Directeur : Mohamed IDRISSI KAITOUNI           Redacteur en Chef : Jamal HAJJAM
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    Entretien téléphonique entre SM le Roi et le président américain...      SM le Roi condamne fermement les atteintes à la mosquée Al Aqsa...      Le ministère de l'Intérieur poursuit en justice le quotidien "Akhbar Al Youm"...  
   
 
        International
 Annonçant un prochain calendrier d’inspection de son nouveau site nucléaire
L'Iran ne suspendra pas l'enrichissement d'uranium

L'Iran ne suspendra pas son programme d'enrichissement d'uranium car c'est son droit "souverain", a affirmé mardi le chef du programme nucléaire Ali Akbar Salehi à des médias étrangers.
"Si nous avons le droit d'enrichir l'uranium, si nous avons le droit de convertir l'uranium, si nous avons le droit de produire du combustible (...) nous le ferons. Nous ne suspendrons pas (ces projets), c'est notre droit souverain", a expliqué le chef de l'Organisation iranienne pour l'énergieatomique (OIEA)."Nous ne marchanderons pas nos droits souverains", a-t-il affirmé, deux jours avant une réunion à Genève entre l'Iran et les puissances occidentales sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.
Par ailleurs, à la veiille d’une réunion cruciale avec les grandes puissances, l’Iran a par ailleurs annoncé un prochain calendrier d’inspection d’un nouveau site nucléaire après une démonstration de sa puissance balistique. Parallèlement, une grande majorité de députés au Parlement iranien (239 sur 290) ont averti les six grands Etats chargés des négociations sur le dossier nucléaire iranien controversé qu’il ne faudrait pas qu’ils ratent l’occasion “historique” que représente la réunion du 1er octobre à Genève. Le chef du programme nucléaire, Ali Akbar Salehi, a affirmé que son pays “informerait prochainement l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) du calendrier des inspections de son second site d’enrichissement” à Fordoo, au sud de Téhéran.La tension était montée d’un cran à l”’annonce” vendredi de l’existence de ce nouveau site, les Occidentaux ayant brandi la menace de nouvelles sanctions contre ce pays. Mais Téhéran qui dément depuis des années vouloir se doter de l’arme atomique, a dès le lendemain assuré que le site serait placé sous la supervision de l’AIEA. Le négociateur en chef du dossier nucléaire iranien, Saïd Jalili, doit discuter avec des représentants de Chine, des USA, de France, de Russie, du Royaume-Uni et d’Allemagne du paquet de propositions présentées par Téhéran. Ce paquet, destiné à régler le problème de la prolifération nucléaire, ne mentionne ni le programme iranien ni la question sensible de l’enrichissement d’uranium. Téhéran souhaite des discussions globales sur une série de questions intéressant le monde, affirmant qu’il a beaucoup à offrir pour la sécurité d’une région sensible où l’armée américaine est présente sur deux fronts, en Irak et en Afghanistan.Et les autorités iraniennes refusent de céder leur droit inaliénable d’enrichir l’uranium pour alimenter leurs futures centrales. A Genève, Téhéran devrait aussi demander aux grandes puissances l’autorisation d’importer de l’uranium enrichi à 20%, destiné à un réacteur de recherche. Le groupe 5+1 a déjà fait à Téhéran des propositions incluant une amélioration des relations diplomatiques et une coopération technologique en échange d’une suspension de son programme nucléaire sensible, auxquelles l’Iran n’a pas donné suite.Après 14 mois d’impasse, l’Iran est sous le coup de trois résolutions de l’ONU assorties de sanctions.
L’Iran va produire
une version améliorée
de missiles Sejil
L’Iran va produire une version améliorée de son missile Sejil, a déclaré le général Hossein Salami, commandant des forces aériennes des Gardiens de la révolution, cité mardi par l’agence Irna.”Une nouvelle génération améliorée et ultradéveloppée sera produite”, a déclaré le Gal Salami, sans donner plus de précision.“Le Sejil a une portée adéquate, une puissance de destruction et une précision suffisantes et est considéré comme l’un des systèmes balistiques les plus développés (...) C’est la meilleure arme dont disposent les forces armées iraniennes”, a-t-il ajouté.”La puissance balistique du pays est sans limite. La production des missiles est iranienne et le nombre des missiles augmente chaque jour”, a lancé le responsable militaire . L’Iran a organisé dimanche et lundi des manoeuvres balistiques avec des tirs de missiles Shahab-3, d’une portée annoncée de 1800 km, et Sejil, à deux étages et utilisant du combustible solide avec une portée de 2.000 km. Israel-,qui menace d’attaquer les oinstallations nucléaires iraniennes-, est distant d’un millier de kilomètres de l’Iran.
La Chine appelle à la
retenue après les tirs
de missiles de Téhéran
La Chine a appelé à la retenue mardi, au lendemain de tirs de missiles par l’Iran, dans le cadre d’exercices, qualifiés de “provocation” par la Maison Blanche notamment. “Nous espérons que les pays concernés pourront faire davantage de choses favorables à une détente de la situation et une solution positive plutôt que le contraire”, a dit le porte-parole du ministère des AE, Mme Jiang Yu, à la presse.
Jiang Yu avait été interrogée sur les tirs iraniens mais n’a pas précisé si elle parlait de l’Iran uniquement ou d’une possible réponse de la communauté internationale-

