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        Femme
 
Education nationale : Appel à prendre des mesures pour promouvoir l’accès des femmes aux postes de responsabilité

Le ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle a appelé l’ensemble des responsables régionaux et provinciaux à prendre les mesures nécessaires pour faciliter l’accès des femmes à des postes de responsabilité, rehausser leur représentation au niveau de l’administration et lever les obstacles auxquels elles font face.
Parmi les mesures qui seront adoptées à cet effet, figurent l’intensification des sessions de formation dispensées aux femmes dans le domaine du leadership et de la gestion, le rehaussement de leurs capacités de gestion et la garantie de leur représentativité au sein des commissions de sélection des candidats aux différents postes, conformément aux procédures législatives et organisationnelles en cours, indique le ministère dans un communiqué.
Il s’agit également de mettre en place des mécanismes pour encadrer, suivre et évaluer les mesures prises pour la promotion de l’accès des femmes à des postes de responsabilité, ajoute la même source.
Cette mesure, qui ne doit en aucun cas annuler le critère de la compétence, s’inscrit dans le cadre de la concrétisation du principe de parité entre les hommes et les femmes consacré par la constitution, et des orientations gouvernementales en matière de protection des droits des femmes et de consolidation de la participation féminine dans les différents domaines, poursuit le communiqué.
L’accès des femmes à des postes de responsabilité s’inscrit également dans le sillage des efforts consentis par le ministère en vue d’institutionnaliser et consolider l’approche genre dans le secteur de l’éducation nationale, renchérit le texte.
Pour encourager l’accès des femmes aux postes de responsabilité, le ministère a plaidé pour l’adoption d’une politique de communication et de sensibilisation efficace et la réalisation d’études de terrain en vue d’établir un diagnostic de la représentation des femmes dans ces postes et proposer des mesures susceptibles de renforcer la présence féminine dans les sphères de prise de décision au niveau du secteur.

13/4/2014
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Le taux de mortalité des femmes qui évitent le soleil est deux fois plus élevé par rapport à celles qui s’y exposent

Le taux de mortalité des femmes qui évitent le soleil est deux fois plus élevé que pour celles qui s’y exposent, selon une nouvelle étude suédoise.
Selon le professeur Pelle Lindqvist, le taux de mortalité des femmes qui ne s’exposent pas au soleil est deux fois plus élevé que pour celles qui s’exposent au soleil ou se rendent dans des solariums.
Une exposition au soleil garantit une bonne réserve en vitamine D, qui protège contre plusieurs maladies.
L’étude, menée auprès de 29.000 femmes âgées entre 25 et 65 ans pendant une période de 20 ans, a pris en compte divers facteurs de risque comme l’obésité, le tabagisme, les exercices physiques et la consommation d’alcool.
Toutefois, l’étude met en garde contre une exposition chronique au soleil qui augmente le risque de mélanome.

13/4/2014
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Le e-choix de la semaine : Uriner dans la piscine produit la formation de deux composés toxiques

Non seulement c’est dégoûtant, mais en plus c’est dangereux. Uriner dans la piscine aboutit à la formation d’au moins deux composés toxiques pour la santé.
Qui n’a au moins jamais été tenté de vider sa vessie dans la piscine pour s’éviter d’aller jusqu’aux toilettes Cette pratique, finalement banale, n’est pas aussi anodine qu’on le pense. Car au moins l’un des composants de l’urine engendre la formation de deux molécules toxiques, la trichloramine et le chlorure de cyanogène, d’après une étude parue dans Environmental Science & Technology.
Certes, des désinfectants sont le plus souvent versés pour éviter que les personnes ne se transmettent des maladies. Certains pourraient même être cancérigènes, d’après une étude menée en 2010 sur des cellules humaines en culture. Mais le chlore contenu dans la plupart d’entre eux réagirait avec certains composés de nos liquides corporels. La preuve vient d’être apportée par une collaboration entre Jing Li, de l’université agricole de Chine, et d’Ernest Blatchley III, de l’université Purdue.
L’équipe de scientifique a mélangé du chlore avec de l’acide urique, retrouvé dans la sueur et dans l’urine de chacun d’entre nous. Une heure plus tard s’étaient formés deux composés connus pour leurtoxicité : la trichloramine (NCl3) et le chlorure de cyanogène (CNCl).
Ce premier est associé à des troubles pulmonaires aigus après des expositions à des désinfectants chlorés. Quant au second, il est connu pour affecter différents organes après inhalation, comme lespoumons, le cœur ou le système nerveux central. Rien de bien réjouissant.
D’après les estimations des chercheurs, plus de 90 % de l’acide urique retrouvé dans les piscines sort de la vessie, et non des glandes sudoripares. La conclusion est simple : les auteurs appellent chacun à se retenir ou à aller dans le lieu adapté pour ce genre de besoin : les toilettes.
L’acide urique ne peut expliquer à lui seul les concentrations de trichloramine ou de chlorure de cyanogène. D’autres composés contribuent également à la formation de ces deux molécules. Si bien que le meilleur moyen pour éviter d’inhaler ces composés consiste à s’éloigner au maximum des zones les plus à risques, souvent celles situées à proximité des enfants. Cependant, il ne faut pas penser que les adultes sont irréprochables : un sondage publié en 2012 révèle qu’un américains sur cinq a déjà fait pipi dans l’eau. Et ce ne sont pas tous des nageurs de haut niveau !

