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 Tournée Istiqlalienne dans la province de Larache
L’action sur le terrain comme remède face à l’incertitude ambiante

Samir ZERRADI

Nous sommes dans une ville pourtant pas si lointaine de l’axe Casa-Rabat-Tanger, mais qui semble snobée par le train du développement qui traverse depuis plusieurs années ce même axe. Il s’agit de Larache, une ville où les trains ne passent pas et que la toute flambante LGV contourne, puisqu’elle ne dispose pas encore de gare ferroviaire. En somme, une ville oubliée qui ne tire aucun dividende de son statut de porte du Nord. Ce Nord si proche et si lointain qui fait désormais office de voisin riche avec ses grands projets structurants tel que l’incontournable hub maritime de Tanger-Med dont Larache profite si peu de la proximité.
Frappée de plein fouet par le chômage des jeunes, le manque d’infrastructures et de projets structurants, cette ville se situe en effet dans la moyenne basse du développement social avec un score faible de 87 points. De fait, elle fait partie de ces nombreuses villes et localités que les voyageurs dépassent sans ciller sur l’autoroute Tanger-Marrakech.
C’est de cette ville sans prétention, loin des «hot spots», que le Parti de l’Istiqlal a choisi de donner le coup d’envoi de sa tournée régionale de trois jours. Une tournée qui mènera sa délégation présidée par le Secrétaire Général du parti, M. Nizar Baraka, dans d’autres villes et localités de la région. Le but premier du voyage étant d’aller à la rencontre des populations locales, militants Istiqlaliens y compris, afin d’écouter leurs doléances et s’enquérir de leur situation. Une semaine donc après sa tournée dans le Moyen-Atlas dans les villes de Béni Mellal, Azilal et Khénifra, le parti se déplace du 22 au 24 mars dans la région de Larache à travers plusieurs villes et localités.
Le périple commence le vendredi 22 mars dans la salle Essâada à Larache qui a abrité une rencontre sous le thème «L’égalitarisme économique et social, fondement du modèle égalitaire». Lors de cette rencontre marquée par une forte affluence populaire, les débats et interventions, notamment celle du Secrétaire Général du Parti de l’Istiqal, étaient axés sur le faible rendement du gouvernement actuel. Entre autres sujets, l’érosion du pouvoir d’achat des Marocains et de leur niveau de vie arrive en tête des griefs invoqués. Une situation qui s’est aggravée durant les derniers mois en raison des querelles intestines et des calculs pré-électoralistes qui animent la majorité gouvernementale. A Larache, une ville ceinturée de campagnes et où l’exode rural fait rage, y attirant chaque année des contingents entiers de «miséreux», ces propos trouvent un écho particulier auprès d’une population locale en constante paupérisation.
Lors de la rencontre de Larache, un autre sujet qui anime depuis plusieurs semaines l’actualité nationale, s’invite au débat. Il s’agit de la crise des enseignants contractuels à propos de laquelle M. Nizar Baraka dira prémonitoire : «La contractualisation des enseignants est non seulement une démarche stérile, mais il s’agit également d’un procédé illégal en totale contradiction avec les dispositions de l’article 6 bis de la loi sur la fonction publique. Le gouvernement doit agir de façon responsable en vue de dépasser cette crise dangereuse et mettre fin à la vague de manifestations qui agite le pays depuis trois semaines et qui risque de s’aggraver». Le lendemain, samedi soir, au centre ville de Rabat, une manifestation massive de ces mêmes enseignants contractuels est dispersée sans ménagement, augurant d’un durcissement de ce mouvement durant les prochains jours (voir article de Naji, page 1).
