Directeur : El Atouabi Majdouline           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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        Sport
 
Journée découverte de plongée à l’archipel des enfants au parc Mohammed V d’El Jadida

Mohamed LOKHNATI

L’association de plongée d’El Jadida APJ organise, en marge du forum de la mer, des journées découverte de plongée au parc Mohammed V d’El Jadida, du 9 au 11 mai 2014. Ces journée s’inscrivent dans les objectifs de l’association qui visent à vulgariser la plongée subaquatique et la faire découvrir à un large public, et s’adressent essentiellement aux enfants qui participent aux activités de l’archipel des enfants.
Les visiteurs du stand de l’APJ auront l’occasion de découvrir le matériel de plongée, des photos des activités de l’association et de rencontrer des plongeurs de tout âge qui leur fourniront des explications et répondront à toutes leurs questions sur le monde de la plongée sub-aquatique. Et pour couronner le tout, des Baptêmes de plongée (première immersion dans l’eau avec matériel de plongée) seront offerts gratuitement, et sur place, aux enfants entre 10 et 14 ans accompagnés d’un parent ou d’un tuteur.
Les enfants, garçons et filles, désireux de profiter de ce Baptême doivent impérativement s’inscrire auprès des responsables de l’APJ, être accompagnés d’un tuteur et munis des effets nécessaires pour la baignade (maillot de bain, serviette éponge).
L’Association de Plongée d’El Jadida (APJ) est une association sportive créée en 2008 par des passionnés de la plongée subaquatique, elle exerce ses activités en milieux artificiels (piscines) et naturels (mer, lacs ...).
Elle dispose d’une école de plongée qui assure des cours théoriques et pratiques et délivre des brevets de plongée subaquatique reconnus dans le monde entier.
L’APJ est membre fondateur depuis 2009 de la Fédération Marocaine de plongée et activités subaquatiques (FMPAS), et est affiliée à la Confédération Mondiale des Activités Subaquatiques (CMAS).

15/5/2014
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Ce qu’on n’a pas dit sur Zaki

Najib Salmi

Zaki en CAN 2004 (Ph. Archives)
Zaki en CAN 2004 (Ph. Archives)

