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Syrie: Des centaines de réfugiés bloqués aux portes de la Turquie

Terrorisés par les bombardements et les raids aériens, des dizaines de milliers de Syriens ont fait leurs valises, mais au poste-frontière de Bab al-Salama, des centaines d’entre eux restent bloqués aux portes de la Turquie.
De l’autre côté de la frontière, des milliers de réfugiés sont accueillis dans un camp équipé de tentes, de paraboles et d’une mosquée.
Mais le camp est plein, alors les nouveaux arrivants qui ne disposent pas à la fois d’un passeport et des moyens financiers pour se débrouiller seuls en Turquie ne peuvent pas aller plus loin que cette ancienne gare routière du côté syrien.
Ali, 34 ans, est arrivé il y a cinq jours avec sa famille depuis Azaz, une ville rebelle située à quelques kilomètres. Ses trois enfants âgés de deux, cinq et sept ans jouent près de lui sur un tapis étendu sur le trottoir où les voyageurs attendaient auparavant leur navette. “Nous sommes venus à cause des bombardements. Au début, c’était peu intense, mais après le raid qui a démoli plusieurs maisons (le 15 août, faisant plusieurs dizaines de morts), j’ai commencé à changer d’avis”, explique-t-il.
Sa mère Oum Hassan, 55 ans, les yeux bleus écarquillés de colère, décrit des nuits blanches interminables. “Nous n’appartenons pas à l’Armée syrienne libre (ASL, rebelles), nous sommes des citoyens ordinaires, nous avons des enfants et nous voulons vivre en paix”, explique-t-elle.
La famille cherche à passer en Turquie, mais faute de passeports, elle doit attendre que de nouvelles places soient ouvertes dans des camps de réfugiés gérés par les autorités.
Et même à la frontière, Ali reste mal à l’aise, inquiet à l’idée que les forces du régime puissent viser leur camp de fortune. “Nous attendons que quelqu’un, n’importe qui, nous tire d’ici. Nous sommes prêts à aller n’importe où”, assure-t-il.
Non loin de lui, Mahmoud Khalaf, arrivé il y a une semaine du village de Haritan, près d’Alep, est assis sur une couverture à carreaux. Sa femme berce leur nourrisson d’une main tout en faisant sauter Mohammed, leur fils de deux ans, sur ses genoux.
Ils ne savent pas quand ils pourront rejoindre un véritable camp.
Insupportable
“Nous voulons seulement que quelqu’un nous dise quand nous pourrons partir”, explique le jeune père. “Nous avons apporté des couches et un peu de lait pour bébé, mais les réserves s’épuisent et nous ne savons pas où nous réapprovisionner”.
Les rebelles qui contrôlent le côté syrien de la frontière surveillent la zone pour éviter les vols et les agressions, et aident à distribuer les vivres qui arrivent essentiellement de Turquie, en général des dons d’organisations locales ou internationales.
Mais personne ne gère précisément le camp, et les réfugiés se sentent abandonnés.
“Dites-moi, est-ce que je dois retourner à Marea ”, une autre localité rebelle près de la frontière, demande une femme refusant de donner son identité. “Je suis partie à cause des bombardements et des combats, mais ici aussi j’ai peur, et la situation est terrible”.
Un camion-citerne d’eau a été installé à l’entrée du camp de fortune, et des toilettes sont disponibles. Mais il n’y a pas de douches, les distributions de nourriture restent irrégulières et chaotiques, et aucune intimité n’est possible.
Les familles ont étalé des matelas ou des tapis pour délimiter leur espace, empilant leurs maigres possessions sur un bord: un ventilateur, des pommes de terre, un ou deux sacs à main...
Les enfants courent partout, désoeuvrés. Un garçon barbouille un mur de l’inscription “Ville libre d’Azaz”, tandis qu’une fillette vêtue d’une robe orange toute sale tourne sans fin sur elle-même.
Zeinab, 18 ans, le visage pâle encadré par son foulard noir, essaie de calmer Amira, six mois, déjà son deuxième enfant. “Nous avons quitté Marea parce que nous ne trouvions plus rien pour les enfants, ni nourriture ni médicaments. Mais nous n’avons aucun moyen de franchir la frontière, et la vie ici est insupportable”.