30/9/2009
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 Philippines : Pires inondations en 40 ans,au moins 240 morts
Urgence de s’attaquer au changement climatique

La tempête tropicale qui a balayé Manille et ses environs, provoquant les pires inondations en 40 ans et faisant au moins 240 morts, rappelle de nouveau la nécessité vitale d’apporter des réponses à la question du changement climatique, estiment des experts.
La violence de la tempête tropicale Ketsana, avec des pluies qui n’ont pas cessé neuf heures durant et un niveau d’eau qui a atteint 6 mètres par endroits, a fortement étonné les experts dans un pays touché en moyenne par vingt typhons chaque année.De plus, des changements “étranges” notamment dans le parcours de ces typhons, au cours des deux dernières années, ne manquent pas de surprendre les spécialistes.En avril, période d’été aux Philippines, trois typhons se sont abattus sur le pays, l’un d’eux provoquant un glissement de terrain à l’origine de la mort de 250 personnes au sud de Manille, souligne ainsi Anthony Golez, responsable du Centre de coordination des catastrophes nationales.Par ailleurs, en juin, les typhons ont dévié de leur route traditionnelle, traversant pour la première fois le nord et le centre de la grande île de Luçon, relève de son côté Prisco Nilo, le chef prévisionniste de la météorologie philippine.
“En tentant d’analyser scientifiquement les données, on observe que cette année et l’an passé ont donné lieu à des phénomènes étranges et l’on peut seulement présupposer que cela s’explique par le changement climatique”, avance M. Golez.Yvo de Boer, le plus haut responsable onusien sur le climat, a estimé mardi que la tempête tropicale qui a balayé les Philippines démontre la nécessité d’aboutir à un accord contre le réchauffement de la planète.
“Une des raisons pour les pays de se retrouver ici est de s’assurer que la fréquence et la sévérité de ce genre d’événements climatiques extrêmes diminue grâce à une politique ambitieuse”, a-t-il estimé, en marge des négociations sur le climat qui ont repris lundi pour deux semaines à Bangkok. Quelque 2.500 délégués se sont retrouvés à Bangkok avec une quasi-obligation de résultats sous peine de voir deux ans de négociations accoucher d’un désastreux échec à la fin de l’année, lors du sommet de Copenhague.Pour tenter de limiter le réchauffement de la planète à + 2 degrés, les émissions mondiales de gaz à effet de serre doivent cesser d’augmenter en 2015, selon les scientifiques.Si cet objectif n’est pas atteint, ils craignent une accumulation de catastrophes naturelles, sécheresses, inondations et autres élévations du niveau de la mer d’une ampleur sans précédent.Selon Jose Bresales, responsable de l’ONG World Vision, la tempête qui a ravagé Manille doit servir “d’alerte avant le sommet de Copenhague”.Citant un rapport du Groupe d’experts sur le climat (Giec), l’ONG souligne que les cyclones tropicaux vont devenir plus intenses, accompagnés de vents encore plus puissants et de précipitations plus importantes.Le phénomène aurait alors un impact disproportionné sur les Philippines où 43% de la population, soit 36 millions de personnes, vivent avec 2 dollars par jour ou moins.”Il faut aider des millions de Philippins à se préparer à des tempêtes encore plus dévastatrices”, souligne M. Bersales.
Vietnam: 170.000
personnes évacuées
Le Vietnam a annoncé avoir évacué quelque 170.000 personnes en prévision du typhon Ketsana, dont l’approche a déjà provoqué de nombreuses coupures de courant, chutes d’arbres et inondations dans le centre.Ketsana s’est transformé en typhon après son passage sur les Philippines.Il s’approchait mardi des côtes vietnamiennes, où, après avoir légèrement changé de trajectoire, il était désormais attendu dans l’après-midi.Dès la nuit de lundi à mardi, de fortes pluies et des vents violents se sont abattus sur plusieurs provinces du centre du pays communiste. Plusieurs parties de la ville de Hué, qui abrite une citadelle classée au patrimoine mondial de l’Unesco, étaient envahies par les eaux. Certains devaient utiliser des barques pour se déplacer.

