Directeur : El Atouabi Majdouline           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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        Economie
 Impact de la flexibilité du dirham sur les prix, la croissance et la compétitivité des entreprises
Bank Al-Maghrib et gouvernement se veulent rassurants

A. CHANNAJE

Le régime de change fixe qu'a adopté le Maroc conjugué aux politiques très vigilantes vis-à-vis des équilibres macro-économiques menées par les autorités depuis le PAS et à la politique monétaire conduite par la Banque Centrale ont permis une relative maîtrise de la dette publique, du déficit budgétaire et de l'inflation et le maintien d'un matelas de réserves de change approprié. C’est ce qu’a affirmé Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib, mercredi á Rabat, au Parlement, ajoutant que, dans le cadre de l'article IV du FMI au titre des missions de consultation, le ministère de l’Economie et des Finances et Bank Al-Maghrib examinent annuellement avec les services de cette Institution si le Dirham est aligné ou pas aligné avec les fondamentaux. « Les rapports publiés par le FMI au cours des dix dernières années ont montré qu'il n'y a pas désalignement par rapport aux fondamentaux économiques du Maroc », a-t-il souligné.

Motivations internes
Côté motivations dictées par l'environnement Interne ayant incité le Maroc á adopter la flexibilité du dirham, M. Jouahri a évoqué le renforcement des équilibres macro-économiques dans toutes ses composantes sur les dix dernières années : maitrise de l'inflation à un niveau inferieur à 2%, déficit budgétaire à -3,6%, déficit du compte courant à -4,3%, augmentation du niveau des réserves de change à l’équivalent de 5 mois et 27jours d’importations en moyenne, résilience et solidité du système bancaire...
Autre motivation soulevée : le choix du Maroc de s’inscrire dans la mondialisation : 56 Accords de libre échange, assouplissement de la réglementation des changes pour les résidents.
Il s’agit également de la mise en place de politiques sectorielles de long terme donnant plus de visibilité aux investisseurs nationaux et étrangers et favorisant l’attractivité du pays.
M. Jouahri a cité aussi la nouvelle stratégie de l'OCP qui vise à affermir au niveau mondial son rôle de faiseur de marché; comme motivation incitant á la mise en œuvre du nouveau régime de change.
Il est question également du développement des exportations liées aux nouveaux métiers mondiaux, et de Casablanca Finance City qui émerge en tant que hub financier régional.

Motivations externes
Pour ce qui est des motivations dictées par l'environnement externe, M. Jouahri a affirmé que la période récente marquée par la crise de 2007 dont l’impact se fait toujours sentir. A l'origine, c'était une crise bancaire et financière qui s'est transformée en crise économique, en crise sociale puis en crise des dettes publiques. Il a souligné, en outre, la volatilité des marchés de plus en plus marquée, notamment depuis 2007; les politiques des taux de change compétitifs; les flux financiers transfrontaliers de plus en plus importants et volatiles; et les formations de grands ensembles et zones économiques (Mercosur, ASEAN).
Face à ces mutations, poursuit le wali de Bank Al- Maghrib, il paraissait de plus en plus opportun d’aller vers un régime qui soit plus adapté à ces évolutions. « C'est une décision souveraine émanant de la volonté des autorités et préparée de manière coordonnée entre le gouvernement, représenté par le ministère de l’Economie et des Finances et Bank Al-Maghrib », a-t-il estimé.
«  La preuve en est que le FMI soulevait systématiquement la question de la réforme du régime de change lors des consultations annuelles au titre de l’article IV (depuis 1998). Et la Banque Mondiale a évoqué la question dès le milieu des années 90 dans son« mémorandum économique pays » de 2006. Nous avons pris le temps qu’il faut pour réaliser les études , les analyses et les benchmark relatifs à la réforme ainsi que ses impacts sur l’économie et le pouvoir d’achat et ce avec le Ministère de l’Economie et des finances », a-t-il déclaré.
Côté impacts, M. Jouahri s’est montré optimiste. Pour lui, les simulations effectuées par Bank Al-Maghrib et le ministère de l’Economie et des Finances sur la base des données disponibles et de l’hypothèse d’une dépréciation maximale de 2,5% du dirham, montrent que l’effet sur la croissance serait positif en2018 (+0,2 point). De même, l’impact sur l’inflation serait de +0,4 point, soit, 1,9% (moins de 2%). Si on considère les carburants en particulier, une dépréciation de 2,5% du dirham contre dollar se traduirait par une hausse du prix du gasoil de 1,6%, c’est-à-dire, pour un prix initial de 9,6 dhs/l, la hausse serait de 0,15 dh/l, soit un prix de 9,75 dhs/l.
En guise de conclusion, M. Jouahri estime que le passage à un régime de change flexible servirait de levier pour rehausser la compétitivité de l’économie marocaine. Il viendrait soutenir les politiques structurelles du gouvernement ; et renforcer la capacité de l’économie marocaine à absorber les chocs exogènes réels et financiers de plus en plus importants, imprévisibles et complexes (Crise politique, Brexit, Prix des matières premières, Crise des dettes souveraines).
« Au point de vue opérationnel, nous suivrons de très près la mise en œuvre de cette réforme plus particulièrement avec les banques. Nos Lettres Circulaires prévoient que les banques sont tenues de nous communiquer quotidiennement l’ensemble des informations de leurs opérations de change notamment celles réalisées pour le compte de la TPME et de la clientèle des particuliers », a-t-il affirmé.
« Ca fait trois jours que nous avons entamé la réforme et le marché fonctionne de manière normale et sans aucun impact sur les cours de change. En effet, les cours de change du dirham sur le marché interbancaire ont continué a évoluer à l’intérieur d’une bande de +/-0,3% en dépit de l’élargissement de la bande de fluctuation à +/-2,5%. De même, les cours de change billets de banque étrangers sont restés aux mêmes niveaux que ceux observés avant la réforme. Cette situation indique que les banques et les opérateurs économiques ont bien assimilés l’esprit de cette réforme. Celle-ci appellera à un dialogue régulier avec les banques afin de suivre la mise œuvre de la réforme », a-t-il noté. Les autorités monétaires continueront à communiquer au sujet de la réforme avec le Parlement, les opérateurs économiques et le grand public, a souligné M. Jouahri.
A. CHANNAJE

