Directeur : El Atouabi Majdouline           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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 Réhabilitation et mise en valeur de l'ancienne médina de Fès
SM le Roi visite plusieurs chantiers et lance les travaux de construction d'un musée de la culture juive

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a visité, lundi, plusieurs projets réalisés dans le cadre des programmes de réhabilitation et de mise en valeur de l'ancienne médina de Fès, et procédé au lancement des travaux de restauration du musée "Al Batha" et de construction d'un musée de la culture juive.
Ces projets, visités ou lancés en ce jour par le Souverain, s'inscrivent en droite ligne de la Vision éclairée de SM le Roi visant à préserver le patrimoine national dans toutes ses formes d'expression et de le protéger au bénéfice des générations futures, ainsi que dans le cadre des efforts déployés en vue de promouvoir le rayonnement de la cité millénaire de Fès qui a été, de tout temps, un modèle de coexistence entre les civilisations et les cultures.
Ils traduisent également la volonté de SM le Roi Mohammed VI d'assurer un développement durable et responsable du tourisme de qualité à haute valeur ajoutée humaine et culturelle, d'améliorer la qualité de vie des habitants, de préserver le caractère urbanistique et architectural et de valoriser le patrimoine, matériel et immatériel, de la capitale spirituelle du Royaume.
Le Souverain a, ainsi, visité Hammam Seffarine, restauré par le ministère des Habous et des Affaires islamiques pour une enveloppe budgétaire globale de 9,6 millions de dirhams (MDH), et Foundouk Staouniyine, dont les travaux de réhabilitation ont nécessité des investissements de 50 MDH (financés dans le cadre d'un partenariat entre le Maroc et les Etats Unis à travers le programme Millennium Challenge Account avec un apport d'environ 50 pc du budget) et permis la conversion du Foundouk en un Centre d'innovation et d'échange d'idées dédié aux métiers de tissage.
SM le Roi a également visité le projet d'aménagement du complexe artisanal et d'animation Place Lalla Yeddouna, d'un coût de 333 MDH financés dans le cadre du même partenariat, auquel le MCC contribué à hauteur de 105 millions DH.
Ce projet a consisté en la réhabilitation de 11 bâtiments traditionnels, la construction de 7 nouveaux, l'aménagement de la rivière Oued El Jawahir et des espaces extérieurs, et la restauration du pont historique de Bin Lamdoune. Sur les 18 bâtiments que compte ce Complexe, un seul est encore inachevé et devra être fin prêt à la fin du mois en cours. Le retard enregistré est dû à des trouvailles archéologiques.
Le Souverain a, ensuite, visité le Centre de patrimoine et d'information Lalla Yeddouna "Fès : Heritage Center" (500.000 DH), un espace de communication et de sensibilisation du grand public quant à l'importance et à la valeur patrimonial de la médina de Fès, ainsi que sur les différentes actions et initiatives entreprises pour la sauvegarde de cette Cité musée aux multiples affluents.
Par la suite, SM le Roi a procédé au lancement des travaux de restauration du musée "Al Batha" (15,6 MDH) et de construction au quartier Fès Jdid d'un musée de la culture juive (10 MDH), des projets qui témoignent de la volonté constante du Souverain de préserver le cachet architectural de la médina de Fès et de l'intérêt particulier qu’accorde Amir Al-Mouminine, au patrimoine culturel et spirituel de la communauté juive marocaine, et Sa détermination permanente à préserver la richesse et la diversité des composantes de l'identité marocaine.
Ces deux projets s'inscrivent dans le cadre du programme complémentaire de mise en valeur de la médina de Fès 2018-2023 qui mobilise des investissements de l'ordre de 583 millions de dirhams et dont la convention a été signée devant SM le Roi le 14 mai 2018 au Palais Royal à Rabat. Ce programme d'envergure prévoit la restauration de 11 monuments historiques et sites emblématiques, de 10 lieux de culte (mosquées et écoles coraniques), de 37 lieux de bien-être (hammams, fontaines et lieux sanitaires), la réhabilitation de 39 lieux d'artisanat et de commerce traditionnel, l'amélioration du paysage urbain et du cadre bâti (15 sites), ainsi que la réhabilitation de Dar Al Makina.
Deux projets inscrits dans le cadre de ce programme ont déjà été achevés. Il s'agit en l'occurrence du Centre de patrimoine et d'information Lalla Yeddouna susmentionné et de celui de Bab Mahrouq. Par ailleurs, 32 projets sont en cours de réalisation, dont 12 concernant des fontaines traditionnelles, d'une enveloppe budgétaire globale de l'ordre de 97 MDH.
Toujours dans le cadre du renforcement de l'attractivité touristique de médina de Fès et de l'amélioration des conditions de vie de ses habitants, un programme d'aménagement de parkings, de réhabilitation des espaces publics, et d'installation d'un dispositif d'information est en cours de réalisation.
Ce programme, doté d'une enveloppe budgétaire globale de 400 MDH, ambitionne l'amélioration de l'accessibilité à l'ancienne médina à travers l'aménagement de huit parkings (Bab El Hamra, Bab Jdid, Bin Lamdoune, Oued Ezzhoun, Bab El Kissa, Ain Azelitine, Bab Boujloud, Sidi Bounafaâ) avec une capacité de près de 3.200 places, le pavage des routes (23 km), l'adressage des rues, ruelles, places et placettes dans la Médina de Fès et l'installation de bornes d'information au service des habitants, des visiteurs et des touristes.
Les travaux d'aménagement des parkings Bab El Kissa et Bin Lamdoune ont déjà démarré, alors que les projets d'aménagement des parkings de Bab Boujloud, Sidi Bounafaâ, Bab Jdid et Ain Azelitine sont en phase d'attribution des marchés. Les dossiers d'appel d'offres pour la passation des marchés d'aménagement des parkings de Bab El Hamra et Oued Ezzhoun sont en phase de préparation.
Les projets, visités ou lancés en ce jour par le Souverain, confirment une nouvelle fois la détermination de SM le Roi à veiller à renforcer la dynamique de développement que connaissent les médinas des différentes villes du Royaume, à conforter leur attractivité touristique et culturelle, à promouvoir leur patrimoine civilisationnel et humain, outre l’amélioration des revenus des artisans et le développement de l’économie sociale.
Des milliers d’habitants de l’ancienne médina de Fès se sont massés, à cette occasion, le long du chemin qui mène aux sites visités par SM le Roi, pour exprimer leurs marques de fidélité et de loyalisme au Souverain et leur profonde gratitude à l’auguste personne du Souverain pour cette visite bénie.

