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        Femme
 
Atténuer le stress, une tâche qui nous incombe

Hajar Hamdaoui

Troubles de sommeil, tensions musculaires, fatigue, anxiété, troubles d’humeur... Tant de signes et symptômes pour diagnostiquer le stress, un problème sérieux dont souffrent de plus en plus de personnes dans notre époque, caractérisée par l’individualisme, le dynamisme, l’exploit scientifique, technologique ainsi que par un rythme de vie accéléré.
Plusieurs études l’indiquent, les femmes sont plus fréquemment touchées par le stress que les hommes. Selon une étude menée en 1994 par l’Organisation mondiale de la santé (L’OMS), les femmes et plus particulièrement les femmes mariées sont beaucoup plus exposées aux assauts du stress et cela pour maintes raisons, principalement d’ordre social. Cette vulnérabilité face au stress s’explique, selon les experts, par l’inégalité de leur situation sur le plan socio-économique. L’OMS stipule que « l’infrastructure sociale actuelle suffit largement à expliquer la dépression et l’anxiété qui atteignent trop souvent les femmes «. A ce sujet, les chercheurs de l’OMS ont noté que 90% des personnes, souffrant de troubles alimentaires sont des femmes à la recherche de la «silhouette parfaite » imposée d’une certaine manière par la société. Ces critères de beauté conformistes sont souvent propagés par la société par le biais des médias et des publicités et servent la plupart du temps un but lucratif. Les stéréotypes sociaux jouent alors un rôle évident. L’enquête a également indiqué que le fait de travailler hors de son domicile augmente le stress si une garderie n’est pas à la disposition ou que le conjoint n’assume pas sa part de responsabilités, quoique l’emploi permette l’émancipation de la femme et atténue ce problème de stress routinier.
Si les situations de stress les plus courantes chez les femmes sont liées aux pressions du travail, à la ménopause, aux obligations familiales et au problème de couples : séparations, divorce...les études montrent néanmoins que grâce à leurs hormones œstrogènes (entre autres), elles sont plus résistantes et arrivent à mieux à faire face au stress. Selon les experts, les femmes affrontent le stress d’une manière plus raisonnée et verbale que les hommes, une stratégie qui les rend plus douées et astucieuses pour le combattre.
Faire efficacement face au stress nécessite une bonne connaissance de ses effets néfastes sur la santé. Le stress peut causer, plus au moins intensément, des maux de tête, des douleurs à l’estomac, des nausées, des pertes de cheveux, une fatigue chronique, des troubles de menstruations, des crises de panique, des troubles de sommeil...Des problèmes que l’on peut atténuer ou surmonter si l’on suit quelques consignes. Tout d’abord se prendre en main et essayer de changer la situation. Pour le faire, il faut identifier la cause de tous ses problèmes et essayer d’y remédier raisonnablement, définir ses priorités et surveiller son humeur, et se mettre en tête que la santé est ce qu’il y a de plus important dans la vie.
Il est recommandé de le faire avec le soutien de la famille et des amis, ainsi qu’avec l’aide d’un professionnel de la santé. En matière de gestion du temps, il est impératif d’impliquer le conjoint et les enfants dans les tâches ménagères.
Trouver du temps pour soi est essentiel pour adopter une attitude zen et sereine, pour faire une promenade, vaquer à des loisirs, prendre du temps pour manger, écouter de la musique, bouquiner et méditer, afin de se sentir bien dans sa peau.
Côté nutrition, il faut savoir qu’il y a des aliments qui aident à atténuer le stress. Selon les nutritionnistes, les vitamines A, C et E sont particulièrement efficaces. Il est donc conseillé de manger du melon, des brocolis, des carottes, des pommes de terre, des tomates et des fruits secs. Pour ce qui est de la vitamine B, elle renforce le système nerveux central et a un effet calmant. On en trouve dans les céréales, l’avocat et les haricots verts. Les minéraux sont aussi nécessaires : potassium, calcium et magnésium. Les effets bénéfiques de ce dernier contre le stress ont été prouvés, par son action dans la réduction du taux de cortisol (hormone de stress) dans le sang. C’est pour cela qu’il est bon de consommer modérément du chocolat noir (surtout) et au lait qui contiennent respectivement 112 mg et 60 mg de magnésium pour 100 g de chocolat.
Somme toute, pour minimiser l’impact négatif du stress, il faut bien gérer sa vie et se rappeler de temps à autre de la sagesse stoïcienne. En fait, Epictète a bien dit il y a longtemps : «Il y a ce qui dépend de nous, il y a ce qui ne dépend pas de nous. Dépendent de nous l’opinion, la tendance, le désir, l’aversion, en un mot toutes nos œuvres propres; ne dépendent pas de nous le corps, la richesse, les témoignages de considération, les hautes charges, en un mot toutes les choses qui ne sont pas nos œuvres propres. Les choses qui dépendent de nous sont naturellement libres, sans entrave ; celles qui ne dépendent pas de nous sont fragiles, serves, facilement empêchées, propres à autrui. »