19/1/2018
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Boussaïd défend la flexibilité du dirham

« La réforme du régime de change constitue un pas en avant vers la consolidation du positionnement de l’économie marocaine au niveau international », a affirmé mercredi à Rabat, le ministre de l’Économie et des Finances, Mohamed Boussaid.
Cette réforme consacre les réalisations accomplies au niveau du cadre macro-économique, des réformes structurelles et sectorielle et de l’ouverture de l’économie marocaine sur l’extérieur, a souligné M. Boussaid, lors d’une réunion conjointe de la commission des finances et du développement économique à la Chambre des représentants et la commission des finances, de la planification et du développement économique à la Chambre des conseillers, en présence des présidents des deux Chambres, respectivement Habib El Malki et Hakim Benchamach, ainsi que du Wali de Bank Al-Maghrib (BAM), Abdellatif Jouahri.
Cette réforme vise à renforcer l’immunité de l’économie nationale pour faire face aux crises extérieures, à appuyer sa compétitivité et à contribuer au développement de la croissance, a-t-il précisé, ajoutant que cette mesure permettra d’accompagner les mutations structurelles que connait l’économie nationale, notamment celles relatives à la diversification des sources, son ouverture et son intégration dans l’économie internationale. Il a affirmé que les conditions économiques actuelles du Royaume sont convenables pour initier cette réforme, eu égard à la solidité du secteur financier national et à la vigueur des indicateurs macroéconomiques, en particulier le niveau approprié des réserves de change et le contrôle continu de l’inflation.
Le ministre a souligné que la première phase servira de signal aux acteurs pour débuter cette transition, notant que la fluctuation du taux de change dans une bande limitée à ±2,5% reste faible, surtout par rapport aux taux de fluctuation actuelle (en 2017 la valeur du dirham a augmenté de 7,6% face au dollar et baissé de 5,1% par rapport à l’euro), ce qui n’affecterait pas de manière significative le niveau d’inflation et donc le pouvoir d’achat des citoyens.
Afin d’assurer une transition en douceur vers un régime de change flexible, a indiqué M. Boussaid, le Royaume va adopter une approche progressive prudente et une stratégie de communication adaptée à chaque phase de la réforme, en impliquant tous les acteurs économiques, afin de les encourager à participer activement dans ce chantier et leur permettre de s’adapter progressivement avec ce nouveau système et de mieux gérer les risques potentiels qui y sont associés, relevant que le passage d’une phase à l’autre dépendra de l’évaluation positive de chaque étape et l’existence des conditions nécessaires pour assurer le succès de l’étape suivante.
Il a aussi noté que la coordination avec Bank Al-Maghrib sera intensifiée pour faire le suivi de l’évolution du taux de change du dirham et pour prendre toutes les mesures appropriées pour cette transition, ajoutant que le gouvernement poursuivra les réformes structurelles et sectorielles visant à renforcer la compétitivité de l’économie nationale et les politiques macroéconomiques saines pour réussir cette réforme.
A. C. (Avec MAP)