17/4/2019
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 Programme complémentaire de mise en valeur de la médina de Fès
Début des travaux sur 32 sites

Les travaux ont commencé sur 32 sites parmi les 113 concernés par le programme complémentaire de mise en valeur de l’ancienne médina de Fès, a indiqué, lundi, le directeur général de l’Agence pour le développement et la réhabilitation de la ville de Fès (ADER), Fouad Serrhini.
Dans une déclaration à la presse en marge de la visite de SM le Roi Mohammed VI à plusieurs projets réalisés dans le cadre des programmes de réhabilitation et de mise en valeur de l'ancienne médina de Fès, M. Serrhini a souligné que la visite royale a été l’occasion de présenter au Souverain l’état d’avancement de deux programmes majeurs, à savoir celui de la mise en valeur de la médina de Fès auquel un montant de 583 millions de dhs a été alloué, et le programme d'aménagement de parkings, de réhabilitation des espaces publics et d'installation d'un dispositif d'information.
Mettant par ailleurs l’accent sur le lancement par SM le Roi des travaux de restauration du musée "Al Batha", M. Serrhini a souligné que cette opération vise à faire du musée Al Batha un des plus beaux musées du Maroc.
Cette visite, a-t-il poursuivi, a été également l’occasion de faire la présentation du musée de la culture juive dont les travaux commenceront au mois de juillet de cette année.

17/4/2019
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 Mehdi Qotbi :
La construction d'un musée de la culture juive, une initiative ‘’exceptionnelle’’

Le président de la Fondation nationale des musées (FNM), Mehdi Qotbi, a qualifié d’initiative ‘’exceptionnelle’’ la restauration du musée Al Batha et la construction d’un musée de la culture juive, dont le lancement des travaux a été donné lundi par SM le Roi Mohammed VI.
‘’Le Maroc est en train de lancer un message fort au monde, selon lequel la coexistence entre les Marocains et toutes les autres religions est une réalité’’, a souligné M. Qotbi dans une déclaration à la presse en marge de la cérémonie de lancement des travaux de restauration du musée Al Batha et de construction du musée de la culture juive. ‘’Après le message de paix qui était la visite du Pape, le Maroc, sous la conduite de SM le Roi, est en train de lancer un message au monde, car nous avons besoin de ce message pour la diffusion de la paix et de l’amour entre les êtres et entre les cultures’’, a-t-il dit. 
De son côté, le directeur du musée Mohammed VI d'art moderne et contemporain et chargé de la réhabilitation des musées, Abdelaziz El Idrissi, a souligné que le projet de réhabilitation du musée Al Batha, l’un des monuments historiques les plus anciens de Fès et l’un des importants musées au niveau national, et la création du musée de la culture juive constituent un ‘’grand pas visant à donner une impulsion à la ville et mettre la lumière sur le rôle joué par le Maroc à travers les siècles dans le développement de la civilisation islamique, au vu de ses liens avec l'Afrique et l'Europe’’.
Il a qualifié de ‘’très importante’’ l’initiative de créer un musée dédié à la culture juive, l’un des affluents de l’identité marocaine, ajoutant que le Maroc est l’un des pays pionniers en matière de préservation des identités plurielles, conformément à l’esprit de la Constitution, consacrant la diversité des composantes et affluents de la culture et l’identité marocaines.
Le nouveau musée des arts de l’Islam sera le premier du genre au niveau de la Méditerranée et constituera une fierté pour le Maroc, dans la mesure où il va couvrir toutes les époques depuis la création de l’Etat marocain, s'est-il félicité.

