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        Economie
 Enquête de conjoncture trimestrielle du HCP
Construction: 49% des patrons anticipent une stabilité de l’activité au premier trimestre 2018

Pour 49% des chefs d'entreprises opérant dans le secteur de la construction, l’activité devrait stagner au premier trimestre 2018, alors que 25% anticipent une hausse, selon le Haut-commissariat au Plan (HCP).
Cette évolution résulterait, d’une part, de l’augmentation d’activité prévue au niveau des branches des "Travaux de construction spécialisés" et de la "Construction de bâtiments" et, d’autre part, de la baisse d’activité prévue dans le "Génie civil", explique le HCP dans un note d’information sur les résultats des enquêtes trimestrielles de conjoncture au titre du 1er trimestre 2018 auprès des entreprises opérant dans les secteurs des industries manufacturières, de l'extraction, de l’énergie, de l’environnement ainsi que dans celui de la construction.
Concernant les anticipations de l’emploi, près de 66% des chefs d’entreprises s’attendent à une stabilité des effectifs employés.
Durant le 4ème trimestre 2017, le taux d’utilisation des capacités (TUC) de production dans le secteur de la construction se serait établi à 71%, révèlent les résultats de ces enquêtes.
L’activité aurait connu, au cours de cette période, une stabilité selon 60% des patrons et une augmentation selon 21% d’entre eux, souligne le HCP, précisant que cette stabilité aurait été due principalement, d'une part, à la hausse d'activité dans la branche des "Travaux de construction spécialisés" et d'autre part, à la baisse d'activité dans le "Génie civil".
S'agissant des carnets de commande, ils sont jugés d’un niveau normal par 60% des patrons et inférieur à la normale par 42% d’entre eux.
S’agissant de l’emploi, les enquêtes indiquent que celui-ci aurait connu, lors du T4-2017, une stabilité selon 72% des chefs d’entreprises de ce secteur, tandis que 54% des entreprises auraient réalisé des dépenses d'investissement en 2017, destinées principalement au remplacement d'une partie du matériel.
Dans le secteur de l’Industrie manufacturière, pour 28% des chefs d'entreprises, la production devrait augmenter au 1er trimestre 2018, alors que 16% anticipent plutôt une baisse, selon le Haut commissariat au Plan (HCP).
Ces estimations seraient attribuables, d’une part, à une hausse de l’activité des "Industries alimentaires" et de la "Fabrication d’équipements électriques" et, d’autre part, à une diminution de la production de l’activité de l'"industrie chimique" et de "fabrication d’autres produits minéraux non métalliques", explique le HCP.
Concernant les anticipations de l’emploi, 72% des chefs d’entreprises prévoient une stabilité des effectifs employés, révèlent les enquêtes réalisées auprès des entreprises opérant dans les secteurs des industries manufacturières, de l'extraction, de l’énergie, de l’environnement ainsi que dans celui de la construction.
S’agissant de l’industrie extractive, 96% des patrons prévoient une stagnation de la production imputable principalement à une stabilité de la production des phosphates, relève le HCP, notant qu’au niveau des effectifs employés, 78% des patrons prévoient une baisse.
Dans le secteur énergétique, la production devrait connaître une hausse, selon 70% des chefs d’entreprises, en raison d’une augmentation de la "Production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné", ressort-il des résultats de ces enquêtes.
Pour ce qui est de la production environnementale, celle-ci devrait augmenter, selon 68% des industriels, notamment, dans les activités du "Captage, traitement et distribution d’eau", fait savoir la note, précisant que l’emploi connaîtrait une stabilité selon 94% des chefs d’entreprises du secteur énergétique et 89% des patrons du secteur environnemental.
Durant le 4ème trimestre 2017, le taux d’utilisation des capacités de production dans l’industrie manufacturière se serait établi à 77%. Pour la moitié des chefs d’entreprises opérant dans ce secteur, la production manufacturière a connu une hausse lors de ce trimestre, alors que 18% d’entre eux évoquent une baisse de celle-ci.
Les carnets de commandes du secteur sont jugés d’un niveau normal par 81% des chefs d’entreprises et inférieur à la normale par 15%, fait savoir le HCP, notant que l’emploi aurait connu une stabilité selon 79% des patrons.
Dans l’industrie extractive, le taux d’utilisation des capacités de production se serait établi à 73% au T4-2017 et la production aurait affiché une augmentation, selon 92% des patrons, estime le HCP qui explique cette situation par la progression de la production d'"autres industries extractives".
Pour 96% des chefs d’entreprises de ce secteur, les carnets de commande sont jugés d’un niveau normal, alors que l’emploi aurait connu une diminution selon 78% des patrons.

23/3/2018
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 Finance internationale
La SFI compte investir substantiellement au Maroc