19/1/2018
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 Euler Hermes s’exprime sur la flexibilité du dirham
Les entreprises marocaines exposées aux risques de change

Euler Hermes n’a pas tardé à réagir pour donner son avis sur la récente entrée en vigueur de la flexibilité du Dirham, et ce depuis le 15 courant. Le leader mondial français de l’assurance-crédit s’est exprimé mercredi sur le passage du taux de change fixe du dirham à celui de change souple. Selon ce cabinet d’intelligence économique et commerciale, cette fluctuation, dans une bande de 2,5%, exposera de manière plus importante les entreprises marocaines aux risques de change. Dans l’ancien régime, poursuit la même source, la fixité du dirham contre son panier de devises donnait l’impression erronée de l’absence de risque de change, d’où une sous-utilisation des solutions de couverture contre le risque de change. En ce sens, Euler Hermes estime que, puisque le dirham pourra évoluer plus fortement, cette perception des risques devrait évoluer. Il y aura donc une incitation plus forte à utiliser des instruments de couverture contre le risque de change, parmi lesquels l’assurance-crédit.
En matière d’effectifs, c’est-à-dire en regardant l’évolution moyenne du dirham par rapport à ses partenaires commerciaux, ajoute Euler Hermes, la devise marocaine s’est appréciée de 6% depuis 2012, à l’inverse de ce qui s’est passé pour nombre de devises des principaux concurrents du Maroc, par exemple la Tunisie. Désormais, le dirham pourra se déprécier lorsque l’euro et le dollar américain s’apprécient, donnant de fait une indépendance plus forte à la politique monétaire et de change du Maroc.
Pour rappel, la flexibilité du dirham est un nouveau régime de change où la parité du dirham est déterminée à l’intérieur d’une bande de fluctuation de ±2,5%, contre ±0,3% actuellement, par rapport à un cours central fixé par Bank Al-Maghrib sur la base d’un panier de devises composé de l’euro et du dollar américain à hauteur respectivement de 60% et 40%.
Dans le cadre de ce nouveau régime, Bank Al-Maghrib continuera d’intervenir sur le marché des changes en vue d’assurer sa liquidité. Selon le ministère de l’Economie et des Finances, cette réforme est entamée dans des conditions favorables marquées par la solidité du secteur financier et la consolidation des fondamentaux macroéconomiques, notamment un niveau approprié des réserves de change et une inflation maîtrisée ;
La réforme du régime de change a pour objectif de renforcer la résilience de l’économie nationale aux chocs exogènes, de soutenir sa compétitivité et d’améliorer son niveau de croissance. Elle devrait accompagner les mutations structurelles qu’a connues l’économie marocaine durant ces dernières années, notamment en termes de diversification, d’ouverture et d’intégration dans l’économie mondiale, souligne la même source.

19/1/2018
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 Régulation du marché de changes
Comment ça marche
Le Maroc a adopté lundi dernier un nouveau régime de change plus flexible où la parité du dirham est déterminée à l'intérieur d'une bande de fluctuation élargie à ±2,5%, contre ±0,3% auparavant.

Le régime de change fixe qu'a adopté le Maroc conjugué aux politiques très vigilantes vis-à-vis des équilibres macro-économiques menées par les autorités depuis le PAS et à la politique monétaire conduite par la Banque Centrale ont permis une relative maîtrise de la dette publique, du déficit budgétaire et de l'inflation et le maintien d'un matelas de réserves de change approprié. C’est ce qu’a affirmé Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib, mercredi á Rabat, au Parlement, ajoutant que, dans le cadre de l'article IV du FMI au titre des missions de consultation, le ministère de l’Economie et des Finances et Bank Al-Maghrib examinent annuellement avec les services de cette Institution si le Dirham est aligné ou pas aligné avec les fondamentaux. « Les rapports publiés par le FMI au cours des dix dernières années ont montré qu'il n'y a pas désalignement par rapport aux fondamentaux économiques du Maroc », a-t-il souligné.