17/4/2019
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 Interview de M. Nasser Bourita à l’hebdomadaire sud-africain “The Sunday Times”
Le Maroc recadre et tend le bras à l’Afrique du Sud

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, a appelé, dimanche, l’Afrique du Sud à travailler avec le Maroc pour l’émergence d’un nouveau modèle de coopération interafricaine. 

«Au lieu de continuer dans une situation d’impasse, le Maroc et l’Afrique du Sud doivent travailler ensemble pour développer un modèle de coopération interafricaine et de coopération Sud-Sud» a dit M. Bourita dans une interview à l’hebdomadaire sud-africain « The Sunday Times ». 
Le Maroc et l’Afrique du Sud, qui demeurent deux importantes économies en Afrique, représentent deux plate-formes d’entrée dans le continent, a-t-il indiqué, notant que Rabat et Pretoria sont appelés à travailler ensemble pour aider l’Afrique à avancer vers l’émergence économique nécessaire du continent. 
Parmi les principaux domaines qui s’offrent à cette coopération entre les deux pays, le ministre a cité le développement de la Zone de libre échange africaine et le transport aérien. 
M. Bourita n’a pas manqué de souligner le soutien apporté par le Maroc à la lutte du peuple sud-africain contre le régime de l’apartheid, rappelant que le leader historique sud-africain Nelson Mandela avait été accueilli dans le Royaume depuis le début des années 1960. 
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a, d’autre part, souligné que le Maroc et l’Afrique du Sud, eu égard à leurs positions géographiques, «ne doivent normalement pas avoir des problèmes bilatéraux». 
«Nous ne partageons pas les mêmes frontières, nous n’avons pas de problèmes territoriaux», a-t-il dit, expliquant que les problèmes qui perturbent les relations entre les deux pays s’expliquent par la décision de Pretoria de «prendre position sur une question qui concerne une région située à des centaines de kilomètres, une position qui va à l’encontre de celles de l’ONU et de l’Union Africaine (UA)». 
M. Bourita a déploré, dans cette veine, la décision de l’Afrique du Sud d’abriter, les 25 et 26 mars dernier au siège de son ministère des Relations internationales, une conférence de soutien aux séparatistes du « Polisario ». 
Cette conférence, organisée à l’initiative de la communauté de développement d’Afrique australe (SADC), s’est inscrite à contre-courant du processus onusien visant à trouver une solution au différend régional au sujet du Sahara marocain, a-t-il dit, soulignant que l’Afrique du Sud, en tant que membre de la communauté internationale, doit aider dans ce sens dans le cadre de la neutralité nécessaire. 
«Normalement, si vous êtes un pays qui œuvre dans le cadre de la communauté internationale, vous devez aider sans préjugé et sans se ranger du côté d’une partie», a-t-il dit. 
«L’Afrique du Sud a choisi une autre voie», a regretté M. Bourita, soulignant que les paramètres d’une solution au conflit créé autour de l’intégrité territoriale du Maroc sont clairement définis dans le cadre de l’ONU, qui appelle à un règlement réaliste, pragmatique, durable et fondé sur le compromis. 
Le ministre a, d’autre part, souligné que la question du Sahara ne doit pas être comparée à la situation au Moyen-Orient. «En Palestine, l’ONU a adopté une résolution appelant à une solution à deux Etats. Au sujet du Sahara, il s’agit d’un processus politique en vue de trouver un règlement avec l’Algérie», a-t-il expliqué. 
Rappelant que la présence d’Israël dans les territoires palestiniens est mondialement reconnue comme une occupation, M. Bourita a lancé un défi à l’adresse de «nos frères en Afrique du Sud de trouver une seule résolution onusienne qui qualifie la présence du Maroc au Sahara comme une occupation». 
Si l’Afrique du Sud veut jouer un rôle honnête, elle doit reconnaître ces deux positions différentes l’une de l’autre, a encore dit M. Bourita. 
Revenant sur la conférence ministérielle africaine sur l’appui de l’UA au processus politique des Nations-Unies sur le différend régional au sujet du Sahara marocain tenue récemment à Marrakech, M. Bourita a souligné que cette rencontre visait à montrer que les pays africains soutiennent la position du Maroc et que la conférence de Pretoria ne devait pas être perçue comme une référence de la position africaine. 
La conférence de Marrakech a également permis de montrer que la rencontre de Pretoria était un moyen de diviser l’Afrique, a ajouté le ministre, rappelant le consensus qui s’est dégagé lors du 31ème Sommet de l’UA tenu à Nouakchott, consacrant l’exclusivité de l’ONU sur la question du Sahara et le soutien et l’accompagnement que l’UA doit apporter au processus onusien. 
«Qui divise l’Afrique Qui a décidé que ceux qui s’opposent au Maroc devaient se rencontrer », s’est interrogé le ministre, soulignant : «Notre message était de dire que l’unité était à Marrakech et que la division était à Pretoria». 
 « Le Sunday Times » commente, dans ce contexte, que les efforts du Maroc ont été couronnés de succès, d’autant plus que la conférence de Marrakech a été marquée par la participation de 37 pays africains contre seulement 24 annoncés lors de la conférence de Pretoria, y compris des pays comme Cuba, Venezuela et Nicaragua.