La Société financière internationale (SFI), bras du secteur privé de la Banque Mondiale, envisage d'investir 373 millions de dollars dans des projets d’infrastructures au Maghreb, en particulier au Maroc et en Tunisie, a indiqué son Vice-président pour le Moyen-Orient et l’Afrique, Sérgio Pimenta.
Dans une interview publiée mercredi par Bloomberg, M. Pimenta a affirmé que la SFI aide également les gouvernements des deux pays à former des partenariats public-privé pour le financement des projets d'infrastructures, a-t-il ajouté.
Après avoir loué les perspectives économiques du Maroc, M. Pimenta a indiqué que la SFI travaille également à fournir des financements aux petites et moyennes entreprises des deux pays pour aider à créer des emplois.
Les efforts de la SFI s'inscrivent dans une démarche plus large visant à attirer des investissements étrangers pour atténuer le chômage des jeunes dans les deux pays, selon la même source.
Evoquant la situation au Maroc, le responsable international a souligné que "l'économie marocaine continue d'être l'une des plus performantes du monde arabe grâce à la stabilité relative dont elle jouit" depuis les événements du printemps arabe de 2011.
M. Pimenta a mis en avant l’introduction cette année de la flexibilité du dirham, qui a reçu les éloges du Fonds monétaire international (FMI) et des investisseurs internationaux, soulignant que la croissance économique devrait s’établir à 4,5% à moyen terme, selon les chiffres du FMI.
Il a estimé que "le mouvement vers la flexibilité rend le Maroc plus compétitif, mais il a besoin de mesures supplémentaires pour stimuler la croissance". L'investissement dans l'éducation est essentiel, tout comme faciliter l'accès des petites entreprises au financement, a-t-il ajouté.
Selon lui, l'entrepreneuriat représente le plus grand défi du développement, en particulier les petites et moyennes entreprises qui ne sont pas aussi présentes que dans les autres pays qui ont un niveau similaire de PIB par habitant.
Filiale de la Banque mondiale, la SFI est la plus importante institution mondiale d'aide au développement spécialisée dans les prêts au secteur privé. Elle finance à peu près pour l'équivalent de 20 milliards de dollars dans une centaine de pays.

23/3/2018
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 The Inclusive Internet Index 2018
Le Maroc, 2ème en Afrique et 53ème mondial

A. CHANNAJE

Une nouvelle étude de l’Economist Intelligence Unit, intitulée «The Inclusive Internet Index : Measuring Success 2018», classe le Maroc 53èmeà l’échelle mondiale et 2ème en Afrique sur 24 pays du continent, derrière l’Afrique du Sud (39ème). Il devance ainsi l’Egypte (53ème) ou encore l’Algérie (66ème). Le 1er pays arabe se trouvant au haut du tableau est le Qatar (35ème).
Réalisée pour le compte de la société Facebook, cette enquête a pour objectif de mesurer le taux de connectivité à travers 86 pays c.à.d. 91% de la population mondiale. A cet égard, elle a pris en considération quatre indicateurs : la disponibilité, l’accessibilité, la pertinence et la disposition opérationnelle. Chaque catégorie intègre des indicateurs clés de l'inclusion d'Internet, y compris des mesures quantitatives telles que la couverture et la tarification du réseau, et des mesures qualitatives telles que la présence de politiques d'inclusion numérique et la disponibilité de contenus en langue locale.
En matière de disponibilité, le Maroc se positionne 45ème, devant les Philippines et derrière la Colombie. L’étude attribue cette position relativement bonne, obtenue par le Royaume,«…à une bonne
couverture réseau et à de fortes initiatives Wi-Fi». Il s’agit d’un indicateur qui examine la qualité et l’étendue de l’infrastructure disponible requise pour l’accès et les niveaux d’utilisation d’internet.
A l’inverse, en termes de pertinence, le Maroc est classé 12ème sur un total de 23 pays à revenu intermédiaire, et ce, «malgré un contenu local solide». Les auteurs de l’étude attribuent cette contre-performance principalement au contenu limité de la finance en ligne et de la cyber-santé.
Pour ce qui est de l’indicateur Accessibilité, le Maroc obtient la 59ème place, devançant des pays comme le Sultanat Oman. Le critère Accessibilité est le coût de l’accès par rapport au revenu et le niveau de concurrence sur le marché d’internet.
S’agissant enfin de l’indicateur de la disposition opérationnelle, qui évalue la capacité à accéder à la Toile, y compris les compétences, l’acceptation culturelle et la politique de soutien, le Maroc est 60ème.
Au niveau mondial, ce sont la Suède, le Singapour et les Etats-Unis qui occupent respectivement les trois premières places du classement, tandis que Madagascar, le Malawi et la République démocratique du Congo (RDC) se trouvent au bas du tableau.

Hausse de la connectivité
mondiale de 8,3%
En somme, l’étude, ayant interrogé 4.267 personnes, montre qu'en 2018, la connectivité mondiale a augmenté de 8,3%, et en particulier dans les pays à faibles revenus (65,1%). «Pour combler les lacunes restantes, il faudra une collaboration entre tous les acteurs», soulignent Robert Pepper et Molly Jackman, experts chez Facebook.
L’étude fait observer aussi que les services internet mobiles sont de plus en plus utilisés dans de nombreux pays à faibles revenus. Le taux de couverture des réseaux mobiles 4G est passé de 9,1% en 2017 à 17,3% en 2018. Elle fait savoir aussi que le coût d'accès à internet a diminué en 2018, et que les citoyens des pays à faibles revenus consacrent une grande partie de leur revenu pour accéder à Internet.
Elle fait conclure aussi que l'écart entre les sexes dans l'inclusion d'Internet est encore trop omniprésent. En effet, ce sont les hommes (33,5%) qui ont plus de chances d'accéder à internet que les femmes. Autre résultat important soulevé par l’étude : 67% des citoyens d'Asie, du Moyen-Orient et d'Afrique ont déclaré qu'internet les a aidé à devenir plus confiants et autonomes (financièrement).
Par ailleurs, les questions de confidentialité et de sécurité limitent l'utilisation d'Internet, en particulier en Europe. En effet, seuls 62,1% des répondants estiment que les achats en lignes sont sécurisés.
A. CHANNAJE

1/3/2018
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