Badou Zaki, coach national à la popularité extraordinaire, a été porté par un vœu unanime à la tête des Lions de l’Atlas.
Ayant déjà occupé ce poste, il y a dix ans (il en avait démissionné en décembre 2005) Zaki a l’allure aujourd’hui d’un homme d’affaires quinquagénaire avec ses lunettes, un tour de taille qui a tendance à s’arrondir et surtout une calvitie naissante.
Son image ne ressemble plus beaucoup à celle de 1986, où, élancé tel un tigre, il décourageait les attaquants du monde entier quand il gardait les buts des Lions de l’Atlas.
Mais le Baddou version 2014 n’a rien perdu de sa principale qualité qui est quasiment un trait de caractère
Le garçon possède une extraordinaire confiance en lui.
Audacieux, à la limite du culot, il ne craint rien, ni personne.
Bien qu’ayant connu une enfance où il a oublié que la scolarité existait, Zaki a toujours si où il voulait parvenir. Au sommet. Seules les cimes et donc le défi de soi sont capables de le galvaniser. La médiocrité et l’amateurisme n’intéressent pas ce garçon qui, déjà en 1984 (il avait 25 ans), alors qu’il était keeper n°1 du Wydad et de l’équipe nationale rêvait déjà d’ailleurs.
A l’époque, des amis lui répétaient que pour un jeune homme, né à Sidi Kacem, grandi à Salé, le parcours était déjà énorme et que beaucoup, à sa place, se contenteraient de sa déjà forte notoriété.
Zaki répondait inlassablement : “Je m’ennuie dans le championnat marocain. C’est vrai, je suis international, je joue au Wydad, grand club, dont beaucoup de jeunes rêvent mais ça ne me suffit pas. Le championnat national a un niveau médiocre, le rythme est tellement lent qu’il m’arrive de m’ennuyer dans mes buts. Je n’ai à contrer que des balles faciles, les actions de jeu sont prévisibles, alors j’assure le boulot et parfois à force de me morfondre dans mes dix-huit mètres, je peux encaisser un but tout bête, marqué presque par hasard, par un attaquant qui du coup va devenir celui qui a battu Zaki, et vous les journalistes vous allez en faire des tonnes et me faire passer pour un nul alors que vous ne dites rien sur l’ensemble et les circonstances du match. Le seul évènement qui compte pour vous et le public c’est Zaki a été battu. ».
Ces propos où Baddou Zaki parle de lui à la troisième personne sont authentiques. Ils datent de 1984, lors des J.O. de Los Angeles et Zaki était, déjà, l’un des chefs de file d’une équipe marocaine de foot qui retrouvait cette année-là la scène olympique, scène où le Maroc ne s’était plus produit depuis 1972. C’était aussi les débuts de l’épopée légendaire du onze de Faria qui allait trouver sa plénitude, sous le soleil du mondial mexicain en 1986.
Mais là, à Los Angeles, malgré son jeune âge (25 ans), Zaki avait déjà l’air d’un vieux briscard du foot.
Devenu international en 1979, en même temps que Timoumi, il avait succédé naturellement au portier fassi Hazzaz en s’imposant aux Lahlou (ASS Salé), aux Fattah (Raja et FUS) et Ben Aissa lui aussi du FUS qui semblaient destinés à devenir les titulaires en équipe nationale.
Zaki, belle gueule, sourire ravageur, look désarmant avait volé la vedette à tout le monde. Sa haute silhouette était connue dans tout le Maroc. Son exceptionnelle popularité agaçait, un peu, ses entraineurs au Wydad, les regrettés Bettache et Khalfi qui ont couvé son éclosion, accompagné ses premiers pas d’international et qui passaient surtout leur semaine à répondre aux milliers de supporters du Wydad : «  Oui, oui, Zaki va bien, oui, oui il va jouer dimanche, oui, oui, il va rester au Wydad ».
Khalfi avait même dit, pour rire, au président Abderrazak Mechouar : « Il faudrait que vous m’achetiez une mini cassette que je mettrai dans ma poche et dont la bande son contiendrait un seul message « Zaki va jouer ». C’est fou ce que les gens l’adorent ce garçon. ».
Conscient de son impact sur les foules, Zaki avec un instinct incroyable pour son jeune âge va se servir, à merveille, de sa célébrité.
Garçon sain et bien élevé par une mère attentionnée et adorée, Zaki ne va céder à aucune tentation des jeunes de son âge – il ne fume pas, ne boit pas, ne fréquente pas les boites – et s’il aime rigoler c’est autour d’un bon repas avec des amis.
Dormant tôt, s’entrainant dur, Zaki n’aura jamais la grosse tête. Les propos de Los Angeles rapportés ci-dessus, montrent sa lucidité. La célébrité, sa place de titulaire au Wydad et au Onze national ne l’étourdissent pas, car cela ne suffit guère à ce jeune homme ambitieux qui se sent taillé pour d’autres dimensions, un autre destin. En outre, il n’a pas froid aux yeux. Qualifiée pour les J.O de Los Angeles après une longue éclipse, l’équipe nationale est reçue au palais royal de Casablanca par le Roi Hassan II.
On y verra un Zaki avec un improbable manteau en cuir et qui, sous le regard amusé du souverain, semble très à l’aise dans ce décor royal où Zaki repère les hommes qui comptent. Il saura les solliciter et obtenir quelques privilèges qui vont assurer sa fortune.
Le plus beau dans l’histoire c’est que tel général ou tel ministre était tout heureux de rendre service à Zaki dont la photo était posée en bonne place dans la chambre des enfants.
Devenu financièrement à l’aise, Zaki ne cède pas à la facilité de devenir un rentier bourgeois et repu.
Il a encore faim. Faim de gloire et d’accomplissement de son destin.
C’est en Espagne, après le mondial 86, que Zaki va connaitre ce nouveau destin.
A Palma de Majorque, il va devenir une star absolue. Les majorquins l’adorent, les supporters mais aussi les membres du comité et leurs familles tombent sous le charme d’un garçon à qui tout parait réussir.
Heureux en ménage, il s’est marié à une Finlandaise qui est désormais parfaitement intégrée à la société marocaine, Zaki va connaitre une carrière exceptionnelle en Espagne avec l’apothéose d’une finale de Coupe du Roi d’Espagne perdue 1 à 0 face au Real de Madrid et où Zaki, capitaine d’équipe de Palma aurait pu recevoir le trophée des mains du Roi Juan Carlos.
Dommage, cela aurait comblé ce goal-keeper rêvant de gravir toutes les cimes.
En 1991, Zaki revient au Maroc disant vouloir que ses enfants soient élevés dans un cadre et une ambiance où ils apprendront, mieux, la culture marocaine.
S’étant construit une belle demeure dans un quartier huppé de Casablanca, adepte de tennis, de sports équestres et de pêche sous-marine, Zaki a aussi ouvert un grand salon de thé, (il sera imité par d’autres footballeurs internationaux) qu’il nommera tout simplement Palma de Majorque.
On est en 93, on croit le garçon installé et rangé, ayant raccroché ses crampons.
Mais non, car il va rebondir là où on l’attend le moins. Au FUS de Rabat, eh oui, où le président Abdallah Benhsaïn, va le sortir de sa retraite pour lui proposer de venir faire une saison ou deux au sein de l’équipe R’batie.
Zaki accepte avec enthousiasme et sa présence au FUS, sous la conduite d’un coach nommé Abdelghni Naciri, va attirer les foules au match du FUS. Dans l’équipe évolue un certain Chiba, celui-là même qui aujourd’hui fait partie du staff national technique avec Zaki. Comme on se retrouve.
Tout comme Zaki a retrouvé le 2 mai dernier les Lions de l’Atlas.
Pourquoi y est-il donc revenu après en avoir démissionné en 2005  On le revoit, les mâchoires serrées, debout au centre du stade de Radès en Tunisie, saluant un par un chaque joueur comme pour leur dire au revoir après un nul (2-2) calamiteux puisqu’il privait la génération Chemmakh et consorts d’être en Coupe du Monde 2006.
Cet échec est sans doute le plus cuisant dans la vie footballistique de Zaki.
Ayant pris l’équipe nationale en 2002, il l’avait menée jusqu’à la finale de la CAN 2004, ce qui est, pour le moment, son apothéose. Pourtant, un an plus tard, le onze national va se fracasser sur les routes du mondial 2006 laissant à la Tunisie une qualification que le Maroc a eue à portée de main.
Un jour, peut-être, il faudra raconter, en détails, toutes les raisons de cet échec où Zaki porte certainement une part de responsabilité. Zaki à qui la Tunisie n’a jamais réussi. Il porte encore dans la mémoire et le cœur le but que lui a marqué Tarek Dhiab en 1987 pour les éliminatoires des J.O de Seoul. Un but que la presse tunisienne saluera comme un exploit extra-terrestre avec gros titres et caricatures à l’appui montrant Zaki en lion dompté par le maestro tunisien.
On ne prête qu’aux riches, un but marqué face à Zaki vaut son pesant de gloire et la Tunisie en a voulu sa part.
Est-ce donc le souvenir de Radès qui n’a cessé de hanter le sommeil de Zaki, durant 9 ans (de 2005 à 2014) et qui le fait revenir pour une nouvelle mission à la tête des Lions de l’Atlas 
Mission périlleuse s’il en est mais que Zaki, plus casse-cou que jamais, balaye d’un revers de main. Lui, il revient parce qu’il veut donner le trophée 2015 aux marocains.
Il l’a répété partout, il clame ce vœu à toutes les sauces comme pour s’en convaincre et prévient les futurs appelés : « Celui qui ne viendra pas pour gagner le titre n’a qu’à rester chez lui ».
Le ton est donné, bien dans le style de Zaki. Il ne doute toujours de rien, il est persuadé que son destin ne s’est pas encore pleinement accompli. Il veut un sacre en C.A.N. et par la suite, il veut ramener les Lions de l’Atlas en Coupe du Monde. Celle de 2018. En Russie. Et quand Zaki déclare, sincère, forcement sincère, que l’argent ne l’intéresse pas dans cette aventure et qu’il aurait travaillé gratuitement pour les Lions de l’Atlas, il faut le croire.
Car de l’argent, Zaki a su en gagner et le faire fructifier. Il est ce qu’on appelle un homme riche.
Mais un homme dont les horizons ne sont jamais atteints.
Il veut la plénitude, il veut gravir son Everest personnel pour installer le foot national sur les cimes que tout jeune, il a toujours visées.
Y arrivera-t-il  C’est la question à 50 millions…mais la réponse n’arrivera qu’en 2015.