16/4/2019
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Les enseignants "contractuels" suspendent leur grève

Les enseignants "contractuels" en grève depuis plusieurs semaines ont repris le chemin des classes, lundi. Ils mettent provisoirement fin au mouvement de grève lancé début mars, a annoncé dimanche leur coordination. Les "contractuels tiennent toujours au statut de fonctionnaire" au sein du ministère de l'Education, a toutefois prévenu la "coordination des enseignants contractuels" dans un communiqué parvenu à l’Opinion. D'après ce communiqué, les enseignants ont décidé de suspendre leur grève dès lundi, alors qu'une nouvelle réunion avec le ministère est prévue le 23 avril. En cas de non accord, une nouvelle grève pourrait être lancée le 25 avril, a ajouté la coordination.
Cette annonce intervient au lendemain d'une réunion entre le ministère de l'Education, des syndicats de l'enseignement et des représentants des enseignants grévistes qui ont été pour la première fois inclus parmi les interlocuteurs du Ministère. Cette réunion aurait été marquée par un débat "sérieux" et "responsable", selon un communiqué du ministère. A l'issue de la rencontre, le ministère avait annoncé avoir décidé de "suspendre toutes les mesures administratives et juridiques prises à l'encontre" des enseignants en grève. Les enseignants ont exprimé "leur engagement à reprendre le travail à partir du lundi 15 avril" lors de cette réunion, avait avancé le ministre de l'Education.
Face à un mouvement de grève accompagné d'importantes manifestations, ce dernier avait lancé fin mars un ultimatum aux grévistes, les sommant de reprendre leur travail sous la menace une procédure de révocation «pour abandon de poste».
Le mouvement des enseignants contractuels grévistes concerne 55.000 enseignants recrutés dès 2016 sur la base de contrats à durée déterminée (CDD) puis intégrés au sein des Académies régionales. Ils réclament le statut de fonctionnaire au sein du ministère de l'Education nationale. Quelque 300.000 élèves ont pâti des effets de cette grève.

16/4/2019
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 Rapport annuel d'Amnesty International
10 condamnations à mort au Maroc en 2018