27/8/2012
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L’opposition dénonce des exécutions sommaires près de Damas

Les corps d’au moins 79 personnes, pour la plupart de jeunes hommes qui auraient apparemment été victimes «d’exécutions sommaires», ont été trouvés samedi à Daraya, dans la banlieue sud-ouest de Damas, rapportent des militants de l’opposition au président syrien Bachar al Assad.
Ces morts porteraient le bilan de l’assaut des forces loyalistes sur Daraya à 149 morts, selon l’opposition.
En raison des restrictions imposées par l’Etat aux médias, ces informations n’ont pas pu être vérifiées de manière indépendante.
Les activistes de Daraya ont déclaré que parmi les corps ayant reçu une balle dans la tête, se trouvaient notamment cinq membres d’une même famille, trois enfants et leurs parents. Leurs corps ont été retrouvés dans un immeuble résidentiel.
Trente-six corps de jeunes hommes ont par ailleurs été trouvés dans un même immeuble ainsi que plusieurs personnes grièvement blessées, qui n’ont pas pu être transportées dans les hôpitaux de la région, ceux-ci étant occupés par l’armée, a déclaré Mohamed Hour, un activiste de Daraya.
Selon cette même source, 12 autres corps auraient été découverts au sous-sol d’un autre immeuble.
«Nous sommes en train d’identifier les corps et recherchons les causes de la mort. Des premières preuves montrent que la plupart (des victimes) ont reçu des balles dans le cou, le visage, la tête, à la façon des exécutions sommaires», a-t-il déclaré par téléphone.
«Deux femmes ont dit que les soldats avaient tué leurs frères sous leurs yeux», a-t-il ajouté.
L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), basé à Londres et dirigée par Rami Abdelrahman, membre de l’opposition, a déclaré avoir été informé de la découverte de dizaines de corps à Daraya sans avoir pu identifier de manière certaine la façon dont les victimes avaient été tuées.
Selon Abdelrahman, quelque 300 personnes ont trouvé la mort dans l’offensive de l’armée fidèle au président Assad sur Daraya et la banlieue proche de Mouadamiya ces derniers jours.
L’armée est entrée vendredi dans le centre-ville de Daraya, une des villes à majorité sunnite de la banlieue de Damas, après trois jours de pilonnage.
Depuis que quatre membres de la garde rapprochée de Bachar al Assad ont été tués dans une explosion le 18 juillet dans la capitale, les forces loyalistes ont intensifié les combats sur Damas et Alep, la capitale économique du pays.


27/8/2012
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Mahmoud Abbas menace de boycotter le Sommet des Non-Alignés si le Hamas est présent

Le président palestinien Mahmoud Abbas a menacé samedi de boycotter le sommet à Téhéran des Non-Alignés si le Premier ministre du Hamas à Gaza Ismaïl Haniyeh était présent, une querelle qui creuse le fossé entre frères ennemis palestiniens.
“Le président Abbas ne participera pas au sommet des Non-Alignés si Haniyeh y assiste, quelle que soit la forme de sa présence”, a prévenu son ministre des Affaires étrangères Riyad al-Malki à Ramallah (Cisjordanie), siège de l’Autorité palestinienne.
“Aujourd’hui, il est clair que la Palestine ne prendra part au sommet que si les Iraniens et les pays non-alignés fournissent toutes les assurances qu’il n’y aura pas de participation palestinienne autre que la délégation officielle dirigée par Mahmoud Abbas”, a affirmé à l’AFP M. Malki.
En réponse, le porte-parole de M. Haniyeh à Gaza, Taher al-Nounou, a confirmé à l’AFP que le chef du gouvernement du Hamas au pouvoir à Gaza “se rendrait à Téhéran qu’Abou Mazen (Mahmoud Abbas) y aille ou pas, en tant que Premier ministre élu par le peuple palestinien” après les législatives de janvier 2006.
M. Nounou n’a toutefois pas exclu la possibilité d’une délégation commune entre le Hamas islamiste et le Fatah, mouvement nationaliste dirigé par Mahmoud Abbas. “Si une telle proposition vient de Ramallah, nous sommes prêts à en discuter”, a-t-il souligné.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a fait savoir que M. Haniyeh était convié au sommet prévu les 30 et 31 août en tant qu’”invité spécial”.
Ismaïl Haniyeh, qui doit arriver le 29 août à Téhéran à l’invitation du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, s’est déjà rendu en février en Iran, pays allié et soutien du Hamas.

