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        International
 Syrie
Les rebelles s’attaquent à une banlieue de Damas
Des combats intenses se poursuivaient lundi matin au nord-est de Damas où l’armée syrienne a contre-attaqué au lendemain d’une offensive rebelle de grande ampleur, rapporte l’OSDH. Une source militaire syrienne a affirmé que les forces gouvernementales avaient repris toutes les positions qu’elles avaient perdues la veille. Des avions de combat dans le ciel de la capitale syrienne en début de journée et constaté la fermeture de plusieurs rues dans les quartiers situés à proximité des affrontements et tenus par le gouvernement.

Les rebelles syriens ont lancé dimanche une offensive de grande ampleur qui les a menés près du coeur de la vieille ville de Damas, tandis que les forces gouvernementales syriennes répondaient par d’intenses bombardements des zones tenues par les rebelles.
Par cette offensive, rapportée par des témoins, la télévision publique syrienne, des rebelles et l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), les insurgés cherchent à alléger la pression de l’armée syrienne sur les zones qu’ils contrôlent dans l’est de la capitale.
Les rebelles modérés de l’Armée syrienne libre (ASL) et d’autres groupes djihadistes participent à l’offensive. Les combats sont concentrés dans les quartiers de Jobar et de la place des Abbassides, à deux kilomètres environ à l’est des murs de la vieille ville de Damas.
Selon la télévision publique syrienne, l’armée a repoussé une tentative d’infiltration des rebelles en les bombardant à l’artillerie, ce qui leur a infligé de lourdes pertes.
Selon l’OSDH, les obus des rebelles ont touché plusieurs quartiers et les avions de l’armée de l’air ont répondu en pilonnant le quartier de Jobar. Il y a eu au moins 30 raids et plusieurs centaines de missiles sol-sol ont visé les zones tenues par les rebelles.
Des témoins ont vu des chars de l’armée se déployer et l’infanterie patrouiller dans des quartiers à proximité.
«Les rues sont vides et l’armée a déployé des dizaines de soldats dans les rues. Les tirs de mortier en provenance de Jobar n’ont pas cessé», a déclaré un habitant du quartier voisin de Tijara, qui a souhaité rester anonyme.
La plupart des magasins ont fermé dans les secteurs proches des combats, tandis que la population fuyait, a ajouté un autre témoin.
De fortes explosions ont retenti dans le lointain tandis que la télévision publique diffusait en direct de la place des Abbassides, secteur habituellement très animé qui semblait avoir été déserté par les passants et le trafic urbain.
Avec la reprise d’Alep en décembre, l’armé syrienne a renforcé ses positions dans une grande partie du pays. Depuis, elle tente de faire plier la résistance à Damas et reprendre le contrôle total de la capitale après six années de guerre.
Alléger la pression

L’armée et les milices qui la soutiennent tentent depuis des mois de reprendre la Ghouta orientale, la dernière grande place forte des rebelles près de Damas, sans succès majeur pour l’instant.
Les rebelles expliquent que l’attaque sur certains quartiers de Jobar, qu’ils ont contrôlés pendant un temps en 2013, est une réponse au terrain perdu à Kaboun et Barzeh, deux autres secteurs dans le nord de la capitale.
«C’est pour alléger la pression sur les rebelles, alors que le régime ne cesse de bombarder ceux qui sont avec nous», a déclaré via internet le chef rebelle, Abou Abdo, du groupe Failak al Rahman, affilié à l’ASL. Il s’agit, a-t-il précisé, de relier Jobar et Kaboun.
Dans le cadre de l’offensive, a-t-il ajouté, deux attentats suicide ont été menés par Tahrir al Cham, une coalition de groupes djihadistes structurée par le Front Fateh al-Cham, l’ex-affilié d’Al Qaïda en Syrie.
L’OSDH, qui suit quotidiennement le conflit syrien, rapporte pour sa part que les rebelles se sont emparés de plusieurs sites industriels et bâtiments entre Jobar et Kaboun après le lancement de leur attaque surprise.
Un responsable du groupe rebelle Ahrar al Cham explique que la prise de parties importantes de la zone industrielle qui a longtemps été pour l’armée syrienne une ligne de défense pour la capitale, pourrait être une aide pour pousser plus avant au coeur de la capitale dans les jours qui viennent.
Selon un autre combattant rebelle, l’avancée de l’armée syrienne au cours des deux derniers jours sur une route entre Kaboun et Barzeh a été un coup majeur. Plusieurs dizaines de milliers de personnes vivent dans ces deux quartiers assiégés. La prise de cette route isolerait complètement Barzeh de Kaboun, explique Abou Abdoullah, combattant du groupe Failak al Rahman. Cela obligerait les rebelles à accepter des accords conclus dans d’autres parties de la Syrie visant à les évacuer vers le nord du pays.
«La prise de cette route isolerait complètement Barzeh et Kaboun avec une bande de sécurité autour», a commenté Abou Abdoullah.
Selon les rebelles, plusieurs groupes présents dans la Ghouta orientale, et notamment le puissant Djaïch al Islam, sont en train d’envoyer des renforts vers Jobar pour les épauler dans leur offensive.

