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        Sport
  Coupe du Roi
Le Real terrasse le Barça et file en finale

Christophe LEHOUSSE
AFP

Le Real Madrid s'est qualifié pour la finale de la Coupe du Roi en terrassant le FC Barcelone (3-1) au Camp-Nou, mardi en demi-finale retour, grâce à un doublé de Ronaldo et à un autre but de Varane, après le nul du match aller (1-1).
D'un réalisme à tout épreuve mais aussi plus solides dans le jeu que de pâles Barcelonais, les Madrilènes ont remporté plus qu'une demi-finale: relégués à 16 points du Barça en championnat, encore récemment déchirés par des divisions internes, ils se sont donné la possibilité de conquérir un titre.
Subitement descendus de leur petit nuage de le Liga, les hommes de Jordi Roura paraissent désormais tenaillés par l'angoisse de la panne sèche. D'autant plus que le 2-0 du match aller contre l'AC Milan en Ligue des champions plane sur eux comme une épée de Damoclès.
Mardi, tout aura souri aux Madrilènes: ayant besoin de marquer au moins un but après celui encaissé chez eux à l'aller, ils se voyaient rapidement exaucés.
Après seulement 12 minutes de jeu, les Merengue, qui avaient auparavant eu la frayeur de voir une frappe de Messi raser le poteau droit de Diego Lopez, faisaient mouche.
Suivant le manuel du contre parfait, Higuain lançait Ronaldo côté droit. Le Portugais entrait dans la surface et se voyait fauché par Piqué. Il se faisait lui-même justice sur le penalty qui s'en suivait (1-0, 13).
Les Catalans, trop statiques en attaque, ne parvenaient pas à sortir la tête de l'eau, malgré leur détermination à frapper au but, à l'image d'Iniesta, qui testait Diego Lopez (27).
Dos au mur, le Barça se faisait tout de même violence. Mais Messi et les siens avaient alors le tort de reprocher à l'arbitre leurs propres insuffisances. Et lorsque la réussite fuyait les Barcelonais dans les ultimes minutes de la première période, un coup franc de Messi frôlant le poteau droit de Diego Lopez, l'agacement commençait à gagner les Blaugrana.
Au retour des vestiaires, ils semblaient enfin afficher de meilleures résolutions et parvenaient notamment à se montrer dangereux sur coup de pied arrêté, Busquets forçant Diego Lopez à une grande parade à l'issue d'un corner (52).
Mais une fois de plus, les Barcelonais allaient subir l'efficacité du Real en contre. Après un corner en leur faveur, un dégagement de Khedira profitait à Di Maria qui, après une course folle, butait sur Pinto. Mais le ballon revenait dans les pieds de Ronaldo qui réduisait alors à néant les espoirs du Barça (2-0, 57).
Dix minutes plus tard, Varane, déjà buteur au match aller, s'élevait plus haut que tout le monde et catapultait le ballon sous la barre de Pinto (3-0, 68). Dès lors, la messe était dite. Les Blaugrana parvenaient tout de même à sauver l'honneur grâce à Alba, qui reprenait de volée du gauche une bonne ouverture d'Iniesta (88).

28/2/2013
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  Tafraout qui fait son entrée dans le monde du sport de montagne
Trail, semi-marathon, santé et bonheur

Nourreddine Regragui

Des montagnes à volonté, du soleil, une nature féerique, du calme et de la bonté chez les gens du coin. On est à Tafraout, ville des combattants et d’une bonne tranche d’hommes forts en commerce qui ont su comment développer ce secteur porteur.
Tafraout englouti entre les Jbels du petit Atlas. Ici, la vie est simple. Pas trop de voitures, niet la pollution et si vous avez des poumons solides, c’est l’endroit idéal pour peaufiner vos capacités physiques et techniques. Ainsi, un beau matin le duo Ahansal et Saïd Belâlam (un marathonien qui a fait le tour du monde) eurent l’idée de valoriser ce potentiel don de la nature. Un décamètre et une voiture « 4X4 », le tracé mesure 65 kms et c’est comme ça que le Trail approuvé par les instances de la FRM de Ski et Montagne sortira de cette terre sentant de l’altitude au parfum de… l’arganier. Un parrain, l’association « Issafarne » déjà brillante dans le domaine de la santé et du social, apportera toute la gouvernance nécessaire à couver ce bébé.
800 participants pour le semi-marathon, 100 pour le Trail, autant pour la randonnée. Un public charmé qui découvre la nouvelle tenue de leur ville. Athlètes féminines en shorts pour une ville conservatrice, décor des panneaux publicitaires (Aïn Atlas et Atlas peintures sponsors Gold), sono et départ à …7h00 du matin. Certes, ce n’est pas la foule du Chicago ou Londres, mais pour un début, c’est riche en espoir…
Départ du Trail à 7h00 du matin, des jambes et de l’endurance, le premier sera de retour à… midi (4h, 43mn, 58s) alors que le dernier (un malvoyant) fera son apparition à la tombée de la nuit …(12 heures et bravo Didier). Chez les semi-marathoniens, allure moyenne, Tawfiq El Barhoumi, auteur d’un chrono de 1h, 7mn, 13secondes, retrouve le podium tout comme Aziza Alaoui Selsouli au nom de la gente féminine (1, 19, 12).
Un événement sportif placé sous le thème : « Le sport au service de la santé », le programme présentait simultanément des visites d’approche de ce qui se fait sur le plan économique (construction d’une salle couverte), débats autour de conférences traitant des maladies du diabète, médecine dentaire, ORL, lutte contre le tabagisme… Aussi, ce projet de construction de Dar Al Oumouma et là, pour des bénévoles, la médaille d’or est automatiquement attribuée à l’équipe aux Brahim El Wafi, Salah Eddine El Othmani, Asmaa Hammadi, Moussaid Lahoucine du groupe Gylmed, Dr Brighet et tous les autres dont on s’excuse de ne pas citer leurs noms.
Tafra…out qui fait son entrée dans le monde du sport de montagne, il fallait franchir, un petit pas, ce fut grandement fait.