15/5/2014
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Ce qu’on n’a pas dit sur Zaki

Najib Salmi

Badou Zaki, coach national à la popularité extraordinaire, a été porté par un vœu unanime à la tête des Lions de l’Atlas.
Ayant déjà occupé ce poste, il y a dix ans (il en avait démissionné en décembre 2005) Zaki a l’allure aujourd’hui d’un homme d’affaires quinquagénaire avec ses lunettes, un tour de taille qui a tendance à s’arrondir et surtout une calvitie naissante.
Son image ne ressemble plus beaucoup à celle de 1986, où, élancé tel un tigre, il décourageait les attaquants du monde entier quand il gardait les buts des Lions de l’Atlas.
Mais le Baddou version 2014 n’a rien perdu de sa principale qualité qui est quasiment un trait de caractère
Le garçon possède une extraordinaire confiance en lui.
Audacieux, à la limite du culot, il ne craint rien, ni personne.
Bien qu’ayant connu une enfance où il a oublié que la scolarité existait, Zaki a toujours si où il voulait parvenir. Au sommet. Seules les cimes et donc le défi de soi sont capables de le galvaniser. La médiocrité et l’amateurisme n’intéressent pas ce garçon qui, déjà en 1984 (il avait 25 ans), alors qu’il était keeper n°1 du Wydad et de l’équipe nationale rêvait déjà d’ailleurs.
A l’époque, des amis lui répétaient que pour un jeune homme, né à Sidi Kacem, grandi à Salé, le parcours était déjà énorme et que beaucoup, à sa place, se contenteraient de sa déjà forte notoriété.
Zaki répondait inlassablement : “Je m’ennuie dans le championnat marocain. C’est vrai, je suis international, je joue au Wydad, grand club, dont beaucoup de jeunes rêvent mais ça ne me suffit pas. Le championnat national a un niveau médiocre, le rythme est tellement lent qu’il m’arrive de m’ennuyer dans mes buts. Je n’ai à contrer que des balles faciles, les actions de jeu sont prévisibles, alors j’assure le boulot et parfois à force de me morfondre dans mes dix-huit mètres, je peux encaisser un but tout bête, marqué presque par hasard, par un attaquant qui du coup va devenir celui qui a battu Zaki, et vous les journalistes vous allez en faire des tonnes et me faire passer pour un nul alors que vous ne dites rien sur l’ensemble et les circonstances du match. Le seul évènement qui compte pour vous et le public c’est Zaki a été battu. ».
Ces propos où Baddou Zaki parle de lui à la troisième personne sont authentiques. Ils datent de 1984, lors des J.O. de Los Angeles et Zaki était, déjà, l’un des chefs de file d’une équipe marocaine de foot qui retrouvait cette année-là la scène olympique, scène où le Maroc ne s’était plus produit depuis 1972. C’était aussi les débuts de l’épopée légendaire du onze de Faria qui allait trouver sa plénitude, sous le soleil du mondial mexicain en 1986.
Mais là, à Los Angeles, malgré son jeune âge (25 ans), Zaki avait déjà l’air d’un vieux briscard du foot.
Devenu international en 1979, en même temps que Timoumi, il avait succédé naturellement au portier fassi Hazzaz en s’imposant aux Lahlou (ASS Salé), aux Fattah (Raja et FUS) et Ben Aissa lui aussi du FUS qui semblaient destinés à devenir les titulaires en équipe nationale.
Zaki, belle gueule, sourire ravageur, look désarmant avait volé la vedette à tout le monde. Sa haute silhouette était connue dans tout le Maroc. Son exceptionnelle popularité agaçait, un peu, ses entraineurs au Wydad, les regrettés Bettache et Khalfi qui ont couvé son éclosion, accompagné ses premiers pas d’international et qui passaient surtout leur semaine à répondre aux milliers de supporters du Wydad : «  Oui, oui, Zaki va bien, oui, oui il va jouer dimanche, oui, oui, il va rester au Wydad ».
Khalfi avait même dit, pour rire, au président Abderrazak Mechouar : « Il faudrait que vous m’achetiez une mini cassette que je mettrai dans ma poche et dont la bande son contiendrait un seul message « Zaki va jouer ». C’est fou ce que les gens l’adorent ce garçon. ».
Conscient de son impact sur les foules, Zaki avec un instinct incroyable pour son jeune âge va se servir, à merveille, de sa célébrité.
Garçon sain et bien élevé par une mère attentionnée et adorée, Zaki ne va céder à aucune tentation des jeunes de son âge – il ne fume pas, ne boit pas, ne fréquente pas les boites – et s’il aime rigoler c’est autour d’un bon repas avec des amis.
Dormant tôt, s’entrainant dur, Zaki n’aura jamais la grosse tête. Les propos de Los Angeles rapportés ci-dessus, montrent sa lucidité. La célébrité, sa place de titulaire au Wydad et au Onze national ne l’étourdissent pas, car cela ne suffit guère à ce jeune homme ambitieux qui se sent taillé pour d’autres dimensions, un autre destin. En outre, il n’a pas froid aux yeux. Qualifiée pour les J.O de Los Angeles après une longue éclipse, l’équipe nationale est reçue au palais royal de Casablanca par le Roi Hassan II.
On y verra un Zaki avec un improbable manteau en cuir et qui, sous le regard amusé du souverain, semble très à l’aise dans ce décor royal où Zaki repère les hommes qui comptent. Il saura les solliciter et obtenir quelques privilèges qui vont assurer sa fortune.
