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        International
  Syrie : Damas n’a pas donné son accord pour l’enquête sur les armes chimiques 
Chiites et Sunnites négocient la levée de sièges de villages chiites

Ahmad Moaz Al-Khatib, s’est dit mercredi «surpris» par le refus des Etats-Unis d’étendre leur bouclier antimissiles aux bastions rebelles. Les responsables syriens n’ont pas encore accordé «l’accès sans entraves», demandé par les Nations unies pour enquêter sur l’utilisation éventuelle d’armes chimiques. Enfin, on apprend que des négociations, à l’initiative de Kurdes, ont lieu dans le nord syrien entre rebelles sunnites et hommes armés chiites en vue d’une trêve et la levée du siège de villages chiites, a annoncé mercredi l’Observatoire syrien des droits de l’homme.
L’ONU espère que son équipe d’enquêteurs sur l’utilisation éventuelle d’armes chimiques, à la tête de laquelle a été nommé le professeur suédois Ake Sellstrom, pourra commencer à travailler dès la semaine prochaine, mais n’a pas encore trouvé d’accord avec le régime du président Bachar al-Assad sur l’étendue des investigations, ont précisé des diplomates et des responsables onusiens.
Selon l’ONU, les recherches «se concentreront dans un premier temps» sur les accusations portées par le gouvernement syrien, qui a été le premier à demander une enquête. La France et le Royaume-Uni ont de leur côté demandé à l’ONU d’étudier toutes les accusations, qu’elles viennent de l’opposition ou de Damas.
«Le gouvernement ne s’est toujours pas engagé» à accorder un accès sans entraves aux enquêteurs, a expliqué un diplomate à l’AFP. «C’est le point essentiel pour que la mission démarre, mais pour autant il est trop tôt pour dire qu’elle va être annulée», a-t-il poursuivi.
«Des discussions sont en cours» sur les différents aspects de la mission, a confirmé le porte-parole de l’ONU Martin Nesirky.
Les Nations unies souhaitent que l’enquête soit menée par huit à dix experts désignés par l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, selon des diplomates.
Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon ne souhaite en revanche aucun expert originaire des pays membres permanents du Conseil de sécurité --Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie--, en raison de la sensibilité politique de la question.
Pour les mêmes raisons, aucun spécialiste issu de pays arabes ne devrait prendre part à la mission, dont les experts devraient être originaires d’Amérique latine, d’Europe du Nord ou d’Asie, toujours selon des diplomates.
Washington refuse aux rebelles
une couverture antimissile
Par ailleurs, le président démissionnaire de la Coalition nationale de l’opposition syrienne, Ahmad Moaz Al-Khatib, s’est dit mercredi «surpris» par le refus des Etats-Unis d’étendre leur bouclier antimissiles aux bastions rebelles en Syrie.
«Il y a une volonté internationale pour que la révolution ne triomphe pas», a accusé M. Khatib lors de la cérémonie d’ouverture à Doha d’une «ambassade» de la Coalition nationale de l’opposition, la première dans le monde.
Mardi, en réponse à une demande de M. Khatib, la Maison Blanche a indiqué que l’Otan ne fournirait pas de batteries de missiles Patriot pour protéger les zones contrôlées par les rebelles en Syrie.
Ces batteries sont déployées en Turquie, le long de la frontière avec la Syrie, pour intercepter tout missile tiré depuis le côté syrien de la frontière.
«Pour l’instant, l’Otan n’a pas l’intention d’intervenir militairement en Syrie», a rappelé le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney.
Le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, a confirmé mercredi à Bruxelles qu’il n’y avait pas de plan pour changer la couverture du dépliement des Patriot.
«Nous n’avons aucune intention offensive, notre objectif est d’assurer une protection effective du territoire et du peuple turcs», a-t-il déclaré.
Négociation d’une trêve entre chiites et sunnites
Sur le terrain, des négociations, à l’initiative de Kurdes, ont lieu dans le nord syrien entre rebelles sunnites et hommes armés chiites en vue d’une trêve et la levée du siège de villages chiites, a annoncé mercredi l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).
Les rebelles, en majorité des sunnites, combattent le régime de Bachar al-Assad qui est alaouite, une confession issue du chiisme minoritaire dans le pays. Plusieurs régions en majorité chiite ont pris les armes pour se défendre face aux rebelles qui les soupçonnent de soutenir le pouvoir.
Dans la province d’Alep (nord), les villages chiites de Zahra et Nabboul sont assiégés depuis plusieurs mois par les rebelles sunnites et sont défendus par des habitants armés, selon l’OSDH, qui s’appuie sur un vaste réseau de militants sur le terrain.
Ces combattants chiites «des Comités populaires de Zahra et Nabboul ont entamé des pourparlers avec les rebelles» en vue d’une trêve, de la libération des personnes enlevées par chacune des parties et d’une levée du siège, a précisé le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane.

29/3/2013
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  Mali: 63 soldats maliens et environ 600 islamistes tués depuis janvier
Enfin un bilan de l’intervention militaire!