28/2/2013
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"Je viens seulement demander justice", dit Maradona à l'Italie

"Je n'ai tué personne, je viens seulement demander justice" au fisc italien a lancé mardi Diego Maradona, lors d'une conférence de presse à Naples où il est toujours adulé plus de 20 ans après avoir fait les beaux jours du club local.
L'ancien champion du monde argentin avait été condamné en 2005 par la Cour de cassation à payer 37,2 millions d'euros, dont 23,5 millions d'intérêts de retard, pour n'avoir pas payé régulièrement l'impôt sur le revenu lors de son séjour napolitain (1984-1991).
La justice italienne a décidé le 3 novembre 2012 de remettre les compteurs à zéro en raison d'erreurs de procédure, et une nouvelle enquête est en cours.
L'ancien champion du monde a dit "vouloir croire que la justice existera pour lui", même si "certains disent souvent que la justice n'existe pas". Il a affirmé "être une victime" et pas le coupable de méfaits.
Plaisantant à moitié, Maradona s'est dit prêt à parler de ses démêlés avec le fisc italien avec le président Giorgio Napolitano. "Je ne peux forcer personne à parler de mes problèmes mais si le président Napolitano le veut, je peux tout lui expliquer", a-t-il lancé.
Il s'est ensuite lancé dans des plaisanteries sur la situation politique italienne, dans l'impasse après les législatives du week-end. "Je ne sais pas qui est votre président du Conseil, c'est (l'ex-comique devenu politicien) Grillo Berlusconi ", a-t-il demandé.
Ses fans ont chanté en son honneur, devant l'hôtel où il tenait sa conférence de presse, bloquant la rue, qui est l'une des principales artères de la ville.
Maradona était arrivé lundi à Rome en provenance de Dubaï, sous les vivats de dizaines de supporteurs.
Le N°10 des années de gloire du Napoli a regardé à la télévision dans son hôtel à Naples le match nul (0-0) concédé par son ancienne équipe sur la pelouse d'Udinese lundi soir.
Il s'est dit un peu déçu car le Napoli aurait "pu gagner" et parce qu'"avec ce résultat la Juventus (première du championnat, ndlr) s'éloigne", avant le choc entre les deux équipes en tête de la Serie A, vendredi à Naples, auquel il pourrait assister.
Il s'est dit toutefois "très heureux d'être de retour à Naples" où il a été acclamé une bonne partie de l'après-midi lundi par ses supporteurs amassés sous le balcon de sa chambre d'hôtel du bord de mer.
Naples avait remporté grâce à lui ses deux seuls titres de champion d'Italie en 1987 et 1990, ainsi que la coupe de l'UEFA (1989).

28/2/2013
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Barça : Le coup de la panne