20/3/2017
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 Allemagne-Turquie
Pour Berlin, Ankara aurait dépassé les limites
L’Allemagne a reproché au président turc d’avoir «franchi un limite» en accusant personnellement la chancelière allemande Angela Merkel de pratiques «nazies», alors que les relations entre les deux pays ne cessent de s’envenimer.

Les relations entre Ankara et l’Allemagne en particulier, l’Union européenne dans son ensemble, traversent une crise aiguë à l’approche du référendum du 16 avril qui doit renforcer les pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan.
Les refus successifs depuis le début du mois de l’Allemagne et d’autres pays de l’UE comme les Pays-Bas de laisser des ministres turcs participer sur leur sol à des réunions électorales auprès de la diaspora, en faveur du oui au référendum, ont suscité l’ire de l’homme fort d’Ankara.
Il avait déjà affirmé faire face à des pratiques dignes du nazisme en Europe. Dimanche, il est allé encore plus loin en s’en prenant nommément à la chancelière allemande.
«Quand on les traite de Nazis, cela ne leur plaît pas. Ils manifestent leur solidarité. En particulier Merkel», a déclaré M. Erdogan dans un discours télévisé. «Mais tu as recours en ce moment précis à des pratiques nazies», a-t-il lancé à l’adresse de la dirigeante allemande.
«Nous sommes tolérants mais nous ne sommes pas des imbéciles», lui a répliqué le chef de la diplomatie allemande Sigmar Gabriel dans le quotidien allemand Passauer Neue Presse à paraître lundi.
«J’ai donc fait savoir très clairement à mon homologue turc (Mevlut Cavusoglu, ndlr) qu’une limite avait été ici franchie» suite aux propos «choquants» de M. Erdogan, a-t-il ajouté.

Ambassadeur allemand
convoqué

L’Allemagne est au centre du bras de fer du président Erdogan avec l’Europe car elle héberge la plus importante diaspora turque au monde, dont 1,4 million de personnes inscrites sur les listes électorales consulaires.
Jusqu’ici, les responsables allemands ont préféré la retenue face aux provocations, persuadés que la surenchère ne ferait que faire le jeu du chef de l’Etat turc, soupçonné de vouloir se poser en victime pour mobiliser les indécis au projet de réforme constitutionnel.
Mais la patience de Berlin arrive à ses limites.
«Est-ce que Monsieur Erdogan a encore tous ses esprits », s’est interrogé une proche de Mme Merkel et vice-présidente de son parti conservateur CDU, Julia Klöckner.
Elle a demandé l’arrêt des subventions européennes «qui se montent en milliards d’euros» en faveur de la Turquie, prévues pour l’aider à se rapprocher de l’UE.
Elu dimanche président du parti social-démocrate allemand SPD et challenger de Mme Merkel aux législatives du 24 septembre, Martin Schulz a jugé les propos de M. Erdogan «indigne d’un chef d’Etat».
«La Turquie est en train d’évoluer vers un Etat autoritaire», a estimé l’ancien président du Parlement européen sur la chaîne publique allemande ARD.
Dans un nouvel accès de fureur, la Turquie a annoncé dimanche avoir convoqué l’ambassadeur d’Allemagne pour protester contre la tenue la veille à Francfort d’une manifestation de Kurdes lors de laquelle avaient été brandis des drapeaux du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), interdit, et avaient été lancés des appels à voter non au référendum du 16 avril.

«Fin des négociations»
avec l’UE

La Turquie a par ailleurs réagi avec véhémence aux propos du patron des services de renseignements extérieurs allemands ce week-end.
Il a estimé dans un entretien à l’hebdomadaire Der Spiegel qu’Ankara n’avait pas réussi à «convaincre» de la responsabilité du prédicateur Fethullah Gülen dans le putsch manqué de juillet dernier.
Cette déclaration vise à «blanchir» le groupe de Gülen en Europe, s’est insurgé le porte-parole de la présidence turque. Le prédicateur exilé aux Etats-Unis Fethullah Gülen, à la tête d’un vaste réseau d’écoles, d’entreprises et d’ONG, est accusé par les autorités turques d’avoir ourdi la tentative de putsch du 15 juillet 2016. Il dément catégoriquement toute implication.
Cet accès de tension écarte un peu plus encore la perspective d’une intégration de la Turquie à l’UE.
M. Erdogan a jeté de l’huile sur le feu samedi en déclarant s’attendre à ce que le Parlement vote, après le référendum du 16 avril, le retour de la peine capitale, abolie en 2004 dans le cadre de la candidature d’Ankara à l’entrée dans l’UE.
«Si la peine de mort est réintroduite en Turquie, cela entraînera la fin des négociations», a commenté le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.
Le ministre danois des Affaires étrangères Anders Samuelsen a quant à lui annoncé dimanche qu’il convoquait l’ambassadeur de Turquie à Copenhague pour évoquer les menaces «inacceptables» dont avaient fait état des binationaux turco-danois critiques du président Erdogan.