13/4/2014
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Entretien avec Mme Sabah Zemmama-Tyal, Présidente de l’UNAHM : Plaider pour une pleine citoyenneté des personnes en situation de handicap

Le 4 avril dernier a eu lieu, à Rabat l’Assemblée Générale ordinaire annuelle de l’Union Nationale des Associations œuvrant dans le domaine de l’Handicap mental au Maroc (UNAHM. Pour palier à des des difficultés communes rencontrées par les acteurs associatifs lors de leurs différentes actions entreprises, face à la gestion de leurs associations et structures et dans leurs relations avec les instances gouvernementales, les acteurs associatifs ont créé l’UNAHM. Constituée le 5 décembre 2012 avec 15 associations, l’Union compte actuellement à son actif 19 ONGs actives au niveau national, sans oublier d’autres qui s’y sont jointes lors de l’AG. Une répartition géographique dans presque toutes les régions, dans les villes : Rabat, Casablanca, Fès, Ouazzane, Mohammedia, Taza, Meknès au tout début, puis Tadla, Midelt. L’AG était l’occasion de débattre du vécu de ces personnes à besoin spécifiques, de rendre compte des difficultés aux acteurs concernés et aux adhérents et de présenter les rapports moral et financier…L’opinion a sauté sur l’occasion pour s’entretenir avec la présidente de l’UNAH Mme Sabah Zemmama-Tyal
L’opinion : Quel est l’objectif
de la journée 
Mme Sabah Zemmama-Tyal :  Le but est tout d’abord de faire connaitre l’Union par les différents secteurs ministériels, les associations qui ne sont pas encore adhérentes et passer des messages très forts, vue la situation alarmante des personnes handicapées mentales au Maroc. L’occasion donc est de plaider pour le droit à la pleine citoyenneté des personnes en situation de handicap mental au Maroc, de défendre leurs Droits auprès des instances publiques et auprès du Gouvernement. Depuis plusieurs années, les associations œuvrant dans le domaine de l’handicap mental aspirent au changement, elles ont constitué cette union pour défendre leurs droits et sont actuellement dans un état de désespoir. Il est devenu impossible de travailler dans ces conditions. Il faudrait aider ces structures.

L’opinion : Quelles sont
vos revendications par rapport
au gouvernement 
Mme Sabah Zemmama-Tyal : C’est un droit et non une revendication. Ce qu’on demande, à fortiori, c’est la capitalisation de l’existant. Des établissements et structures œuvrant pour un vécu meilleur et décent de cette catégorie spécifique depuis des années ont besoin d’être reconnus et financés dans le cadre de l’approche droit, conformément aux conventions internationales des Droits de l’Homme ratifiées par le Maroc, en particulier, la non-discrimination et la non-stigmatisation des personnes en situation de handicap mental, mais aussi conformément à la Constitution. Toutes les associations qui œuvrent dans ce domaine ne veulent plus développer la prise en charge. En état de très grande fragilité, elles ont peur de développer et de mettre ainsi en danger tout ce qui a été mis en place. Jusqu’à maintenant, l’Etat n’a pas encore trouvé une solution concrète. Certes, il y a de très petites subventions de l’Etat ici et là, elles sont temporaires et non structurées. Vue la gravité de la situation et la spécificité de ces personnes, ces subventions ne conviennent plus. Ce soutien financier se fait une année oui une année non, on aide certaines associations et d’autres non. Et à chaque fois, il faut refaire la demande, donner du temps à chaque secteur pour pouvoir travailler sur des subventions et les faire auditer, cela fait beaucoup de travail pour les associations qui assument déjà beaucoup de coût.