Division

A Ramallah, M. Abbas avait fait savoir en juillet qu’il avait accepté l’invitation des dirigeants iraniens. Il doit s’agir de la toute première visite du président palestinien à Téhéran.
L’Organisation de Libération de la Palestine (OLP, présidée par M. Abbas) a laissé entendre dans un communiqué qu’en soutenant M. Haniyeh contre M. Abbas les autorités iraniennes faisaient le jeu d’Israël.
Mercredi, le chef de la diplomatie israélienne Avigdor Lieberman avait déclenché la colère des Palestiniens en exhortant la communauté internationale à faire pression pour écarter le président Abbas, qu’il considère comme un obstacle à la paix.
“Au moment où Lieberman mène une campagne politique agressive, l’invitation lancée à Ismaïl Haniyeh à participer au sommet des Non-Alignés indique que Téhéran s’est joint au choeur hostile israélien”, a déploré le comité exécutif de l’OLP.
“Tout cela a pour but de porter un coup à la lutte nationale palestinienne, en encourageant la division et en donnant au Hamas une reconnaissance et une légitimité”, a accusé le communiqué.
Le Premier ministre de l’Autorité palestinienne Salam Fayyad a lui aussi vivement critiqué l’invitation lancée par Téhéran à M. Haniyeh.
“C’est une sérieuse escalade de l’Iran contre l’unité palestinienne et le rôle de l’Autorité palestinienne comme gardien du peuple palestinien aussi bien dans la bande de Gaza qu’en Cisjordanie, y compris à Jérusalem”, a-t-il estimé.
Salam Fayyad a appelé en vain son rival de Gaza “à donner la priorité à sa loyauté à la Palestine et à son patriotisme sur toutes autres considérations”.
Les dirigeants de l’Autorité palestinienne ont accusé à maintes reprises le régime iranien d’entraver la réconciliation entre le Fatah et le Hamas.
En vertu d’un accord de réconciliation nationale signé en avril 2011 entre le Fatah et le Hamas, les deux gouvernements rivaux devaient céder la place à un exécutif transitoire non partisan chargé d’organiser des élections dans un délai d’un an, mais les principales clauses de l’accord sont restées lettre morte et ses échéances constamment repoussées.

27/8/2012
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Japon: un puissant typhon s’abat sur l’archipel d’Okinawa

Un typhon parmi les plus puissants observés dans la région depuis des décennies s’est abattu dimanche sur l’archipel japonais d’Okinawa (sud) où tous les transports étaient paralysés.
Le typhon Bolaven, situé à 90 kilomètres à l’est du chef-lieu
d’Okinawa, Naha, se déplaçait à la vitesse de 15 km/h avec des vents soufflant jusqu’à 250 km/h en rafales, a indiqué l’agence météorologique nippone.
Environ 3.000 foyers à Okinawa et 16.400 sur l’île Amami étaient privés d’électricité et quatre personnes ont été légèrement blessées dans la préfecture d’Okinawa, dont un homme de 91 ans emporté par le vent, selon l’agence de presse Jiji.
La pression atmosphérique au centre du typhon atteignait 910 hectopascals, ce qui fait de Bolaven l’un des typhons les plus forts jamais observé par l’agence météo japonaise depuis le début des mesures il y a 60 ans, selon les médias locaux.
La télévision publique NHK diffusait des images des rues désertées de Naha et des arbres secoués par de fortes bourrasques tandis que des creux de plus de 10 mètres étaient signalés en mer.
Tous les vols au départ et à destination de Naha ont été annulés, ainsi que les liaisons maritimes, a souligné l’agence de presse Kyodo.
Des habitants ont trouvé refuge dans des bâtiments publics.
Le typhon devrait traverser Okinawa dans la nuit, sans perdre de sa force. Quelque 50 centimètres de pluie sont attendus dans les prochaines 24 heures.
Il devrait ensuite se diriger au nord, progressant en mer de Chine orientale lundi vers l’île sud-coréenne de Jeju.
L’archipel nippon est balayé chaque année entre juin et octobre par plusieurs typhons, parfois meurtriers et causant d’importants dégâts.

