé rouge pour maigrir, propriété qui est envisagée dans un grand nombre d’études qui mettent en avant sa capacité à éliminer les kilos en trop, ses principales vertus seraient issues de la facilité à éliminer les graisses.
Le thé rouge -aussi connu sous le nom de pu-erh-, permet la réduction du taux cholestérol dans le sang.
Beaucoup d’études ont été réalisées pour essayer d’élucider les bienfaits de ce breuvage. Boire trois ou quatre tasses par jour de thé rouge peut faire maigrir, selon l’état de surpoids du consommateur. Les personnes en obésité morbide arrivent à perdre jusqu’à 9 kilos en un mois. Il s’avère que le régime au thé rouge est l’alternative pour ceux qui souhaitent perdre du poids avec le thé rouge Pu-Erh. Toute les informations sur les propriétés amincissantes du thé rouge ont été compilées dans le livre Thé Rouge Pu-Erh : Dévoreur de Graisses.

26/7/2014
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