En attendant, à Larache et sa région, les soucis des gens tournent autour des thématiques classiques du chômage, le désœuvrement des jeunes et le manque de perspectives. A proximité de la salle de conférences Essâada qui a abrité la rencontre Istiqlalienne, l’ambiance solennelle du lieu et de l’événement n’incite pas aux confidences. Deux heures plus tard, autour d’un grand thé Shamali dans un café des environs, les langues se délient. «La ville peut tromper ses visiteurs, vu le potentiel et les richesses qu'elle présente, mais qui cachent véritablement des conditions de vie  déplorables, car ce sont les jeunes qui paient lourdement la facture de ce  potentiel sous-exploité. Telle une obsession, la tentation du Hrig est omniprésente parmi la plupart des jeunes,», nous confie Laarbi, la trentaine, chômeur, malgré son master en droit. Son compère, Saïd, même âge mais moins d’instruction et de diplômes en poche, évoque lui le trafic de drogue comme unique et dangereux débouché pour des garçons comme lui dépourvus d’avenir. Signe de cette fatale incertitude, à Larache comme dans l’ensemble de sa région, un sujet principal domine depuis plusieurs semaines les discussions, c’est la réapparition hypothétique du bateau fantôme qui avait défrayé la chronique durant l’été 2018 en proposant gratuitement des traversées illégales du détroit aux jeunes de la région. Les postulants et candidats à ce voyage des plus incertains se comptent bien entendu en milliers.
Samedi 23 mars, la tournée s’arrête à Souk Jdid dans la commune Essahel, avant de se diriger vers Bni Ârous. Les deux étapes s’articulent autour de la thématique égalitaire si chère au Parti de l’Istiqlal qu’il en a fait sa devise et son cheval de bataille. Dans ces régions oubliées par le train du développement, les populations locales en mal d’écoute et d’action sociale affluent nombreuses. Parmi les présents, M. Saïd Nich, éleveur qui habite dans la commune de Zouada, déplore la situation difficile que traversent les agriculteurs de la région à cause notamment des gelées et du manque de précipitations, mais surtout en raison du désintérêt du gouvernement. «Les producteurs de cacahuètes, de pomme de terre et de fruits rouges ou de céréales ont besoin  de subventions, de protection et d' accompagnement pour surmonter le problème des dettes, et  assurer la commercialisation de leurs produits », nous confie notre interlocuteur, amer. Selon lui, de plus en plus de paysans abandonnent leurs terres ou les louent, pour ensuite aller s’installer dans des conditions misérables dans la ville de Larache qui enregistre ces derniers temps un exode sans précédent.
Aussi fédératrice soit-elle, la tournée de l’Istiqlal peut-elle apporter des solutions à de telles problématiques  Nous avons posé la question à quelques militants Istiqlaliens présents. La réponse est unanime : non, du moins pas dans l’immédiat. A quoi servent donc ses rushs réguliers organisés de part et d’autre du pays  «D’abord, à mettre la lumière sur les zones rurales et montagneuses qui se situent en bas de l’échelle nationale en termes de développement socio-économique, concentrant ainsi l’essentiel de la pauvreté au Maroc. Ensuite, pour présenter et partager avec les populations de ces régions les solutions proposées dans le cadre de notre modèle de développement rural, en vue de les affiner à travers l’écoute des remarques et suggestions formulées lors de ces tournées», répond un leader du Parti de l’Istiqlal.
Dimanche 24 mars, à l’heure où nous mettions sous presse, la tournée de l’Istiqlal se prolongeait au Douar Bourbia à la Commune Zouada, avant de s’achever au complexe culturel Khemmar Guennouni à Ksar El Kébir. Tout indique que cette ultime étape de la tournée aura connu pareil succès et pareille affluence populaire que les précédentes. Ce qui est en soi normal, puisque les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Samir ZERRADI