L’opinion : Quelle est à votre
avis la solution 
Mme Sabah Zemmama-Tyal : L’UNAHM a pensé à un guichet unique. Toutes ces subventions sensées rendre service à l’handicap, devraient être versée dans un seul fonds qui va lui servir, non pas à subventionner la prise en charge mais à financer la prise en charge des personnes en situation de handicap mental. Mais, la contrainte n’est pas directement d’ordre matériel. Le financement est certes essentiel, mais le besoin pressant est la nécessité de l’implication de l’état selon l’approche droit et non selon le modèle existant actuel. Depuis peu, on parle de l’approche Droit, de la part des responsables gouvernementaux, dans la considération de ce dossier, ce qui nous rassure, mais la mise en œuvre tarde à venir. Et faute de désespoir et par désinformation, la société incombe aux associations toutes les responsabilités, tout en exigeant d’elles des prestations de qualité. Avant tout, les acteurs associatifs dans le domaine du handicap mental sont d’abord des parents qui se sont engagés pleinement dans cette cause pendant des décennies et qui ont pu, malgré toutes les difficultés rencontrées, développer une remarquable expérience. Ils ont fourni des efforts colossaux et user de patience et de petits moyens pour arriver aux résultats actuels. Iles ont eu recours au bénévolat et aux ressources humaines bénévoles qui deviennent monnaie rare. Les associations ne peuvent plus répondre aux besoins des 327000 citoyens marocains en situation de handicap mental au Maroc.

13/4/2014
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Situation de l’handicap au Maroc: Plus de 5% la population marocaine touchés par une déficience
« Selon le rapport du Conseil Economique et Social, de juillet 2012, 5,12% de la population vit avec un handicap, soit 1 530 000 personnes sont dans cette situation. L’inclusion de ces citoyens constitue une responsabilité et un devoir nationaux, consacrés par la loi… La ratification par le Maroc de la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées et son Protocole facultatif, ainsi que l’inscription des droits des personnes en situation de handicap dans la nouvelle constitution posent les jalons d’une nouvelle gouvernance du champ relatif au handicap, basée sur le respect des principes universels, l’effectivité des droits des personnes et la reddition des comptes. ».

Bouteina BENNANI

Les questions de volonté politique en faveur de l’inclusion des citoyens en situation de handicap ainsi qu’une vision claire, fondée sur des valeurs et des principes universellement reconnus sont posées dans ce rapport.
Et apparemment, ce sont ces simples objectifs légitimes auxquels ont appelé les adhérents de l’UNAHM lors de son AG qui a réuni les représentants des secteurs gouvernementaux concernés et la société civile, autour de cette problématique à laquelle il faut s’atteler au plus vite. Sachant que, le Maroc compte plus de 500 000 personnes en situation de handicap mental (estimation).
Une chose est sure, si comme estimé dans les statistiques du HCP, une famille sur quatre est concernée par ces déficiences mentales, il est temps de s’y atteler, car les associations à but non lucratif sont las d’attendre une aide concrète qui ne vient pas des secteurs gouvernementaux concernés et de toujours se référer aux bénévoles en cas de besoin, toujours, majeur. Pour aller de l’avant et développer ces dossiers, il faudrait que le gouvernement débloque les projets pour les personnes en situation de handicap et concrétise ainsi son engagement national via les réformes juridiques, législatives et constitutionnelles, et international à travers les conventions de droits humains ratifiées.
Lors de cette AG, les membres de l’UNHAM, ont mis la main sur la plaie, quoique profonde, devant les représentants des secteurs concernés, à savoir le Ministère de la solidarité, de la femme, de la famille et du développement social, le Ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, le Ministère de l’emploi et des affaires sociales, le Ministère de la santé, l’Entraide nationale...
Et toutes les associations qui, depuis une vingtaine d’années, ont présenté et participé activement à la concertation et à l’élaboration des stratégies sectorielles et des projets dans le domaine du handicap sont unanimes, elles s’accordent sur une chose, c’est la crainte de perdre les acquis des dernières années dans le domaine du Handicap mental, compte tenu de la non-implication des acteurs gouvernementaux dans cette problématique. Les associations sont épuisées devant l’absence de réactivité et d’indifférence, de la part des décideurs dont ils attendaient beaucoup.
Au fait, ce sont des engagements non tenus par les responsables gouvernementaux et des projets en état de latence ou de coma profond. Car, pérenniser ces actions entreprises depuis belle lurette par les associations œuvrant dans le domaine a besoin de l’engagement du gouvernement dans la capitalisation des réalisations existantes, par le financement total des dépenses liées à la prise en charge des personnes en situation de handicap mental lesquelles bénéficient actuellement de prestations dans les structures et les différents projets existants.  Cette situation bloque complètement toute possibilité de développement des projets des personnes en situation de handicap mental.

13/4/2014
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Rencontre avec Maria Zaki autour de sa pièce de théâtre « Malgré la lumière du phare » : L’intelligence contre le formatage
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Propos recueillis par Saïd AFOULOUS

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Saïd AFOULOUS
 
   
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