30/9/2009
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  Guinée-Présidentielle
Sanglante répression d’une manifestation de l’opposition : au moins 157 morts et 1.253 blessés à Conakry

Au moins 157 personnes ont été tuées et 1.253 blessées lundi à Conakry lors de la violente répression d'une manifestation de l'opposition par les forces de sécurité, a indiqué mardi le responsable de l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'Homme (OGDH).
"Nous avons enregistré jusqu'à maintenant 157 morts et 1.253 blessés. Nos éléments ont circulé un peu partout à Conakry et dans les hôpitaux mais ils n'ont pas pu tout voir", a ajouté Thierno maadjou Sow. le parti de l’opposant guinéen Sydia Touréa a affirmé mardi dans un communiqué à Dakarqu’“à la suite de la manifestation (...), on compte déjà 70 morts à l’hôpital Ignace Deen et 58 à l’hôpital Donka”.”De plus, des militaires ont été vus en train de ramasser des corps dans les rues pour les emmener au camp Alpha Yaya Diallo, siège de la junte, probablement pour éviter un comptage précis du nombre de tués qui révèlerait l’ampleur du massacre”, selon le parti d’opposition, dont le président a lui-même été blessé à la tête. “D’après des sources sur place, les autorités auraient tendu un piège au peuple massivement rassemblé : l’armée a attendu que le stade soit rempli pour y entrer à son tour et tirer sur la foule”, ajoute le parti de M. Touré.“Etant donné que la manifestation était normalement interdite, les Guinéens s’attendaient plutôt à ce que les autorités ferment le stade pour empêcher quiconque d’y pénétrer”.“Il s’agit donc sans aucun doute d’un assassinat avec préméditation, d’autant plus que l’ordre public n’était en rien menacé: les contestataires manifestaient pacifiquement”, souligne le parti d’opposition.
ONG: des femmes violées
par des militaires
Des femmes ont été violées lundi lors de la répression d'une manifestation de l'opposition par des forces de sécurité, dans un stade de Conakry puis dans des casernes et des commissariats, a assuré mardi le responsable d'une organisation des droits de l'Homme."Les viols ont commencé au stade. Des militaires ont violé des femmes", a déclaré Mamadi Kaba, président de la branche guinéenne de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (Raddho), une ONG basée à Dakar. Des dizaines de milliers de personnes hostiles à la junte s'étaient rassemblées dans le plus grand stade de la capitale avant que les forces de sécurité ne leur tirent dessus, faisant des dizaines de morts."Nous avons des informations très inquiétantes de femmes détenues dans des camps militaires et des commissariats qui sont violées", a-t-il ajouté depuis Conakry .Selon lui, les exactions se sont poursuivies mardi."Les militaires entrent aussi dans les quartiers, pillent les biens et violent les femmes. Nous avons ces informations de sources concordantes, de sources policières et proches des militaires", a-t-il dit, ajoutant: "Beaucoup de militaires et de policiers ne sont pas d'accord avec cela"."Nous avons très peur, les prochaines semaines vont être difficiles, les positions vont se radicaliser. A l'hôpital de Donka, le bilan est catastrophique, c'est un carnage, une boucherie, une scène d'horreur", a-t-il ajouté. "Beaucoup de blessés ont succombé à leur blessure, l'hôpital est démuni. Des blessés ne peuvent pas recevoir de soins", a-t-il assuré.Un responsable d'une organisation humanitaire internationale a estimé, sous couvert d'anonymat, "à peu près 300 le nombre de personnes arrivées au CHU de Donka, choquées ou blessées, avec des contusions, des traces de coups de matraque, parfois des blessures par balles".
tirs sporadiques
Des tirs sporadiques étaient encore entendus mardi matin à Conakry où de nombreux commerces étaient fermés et les forces de l’ordre déployées au lendemain de la sanglante répression d’une manifestation de l’opposition dans la capitale guinéenne, ont indiqué des témoins.Peu de véhicules circulaient dans la ville, encore sous le choc après l’une des journées les plus meurtrières de ces dernières années.“Nous n’avons pas dormi dans notre quartier, les tirs n’ont pas cessé toute la nuit et se poursuivent jusqu’à maintenant”, a indiqué en milieu de matinée un habitant de Dar Es-Salam, un quartier de la banlieue de Conakry.Aucun incident n’a pour l’instant été signalé à l’intérieur du pays.