20/3/2017
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 Syrie
Le régime en passe de reprendre Homs
Des centaines d’insurgés et de civils ont commencé à sortir samedi de la dernière poche rebelle de Homs, une évacuation qui permettra au régime syrien de mettre totalement la main sur cette ancienne «capitale de la révolution».

Waer, dernier quartier insurgé de la troisième ville de Syrie (centre), suit l’exemple de nombreux fiefs perdus par une rébellion très affaiblie, après des accords ponctuels conclus avec le régime de Bachar al-Assad ces derniers mois.
L’évacuation, qui devrait aboutir à la sortie de milliers d’insurgés et leurs familles essentiellement, s’étalera sur au moins six semaines en vertu d’un accord conclu en début de semaine sous l’égide de la Russie, principal soutien militaire de M. Assad.
Ce sont d’ailleurs des policiers militaires russes qui supervisaient le matin la sortie de rebelles et de civils à bord de bus verts de Waer, selon un correspondant de l’AFP sur place.
Plusieurs dizaines de combattants, portant chacun une arme, et des civils, dont beaucoup d’enfants, sont montés à bord des bus pour quitter le quartier.
Des véhicules russes était également postés aux abords de Waer, assiégé durant trois ans par les troupes gouvernementales.
L’opération intervient quelques jours avant un nouveau round de négociations prévu le 23 mars sous l’égide de l’ONU entre opposition et régime qui se trouve dans une position de force après ses multiples victoires sur le terrain grâce à l’appui russe.
«Le côté russe est le garant de l’application de l’accord de Waer», a expliqué un colonel russe sur place à l’AFP.
«Nous sommes venus en Syrie pour aider nos amis et rétablir la sécurité dans le pays», a-t-il dit en allusion à la présence de l’important contingent russe en Syrie.
Appuyée par les frappes de la puissante aviation russe, l’armée syrienne a chassé les insurgés de nombreux fiefs, remportant en décembre sa plus importante victoire dans la guerre avec la reprise totale d’Alep, deuxième ville de Syrie.
Selon l’accord, des troupes russes -entre 60 et 100 hommes- doivent se déployer à Waer pour veiller à son application et à la sécurité des habitants encore présents ou de ceux voulant y retourner.
Entre 400 et 500 rebelles et civils doivent partir samedi, selon le gouverneur de Homs Talal Barazi. «Il ne restera plus de rebelles ni d’armes à Homs».
«La police militaire russe sera chargée d’accompagner les rebelles et de les emmener vers» le nord syrien, a-t-il dit à l’AFP.
D’après l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), 12.000 personnes au total, dont 2.500 rebelles, doivent quitter Waer.
L’évacuation doit permettre au régime de prendre le contrôle total de la ville, surnommée par l’opposition «la capitale de la révolution», en allusion aux manifestations pacifiques massives qui s’y sont déroulées au début de la révolte en 2011.

Direction Alep et Idleb

La plupart des rebelles ont été chassés de la ville en 2014, après deux ans de bombardements intenses et d’un siège asphyxiant imposé par les troupes prorégime.
Mais Waer était resté sous contrôle rebelle et a été soumis ces derniers mois à des frappes aériennes intenses qui ont tué des dizaines de personnes, selon l’OSDH.
Les personnes évacuées devront se rendre notamment à Jarablos, dans la province septentrionale d’Alep, ou encore dans celle d’Idleb, dernier grand bastion des insurgés en Syrie.
Le régime veut à tout prix reprendre les derniers bastions rebelles dans la province de Homs comme Talbissé, Houlé et Rastane mais surtout dans la province voisine de Damas, comme la région de la Ghouta orientale.
Intervenue militairement dans le conflit le 30 septembre 2015, la Russie a réussi à renverser la donne en faveur du régime, qui était en difficulté face aux rebelles et jihadistes.
Le pouvoir contrôle désormais 36% du territoire, le groupe jihadiste Etat islamique (EI) 29%, les Kurdes 23% et les rebelles seulement 12%, alors qu’acteurs régionaux et internationaux sont impliqués dans cette guerre complexe.
Toutes les négociations de paix ne sont pas parvenues jusqu’à présent à mettre un terme à une guerre qui a fait plus de 310.000 morts et des millions de réfugiés en six ans.