20/7/2014
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De la science au quotidien

Les gens agressifs ont plus de risque d’avoir une attaque
cérébrale Sciences et technologies

Etre cynique et agressif à l’égard des autres peut doubler le risque d’avoir une attaque cérébrale en milieu de vie ou lorsqu’on est âgé, rapporte une étude publiée jeudi, dans le journal Stroke de l’American Heart Association. Cette étude a été réalisée auprès de 6.700 adultes âgés de 45 à 84 ans, qui ont répondu à des questionnaires sur leur comportement et leur état d’esprit, évaluant pendant deux ans leur état de stress, leurs symptômes dépressifs, leur colère ou leur agressivité.
Les personnes interrogées n’étaient pas malades du cœur au début de la recherche, ont été suivies pendant 8 à 11 ans, périodes pendant lesquelles 147 ont eu des attaques cérébrales et 48 un accident ischémique transitoire (AIT), qui est un blocage temporaire du flux sanguin vers le cerveau.
Les auteurs de l’étude ont découvert que les personnes avec les résultats les plus élevés en matière d’agressivité --mesurée à partir de leur degré de cynisme vis-à-vis des autres-- étaient deux fois plus susceptibles d’avoir une attaque cérébrale ou un AIT, par comparaison aux personnes ayant les résultats les moins élevés.
De même, des résultats élevés en matière de symptômes dépressifs augmentent de 86% le risque d’avoir une attaque cérébrale ou un AIT, et ceux qui sont chroniquement stressés ont un risque 59% plus élevé d’avoir ce type d’attaques.
Cependant, la colère n’est pas associée à un risque plus élevé d’avoir une attaque cérébrale.
Ces liens entre facteurs psychologiques et risques d’attaques cérébrales demeurent, même après la prise en compte des autres risques pour la santé, ainsi que des différences d’âge, d’origine ethnique, ou de sexe. «On se concentre tellement sur les facteurs traditionnels de risque --le niveau de cholestérol, la pression sanguine, la cigarette etc--, et ils sont tous très importants, mais une étude comme celle-là montre que les facteurs psychologiques sont également importants», explique l’une des auteurs de l’étude, Susan Everson-Rose, professeur de médecine associée à l’université du Minnesota à Minneapolis (nord). «Etant donné le vieillissement de la population, c’est important de regarder ces autres facteurs», soutient-elle.

