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        Cinéma
 
CINENEWS

   1 - Steven Spielberg, président
"C'est pour moi un grand honneur et un immense privilège de présider le jury d'un festival qui ne cesse de prouver, inlassablement, que le cinéma est le langage du monde", déclare dans le communiqué officiel Steven Spielberg, qui succède ainsi au réalisateur italien Nanni Moretti.
"Mon admiration pour la façon inébranlable dont le Festival de Cannes défend le cinéma international est totale. Car Cannes est le plus prestigieux de tous les festivals, ce qui lui permet de continuer à affirmer que le cinéma est un art qui transcende les cultures et les générations", dit encore le réalisateur aux nombreux succès commerciaux, cité dans le communiqué.
Steven Spielberg, 66 ans, a présenté plusieurs films dans le passé à Cannes essentiellement hors compétition. En 1974, il a remporté le prix du Scénario pour "Sugarland Express".
      
2 -  Bruce Willis,
commandeur de l'ordre des arts
Cette semaine, Bruce Willis s'est vu remettre par la ministre de la Culture française, Aurélie Filippetti, les insignes de Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres, saluant son exceptionnelle carrière.
En visite à Paris pour la promotion de "Die Hard : belle journée pour mourir", en salle depuis le 20 février, le papy de l'action Bruce Willis, 57 ans au compteur mais toujours vaillant, a fait  un petit détour par le Ministère de la Culture, pour se voir remettre des mains d'Aurélie Filippetti les insignes de Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres. On rappelle, pour ceux qui l'ignore, que c'est le grade au dessus d'officier.
"Vous aimez la France, dites vous souvent, peut-être parce que, né en Allemagne, vous êtes Européen de coeur. Vous aimez la France, sa passion, son ardeur politique, et ce soir, elle vous le rend bien" a déclaré la ministre dans son discours. "Les hommages que je vous adresse sont ceux du public français à l’acteur immensément populaire que vous êtes. Un public conquis par vos héros à dimension humaine, qui veut croire, à travers les personnages que vous incarnez, [...] que l’homme est sa propre étoile".

 3 - Juliette Binoche
face à Godzilla
Après Jean Reno en 1998, "Godzilla" pourrait maintenant faire face à Juliette Binoche. La Française serait en effet en négociations pour rejoindre Aaron Johnson, Elizabeth Olsen et Bryan Cranston dans le reboot que prépare actuellement Gareth Edwards (Monsters), pour une sortie américaine le 16 mai 2014. Déjà apparu dans plus de 25 longs métrages depuis sa naissance 1954, le célèbre monstre aura ici droit à une version plus sombre et réaliste (et en 3D) de ses aventures. Vingt ans après avoir refusé le "Jurassic Park" de Steven Spielberg, Juliette Binoche pourrait ainsi trouver l'occasion de se frotter, pour de bon, à des écailles. Mais avant ça, c'est chez Bruno Dumont qu'on la retrouvera, le 13 mars, grâce à "Camille Claudel 1915".

4 - 50 ans de James Bond
        De l'avis général, le montage anniversaire projeté lors de la 85ème cérémonie des Oscars n'était pas des plus réussis. Voilà sans doute pourquoi le Néerlandais Kees van Dijkhuizen Jr. a voulu rattraper le coup avec sa propre vidéo récapitulant les 50 années de la saga James Bond. Soient 4 minutes sur fond d'Adele, passant les 23 longs métrages en revue, avec une insistance toute particulière sur "Dr. No" et "Skyfall", premier et dernier épisode de la franchise à ce jour. Habitué des mash-ups de fin d'année, le jeune homme de 19 ans (!) a encore frappé fort, avec un mélange qui retranscrit bien l'esprit bondien.

 5 - Les frères Coen au secours d'Angelina Jolie
A la différence de son mari, formidable nigaud dans "Burn after reading", Angelina Jolie n'a jamais été dirigée par les frères Coen. Mais elle s'apprête à collaborer avec eux puisque, selon The Hollywood Reporter, les auteurs de "True grit" ont été chargés de réécrire le scénario de "Unbroken", deuxième long métrage d'Angelina Jolie. Exigeante, la star n'a pas été convaincue par les premières versions, sur lesquelles ont travaillé Richard LaGravenese (réalisateur de "Sublimes créatures") et William Nicholson (scénariste des "Misérables"). Rappelons que le film revient sur le destin de Louis Zamperini, athlète américain d'origine italienne, qui survécut à un crash d'avion en 1943, avant de trouver refuge sur une ile où les Japonais l'ont torturé pendant deux ans.