30/9/2009
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Poche-Orient : 2 émissaires israéliens en route pour Washington

Deux émissaires israéliens ont quitté mardi Israel pour Washingtonafin d’y rencontrer des responsables américains en vue d’une éventuelle reprise des pourparlers de paix avec les Palestiniens.
“L’avocat Yitzhak Molho, conseiller spécial du Premier ministre Benjamin Netanyahu, et le général Michaël Herzog, chef de cabinet du ministre de la Défense Ehud Barak, devient quitter mardi soir Israel pour Washington”, selon le porte-parole du ministère de la Défense, Barack Seri.“Tous deux s’entretiendront mercredi avec George Mitchell, l’envoyé spécial pour le Proche-Orient du Pt Barack Obama, et divers responsables à la Maison Blanche”, a-t-il précisé.Le négociateur palestinien en chef, Saëb Erakat, a de son côté indiqué qu’il devait se rendre jeudi à Washington où il aura des entretiens le lendemain avec des responsables américains . Selon le porte-parole de Netanyahu, Mark Regev, “il a été décidé la semaine dernière à New York que le dialogue se poursuivrait entre Israël, les Palestiniens et les Américains”. La décision a été prise lors du sommet qui a réuni le 22 septembre le Premier ministre israélien, le Pt palestinien Mahmoud Abbas et Obama en marge de l’AG de l’ONU à New York.Ce sommet n’a toutefois pas permis de relancer les négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens gelées depuis l’agression barabare militaire israélienne contre la bande de Gaza fin 2008.
Le Hamas réclame
une réunion d’urgence
du comité Al-Qods
Le Hamas a réclamé lundi une réunion d’urgence du comité Al-Qods, après les heurts entre extrêmistes et policiers israéliens d’un part et des Palestiniens d’autre part dans la ville d’Al Qods. Le Premier ministre du gouvernement du Hamas, Ismaël Haniyeh a adressé un message i pour que le comité islamique Al-Qods “prenne la défense de la mosquée d’Al-Aqsa” après une nouvelle “agression des juifs”, selon un communiqué du Hamas. Haniyeh a mis en garde dans son message contre les “tentatives d’Israël d’expulser les musulmans de l’esplanade des Mosquées en vue d’y rebâtir le temple” biblique, en allusion aux visées de groupuscules ultra-nationalistes en Israël.Par ailleurs, 2000 Palestiniennes se sont rassemblées devant le siège du parlement à Gaza pour la “défense de la mosquée d’Al-Aqsa”.Le Hamas avait déjà organisé dimanche une série de manifestations dénonçant le crime sioniste àAl Qods. Le comité Al-Qods, issu de l’OCI, est chargé de préserver le caractère culturel arabo-islamique, notamment architectural, de la Ville sainte. Depuis plusieurs jours le Waqf (l’office des biens musulmans) se plaignait de visites d’ultra-nationalistes israéliens sur le site. Les affrontements ont fait une dizaine de blessés parmi les manifestants palestiniens.

30/9/2009
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Yémen: Poursuite des combats au nord, affrontements au sud