19/3/2017
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 France
Hollande stigmatise la campagne et met en garde contre le FN
François Hollande a une nouvelle fois âprement défendu son bilan, samedi lors d’un déplacement en Isère, éreintant la tournure de la campagne présidentielle, et mettant en garde contre l’abstention et le vote Front national sans jamais citer le parti de Marine Le Pen.

«Par expérience, je peux vous le confier, les décisions qui sont prises par un président de la République vont bien au-delà d’un quinquennat, elles engagent pour longtemps», a lancé le chef de l’Etat qui doit quitter l’Elysée dans sept semaines.
Après avoir remis leur carte d’électeurs à une centaine de jeunes, François Hollande s’est livré devant quelques 900 personnes réunies dans le gymnase de Crolles, petite commune de gauche de la banlieue grenobloise, à une défense et illustration de son bilan, avec une ironie mordante frisant l’amertume.
«La France est plus forte qu’il y a cinq ans» mais «peu le disent», alors «je vais leur faire du bien, je vais le dire à leur place», a-t-il lancé visant les candidats de son propre camp peu enclins à endosser le bilan du quinquennat.
«Oui, la France est dans un meilleur état que cette France que j’ai trouvée en 2012. Il y a encore trop de chômage, trop d’inégalités, trop de précarité» mais «ça ne suffit pas à sous-estimer l’action, ça justifie de l’amplifier», a-t-il poursuivi sous les acclamations d’un public acquis.
Il s’en est ensuite pris tous azimuts à l’ambiance délétère de la campagne marquée notamment par l’affaire Fillon, évoquant «des débats qui peuvent être altérés par le bruit et par la brume».
«La démocratie est en danger quand des impulsions éclipsent la raison, quand l’invective masque les perspectives, quand le tweet remplace le texte. La démocratie est menacée quand l’exemplarité vient à manquer», a-t-il martelé. «La démocratie est fragilisée quand les faits eux-mêmes viennent à être contestés, tronqués, ignorés par les manipulations, les mensonges, les falsifications».
Se gardant bien de se prononcer en faveur d’un candidat, il s’est posé en président protecteur, garant de l’unité nationale «jusqu’à la dernière minute du dernier jour de (son) mandat».
Les partisans de la sortie de l’euro, en ont aussi pris pour leur grade. «La sortie de l’euro, de l’Union européenne, ce serait une sortie de route une sortie de l’histoire (...) C’est le village d’Astérix sans la potion magique», a-t-il dit sans évoquer directement la candidate du Font nationale Marine Le Pen.
Tout comme les adeptes d’une VIe République: «La France est forte de ses institutions, je mets en garde celles et ceux qui voudraient en changer», a-t-il averti à l’intention de candidat de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon.
Un large choix de onze prétendants
François Hollande a lancé aussi un vibrant appel à aller voter. «Si vous êtes en colère venez voter, j’ai compris qu’il y avait 11 candidats ça donne le choix», a-t-il plaisanté avant de rappeler plus sérieusement le souvenir du 21 avril 2002 quand Jean-Marie Le Pen avait accédé au second tour, éliminant le candidat socialiste Lionel Jospin.
«Le principal c’est d’aller voter et de ne pas attendre le lendemain du vote pour protester», a-t-il dit.
Rappelons que le Conseil constitutionnel a publié samedi 18 mars 2017 la liste des candidats admis à se présenter à l‘élection présidentielle, les 23 avril et 7 mai, en France. Onze prétendants – un de plus que lors du précédent scrutin, en 2012- à la succession de François Hollande brigueront les suffrages de près de 47 millions d‘électeurs.
Favorite du premier tour, selon les sondages, la présidente du Front national, Marine Le Pen, prône un patriotisme économique, une sortie de l’Union européenne et, a fortiori, de la zone euro, et un contrôle strict de l’immigration et des frontières. Favori pour l’accompagner au second tour, Emmanuel Macron. Il se dit “et de gauche et de droite” et racle dans les deux camps. C’est un libéral, tant sur le plan économique que sur les sujets de société. Le candidat Les Républicains, François Fillon, englué dans des affaires politico-financières, défend un programme de rigueur, au coeur duquel figure une baisse drastique des dépenses publiques, avec en particulier la suppression de 500 000 postes de fonctionnaires, et l’abrogation des 35h.
Le candidat du parti socialiste, Benoît Hamon, a fait alliance avec les écologistes dans un projet mettant en valeur l‘écologie et l‘éducation. Son programme est proche de celui de Jean-Luc Mélenchon, qui prétend représenter une France dite “insoumise” et veut une refonte des institutions, afin de mettre en place une VIème République.
Outre ces cinq candidats, promis, selon les sondages, à dépasser les 10%, se présenteront Nathalie Arthaud, François Asselineau, Jacques Cheminade, Nicolas Dupont-Aignan, Jean Lassalle et Philippe Poutou.

19/3/2017
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