24/3/2019
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 Enseignants contractuels
La nuit des longs bâtons

Nuit de castagne pour les enseignants contractuels qui manifestaient dans la capitale. Ils étaient, en effet, des milliers à venir de différentes régions du pays et se regrouper dans le centre de Rabat, dans l’après-midi du samedi 23 mars, pour exprimer leur refus de la contractualisation et réclamer l’accès au fonctionnariat. Un mouvement de protestation qui s’est prolongé dans la nuit de samedi à dimanche, les enseignants contractuels s’étant installés devant la Chambre des Représentants, avant de s’en faire dégager par les forces de l’ordre, à coup de matraques et de jets de canons d’eau. Selon une source au sein des manifestants, les forces de l’ordre les ont assiégés et tentés de les dissuader de passer la nuit devant le parlement et face à leur refus de vider les lieux, ils ont eu droit à une douche d’eau froide qui les a fait grelotter tout le reste de la nuit.
C’est la « méthode Othmani » de négocier avec ces concitoyens chargés de former les générations futures, faute d’avoir su les convaincre de la pertinence de leur recrutement par les académies régionales de l’éducation et de la formation (AREF).
Les 55.000 enseignants contractuels, qui expriment depuis plusieurs mois leur rejet de la contractualisation et du recrutement par les AREF, revendiquant le statut de fonctionnaire au département de l’Education nationale, sont entrés en grève depuis le 3 mars, manifestant d’abord à l’échelle locale, devant les académies régionales, avant de débarquer dans la capitale crier au gouvernement leur attachement à l’intégration dans la Fonction publique. Le chef de l’Exécutif a, pour sa part, affiché haut et fort son intransigeance, décidé de ne pas aller au-delà de l’intégration des enseignants contractuels dans les AREF. A salaire égal avec les enseignants titularisés dans la Fonction publique, les enseignants contractuels dénoncent des différences de traitement, notamment en ce qui concerne la retraite.
Chaque partie campant fermement sur sa position, l’on est en droit de s’interroger sur l’aboutissement de ce bras de fer. Jusqu’à présent, personne ne semble se soucier du sort des principaux perdants, à savoir les élèves ainsi privés de leurs cours. Une autre manifestation contre la loi-cadre sur l'enseignement et contre la privatisation de l'enseignement public était prévue hier, dimanche 24 mars, organisée par des partis politiques et des syndicats et à laquelle devaient prendre part les enseignants contractuels. La capacité de la vision stratégique de la réforme de l'Education à l’horizon 2030, concoctée par le gouvernement, à venir à bout des défaillances du système éducatif national, est loin de faire l’unanimité.
« Le gouvernement fuit ses responsabilités envers les enseignants contractuels », a déclaré le Secrétaire Général du Parti de l’Istiqlal, M. Nizar Baraka, lors d’un meeting à Larache organisé samedi 23 mars. Insistant sur le caractère illégal de la démarche du gouvernement, M. Baraka a rappelé que la contractualisation imposée aux enseignants ne cadre ni avec la loi sur la Fonction publique, ni avec son décret d’application, ni avec le code du travail. Et de souligner que l’article 6 bis de la loi sur la Fonction publique stipule clairement que le recrutement contractuel est réservé uniquement aux experts, et ce, pour l’exécution de tâches de nature temporaire.
Mieux encore, ces contrats ne peuvent déborder sur un laps de temps limité à quatre ans. Et au-delà de six mois dans un poste, le contrat de travail devient de durée indéterminée, selon les dispositions du Code du travail. M. Baraka a rappelé que l’introduction du recrutement contractuel dans le projet de loi-cadre relatif à l’éducation, la formation et la recherche scientifique a été vivement dénoncée par le groupe istiqlalien « Pour l’Unité et l’Egalitarisme » à la Chambre des Représentants, qui a proposé sa suppression, essuyant le refus du gouvernement à ce sujet. Il a proposé d’élaborer un cadre unifié de contractualisation spécifique à la Fonction publique, afin de mettre un terme définitif à ce problème.