L’armée malienne a pour la première fois donné mercredi un bilan de la guerre contre les islamistes dans son pays, affirmant que 63 de ses soldats et environ 600 islamistes avaient été tués depuis janvier, au moment où se prépare l’envoi d’une mission de maintien de la paix de l’ONU. La France en a perdu cinq soldats et le Tchad quelque 26 hommes.
«Depuis le début de l’offensive militaire lancée le 11 janvier 2013 contre les islamistes, le bilan humain est de 63 soldats maliens tués et nos adversaires ont perdu environ 600 combattants», a déclaré à l’AFP le lieutenant-colonel Souleymane Maïga, porte-parole de l’armée malienne.
Il a par ailleurs indiqué que deux soldats togolais et un burkinabè étaient morts accidentellement au Mali.
Fin février, le Tchad avait annoncé avoir perdu 26 soldats au combat au Mali, bilan qui n’a pas été actualisé depuis.
L’armée française a enregistré la mort de cinq soldats depuis le début de son intervention le 11 janvier pour empêcher une avancée vers le sud du Mali des groupes islamistes armés qui occupaient le nord de ce pays depuis neuf mois, y commettant de nombreuses exactions.
L’opération militaire lancée par la France, qui a envoyé 4.000 soldats en soutien à l’armée malienne, a permis la reprise des villes du nord du Mali, mais les jihadistes résistent encore dans le nord-est du pays, dans le massif des Ifoghas et dans la région de Gao, plus grande agglomération du Nord.
Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a été «affaiblie» par l’opération militaire française Serval, a déclaré le chef d’Etat-major de l’armée française de terre française, le général Bertrand Ract-Madouxui, qui a encouragé ses troupes à porter leur attention sur la région de Gao.
Une Mission internationale de soutien au Mali (Misma), composée de 6.300 soldats d’Afrique de l’Ouest et du Tchad, est aussi présente au Mali et sa transformation en force des Nations unies est actuellement en préparation.
L’ONU envisage de déployer au Mali une mission de maintien de la paix forte de 11.200 hommes au maximum, accompagnée d’une «force parallèle» pour combattre les islamistes, selon un rapport du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon présenté mardi à New York. Les chefs des armées de Mauritanie, d’Algérie, du Mali et du Niger se sont eux réunis mercredi à Nouakchott pour «évaluer la situation» sécuritaire dans le Sahel marquée par l’intervention au Mali. Ils ont affirmé avoir pris les «dispositions nécessaires pour renforcer et améliorer les capacités opérationnelles» de leurs armées. Dans le même temps, 300 soldats maliens ont débuté à Bamako une formation au respect des droits de l’Homme en zone de conflit, alors que l’armée malienne est régulièrement accusée d’exactions.

29/3/2013
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  Corée du Nord / USA
Washington lance ses bombardiers furtifs B-2 dans le jeu

Deux bombardiers furtifs B-2, pièces essentielles de la dissuasion nucléaire américaine, ont effectué une mission d’entraînement jeudi au-dessus de la Corée du Sud en pleine inflation verbale avec le régime nord-coréen qui ne devrait pas rester sans réagir.

Selon un communiqué du commandement des forces américaines en Corée du Sud, les deux bombardiers B-2 Spirit partis de la base aérienne Whiteman, au Missouri (centre), ont largué des munitions factices sur des cibles sur le territoire sud-coréen.
Ce vol, qui s’inscrit dans le cadre des vastes exercices conjoints organisés chaque année entre les forces américaines et sud-coréennes, «démontre la capacité des Etats-Unis à réaliser sans délai et sans restriction des frappes de précision à longue distance», affirme le commandement.
L’annonce devrait provoquer une vive réaction de Pyongyang qui avait déjà menacé ce mois-ci de frapper le territoire américain ou ses îles de Guam et de Hawaï, en riposte aux vols d’entraînement de B-52 au-dessus de la Corée du Sud.
Le B-2, utilisé pour la première fois en Serbie (1999) puis en Afghanistan et en Libye (2011) notamment, «est un élément important de la capacité de dissuasion (..) des Etats-Unis dans la région Asie-Pacifique», précise le communiqué.
Un avertissement sans frais à la Corée du Nord qui ne digère pas l’adoption de nouvelles sanctions par l’ONU après son essai nucléaire du 12 février, précédé par le tir en décembre d’une fusée considérée par Washington comme un essai de missile balistique.
Pyongyang dénonce les provocations américaines et sud-coréennes et se dit prêt à y répondre au risque de déclencher «une guerre thermo-nucléaire» dans la péninsule coréenne.
Avec 11.000 km d’autonomie, le B-2 est une arme redoutable conçue pour des missions spéciales de bombardement stratégique à haute altitude (jusqu’à 15.000 m) derrière les lignes adverses.
Réputé indétectable, volant autour de la vitesse du son, il peut emporter jusqu’à 18 tonnes d’armement conventionnel ou nucléaire, dont 16 bombes de 900 kilos guidées par satellite ou huit terribles GBU-37 antibunker.
Le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a réaffirmé mercredi «l’engagement inébranlable des Etats-Unis dans la défense de la Corée du Sud» face aux menaces nord-coréennes dans un entretien téléphonique avec son homologue sud-coréen.
Les deux hommes ont notamment évoqué la signature la semaine passée d’un nouveau pacte militaire entre les deux alliés. Cet accord prévoit une réponse conjointe en cas de provocation même mineure de la part de la Corée du Nord, telle qu’une incursion «limitée» des troupes du Nord vers le Sud.
Des experts en Corée du Sud estiment que Pyongyang arrive au bout de ses menaces sans provoquer l’effet escompté, à savoir obtenir de la communauté internationale qu’elle retourne à la table des négociations selon ses propres modalités.
Les Nord-Coréens «placent toujours plus haut la barre de la rhétorique, mais la communauté internationale ne réagit pas comme ils l’espéraient», avance Cho Han-Bum, analyste à l’Institut coréen pour l’unification nationale.
L’acrimonie nord-coréenne s’explique également, selon eux, par l’arrivée au pouvoir à Pyongyang du jeune Kim Jong-Un en 2011, qui l’oblige à asseoir son autorité sur l’armée, et par l’élection à la présidence sud-coréenne de la dirigeante du parti conservateur, toujours très hostile au régime communiste depuis la guerre de Corée (1950-53).

29/3/2013
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