Christophe LEHOUSSE
AFP

L'élimination mardi de Barcelone au Camp Nou en demi-finale de la Coupe du Roi par le Real Madrid (1-3, 1-1 à l'aller) ajoutée à un revers 2-0 à Milan qui assombrit son avenir en Ligue des champions, oblige le club catalan à réagir d'urgence, sous peine d'une fin de saison en queue de poisson.
Un Barça tué par des équipes de contre. Le Milan, et maintenant le Real: si ce Barça-là a un talon d'Achille, c'est bien face aux équipes qui savent défendre regroupées, avant de se projeter vers l'avant pour prendre les Catalans de vitesse. Et, n'en déplaise à l'entraîneur-adjoint Jordi Roura, il ne s'agit pas que de "situations ponctuelles" sur lesquelles son équipe serait en difficultés.
La faiblesse actuelle du Barça est en réalité liée à deux défauts: une possession de balle de plus en plus stérile et une défense extrêmement friable.
La méforme de Xavi, habituellement l'un des métronomes de cette équipe et sorti mardi dès la 72e minute, est ainsi emblématique des actuelles difficultés de création du Barça. Le milieu blaugrana en convenait lui-même, mardi soir: "Nous avons eu du mal en attaque, sans doute nous sommes-nous précipités après avoir encaissé le premier but".
Avec un Barça dont le credo a toujours été de marquer un but de plus que son adversaire, mais qui n'a plus la force pour mettre cette idée en pratique, la conséquence est sans appel: face à des équipes aussi rapides en contre que le Real, la défense se voit à la merci des attaquants adverses.
Un Messi aux abonnés absents. La panne d'inspiration du Barça en attaque est intimement liée à la disette que traverse actuellement Messi. Déjà très discret lors du match aller à Bernabeu (1-1), l'Argentin a traversé cette demi-finale retour comme une ombre.
Non pas qu'il s'agisse de remettre en question ses qualités de buteur (38 réalisations en 25 journées de Liga!), mais le quadruple Ballon d'Or paie incontestablement la Messi-dépendance de sa propre équipe. Ne pouvant s'appuyer sur un Fabregas absolument transparent mardi, "la Pulga", obligée une nouvelle fois de porter son équipe à bout de bras, a failli, dans un bis repetita de son match milanais.
L'absence de Vilanova, quel impact A première vue, la voie d'eau actuelle du Barça se situerait plus du côté des joueurs que du staff. Après tout, les Blaugrana, au style de jeu parfaitement défini, pourraient presque fonctionner en auto-gestion. Il n'empêche que quand leur jeu se grippe, l'absence de leur entraîneur en chef, Vilanova, actuellement à New York pour traiter un cancer, devient préjudiciable.
De l'aveu de son adjoint lui-même: "L'absence de Tito se remarque toujours. Ce que nous faisons, c'est tenter de la minimiser". Un déplacement de Sandro Rosell, le président du Barça, est ainsi prévu prochainement à New York pour resserrer les lignes.
.Un changement de système pour Milan Face à l'incapacité actuelle du Barça à changer de rythme en phase offensive, le staff blaugrana évoquait dès mardi soir de possibles modifications. "Il faut toujours songer à d'autres options tactiques. Contre le Milan (pour le match retour du 12 mars), il est possible qu'il y ait certains changements", anticipait ainsi Roura. L'une des options serait sans doute de titulariser David Villa en attaque, ce qui aurait le double avantage de soulager Messi de son rôle de buteur unique et de permettre à Iniesta de redescendre d'un cran. Un chamboulement plus profond n'est pas à exclure, "la Pulga" pouvant récupérer son poste de meneur de jeu pour laisser officier Villa en véritable avant-centre.



28/2/2013
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FC Barcelone-Real Madrid Déclarations

Cesc Fabregas (FC Barcelone): "Ce soir, nous sommes dépités, mais demain, il y a un autre entraînement et il nous faudra préparer le match de samedi (un clasico à Bernabeu en Liga). Cette équipe a une mentalité de gagnante et je suis sûr que nous le montrerons dans les moments importants qui restent dans cette saison. Je ne suis pas d'accord avec le fait que nous traversions un passage à vide. A Milan, nous n'avons pas bien joué, mais contre Séville (victoire du Barça 2-1), nous avons montré que nous étions capables de renverser un score en notre défaveur. Aujourd'hui (mardi), ils nous ont mis deux buts dans les moments-clés du match. A chaque fois que nous étions près de marquer, c'est eux qui ont fait mouche, grâce à deux longs ballons, et sur ce genre d'exercices, ils ne pardonnent pas".
Cristiano Ronaldo (Real Madrid, auteur de deux buts): "Nous avons fait un très bon match, nous avons très bien joué. De la première à la dernière minute, nous nous sommes montrés très sérieux, en affichant la bonne attitude. Nous avons été meilleurs que le Barça, inscrivant trois buts, et ça au Camp-Nou, c'est extrêmement compliqué. Dernièrement, chaque fois que nous jouons ici (au Camp-Nou), cela nous réussit. Nous jouons mieux ici qu'à la maison. Maintenant, un clasico arrive aussi en Liga, mais en championnat, nous avons un gros retard sur le Barça. Mieux vaut nous concentrer sur la Coupe du Roi et la Ligue des champions. Cette victoire, avant Manchester, nous donne beaucoup de confiance."
Jordi Roura (entraîneur adjoint du FC Barcelone): "Plus qu'une supériorité générale, je pense que nous perdons le match ce soir (mardi) sur des situations ponctuelles où le Real est très fort. Nous connaissions ses grandes qualités en contre, et c'est sans doute là que nous avons péché ce soir: dans notre manque d'attention dans ce genre de situations. Mais ce genre de confrontations se joue de toute façon toujours sur des détails: à l'aller (1-1), nous étions largement supérieurs; ce soir, ils ont été plus efficaces que nous. Evidemment, c'est une déception pour nous, mais je n'ai aucun doute que les joueurs vont répondre positivement comme ils l'ont toujours fait après un contrecoup. La défaite à Milan et celle-ci nous montrent peut-être moins en forme, ça oui, mais je ne crois pas qu'on puisse parler de passage à vide. Il faut maintenant que nous nous concentrions sur ce qui vient, c'est-à-dire sur ce match retour de Ligue des champions contre Milan (mercredi 12 mars, ndlr) si important pour nous. Et en Liga, nous devons conserver notre rythme. Je ne pense que nous payions maintenant notre excellente phase aller: nous avons fait un grand bout de chemin en championnat, et cela, c'est toujours bon à prendre."

28/2/2013
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