6 - La comédienne Majda
Zabbita en Algérie
         Depuis début février, la comédienne marocaine Majda Zabbita se trouve en Algérie pour participer à une pièce de théâtre à caractère maghrébin. La pièce a pour titre  "Houna Houna Wa Rijalou Kalilou", mise en scène par Ahmed Rezak sur un texte écrit par lui-même. Produite par le cabinet national pour la culture et l'information algérien, cette pièce commémora la journée de la femme prévue le 8 mars prochain sous forme de tournée à travers plusieurs villes algériennes avant d'entamer une carrière internationale notamment en France et en Chine. Aux cotés de la comédienne marocaine, on retrouve d'autres comédiennes provenant d'autres pays arabes, comme la Tunisienne Khadija Yazidi et l'Egyptienne Marimane Machaal, invitées à participer à cette pièce chantante et dansante reprenant des airs musicaux arabes, classiques et modernes. Rappelons que la comédienne marocaine Majda Zabbita a été sollicitée à participer à cette oeuvre artistique suite au succès du sitcom "Salon Shahrazade", diffusé par la chaîne 2M où elle tenait le rôle principal. 

2/3/2013
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 Le pouvoir de star
CINESCRIPT

Par Ahmed ARAÏB









Quand un acteur finit-il par acquérir le statut de star Cette manière d›accéder à un statut social et artistique privilégié ne s›applique pas à tous les acteurs et partout. Car le système de star, appelé communément le «star-system», est lié aux cinématographies de grande tradition. Aux Etats-Unis, en Inde, en France, en Egypte et bien ailleurs,  ce système existe et les acteurs connus bénéficient d›une certaine notoriété sociale qui n›a pas d›équivalent.
  Or, les acteurs sont-ils les seuls à bénéficier de tels honneurs Nullement. La télévision compte également ses stars et ceux-ci, compte tenu de la large audience qui les entoure, finissent par acquérir une célébrité dépassant de très loin celle des acteurs de cinéma. Peter Falk, alias «Columbo», tout comme Harry Langman alias «JR», doivent leur célébrité à la télévision plus que le cinéma. La fameuse animatrice américaine Oprah Winfrey, n›est jamais passé sur grand écran, et pourtant sa célébrité est planétaire.
  En accédant à un tel statut, les acteurs finissent par exercer un certain pouvoir dans le milieu où ils exercent. Les anecdotes qui découlent du comportement d›acteurs et d›actrices et leurs caprices maladifs jalonnent l›Histoire du cinéma. Tel acteur refusant qu›une telle actrice lui donne la réplique dans un film. Tel autre exigeant qu›on lui apporte sa caravane pour y passer la nuit trouvant les hôtels de la région indignes de son statut. Telle actrice exige qu›on engage sa propre coiffeuse pour la coiffer ou la maquiller et aucune autre. Marilyn Monroe était connue pour ses exigences interminables: elle refusait de jouer dans une scène sans la présence de sa secrétaire particulière qui, avec le temps, finissait par intervenir sur le type de plans qui conviennent à sa protégée devant le regard impuissant du réalisateur. De grands auteurs ont été humiliés à jamais par les comportements pervers des stars. C›est le prix à payer.
  Dans les pays à modeste cinématographie, le «star-system» est quasi absent. Le réalisateur a souvent les pleins pouvoirs aussi bien sur les techniciens que sur les acteurs. Tout le monde se soumet à ses exigences et à ses ordres. Les producteurs, si puissants en Amérique, se contentent de rôle de conseillers dans pareils cas. Les acteurs devenus célèbres se gardent de céder aux caprices car cela peut être fatal à leurs carrières. Les opportunités de travailler ne sont pas à la hauteur des ambitions des acteurs ce qui leur permet de garder un pied sur terre tout au profit du réalisateur si satisfait d›étendre ses pouvoirs et son autorité.

2/3/2013
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 Actuellement en salles : «Lincoln»
CINESCOPE