Le plus beau dans l’histoire c’est que tel général ou tel ministre était tout heureux de rendre service à Zaki dont la photo était posée en bonne place dans la chambre des enfants.
Devenu financièrement à l’aise, Zaki ne cède pas à la facilité de devenir un rentier bourgeois et repu.
Il a encore faim. Faim de gloire et d’accomplissement de son destin.
C’est en Espagne, après le mondial 86, que Zaki va connaitre ce nouveau destin.
A Palma de Majorque, il va devenir une star absolue. Les majorquins l’adorent, les supporters mais aussi les membres du comité et leurs familles tombent sous le charme d’un garçon à qui tout parait réussir.
Heureux en ménage, il s’est marié à une Finlandaise qui est désormais parfaitement intégrée à la société marocaine, Zaki va connaitre une carrière exceptionnelle en Espagne avec l’apothéose d’une finale de Coupe du Roi d’Espagne perdue 1 à 0 face au Real de Madrid et où Zaki, capitaine d’équipe de Palma aurait pu recevoir le trophée des mains du Roi Juan Carlos.
Dommage, cela aurait comblé ce goal-keeper rêvant de gravir toutes les cimes.
En 1991, Zaki revient au Maroc disant vouloir que ses enfants soient élevés dans un cadre et une ambiance où ils apprendront, mieux, la culture marocaine.
S’étant construit une belle demeure dans un quartier huppé de Casablanca, adepte de tennis, de sports équestres et de pêche sous-marine, Zaki a aussi ouvert un grand salon de thé, (il sera imité par d’autres footballeurs internationaux) qu’il nommera tout simplement Palma de Majorque.
On est en 93, on croit le garçon installé et rangé, ayant raccroché ses crampons.
Mais non, car il va rebondir là où on l’attend le moins. Au FUS de Rabat, eh oui, où le président Abdallah Benhsaïn, va le sortir de sa retraite pour lui proposer de venir faire une saison ou deux au sein de l’équipe R’batie.
Zaki accepte avec enthousiasme et sa présence au FUS, sous la conduite d’un coach nommé Abdelghni Naciri, va attirer les foules au match du FUS. Dans l’équipe évolue un certain Chiba, celui-là même qui aujourd’hui fait partie du staff national technique avec Zaki. Comme on se retrouve.
Tout comme Zaki a retrouvé le 2 mai dernier les Lions de l’Atlas.
Pourquoi y est-il donc revenu après en avoir démissionné en 2005  On le revoit, les mâchoires serrées, debout au centre du stade de Radès en Tunisie, saluant un par un chaque joueur comme pour leur dire au revoir après un nul (2-2) calamiteux puisqu’il privait la génération Chemmakh et consorts d’être en Coupe du Monde 2006.
Cet échec est sans doute le plus cuisant dans la vie footballistique de Zaki.
Ayant pris l’équipe nationale en 2002, il l’avait menée jusqu’à la finale de la CAN 2004, ce qui est, pour le moment, son apothéose. Pourtant, un an plus tard, le onze national va se fracasser sur les routes du mondial 2006 laissant à la Tunisie une qualification que le Maroc a eue à portée de main.
Un jour, peut-être, il faudra raconter, en détails, toutes les raisons de cet échec où Zaki porte certainement une part de responsabilité. Zaki à qui la Tunisie n’a jamais réussi. Il porte encore dans la mémoire et le cœur le but que lui a marqué Tarek Dhiab en 1987 pour les éliminatoires des J.O de Seoul. Un but que la presse tunisienne saluera comme un exploit extra-terrestre avec gros titres et caricatures à l’appui montrant Zaki en lion dompté par le maestro tunisien.
On ne prête qu’aux riches, un but marqué face à Zaki vaut son pesant de gloire et la Tunisie en a voulu sa part.
Est-ce donc le souvenir de Radès qui n’a cessé de hanter le sommeil de Zaki, durant 9 ans (de 2005 à 2014) et qui le fait revenir pour une nouvelle mission à la tête des Lions de l’Atlas 
Mission périlleuse s’il en est mais que Zaki, plus casse-cou que jamais, balaye d’un revers de main. Lui, il revient parce qu’il veut donner le trophée 2015 aux marocains.
Il l’a répété partout, il clame ce vœu à toutes les sauces comme pour s’en convaincre et prévient les futurs appelés : « Celui qui ne viendra pas pour gagner le titre n’a qu’à rester chez lui ».
Le ton est donné, bien dans le style de Zaki. Il ne doute toujours de rien, il est persuadé que son destin ne s’est pas encore pleinement accompli. Il veut un sacre en C.A.N. et par la suite, il veut ramener les Lions de l’Atlas en Coupe du Monde. Celle de 2018. En Russie. Et quand Zaki déclare, sincère, forcement sincère, que l’argent ne l’intéresse pas dans cette aventure et qu’il aurait travaillé gratuitement pour les Lions de l’Atlas, il faut le croire.
Car de l’argent, Zaki a su en gagner et le faire fructifier. Il est ce qu’on appelle un homme riche.
Mais un homme dont les horizons ne sont jamais atteints.
Il veut la plénitude, il veut gravir son Everest personnel pour installer le foot national sur les cimes que tout jeune, il a toujours visées.
Y arrivera-t-il  C’est la question à 50 millions…mais la réponse n’arrivera qu’en 2015.