24/3/2019
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 Table ronde sur le Sahara marocain
Confusion algéro-polisarienne

Au terme des deux jours de discussions dans le cadre de la seconde table ronde de Genève, à laquelle l’Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara marocain, M. Horst Köhler, avait invité le Maroc, l’Algérie, le polisario et la Mauritanie, une conférence de presse devait avoir lieu, vendredi après-midi, au siège de l’Organisation des Nations Unies, afin de présenter les résultats de ce nouveau round.
Il est à rappeler que la délégation marocaine ayant participé à cette seconde table ronde, tenue au Château Le Rosey, à Bursins, à une trentaine de kilomètres de Genève, avait la même composition que lors de la première. Elle était conduite par M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, et comprenait M. Omar Hilale, Représentant Permanent du Royaume du Maroc auprès des Nations Unies à New York, M. Sidi Hamdi Ould Errachid, Président de la région de Laäyoune-Sakia El Hamra, M. Yenja El Khattat, Président de la région de Dakhla-Oued Eddahab, et Mme. Fatima El Adli, acteur associatif et membre du Conseil municipal de la ville de Smara.
Pour la diplomatie marocaine, la présence d’élus des régions du sud du royaume an sein de la délégation participante à la table ronde de Genève assure la légitimité de la représentation des habitants de ces régions dans la défense de la cause nationale et la promotion de leurs intérêts.
La partie algérienne était menée, pour sa part, par le vice-premier ministre et ministre des affaires étrangères algérien, Ramtane Lamamra. Connu pour ses positions anti-marocaines, ce dernier qui rentre à peine d’une longue tournée internationale lors de laquelle il a essayé de plaider la cause du prolongement de son Président Abdelaziz Bouteflika, a insisté pour participer à cette rencontre. Ceci malgré le contexte très particulier que traverse son pays secoué par des manifestations qui appellent à un changement de régime et de système, contestant par la même sa propre nomination en qualité de vice-premier ministre jugée inconstitutionnelle.
Il va sans dire que cette situation a mis le polisario dans une position fort embarrassante, l’Algérie étant le créateur, le fournisseur en armements, le principal financier et soutien diplomatique de la bande séparatiste. La confusion au sein de la direction du polisario est telle que le responsable des relations extérieures de la milice séparatiste, Mhamed Khadad, est allé jusqu’à reconnaître publiquement, lors d’un entretien accordé, lundi 18 mars, à la radio britannique BBC, l’appui politique et matériel de l’Algérie à son mouvement, réduisant ainsi à néant la prétention du voisin de l’est de ne pas être partie prenante au conflit.
Plus encore, le Polisario traverse actuellement une grave crise interne, une rébellion grandissante couvant dans les rangs de ses milices armées, dont le décès récent d’un soldat malade faute de soins urgents et la fuite d’un capitaine qui a rejoint la mère patrie ne sont que des éruptions sporadiques révélatrices du potentiel de déflagration existant en son sein. Des relents de fin de partie exhalent du comportement des dirigeants du polisario, qui ne savent plus à quel saint algérien se vouer.
Dans une note à la presse rendue publique jeudi par le bureau des Nations Unies, l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara marocain, M. Horst Köhler avait formulé l’espoir de voir la 2ème table ronde « de renforcer la dynamique positive qui avait caractérisé la première table ronde tenue en décembre dernier à Genève », et ce dans le cadre de la résolution 2440 du Conseil de sécurité.

22/3/2019
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 Transports en commun à Rabat 
La capitale doit revoir sa copie