Motivations internes
Côté motivations dictées par l'environnement Interne ayant incité le Maroc á adopter la flexibilité du dirham, M. Jouahri a évoqué le renforcement des équilibres macro-économiques dans toutes ses composantes sur les dix dernières années : maitrise de l'inflation à un niveau inferieur à 2%, déficit budgétaire à -3,6%, déficit du compte courant à -4,3%, augmentation du niveau des réserves de change à l’équivalent de 5 mois et 27jours d’importations en moyenne, résilience et solidité du système bancaire...
Autre motivation soulevée : le choix du Maroc de s’inscrire dans la mondialisation : 56 Accords de libre échange, assouplissement de la réglementation des changes pour les résidents.
Il s’agit également de la mise en place de politiques sectorielles de long terme



Cette décision, qui s’inscrit dans le cadre de la réforme du régime de change, suscite certaines craintes tant chez les opérateurs économiques que les citoyens qui redoutent, en cas de dépréciation de la monnaie nationale, une volatilité plus élevée du taux de change et une hausse de l’inflation. 
L’Etat a–t-il mis en place des garde-fous pour protéger l’économie et le simple citoyen contre les risques inhérents à ce type de régime de change Cette question, parmi bien d’autres, revient dans la bouche de presque tous les Marocains qui s’interrogent également sur les implications éventuelles de cette réforme sur leur pouvoir d’achat.
Les autorités marocaines rassurent. Dans le cadre de ce nouveau régime, Bank Al-Maghrib continuera d’intervenir sur le marché des changes en vue d’assurer sa liquidité, souligne le ministère de l’Economie et des Finances. 
Mais en quoi consiste l’intervention de la Banque centrale, quelles en sont les modalités et les conditions et quels outils dispose-elle pour réguler le marché des changes
La réponse à toutes ces questions se trouve dans les deux lettres circulaires publiées par Bank Al Maghrib à la veille de l’entrée en vigueur du nouveau régime. Les deux documents détaillent en effet les modalités des opérations sur le marché des changes ainsi que les modalités d’adjudications des devises qu'organise la Banque centrale.
Bank Al Maghrib souligne à ce propos que c'est lui qui fixe le cours central du dirham contre le dollar américain ainsi que les cours limites de fluctuation correspondant au cours central, écarté de 2,5% de part et d’autre. C’est lui également qui intervient pour fixer les cours limites de la bande de fluctuation du dirham contre une autre devise.
La Banque centrale explique en outre que le cours central du dirham contre le dollar américain est actualisé préalablement à chaque séance d’adjudication de devise qu’elle organise et en cas de variation significative des cours de change à l’international, actualisant ainsi les cours limites de la bande de fluctuation du dirham contre la devise américaine.
Afin de déterminer les cours centraux et les cours limites des bandes de fluctuation du dirham contre les devises autres que le dollar américain, les banques doivent se référer aux cours limites de la bande de fluctuation du dirham contre le dollar américain, publiés par BAM ainsi qu’aux cours desdites devises contre le dollar américain en vigueur sur le marché des changes international.
Aussi, Banque Al Maghrib détermine quotidiennement les cours de change de référence des devises contre le dirham sur la base des cotations des banques ayant le statut de teneur de marché et peut surseoir à la fixation des cours de change de référence d’une ou de plusieurs devises contre dirham en cas de survenance d’un événement majeur impactant lesdites devises.
En ce qui concerne le marché des changes, Bank Al Maghrib intervient, à son initiative, à travers des opérations d’achat ou de vente de devises contre dirham par voie d’adjudication, en déterminant la devise de ses interventions sur le marché des changes ainsi que les conditions d’éligibilité aux opérations d’adjudication.
Il peut également intervenir à travers d’autres instruments, notamment les achats ou ventes de devises contre dirham de gré à gré, les prêts et emprunts de devises et les swaps de change devises contre dirham.
Du côté du change manuel, Bank Al Maghrib fixe la marge de fluctuation du cours de change des billets de banques étrangères contre le dirham à +/- 5% par rapport au cours central ainsi que les limites des bandes de fluctuation des cours de change manuel du dirham contre devises, et peut, en cas de survenance d’un événement majeur impactant une ou plusieurs devises, surseoir à la fixation des limites de la bande de fluctuation des cours de change manuel de ces devises.
De même, il insiste que les banques pour leur part doivent appliquer à leurs opérations de change au comptant devises contre dirham ainsi qu’à leurs opérations de change manuel, libellées et effectuées obligatoirement dans les devises cotées par BAM, des cours à l’intérieur des bandes de fluctuation fixées par l’institution.
Dans le cadre de sa mission de régulation, BAM communique également aux banques les cours de change des devises cotées contre le dollar américain applicables aux opérations sur billets de banque étrangers qu’elle réalise avec elles au moment de la publication des cours limites de +/-5%.
Il note qu’à chaque date d’arrêté comptable, les banques doivent utiliser les cours de change de référence publiés par BAM pour la réévaluation de leurs avoirs et engagements libellés en devises et sont tenues aussi de communiquer à BAM l’ensemble des informations requises relatives aux opérations qu’elles effectuent sur le marché des changes, notamment celles réalisées avec la TPME et la clientèle des particuliers.

19/1/2018
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