15/5/2014
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L’autre face de RCA-MAT, capital pour le titre ! : Le Raja à l’assaut du dernier… rempart

BABA

La confrontation qui va opposer le RCA au MAT a un objectif bien tracé, avec des intentions concertées, techniquement des plus nantis dont il faut reconnaitre que le public ne saura qu’applaudir avec ferveur, alors qu’elle va complètement métamorphoser la réalité de notre Botola ! Si la pression se justifie sur le Raja qui n’a point droit à l’erreur pour pouvoir s’accrocher au titre, le MAT a intérêt alors à mieux cerner ses rangs et entièrement les serrer afin de ne nullement perdre sa boussole au dernier virage.
Le MAT, avec ses jeunes joueurs sans beaucoup trop d’expérience, tout le contraire des Verts, arrivera sur un terrain semé d’épines et cherchera avec une folle envie à vouloir créer un exploit des plus retentissants, dans la perspective de s’identifier dans l’habit d’un vrai champion… car le MAT a certains atouts dont notamment la présence effective d’un excellent jeune gardien de but qui a su impérativement s’imposer ces derniers temps, grâce aussi à l’appui considérable de son actuel entraineur Brahim Bougrine, ex gardien international du FUS ! Aux côtés de Bougrine, qui a ramassé une longue et riche expérience au Golfe auprès de grands clubs et de célèbres  encadreurs, le vigilant Youssoufi a pu s’assurer de nouvelles connaissances et des possibilités de se perfectionner pour aller très loin, une façon de mettre en évidence ses pures qualités et celles de son encadreur qui a su lui accorder des secrets incalculables. Dans cette terrible rencontre devant le Raja le MAT a besoin, une fois n’est pas coutume, de la circonspection alerte de son gardien Youssoufi, pour finalement instaurer un rude rempart qui doit résister avec insistance aux assauts continus des attaques virulentes de l’Aigle Vert, qui sera sûrement très décidé à faire le nécessaire pour faire tomber ce dernier bastion coûte que coûte, en vue de s’accaparer du titre de champion mis en jeu entre les deux clubs, en ultime combat direct entre les réels préposés au sacre ! On sait Bougrine un homme très averti qui n’a jamais rien laissé au hasard et pourra soigneusement, avec un grand savoir-faire, et minutieusement préparer le gardien Youssoufi à cette dernière bataille qu’il ne devra aucunement perdre, restant la véritable clé de la meilleure réussite souhaitée pour tout le Nord du pays : gagner le titre !!! Bougrine a toujours fait partie de ces écoles garants d’un avenir prometteur et Youssoufi fait déjà partie de ces nouveaux jeunes gardiens ambitieux qui frappent avec force aux portes de l’équipe nationale. Aussi, préparons nous à une bataille féroce entre les attaquants du Raja et la star montante du MAT, son jeune gardien Youssoufi…Qui aura donc la chance de surclasser l’autre : Raja  MAT  A samedi à 19h00…x