Les combats se poursuivaient mardi dans le nord du Yémen entre les rebelles et l’armée, qui doit également faire face aux séparatistes dans le sud où des affrontements ont eu lieu, illustrant la précarité de la situation dans ce pays.
Dans le nord du pays en proie à une rébellion des zaïdites chiites, l’armée a employé l’artillerie dans la province de Harf Soufyane et dans la banlieue nord de Saada (240 km au nord de Sanaa), selon des sources militaires sur le terrain.Un responsable militaire cité par l’agence officielle Saba a affirmé que 29 rebelles avaient été tués lundi dans des accrochages, parmi lesquels des chefs de la rébellion, dont Abdallah Ali al-Qallat. Il n’a pas précisé d’éventuelles pertes dans les rangs des militaires.
La zone des combats est inaccessible aux journalistes.En outre, 127 rebelles ont été arrêtés dans la province de Saada, fief de la rébellion, et 44 d’entre eux ont été déjà déférés devant le parquet pour “meurtres et agressions contre les forces” gouvernementales, selon l’agence.Le Pt Ali Abdallah Saleh a présidé lundi soir une réunion du conseil national de défense au cours de laquelle le ministre de la Défense a présenté un rapport sur le déroulement des opérations militaires visant à “étouffer la rébellion”, selon l’agence Saba.Les combats font rage depuis le 11 août, date à laquelle l’armée a lancé son offensive “Terre brûlée” contre les zaïdites, une branche du chiisme.Plusieurs centaines de personnes ont été tuées et quelque 55.000 autres déplacées dans le nord du Yémen depuis cette date.Le pouvoir accuse les rebelles d’être soutenus par des groupes en Iran, ce qu’ils démentent. Parallèlement, un accrochage a opposé lundi dans la province sudiste d’Abyane les forces de sécurité à des séparatistes armés, selon des sources de sécurité locales.Une femme a été blessée dans cet accrochage, le premier annoncé dans le sud du Yémen depuis la mort, le 23 août, d’un manifestant tué par la police qui dispersait une manifestation contre les coupures d’eau à Aden, la grande ville du sud.Selon des sources locales, les affrontements à l’arme automatique à Zinjibar, chef-lieu de la province d’Abyane, ont opposé les forces de sécurité à des partisans de Tarek al-Fadhli, ancien jihadiste qui s’est rallié à la cause des séparatistes sudistes.Selon un porte-parole des services de sécurité cité par l’agence Saba, “des éléments criminels recherchés ont ouvert le feu contre les forces de sécurité” à Zinjibar, “où ils avaient multiplié les attaques contre la police, des commerces et des établissements publics”. Il a fait état de l’arrestation de “certains” assaillants parmi “plus de 30 hors-la-loi” recherchés.Les autorités exigent de Fadhli, fils de l’ancien sultan d’Abyane du temps de la domination britannique, de se rendre ou de quitter le pays, selon ses proches.Le sud est en ébullition depuis plusieurs mois sur fond de revendications politiques et sociales, ses habitants estimant être victimes de discriminations de la part des nordistes.Dans une interview publiée mardi par le quotidien libanais al-Akhbar, l’ancien vice-président yéménite et dirigeant sudiste Ali Salem al-Baidh a dénoncé “l’occupation interne” par les nordistes du sud du Yémen, “dont les habitants et les richesses sont considérés comme un butin de guerre”.’M. Baidh, en exil depuis la tentative avortée du sud-Yémen de faire sécession en 1994, a demandé la sécession du sud et s’est déclaré “solidaire” de la rébellion dans le nord.

30/9/2009
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Egypte : Nouvelle session de dialogue de réconciliation Hamas-Fateh en octobre

Le chef en exil du mouvement palestinien Hamas, Khaled Mechaal, a annoncé au Caire qu’une nouvelle série de dialogue de réconciliation interpalestinienne se tiendrait en octobre sous le parrainage de l’Egypte.
Mechaal, arrivé dimanche soir en Egypte pour fournir aux responsables égyptiens une réponse aux propositions écrites du Caire sur la réconciliation avec le Fatah, a indiqué à la presse que le document égyptien “peut être une bonne base pour réaliser la réconciliation” interpalestinienne.Le chef des renseignements égyptiens Omar Souleimane “nous a dit que son pays va élaborer dans les prochains jours une version finale du document sur la réconciliation et invitera les différents groupes palestiniens à une rencontre nationale en octobre”, a déclaré le dirigeant du Hamas.Les propositions égyptiennes suggèrent la tenue d’élections législatives et présidentielle dans les territoires palestiniens mi-2010.Elles stipulent le renforcement des forces de sécurité du Fatah sous la supervision des Egyptiens et la libération des personnes détenues par les deux parties en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.L’Egypte a déjà deux fois reporté la date prévue pour la signature d’un accord de réconciliation au Caire en raison des profondes divergences subsistant entre le Hamas et le Fatah.

30/9/2009
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Rabat et Paris font le point de leur coopération sur la lutte contre le terrorisme, le trafic de drogue et les nouvelles formes de criminalité organisée
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Yémen: Poursuite des combats au nord, affrontements au sud
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  Editorial
 
Non au fait accompli !
Le gouvernement israélien continue à autoriser la construction de logements à Al-Qods, défiant ainsi
Mohamed IDRISSI KAÏTOUNI
 
  Dossier
 
Le bulletin météo dans une canalisation obstruée

Ahmed NAJI et Asmâa RHLALOU
 
   
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Le chef de service de la maladie épidémique au ministère de la Santé nous a donné froid au dos quandsuite

 
   
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