27/8/2012
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Au «zoo biblique» de Jérusalem, la cohabitation Juifs-Arabes à l'épreuve

Zeinab et Tali, agrippées à la rambarde qui les séparent du lac artificiel regardent fascinées, côte-à-côte, les gibbons Siamang suspendus à des lianes, qui accueillent par des cris stridents et des gesticulations les visiteurs du «zoo biblique» de Jérusalem.
Lorsque la cacophonie cesse, les fillettes retournent dans leurs familles respectives, qui pique-niquent à quelques mètres l’une de l’autre sur la pelouse non loin de là: Zeinab, 7 ans, auprès de ses parents, Sharehan et Mohammed Abou Sbitan, originaires de At-Tur, à Jérusalem-Est, le secteur à majorité palestinienne. Et Tali, 6 ans, avec sa soeur aînée, Shira Klopper, originaire de Geula, un quartier juif ultra-orthodoxe de Jérusalem-Ouest, qui veille sur ses cinq frères et soeurs.
Le zoo, qui s’étend sur 25 hectares dans une vallée au sud de Jérusalem, est un des rares sites de loisirs de la Ville sainte où Juifs et Arabes, qui vivent, à de très rares exceptions près, dans des quartiers séparés, ont l’occasion de se croiser en famille.
«Nous faisons tout pour tenir compte de nos visiteurs arabes. Nos notices explicatives sont traduites en arabe et de nombreux employés du zoo sont arabes, notamment parmi les guides», explique à l’AFP Sigalit Dvir-Herz, chargée de communications du parc zoologique.
A l’entrée, Aulfat Abou Katish, 20 ans, accueille les visiteurs avec un large sourire sous son hidjab violet, qu’elle porte sur le tee-shirt vert sombre des employés du zoo.
«Ici les Juifs et les Arabes se mélangent, travaillent ensemble. On oublie pour un moment la politique, même si chacun a ses idées et que personne n’est prêt à y renoncer», souligne la jeune fille, qui fournit des informations aux visiteurs.
Pas de contact
L’endroit est pourtant empreint de l’idée sioniste de retour à la terre des ancêtres. Créé en 1939 sous l’appelation de «zoo biblique», il avait pour but déclaré de rassembler tous les animaux cités dans la Bible.
Plusieurs espèces, citées dans le texte biblique, mais en voie de disparition dans la région, ont été sauvegardées, et parfois réintroduites dans la nature, grâce au zoo, comme le lion d’Asie, l’ours brun de Syrie, le guépard, le crocodile du Nil et le daim de Perse.
Aujourd’hui, des «dizaines d’espèces» parmi des plus de 120 noms d’animaux citées dans la Bible sont visibles au zoo, selon Sigalit Dvir-Herz.
Elle précise cependant qu’il est difficile de donner un chiffre exact, car les noms utilisés dans le texte ne sont pas toujours précis.
La végétation luxuriante du site a elle aussi été choisie parmi les espèces mentionnées dans la Bible.
Mais l’atmosphère de détente et l’environnement pastoral - pelouses manucurées, parterres de fleurs, chutes d’eau - ne suffisent pas à faire tomber les barrières entre Juifs et Arabes.
«Une famille arabe Où ça », s’étonne Shira Klopper, 16 ans, assise sur une couverture au milieu de ses frères et soeurs, feignant de ne pas voir Sharehan et Mohammed Abou Sbitan, assis sous un arbre à quelques mètres d’elle.
«C’est agréable ici, je viens surtout pour que ma fille puisse s’amuser sur les pelouses et voir les animaux.
Si des Juifs me parlent, je réponds, mais la conversation s’arrête la», affirme Mohammed Sbitan, un agent de sécurité, en serrant sa fille Zeinab dans ses bras.
«C’est chacun de son côté, avec sa famille. Nous n’avons pas vraiment de contact», constate-t-il.
Parmi les employés du zoo aussi, les tensions affleurent sous une harmonie apparente.
«Il n’y a pas de conflits entre les employés juifs et arabes, mais comme souvent en Israël, les travailleurs arabes subissent des discriminations salariales», lâche, amer, un jardinier du zoo, qui préfère conserver l’anonymat. Et d’ajouter, se voulant malgré tout optimiste: «Quand il y aura la paix, les Arabes seront traités comme les Juifs».

25/8/2012
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