15/5/2014
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  C’est un palmier !
De nouveau candidat à la FIFA : Blatter 

Najib SALMI

Sepp Blatter veut rempiler en 2015. Malin comme toujours, il a conditionné sa candidature au choix des congressistes en juin prochain au Brésil à l’A.G. qui se tiendra à la veille de la Coupe du Monde (10 et 11 juin).
Que croyez-vous que vont répondre les représentants des 205 pays affiliés à la FIFA, arrivés tous au Brésil (3 par fédération nationale) tous frais payés et pris en charge à cent pour cent par la FIFA avec cadeaux à la clé 
Ils vont applaudir ! Blatter faisant semblant d’être ému les remerciera de leur confiance et soupirera pour dire qu’il acceptera de mener encore cette lourde charge.
Pour un peu, il pleurerait, mais Blatter n’est pas homme à verser des larmes de crocodile. Il n’est pas comme Pelé, lui, qui pleure pour un oui ou pour un non, au point que c’en est devenu comique.
Non Blatter à 78 ans se disant plus jeune que jamais, croit en son destin.
« Il y a beaucoup de choses encore à accomplir dans le foot mondial, la tâche n’est pas terminée ».
Eh ! l’ami, elle se terminera bien un jour, et ce jour-là, aucun congressiste ne pourra ajouter une seconde au mandat interminable du président.
Mais soyons indulgents, voire justes, Blatter qui sait tout sur tout a dû lire les œuvres de Voltaire, philosophe et écrivain du siècle des Lumières.
Voltaire qui un jour s’est écrié : « Mais quoi, l’homme a bien de la prétention et de la vanité pour se croire supérieur sur Terre, alors que nous vivons moins qu’un merlan (200 ans) ou une tortue (plusieurs siècles) ah quelle misère que d’être homme », soupira le philosophe et écrivain français mort pourtant octogénaire.
Blatter peut donc se comparer aux arbres (le palmier pourquoi pas par exemple  ) qui mettent des années à grandir et s’épanouir (près de 15 ans pour un palmier) et c’est après qu’ils dispensent leur fraicheur, leur ombrage et leur beauté.
Blatter est élu depuis 1998, ça fait juste seize ans. Il n’a pas encore donné ses fruits. Il a juste pris racine.
On lui souhaitera d’être bien entretenu.
Et bien arrosé.

15/5/2014
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Il tient à bien s’organiser : Zaki, le « Pro »

N.S

Zaki, c’est une discipline et un réflexe chez lui, tient à rester pro. Il répète souvent ce mot, professionnalisme, et c’est ainsi qu’il tient à mener sa vie et son métier avec le sérieux qui convient à la profession. Il fera une conférence de presse demain pour délivrer la liste des sélectionnés pour le prochain stage au Portugal, et les matches amicaux là-bas programmés (Mozambique et Angola).
Zaki et ses collaborateurs sont très sollicités par les confrères journalistes et internautes dont la vitalité des sites tient à l’info qu’ils diffusent.
Ils existent parce qu’ils vendent des « news ». Même si certains parfois, cèdent à la facilité et mettent en ligne n’importe quoi, il faut bien convenir que les réseaux sociaux sont incontournables et difficilement contrôlables. C’est dire si depuis que Zaki a été nommé, on en a entendu des choses sur ceux qui seront appelés, ceux qui ont été oubliés.
Demain, la FRMF par la voix de Zaki donnera l’officiel. A quoi cela sert-il de se précipiter, il n’y a pas le feu 
C’est bizarre comme l’individu est devenu impatient. Tous ces derniers mois, c’est fou ce que l’on n’a pas entendu avant l’A.G., après l’A.G., avant le choix du coach national, et à mesure que le temps passait, les fausses infos voire les bobards s’accumulaient.
Tout y est passé, mais une fois la vérité sue, on est passé, sans scrupules, ni hontes, à d’autres « scoops ».
Il n’y a rien à faire, sauf à laisser la chantilly monter et mousser et attendre que la crème se fasse. Naturellement.
En ce qui concerne l’attente autour du nom du coach, on peut dire que l’on est passé de A à Z.
D’Advocatt à Zaki, Advocatt dont de « grands » confrères et des sites engagés affirmaient qu’il avait signé très officiellement. Ce n’est pas grave en fait.
Qui s’en souvient aujourd’hui  Même pas eux, lancés déjà qu’ils sont sur d’autres scoops.