Adopter une meilleure hygiène
de vie pour éviter Alzheimer

Des millions de cas d’Alzheimer pourraient être évités si les patients changeaient leur hygiène de vie, un facteur déterminant concernant les risques d’être atteint par cette dégénérescence cérébrale.
Les experts estiment qu’Alzheimer, une maladie neurologique complexe liée à l’âge, pourrait être influencée à la fois par les gènes et par l’environnement.
Avec le boom de la population et l’augmentation de la durée de vie, on considère que 106 millions de personnes seront atteintes d’Alzheimer en 2050 contre 30 millions en 2010, selon des estimations réalisées en 2007.
L’étude, menée par Carol Brayne, professeur de Santé publique à l’Université de Cambridge, s’est intéressée à sept facteurs de risques ayant un lien avéré avec la maladie. Diabète, hypertension et obésité apparues en milieu de vie, inactivité physique, dépression, tabagisme, et faible niveau d’éducation.
En réduisant chacun de ces facteurs de risque de 10%, il serait possible de réduire l’étendue d’Alzheimer de 8,5% d’ici 2050, et d’éviter ainsi neuf millions de malades.
En 2011, certains spécialistes considéraient qu’un cas sur deux d’Alzheimer pouvait être évité grâce à des changements dans l’hygiène de vie et le bien-être personnel, un avis relativisé par cette nouvelle étude qui estime que cette proportion est trop élevée, étant donné que certains des facteurs de risque se recoupent.
Par exemple, le diabète, l’hypertension et l’obésité sont liés à l’inactivité physique, et tous sont influencés par le niveau d’éducation.
L’article, publié dans la revue «The Lancet Neurology», est un modèle mathématique fondé sur la notion que les sept facteurs de risque sont les causes plutôt que de simples liens statistiques - une hypothèse très souvent discutée en médecine.
«Bien qu’il n’y ait pas un seul moyen d’éviter la démence, nous serions capables de réduire les risques d’en être victimes lorsqu’on est âgé», a déclaré Brayne dans un communiqué publié par l’université de Cambridge.
«Nous savons que bon nombre de ces facteurs sont bien souvent liés. Si l’on s’attaque simplement à l’inactivité physique, par exemple, on pourrait réduire les niveaux d’obésité, d’hypertension, de diabète, et éviter la démence à certaines personnes, tout en leur procurant une meilleure santé en tant que seniors - c’est gagnant gagnant».


Vitamine B3 pour réduire
le mauvais cholestérol,
un traitement à haut risque

Selon une étude récente, la vitamine B3, ou niacine, à laquelle on attribuait l’augmentation du taux du «bon» cholestérol (HDL) et la réduction du «mauvais» cholestérol (LDL) ne réduisait pas, en réalité le risque de crise cardiaque chez les patients qui ont un taux élevé de cholestérol. Elle augmente même le risque de décès. Cette étude, réalisée en Grande-Bretagne, en Chine et en Scandinavie, a été menée pendant quatre ans sur un échantillon de 25.600 personnes de personnes âgées de 50 à 80 ans souffrant d’un taux élevé de cholestérol et prenant déjà des statines pour réduire leur cholestérol. Les autres patients prenaient un placebo. La niacine «était associée à une tendance à une mortalité plus élevée due à toutes les causes possibles, de même qu’à une augmentation significative d’effets secondaires: des problèmes de foie, de nombreuses infections, de la goutte, une perte de contrôle sur le taux de sucre dans le sang chez les diabétiques et l’apparition de diabète chez des gens qui n’en avaient pas lorsque l’étude a débuté», soulignent les chercheurs.
Donald Lloyd-Jones, chef de l’unité de médecine préventive à la faculté de médecine de l’université Northwestern a jugé que les 9% de risques supplémentaires de décès chez les utilisateurs de niacine éclipsaient les aspects bénéfiques d’une telle prise. «Sur 200 personnes auxquelles la niacine est prescrite», il pourrait y avoir un décès supplémentaire par rapport au groupe témoin qui prenait un placebo, a écrit le Dr Lloyd-Jones dans l’éditorial. «Cela rend cette thérapie inacceptable pour l’immense majorité des patients».
Une autre étude consacrée à la niacine, impliquant 3.400 patients, a mis en évidence un risque accru d’infection. Les chercheurs se sont aussi rendus compte qu’elle ne protégeait pas non plus contre les problèmes cardiovasculaires, continue le New England Journal of Medicine.
Du coup, juge le Dr Lloyd-Jones, la thérapie à base de statines devrait être considérée comme l’approche la plus commune pour réduire le cholestérol et la niacine devrait être réservée aux patients qui ne tolèrent pas les statines. 

20/7/2014
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Hausse alarmante des mariages précoces des Syriennes