Les peines de mort sont en baisse aussi bien au Maroc que dans le monde. 93 personnes étaient sous le coup d’une condamnation à la peine de mort en 2018, soit deux personnes de moins qu’en 2017. Dans le monde, le nombre d’exécutions recensées a diminué de 31 %, atteignant le chiffre le plus faible enregistré depuis au moins 10 ans. La plupart des exécutions ont eu lieu, par ordre décroissant, en Chine, en Iran, en Arabie saoudite, au Viêt-Nam et en Irak.
Dans son rapport annuel 2018 sur la peine de mort dans le monde, Amnesty International souligne, pour le cas du Maroc, que même si aucune exécution n’a eu lieu depuis 1993, les tribunaux ont prononcé dix condamnations à mort en 2018. Soit cinq de moins qu’en 2017. Le rapport affirme aussi qu’en 2018, cinq condamnés ont bénéficié d’une grâce ou d’une commutation. Malgré cela, Amnesty international s’inquiète de voir le Maroc non encore engagé, jusqu’aux nos jours, pour abolir la peine capitale.
Au niveau régional, le nombre d’exécutions recensées par Amnesty International au Moyen-Orient et en Afrique du Nord a reculé de 41 %, passant de 847 en 2017 à 501 en 2018, chiffre le plus bas enregistré dans la région.
Selon l’ONG, cinq pays ont procédé à des exécutions, soit deux fois moins qu’en 2017 : l’Arabie saoudite, l’Égypte, l’Irak, l’Iran et le Yémen. L’Iran, l’Arabie saoudite et l’Irak demeuraient les pays procédant au plus grand nombre d’exécutions dans la région, totalisant à eux trois au moins 454 exécutions, soit 91 % du total enregistré pour l’ensemble de la région.
Les 1 170 sentences capitales recensées en 2018 représentent une augmentation de 89 % par rapport aux 619 condamnations enregistrées en 2017. Comme en 2017, poursuit la même source, la majorité des condamnations à mort ayant pu être vérifiées dans la région ont été prononcées en Égypte, où au moins 717 personnes ont reçu une sentence capitale, contre au moins 402 en 2017.
En Afrique subsaharienne, Amnesty international souligne que quatre pays ont procédé à des exécutions en 2018 : le Botswana, la Somalie, le Soudan et le Soudan du Sud. Malgré l’augmentation alarmante du nombre d’exécutions au Soudan du Sud, le nombre total enregistré pour la région est passé de 28 en 2017 à 24 en 2018, en raison de la chute du nombre d’exécutions recensées en Somalie. Le nombre de condamnations à mort recensées a diminué, passant de 878 au moins en 2017 à 212 au moins en 2018. Par ailleurs, le nombre de pays ayant prononcé des sentences capitales a augmenté, passant de 15 en 2017 à 17 en 2018.
En Amérique, les USA ont été, pour la 10e année consécutive, le seul pays du continent à exécuter des condamnés. Le nombre d’exécutions (25) et de condamnations à mort (45) recensées aux États-Unis a légèrement augmenté par rapport à 2017.
Dans la région de l’Asie et du Pacifique, au moins 136 exécutions ont eu lieu dans neuf pays de la région en 2018, contre au moins 93 en 2017. Il s’agit, en autres, du Japon, de Thaïlande, de Singapour, de Pakistan, et de Malaisie… C’est une fois de plus en Chine qu’ont été exécutés le plus grand nombre de condamnés. « Toutefois, il est impossible d’obtenir des chiffres précis sur l’application de la peine capitale dans le pays, ces données étant classées secret d’État. Amnesty International estime que plusieurs milliers de personnes sont condamnées à mort et exécutées chaque année dans ce pays », estime l’ONG.
En Europe et en Asie centrale, quatre exécutions au moins ont été recensées au Bélarus en 2018, contre deux en 2017. Depuis 2005, le Belarus est le seul pays de la région à continuer de procéder à des exécutions. La Fédération de Russie, le Kazakhstan et le Tadjikistan ont maintenu leur moratoire sur les exécutions.
Une tendance mondiale à l’abolition
Dans le monde, poursuit Amnesty international, le nombre d’exécutions recensées a chuté de près d’un tiers l’an dernier, atteignant le chiffre le plus faible enregistré depuis au moins une décennie.
« La chute du nombre d’exécutions à l’échelle mondiale prouve que même les pays apparemment les plus rétifs amorcent un changement et réalisent que la peine de mort n’est pas la solution », a déclaré Kumi Naidoo, secrétaire général d’Amnesty International. « En dépit des quelques mesures rétrogrades prises par certains d’entre eux, le nombre d’exécutions auxquelles ont procédé plusieurs des pays recourant le plus fréquemment à ce châtiment a baissé de façon très sensible. Cela incite à espérer que ce n’est qu’une simple question de temps avant que ce châtiment cruel d’un autre temps ne soit relégué au passé. »
Globalement, Transapency Internationale note que la peine de mort est résolument en recul, et que des mesures concrètes sont prises partout dans le monde pour mettre fin à ce châtiment cruel et inhumain. Chiffres à l’appui, en 2018, 106 pays avaient aboli la peine de mort dans leur législation pour tous les crimes, et 142 étaient abolitionnistes en droit ou en pratique.
L’ONG rappelle, à cet égard, que, lors de l’Assemblée générale des Nations unies, en décembre, 121 pays – chiffre sans précédent – ont voté en faveur de la résolution appelant à un moratoire mondial sur la peine de mort. Seuls 35 pays ont voté contre cette résolution.

A. CHANNAJE

16/4/2019
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 Achat de voiture
L'efficacité énergétique l'emporte sur la puissance
Plus de trois conducteurs marocains sur cinq ont affirmé que, lors de l'achat d’une nouvelle voiture, c’est le critère de l'efficacité énergétique qui l’emporte sur celui de la puissance, ressort-il d'une enquête menée récemment par le constructeur automobile Ford.