15/5/2014
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Tennis : A l’ITF juniors du RUC (Grade 4): Un enjeu de taille 

M. BELAOULA

Pour le compte de la seconde partie des seizièmes de finales de ce tournoi ITF du RUC de Grade « 4 », on a eu droit à de belles surprises surtout de la part de quelques nationaux qui se sont permis le luxe de bien tenir la dragée à quelques prétendants et prétendantes qui sont passés par la trappe.
Côté filles, on saluera la jolie « perf » de Yasmine Bengebara, qui a fait honneur à sa « Wild-Card » en battant, avec l’art et la manière, la Suissesse Chiara Merico pour tomber après contre la n° 1 du tournoi, l’Egyptienne Hana Mortagy, vainqueur de la Russe Daria Nazarkina. Dans la foulée, il y a eu la qualification de Ghita Benhadi aux dépens de l’Espagnole Delia Arranz qui a vendu, chèrement, sa peau.

• Respect
de la hiérarchie !

Par contre, signalons l’élimination de Salma Ziouti et de Radia Lalami, respectivement au profit de la n° 4, la Russe Kuznetsova, et surtout de la n° 2, la Portugaise Mariana Carrera, synonymes du respect de la hiérarchie. Et puis, la défaite de Lilya Hadab, et d’Oumaïma Aziz. Donc, il ne restait plus, hier, pour les huitièmes de finales, que les Bengebara, El Houari, Benhadi et F/Z Khamissi sur les dix qui étaient au départ.
Côté garçons, mettons en exergue la performance qui a fait sensation dont l’auteur n’est autre que le jeune Mohamed Belcora du T.C. Meknès. Bénéficiaire d’une « W.C. », il s’est permis le luxe d’épingler à son tableau de chasse le n° 3 du tournoi, le Tchèque Alessandro Ricci, rien qu’en deux sets. La qualification, également, de son frère Mustapha, et son statut de n° 8, sur le dos du Roumain Dumitru. Exploit, aussi, de Youssef Lahlou, tombeur du Russe Konstantin Isachenko en deux petits sets dont un cuisant 6/0.

• Deux roues sans bavures !

Mais le score le plus fleuve, jusqu’à présent, du tournoi est l’œuvre d’Amine Ahouda, récent vainqueur de l’ITF de l’OCC/MARSA. En jouant, Robert Wrzesinski, de la Lituanie, il ne lui a pas fait de cadeau pour jouer, hier, son rivale de la précédente finale, le Britannique Finn Bass.
Côté déception on l’impute à Mamoun El Abbar, Ahmed Amine Herres et à Oussama Aziz qui n’ont pas eu un tirage assez clément et ont quitté prématurément la compétition. Ils n’ont eu droit qu’aux têtes de série et non des moindres. Donc, après les huitièmes d’hier, on passe ce jeudi au stade des quarts de finales où l’enjeu est de taille avec comme mission principale, faire partie des derniers carrés de vendredi.



• Les résultats des seizièmes
(2ème partie)
• Tableau « filles »
- H. Mortagy (n°1 – EGY) – D. Nazarkina (RUS) : 6/3 – 6/0
- Yasmine Bengebara (W.C – MAR) – Ch. Merico (SUI) : 6/0 – 6/2
- K. Kuznetsova (n°4 – RUS) – Salma Ziouti (MAR) : 6/1 – 6/2
- E. Christofi (GRE) – Lilya Hadab (Q. MAR) : 6/1 – 6/1
- K. Delyan (RUS) – Oumaïma Aziz (W.C – MAR) : 6/4 – 6/2
- Ghita Benhadi (n°8 – MAR) – D. Arranz (ESP) : 5/7 – 6/4 – 6/1
- M. Carreira (n°2 – POR) – Radia Lalami (MAR) : 6/2 – 6/0

Tableau « Garçons »
- A. Dougaz (n° - TUN) – Mamoun El Abbar (MAR) : 6/4 – 7/6 (4)
- D. Klimov (Q. GER) – D. Added (FRA) : 6/7 (3) – 6/3 – 6/4
- Mustapha Belcora (n°8 – FRA) – V. Dumitro (ROU) : 6/4 – 7/6 (5)
- Mohamed Belcora (W.C – MAR) – A. Ricci (n°3 – CZE) : 6/4 – 7/5
- M. Mora (FRA) – A. Gradoe (Q – TOG) : 6/1 – 6/1
- Youssef Lahlou (W.C – MAR) – K. Isachenko (RUS) : 6/3 – 6/0
- M. Stewart (n°7 – GBR) – Oussama Aziz (W.C – MAR) : 6/0 – 6/3
- G. Ouattara (n°4 – CIV) – Ahmed Herres (Q. – MAR) : 6/0 – 6/1
- Amine Ahouda (MAR) – R. Wrzesinski (LTU) : 6/0 – 6/0
- M. Bellalouna (TUN) – M. Khachatryan (Q. ARM) : 6/3 – 4/0 + RET.