Hafid FASSI FIHRI

Malgré l'entrée en service du tramway et le lancement de nouvelles dessertes très prochainement, les transports en commun de la capitale demeurent en deçà des attentes des Rbatis.
Le parc plus que vétuste des autobus aurait mérité un franc et sérieux coup de  balai afin de moderniser une flotte qui, dans sa grande majorité, devrait prendre le chemin de la fourrière.
Il faut dire que le tramway de Rabat, qui fut une véritable attraction à son lancement, n'a pas répondu à toutes les attentes et n'a absolument pas contribué à diminuer l'asphyxie qui caractérise la circulation dans la capitale. 
Dans les pays développés, la norme en matière de transports en commun est que ces derniers doivent consacrer le principe d'égalité entre les citoyens.
En ce qui concerne le tramway de Rabat, il est actuellement en voie d'expansion avec de nouvelles lignes, mais il ne dessert malheureusement pas de nombreux quartiers, dont Youssoufia, Takkadoum, Nahda, Hay el Fath, Aïn Aouda, la nouvelle ville de Tamesna et Témara sans parler de nombreux quartiers de Salé !
C'est ainsi que des milliers de citoyens subissent un calvaire quotidien avec les transports en commun, été comme hiver, et ne savent plus à quel saint se vouer pour arriver à temps à leur travail et puis rentrer chez eux le soir sans trop de tracas.
Abdallah, qui habite à Oulad Moussa, Karia pour les habitués, est franchement scandalisé par la situation des transports dans son quartier : " Pour espérer arriver à Rabat avant huit heures, il faut tous les jours être prêt à six heures du matin, car même si les grands taxis sont nombreux et disponibles, la file d'attente est incroyablement longue. Il y a des centaines de clients. Puis le soir, rebelote, on refait la queue dans la station de Bab Challah, qui devient noire de monde vers la fin de l'après-midi.
Quant aux bus, ils sont moins nombreux, mais sont infestés de voleurs et de toxicomanes et l'insécurité y sévit sans répit. Je vous épargne l'ambiance dans des autobus pleins à craquer et au confort incertain, voire introuvable.
Cela fait des années que la situation ne fait qu'empirer et l'on attend désespérément la fin du tunnel car, franchement, cela n'est plus une vie.
Heureusement, qu'il y a les grand taxis, sinon la situation serait foncièrement intenable !"
Même son de cloche chez Bouchaïb, qui habite du côté de Akreuch, pas loin du Golf de Dar es-Salam et qui souffre le martyr pour rejoindre le lieu de son travail, où il exerce ses talents de jardinier : "Quand j'étais plus jeune, j'avais une bicyclette et même une moto à un certain temps, mais avec l'âge, il faut dire que je n'ai plus les jambes de mes vingt-ans.
Je suis, ainsi, obligé de rappliquer sur les bus et pour cela, il faut sortir de chez moi à l'aube. Les bus sont très rares et des fois, il faut attendre assez longtemps avant de voir en arriver un. Je ne vous dis pas la galère, en hiver, lorsqu'il pleut et qu'il fait froid.
Dans notre pays, il vaut mieux avoir son propre moyen de transport, sinon, si on n'a pas les moyens, on est obligés, voire condamnés, de prendre le bus.
En ce qui concerne la qualité, les véhicules qui nous servent de bus ne sont, très souvent, que des tombeaux à ciel ouvert." 
Pour en revenir aux faits, la gestion déléguée du service a été un véritable fiasco, après la faillite de la régie qui gérait ce secteur. Le service offert aux usagers n'a connu ni modernisation, ni amélioration qualitative et quantitative et, pire, le parc est en constante dégradation.
Et on se demande aussi pourquoi on n’ouvrirait pas la porte aux investisseurs et autres promoteurs qui souhaiteraient lancer quelques compagnies privées de transport.
Il faut dire que beaucoup ont essayé, mais ont essuyé un refus catégorique...
Alors cette crise est-ce seulement une question de gouvernance locale  !  
Ou bien est-ce dû à un manque de volonté politique de la part des élus, qui devraient en principe répondre aux attentes des populations en se mettant au chevet et à l'écoute des besoins des Rbatis.
Un nouveau concessionnaire 
en juillet pour les autobus
Aux dernières nouvelles, quelque trois cent autobus flambant neuf auraient été livrés à la Wilaya, mais la date de leur mise en service n'a pas encore été communiquée.
Renseignement pris du côté de la Wilaya, M. Boulahya, chef du service en charge de la gestion de la concession des autobus, nous confirme : "Un appel d'offres international a été lancé et un nouveau concessionnaire entrera en service fin juin début-juillet dans le but d'offrir un service de qualité avec un plan d'exploitation nouveau. En ce qui concerne les taxis, le mot d'ordre actuellement est à la mise à niveau du parc avec de nouveaux véhicules."
Hafid FASSI FIHRI

Ph. BOUTALEB 15/3/2019
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