«Lincoln» est basé sur le livre de Doris Kearns Goodwin, «Team of Rivals». Steven Spielberg était déjà en train de travailler sur le biopic du célèbre président quand il a rencontré l›auteur. Le cinéaste lui a confié être en train de travailler sur «Lincoln» quand Doris lui a annoncé qu›elle venait juste de terminer son livre. Spielberg en reçut une copie. Après avoir lu l›ouvrage, il décida de l›utiliser comme fondement de son film. Steven Spielberg s›est entouré d›une troupe d›artistes chevronnés qu›il connaît bien pour réaliser ce «Lincoln». Ainsi, on retrouve Janusz Kaminski à la photographie, Michael  Kahn au montage, Rick Carter pour les décors, Joanna Johnston pour les costumes et l›inévitable John Williams à la composition de la musique. Après «Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal», Steven Spielberg a proposé à Harrison Ford de faire une apparition dans «Lincoln» sous les traits du vice-président Andrew Johnson. Néanmoins, à cause d›une accumulation de retard, cette idée est finalement tombée à l’eau. Depuis l›âge de sept ans, Steven Spielberg a toujours nourri une fascination pour le personnage d›Abraham Lincoln, bien décidé à lui consacrer un film. C’est en 1999 que le cinéaste a découvert «Team of Rivals», un livre biographique sur le 16ème Président des Etats-Unis écrit par Doris Kearns Goodwin. Une fois les droits acquis, le projet n›a cessé d›être repoussé depuis 2005, en raison des nombreux films du réalisateur. Le tournage devait avoir lieu début 2011, mais Spielberg a préféré se concentrer sur ses deux précédents longs métrages (Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne et Cheval de guerre) avant de s’attaquer à «Lincoln». Au départ, c’était l’acteur Liam Neeson qui était pressenti pour incarner Abraham Lincoln, un rôle qui aurait marqué sa deuxième collaboration avec Steven Spielberg après La Liste de Schindler. Néanmoins, le biopic fut trop long à voir le jour et l’acteur irlandais a finalement déclaré qu’il était aujourd’hui trop âgé pour jouer le 16ème président des Etats-Unis d’Amérique. Une première version du scénario a été écrite par John Logan et Paul Webb avant que Tony Kushner ne soit engagé. Steven Spielberg a été impressionné par Kushner lors de leur collaboration sur «Munich» et cela a conduit le célèbre réalisateur à travailler à nouveau avec le scénariste sur «Lincoln». Hal Holbrook campe le rôle de Francis Preston Blair dans «Lincoln». L›acteur a remporté un Emmy award pour avoir prêté ses traits au célèbre président des USA en 1974 dans la mini-série «Lincoln». Il a également joué le rôle de Lincoln dans «Nord et Sud» et lors d›une apparition dans le «Ed Sullivan Show». Anecdote insolite : Daniel Day-Lewis avait campé Bill Le Boucher, un personnage totalement opposé à la politique d›Abraham Lincoln dans le film de Martin Scorsese, «Gangs of New York». Après que Daniel Day-Lewis ait travaillé sa voix pour coller à celle d›Abraham Lincoln, l›acteur a envoyé une cassette audio à Steven Spielberg pour avoir son aval. Ladite cassette se trouvait dans une boîte affublée d›une tête de mort, sorte d›avertissement afin que Spielberg soit le seul à l›écouter en premier. L›actrice Sally Field était si déterminée à jouer le rôle de Mary Todd Lincoln qu›elle a fini par convaincre Steven Spielberg de la laisser auditionner. En effet, le cinéaste trouvait que l›actrice était trop vieille pour le rôle (20 ans de plus que Mary Todd). Cependant, devant l›abnégation de l›actrice, Spielberg organisa une audition en compagnie de Daniel Day-Lewis qui est venu d›Irlande exprès pour ça. Finalement, la comédienne a réussi à convaincre le réalisateur de «Jurassic Park» qu›elle était la meilleure pour le rôle : «Daniel Day-Lewis est si gentil qu›il n›a pas hésité à prendre un vol depuis l›Irlande pour passer l›audition avec moi. Je l›aimerais toujours pour ça», s›extasie Sally Field. La genèse de la passion de Steven Spielberg pour Abraham Lincoln a connu ses prémices lors d›une visite du fameux Lincoln Memorial à Washington : «Je devais avoir quatre ou cinq ans lorsque j’ai vu le Lincoln Memorial pour la première fois, j’ai d’abord été effrayé par la taille de la statue sur ce fauteuil, mais à mesure que j’approchais, j’étais de plus en plus captivé par son visage. Je n’oublierai jamais cet instant, cela m’a poussé à m’interroger sur cet homme qui me surplombait, assis dans ce fauteuil», révèle le cinéaste. Le long-métrage se focalise essentiellement sur les 4 derniers mois de la vie d›Abraham Lincoln et son combat pour faire adopter le 13ème amendement (abolition de l›esclavage) par la chambre des Représentants : «Nous nous sommes concentrés sur les quatre derniers mois de la vie de Lincoln, car ce qu’il a accompli au cours de cette période est véritablement prodigieux. Nous voulions cependant montrer que c’était un homme, et non un mythe. Nous nous sommes dit que notre meilleure chance d’être fidèles à cet homme exceptionnellement complexe était de le décrire en plein coeur de son combat le plus difficile : l’adoption du 13e amendement par la Chambre des Représentants», explique Steven Spielberg. Plus de 140 personnages s›entrecroisent dans ce portrait du célèbre président des USA dont d›éminentes personnalités de l›époque qu›il faut présenter aux spectateurs : «Le processus narratif a été très difficile. Mais j’aime beaucoup écrire des scènes d’exposition car c’est comme un puzzle mental dont on assemble les pièces. Je suis convaincu que les spectateurs sont très intelligents et je savais également que mon script serait entre les mains de l’un des meilleurs réalisateurs de l’Histoire», raconte le scénariste Tony Kushner. Le réalisateur Steven Spielberg s›est évertué à recréer sur le plateau une ambiance d›époque afin d›immerger totalement l›équipe ; en ce sens, le chef-décorateur Rick Carter confie : «Je me souviens d’avoir eu la sensation de remonter le temps lorsque Daniel Day-Lewis a pénétré sur le plateau pour la première fois. Je n’oublierai jamais ce moment. Ce n’était pas Daniel Day-Lewis que j’avais en face de moi. C’était le président des États-Unis de 1865, c’était Abraham Lincoln.»

2/3/2013
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