15/5/2014
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Clin d’œil sur le panier

Saïd B. Cherki

Sous la Présidence de SAR le Prince Héritier Moulay Al Hassan, dimanche à la salle Ibn Yacine, le rideau est tombé en apothéose sur la cinquième édition du tournoi international de mini basket. Une édition qui marque chaque année les célébrations de l’anniversaire de S.A.R le Prince Héritier Moulay Al Hassan. Cette année, 9 pays étrangers ont pris part au tournoi (EAU, Bahreïn, Tunisie, Arabie Saoudite, Egypte, Hollande, Qatar, France, le Koweït), la sélection de la ligue du Nord et du Sud, et de l’équipe de l’UST. La victoire finale est revenue à la formation de l’Union Sportive de Touargas (Maroc) devant le Sporting d’Alexandrie (Egypte) sur le score de 67-51, pour succéder au palmarès au team du Koweït.

Après le Qatar, le Président de la Fédération Royale Marocaine de Basket-ball, M. Mustapha Aourach, met le cap sur Djeddah (Arabie Saoudite) pour prendre part du 1 au 4 juin prochain à la 12ème cession du comité exécutif de l’Union Arabe de Basket-ball que préside le Prince Talal Bnou Badr.

Dans le cadre de son programme annuel, la commission technique de la Renaissance Sportive de Tanger, que président M. Khalil Rouass et Nour Amri, organise le 31 Mai et le 1er Juin 2014, la 3ème édition du Festival International de Mini-basket de Tanger. Une édition qui verra la participation d’équipes venant des différentes ligues du Royaume, aussi de l’étranger, notamment de la péninsule Ibérique. Eh oui, avant de récolte,  il y a le labour, la semence et puis l’entretien. En clair le cycle du temps.

Après les jeunes de l’Union Sportive de Touarga, c’est au tour de ceux du Stade Marocain de prendre part au tournoi international en France. Face à des équipes de renommées européennes les jeunes stadistes ont démontré qu’ils ont du potentiel, reste pour les responsables du club de l’entretenir pour que les clubs des verts retrouve à nouveau sa place dans le concert national.

Depuis l’instauration du basket-ball au Maroc dans les années 30, la métropole économique comptait pas moins de 20 clubs jouant au passage un rôle prépondérant dans la vulgarisation de la discipline au sein du Royaume, avec des noms que l’histoire du basket-ball national gardera à jamais (Guy Savery, Assaban, Laville, Bentolilla, Ladjaj, Grange, Farouk, Lahbabi, Squalli, Alaoui, Dr. Hammouda, Baldachino, El Guerch, Siwane, Alami, Hachad, Sebbar, Achour, pour ne citer que ceux là. Ce qui n’est plus le cas, aujourd’hui, après la disparition des équipes (BUS, MAS, USA, USMS, CSC, USM, CSE, RUC, COSUMAR, ASPTT, RAC, ASAS, ASLF, ASCN) après la dégringolade de la MEC, du RCA, et du TSC à la division inférieure, et indiscutablement à la fin de la saison celle du CMC et du SP, disons le tout haut, le basket-ball est en train de brûler à petit feu au sein de la ville de Casablanca. Et c’est dommage pour une ville de l’envergure de la métropole économique de tomber aussi bas. Un homme averti en vaut deux.

Outre l’organisation de l’Afro-basket U18, prévu du 1er au 10 Août ,la FIBA Afrique attribue également l’organisation de son 16ème congrès à la Grande île de Madagascar, le dit congrès qui verra la présence du comité exécutif de la FIBA-Afrique du Président de la FIBA Monde ,Yvan Mainini, se tiendra le Jeudi 31 Juillet et le 1er Août au centre de conférence d’Ivato. Le président de la Fédération Malgache de basket-ball, Jean Michel Ramaroson, s’est félicité que le choix de Madagascar pour abriter le congrès, n’est pas fortuit, il est en effet le résultat des efforts consentis par la Fédération Malgache. A signaler que le Maroc à abrité par deux fois le congrès du comité exécutif de la FIBA–Afrique (1968 & 2001).

Si chez les hommes pour le top 4 de la Coupe du Trône 2014, dont la phase finale prévue dans un premier temps pour les 22 et 24 Mai à la ville de Guelmim, est reportée pour Le 12 et le 14 Juin 2014 ,pour une question de retransmission par la chaîne ‘’Arriyadia’’, on aura donc l’ASS, le MAS, la RST et l’ASE, chez les dames ,comme antagonistes on aura CODM tenant du titre, le FUS, L’ASE et l’IRT.
Le corps arbitral est en deuil à la suite du décès de Mme. Aicha Ramadane, mère de l’arbitre international Abdalilah Chlif. En cette douloureuse circonstance « L’Opinion Sport » s’associe a la grande peine de la famille Chlif en partageant leur légitime douleur. 
« Nous sommes à Allah et à Lui nous retournons ».

Les éliminatoires de la 19ème édition de l’Afro Basket U18 2014, de la zone 1 (Maroc-Algérie-Tunisie-Lybie), auront lieu du 20 au 27 Juillet prochain en Algérie. Si les Aigles de Carthage pour préparer le tournoi éliminatoire ont participé au tournoi international de Cherbourg, quane au team national rien ne filtre à l’horizon. A signaler que la phase finale de l’Afro-basket 2014 aura lieu au mois d’Août à Madagascar.




15/5/2014
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