Effectuée auprès de 727 conducteurs marocains depuis la page Facebook de Ford Motor Company, cette enquête révèle que 35% des Marocains interrogés ont mentionné le critère de l'économie de carburant comme étant prioritaire, en raison notamment de l'inquiétude liée à l’augmentation des prix du carburant (34%), mais aussi la question de la préservation de l'environnement (29%).
Certains des conducteurs sondés ont avoué recourir à certaines "tactiques" pour réussir à faire le maximum d’économies à la pompe, fait savoir la même source, citant à titre d’exemple, la préférence d'attendre que le prix de l'essence soit au plus bas avant de faire le plein (29%) et de ne se rendre que dans les stations-service où il est possible d'obtenir des promotions ou des ristournes (8,3%). 
Cependant, les conducteurs interrogés ont déclaré, en grande majorité, qu'ils se contentaient simplement de remplir le réservoir de leur voiture à chaque fois que nécessaire, sans jamais vraiment faire attention aux prix à la pompe, fait ressortir l'enquête. 
Ford indique également qu'un nombre important de ces conducteurs ont affirmé qu’ils étaient prêts à modifier leurs habitudes de conduite. Ainsi, près de 20% d’entre eux ont annoncé qu'ils étaient prêts à moins utiliser leurs voitures, tandis que 11% ont certifié qu'ils étaient désormais convaincus de la nécessité d’investir dans une voiture plus économe en carburant. 
Quelques-uns se sont dit qu'ils commenceraient à utiliser plus souvent les transports en commun, au moment où à peine 6% d'entre eux ont révélé leur intention de se procurer une voiture plus petite.
Ladite enquête, qui a également porté sur ce que les conducteurs feraient avec l’argent économisé sur leur carburant, fait savoir qu'un tiers des répondants (33,3%) ont déclaré que, s'ils réussissaient à réduire leurs dépenses en carburant à hauteur de 20% par mois, alors ils dépenseraient cet argent pour leur famille, 29% d’entre eux ont opté pour l'épargne, tandis que le reste a choisi de se payer des vacances ou rembourser les dettes.
Ford souligne, toutefois, que si les Marocains souhaitent ardemment se protéger contre les dépenses excessives à la pompe, un nombre important d’entre eux ignore quelles sont les stratégies à long terme pour réussir à économiser de l’argent sur le carburant. Lors de l'achat d'une nouvelle voiture, plus de la moitié (52%) des personnes interrogées admet ne pas prendre en compte le coût total du ratio "possession/consommation/entretien" d’un véhicule et à peine 14% d’entre eux ont reconnu qu'ils étaient prêts à investir plus d'argent pour acheter des voitures plus économes en énergie.
Parallèlement, un grand nombre de ces conducteurs continuent à apprécier les performances mécaniques d’un véhicule, ajoute la même source, précisant que plus de 37% privilégient la puissance à l'efficacité et près de 70% de ces mêmes acheteurs sont surtout animés par la satisfaction de pouvoir posséder une voiture plus puissante, car jugée plus sûre (40%) et plus agréable à conduire (34%). Parmi les répondants favorables à la puissance mécanique du véhicule, 29% estiment que si l’on veut préserver un certain style de vie, il faudra alors accepter de faire quelques concessions.
"Ces différentes informations démontrent à quel point les consommateurs marocains sont devenus très pointus dans leurs choix et critères", a dit Achraf El Boustani, directeur général de Ford Afrique du Nord.
Ces acheteurs, a-t-il poursuivi, aspirent à ce que leur véhicule soit capable de leur fournir d’excellentes économies en carburant sans, toutefois, faire de compromis sur les performances, qu'il s'agisse de conduire sur autoroute ou en plein milieu de la circulation urbaine.
C'est dans ce sens que M. El Boustani a relevé que "la technologie EcoBoost, développée par Ford, permet aux conducteurs d’accéder à une puissance suffisante, tout en économisant de l'énergie". "Lorsqu’elle est utilisée efficacement, elle permet, non seulement, d'économiser du carburant, mais aussi de réduire les émissions de dioxyde de carbone, tout en offrant du "punch" et des performances à chaque fois que nécessaire", a-t-il ajouté. 
Ces moteurs, primés à de nombreuses reprises, équipent, au Maroc, la Ford Fiesta et le SUV Ford EcoSport. Réunissant trois technologies différentes (la turbo-compression, l'injection directe de carburant et le calage variable des soupapes), ils possèdent une cylindrée réduite, ce qui leur permet de réaliser des économies de carburant significatives, mais aussi de réduire les émissions en CO2 sans jamais compromettre les performances.
Depuis 2009, les motorisations EcoBoost ne cessent de faire l’objet de nombreuses distinctions. La déclinaison 1.0 L de ces blocs moteurs s’est vue, en effet, décerner à dix reprises le prix international de Moteur de l’année.

16/4/2019
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 Protection des données personnelles
La CNDP et Facebook se concertent