Les mariages précoces et forcés des filles parmi les réfugiés syriens en Jordanie a plus que doublé en raison notamment des pressions économiques, ont indiqué des organisations internationales pour la protection de l’enfance.
Dans une étude intitulée «Trop jeune pour se marier», l’organisation Save The Children a indiqué que le mariage des enfants en Syrie représentait déjà 13% de l’ensemble des mariages dans ce pays avant le conflit déclenché en mars 2011, à l’origine du flux de réfugiés.
Mais ce taux a doublé pour les filles de réfugiés syriens en Jordanie et 48% d’entre elles sont obligées d’épouser des hommes d’au moins dix ans leur aîné.
«Les filles qui se marient avant 18 ans sont plus susceptibles d’être victimes de violence domestique que leurs pairs qui se marient plus tard», a noté Saba al-Mobaslat, responsable de l’organisation Save The Children.
Elle a également souligné que le fait pour ces jeunes filles de «s’engager dans une activité sexuelle alors que leurs corps sont encore en développement» avait des «conséquences désastreuses»: «les filles de moins de 15 ans sont cinq fois plus susceptibles de mourir en couches que les femmes» qui se marient après l’âge de 18 ans.
Des statistiques de l’Unicef montrent de leur côté que parmi les réfugiés syriens en Jordanie les mariages d’enfants ont représenté en 2013 : 25% du total des mariages, en augmentation de 7 points par rapport à 2012 (18%).
Et ce taux est encore monté à 32% au premier trimestre de 2014, a indiqué l’Unicef.
La Jordanie, qui accueille plus de 600.000 réfugiés syriens, autorise le mariage des jeunes filles de moins de 18 ans avec l’approbation d’un tribunal.
Selon des statistiques du gouvernement, 735 mariages de Syriennes de moins de 18 ans ont été enregistrés en 2013, contre 42 en 2011.
«En tant que réfugiées, les familles syriennes ploient sous la raréfaction des ressources et le manque d’opportunités économiques. En même temps, elles sont toutes conscientes de la nécessité de protéger leurs filles contre le risque de violence sexuelle» et, de faire «Face à ces pressions, certaines familles considèrent que le mariage des enfants est la meilleure façon de protéger leurs jeunes filles et de réduire les charges de la famille», ajoutent les auteurs de l’étude.
Tout comme Mme Mobaslat, le représentant de l’Unicef en Jordanie, Robert Jenkins, a averti que les filles qui se marient avant l’âge de 18 ans ont un risque accru de complications pendant la grossesse et d’être victimes d’abus.
«Elles ont aussi des opportunités économiques plus limitées pour avoir interrompu leur scolarité et elles se retrouvent prises dans le cercle vicieux de la pauvreté», selon lui.

20/7/2014
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Petits nems aux crevettes

Préparation: 15 mn
Cuisson: 15 mn

Pour 6 personnes :
·   12 grosses crevettes roses
·   4 feuilles de pastilla
·   1 poireau
·   1 citron
·   30 cl de crème liquide
·   1 cuillère à soupe de sauce soja
·   1 cuillère à soupe de graines de sésame
·   huile d’olive
·   poivre
·   12 petites feuilles de basilic

Pour les nems, préchauffez votre four à 180°C (thermostat 6). Décortiquez les crevettes en laissant la queue. Zestez le citron dans un petit bol. Superposez les feuilles de pastilla 2 par 2 et enduisez-les à l’aide d’un pinceau d’un peu d’huile d’olive des deux côtés. Coupez les côtés afin d’obtenir un rectangle, et coupez 6 morceaux dans chaque feuille. Déposez sur chaque morceau de pastilla une crevette en laissant dépasser la queue, quelques zestes de citron et quelques graines de sésame. Roulez ensuite comme un nem et repliez un côté. Maintenir si nécessaire avec un petit pic en bois. Mettez les nems de crevette sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et faites cuire environ 5 minutes.
Pour la sauce, épluchez et lavez le poireau. Emincez-le et faites-le revenir dans une poêle avec un peu d’huile d’olive. Déglacez avec la sauce soja, faites réduire un peu puis ajoutez la crème liquide. Rectifiez l’assaisonnement si nécessaire avec un peu de poivre. Passez le tout au mixer et laissez refroidir. Répartissez la sauce poireau soja dans 12 mini verrines. Posez dans chaque verre un nem de crevette et décorez avec une petite feuille de basilic.
Pour finir... N’hésitez pas à remplacer les crevettes par des langoustines et les poireaux par des carottes.

20/7/2014
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Ramadan et consommation: Impact économique de la surconsommation
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  Editorial
   
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Un travail de recherche approfondie sur un patrimoine oral et immatériel de l’humanité : “Anthologie de la musique des Gnaoua”

Saïd AFOULOUS

Entretien avec Ahmed Aydoun : «Pour préserver la musique traditionnelle, il faut assurer les bases économiques et sociales et le statut à l’artiste populaire»

Entretien réalisé par Saïd AFOULOUS

Extrait des textes chantés gnaouis traduits en français

 
   
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