Les moyens légaux et opérationnels pour renforcer la protection des données personnelles ont été récemment au menu d'une réunion à Rabat, entre le président de la Commission nationale du contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP), Omar Seghrouchni, accompagné d'experts de la Commission, et des représentants de l’entreprise Facebook. Dans un communiqué, la CNDP a indiqué qu'elle a demandé que les data centers hébergeant les données à caractère personnel des citoyens et résidents au Maroc, aussi bien celles collectées auprès d’eux, avec leurs consentements, que celles générées par leurs usages, soient localisés dans des pays considérés par la commission comme adéquats en termes de protection des données à caractère personnel.
La commission a demandé la mise en place des mécanismes permettant de traiter, par l’entreprise Facebook, de façon efficace, les plaintes adressées à la CNDP et liées à l’atteinte à la vie privée, à l’image ou à l’éthique, à l’usurpation d’identité, au droit à l’oubli, à la géolocalisation et au profilage par les réseaux sociaux de l’entreprise Facebook. Sur le plan opérationnel, la CNDP a exprimé aux représentants de l’entreprise Facebook sa disposition à étudier des propositions sur les bonnes pratiques des réseaux sociaux, qui pourraient enrichir le contenu éditorial de la plateforme dédiée à la protection de la vie privée numérique des enfants et des adolescents au Maroc, qui sera bientôt mise en ligne par la CNDP, précise le communiqué.
En ce qui concerne le plan réflexion et prospective, le communiqué relève un échange autour des évolutions en cours et à venir du monde et des usages du numérique (nouveaux usages, catégorisation des algorithmes explicables, intelligence artificielle responsable, devenir des comptes des personnes décédées, …).
La CNDP a aussi demandé aux représentants de l’entreprise Facebook d’étudier ses demandes et de proposer, dans le cadre de leurs prochains échanges, un plan d’action effectif en mesure de répondre à ces différents points, conclut le document. 

16/4/2019
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Québec International lance une mission de recrutement au Maroc en juin prochain

Une nouvelle mission de recrutement pour les entreprises de la région de Québec sera organisée les 15 et 16 juin prochain au Maroc, à l'initiative de l'Agence de développement Québec International.
Cette initiative de recrutement représente une opportunité pour les professionnels marocains qui désirent s'installer à Québec et ses environs, indique Québec international, tout en soulignant que les derniers résultats partagés avec son partenaire marocain en emploi, en l'occurrence l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (ANAPEC), étaient "très satisfaisants".
"Les Marocains manifestent un intérêt marqué pour la mobilité internationale, en général, et pour les initiatives de recrutement dans la région de Québec, en particulier", souligne l'agence qui fait savoir que les Marocains sont arrivés 2e au niveau du pourcentage de visites sur le site www.quebecentete.com, durant la période de promotion de la précédente mission (du 8 juin au 5 août).
En tant qu'agence de développement économique, Québec International se fixe pour missions de favoriser la croissance des entreprises, de soutenir les secteurs porteurs et d'attirer dans la région canadienne des talents et des investissements.
L'Agence compte sur la collaboration de plusieurs partenaires publics et privés pour mener ses mandats. Ses principaux bailleurs de fonds sont le gouvernement du Québec (ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Emploi-Québec, Secrétariat à la Capitale-Nationale). Au cours de cette nouvelle mission, les employeurs de la région, accompagnés de spécialistes en mobilité internationale de l'Agence, doivent rencontrer des candidats qualifiés afin de pourvoir des postes au sein de leurs entreprises, indique l'organisme québecois dans un communiqué.
Les offres d'emploi présentées portent notamment sur les secteurs des technologies de l’information, du manufacturier, et de la santé.
D'après l'Agence, les candidats appelés à présenter leur demande, au plus tard le 12 mai, doivent avoir une formation académique, une expérience professionnelle et une bonne connaissance de la langue française.

16/4/2019
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 Salon des Inventions à Genève  
Le Maroc rafle deux médailles d'or

Belle et brillante consécration cette semaine du Maroc à l’échelle international : A travers l’Ecole Marocaine des Sciences de l’Ingénieur (EMSI), le Maroc s’est vu décerner deux médailles d’or et une dizaine de distinctions à l’occasion du Salon International des Inventions de Genève, qui se tient du 10 au 14 Avril 2019 à Palexpo.
Le Salon bénéficie du haut patronage de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle, OMPI, du gouvernement suisse, de l’État et de la Ville de Genève.
Reconnu comme le plus important salon d’inventions au monde, ce salon a confirmé, cette année encore, sa position de rendez-vous spécialisé dans le domaine de la promotion des inventions avec plus de 30 000 visiteurs de tous continents et plus de 800 inventeurs provenant de plus de 40 pays exposant plus de 1000 inventions spécialisés dans l'électricité, l’IOT, l'énergie, les TIC, l'écologie et les sciences domestiques.
A travers ses deux laboratoires « SMARTilab » et « LPRI », l'Ecole Marocaine des Sciences de l’Ingénieur s’est distinguée de fort belle manière lors de cette édition, avec deux médailles d’or pour ses deux inventions « Smartrafic » et « Smart Factory 4.0 » et s’est vu décerner une dizaine de prix et distinctions reçus auprès de fédérations mondiales notamment : la France, la Russie, la Roumanie, la Chine, la Thailande, l’Arabie Saoudite, la Malaisie, les Maldives et l’Egypte.
L’innovation « SmarTraffic » récompensée lors de ce concours par une médaille d’or est un système décentralisé basé sur l'identification par radiofréquence et le traitement des images, capable de gérer le trafic urbain d’une manière optimale et intelligente. Il identifie les véhicules en état d'urgence (VVIP, pompiers, ambulances, police ...) et contrôle le feu de signalisation de manière dynamique.
Quant au Projet « SmartyFactory 4.0 » : Un appareil de communication multi-interface multi-protocole multi-industries permettant l’acquisition de données sous forme de trames de bus de mode et d’entrées / sorties analogiques / numériques.
Selon Dr Kamal Daissaoui, Président du Groupe EMSI, « ces réalisations ont été possibles grâce à la détermination et l’implication des équipes SMARTilab et LPRI, Ils sont aussi le résultat des actions mises en œuvre par l’école visant la promotion de l’invention et de l’innovation au pays ».
Rappelons que l’EMSI a récolté 49 distinctions lors des grandes compétitions à l’échelle nationale et internationale.

16/4/2019
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 Ouverture de la session du printemps du Parlement
«La cohésion sociale d’abord »

Samir ZERRADI

Vendredi 12 avril, en marge de la séance d’ouverture de la session du printemps du Parlement, le Secrétaire Général du Parti de l’Istiqlal, M. Nizar Baraka, s’est réuni avec les membres du groupe istiqlalien au sein de la première Chambre. Cette rencontre a été l’occasion d’apporter des éclaircissements édifiants concernant la crise politique consécutive aux propos de l’ancien chef du gouvernement, M. Abdelilah Benkirane, et les tergiversations qui s’en sont suivies au sein du PJD, en particulier, et au sein de la majorité gouvernementale, en général. Afin d’évacuer tout équivoque concernant les intentions de l’Istiqlal, M. Baraka a déclaré d’emblée: " En demandant l’application de l’article 103 de la Constitution pour lier le vote du projet de Loi-cadre sur l’éducation à un vote de confiance du parlement en l’Exécutif, nous avons clairement signifié que notre intention n’était nullement de renverser le gouvernement. Car sinon et si telle était notre volonté, c’est l’application de l’article 105 relatif à la motion de censure qui aurait été invoquée».
M. Baraka a ensuite réaffirmé les motivations du Parti de l’Istiqlal en précisant : «Notre démarche qui s’inscrit en droite ligne de notre positionnement politique en tant que parti d’opposition prônant une approche nationaliste, morale et édifiante, avait pour principal objectif d’éprouver l’aptitude de ce gouvernement à contrôler sa majorité en vue de mener les grandes réformes que les Marocains attendent depuis longtemps. C’est une démarche critique certes, mais qui a pour principale motivation de défendre les intérêts des Marocains contre les atteintes répétées à leur pouvoir d’achat. Notamment en proposant des alternatives tangibles et crédibles en vue de préserver la cohésion sociale».
A ce propos, le Secrétaire Général n’a pas manqué de rappeler que plusieurs chantiers législatifs sont actuellement en suspens dont notamment les projets de loi organique relatifs au caractère officiel de l'amazigh et au Conseil national des langues et de la culture, ou encore le projet de loi-cadre sur la réforme du système éducatif qui a suscité une controverse au sein des composantes de la coalition gouvernementale.
Dans ce sens, il a indiqué que l’Istiqlal ne veut surtout pas contribuer à un environnement d'instabilité, mais préfère, en sa qualité de parti de l’opposition, maintenir la pression en vue d’inciter le gouvernement à plus de célérité dans le parachèvement de ses engagements. De la même manière, le parti ne veut pas s'engager dans des joutes verbales et des guerres de communication portant atteinte aux partis politiques ou aux personnes.
Ceci étant dit, M. Nizar Baraka est revenu sur les derniers faits marquants de la scène politique, à savoir la session extraordinaire du parlement qu'il a qualifiée de décevante. «Le dossier le plus important était la loi-cadre sur l'éducation qui a engendré de graves divergences, avant que les diverses composantes politiques du pays, dont l’Istiqlal, ne parviennent à un compromis. Mais à la dernière minute, ce compromis a été remis en question par les composantes de la majorité, provoquant le report à trois reprises des travaux de la commission, ce qui a vidé les travaux de cette session extraordinaire de tout sens». M. Nizar Baraka a profité de l’occasion pour rappeler les constantes de l’Itsiqlal sur ce dossier. «Notre parti n’a ménagé aucun effort pour défendre la gratuité totale de l’enseignement public. Il a également réussi à obtenir le retrait du principe de contractualisation pour l’emploi des enseignants. Et enfin pour la promotion de l’égalité des chances entre Marocains et la préservation de l’école en tant qu’espace de coexistence. Ceci en vue d’évacuer toutes les causes qui peuvent engendrer une société fissurée», a-t-il conclu.
Samir ZERRADI

16/4/2019
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Dossier réalisé par Hamid Yahya avec Lionel Atokre
 
   
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