Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
  Nationale     Sport     Economie     Culture     Cinéma     Environnement     Dossier     International  
  Divers   |   Femme   |   Régions   |   T.Continent   |   Informations utiles   |   Tarif publicitaire   |
   
 
        Nationale
 Election présidentielle en Azerbaïdjan
Ilham Aliyev, haut la main

Sans surprise, le président de l'Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, a remporté le scrutin présidentiel du 11 avril 2018 dès le premier tour, à une majorité écrasante dépassant les 86%, devant sept autres candidats de différents courants politiques. Le corps électoral composé de quelque 5,3 millions d’électeurs s'est déplacé massivement pour un taux de participation officiel de presque 75%. Les 125 circonscriptions électorales que compte le pays ont ainsi reçu presque 4 millions d'électeurs dans 5641 bureaux de vote équipés de la logistique qui sied à une telle circonstance.
A noter que deux principaux partis d'opposition ont appelé au boycottage du scrutin, un appel qui ne semble pas avoir trouvé un large écho auprès des électeurs au regard du taux de participation très élevé communiqué dans la soirée du 11 avril par la commission électorale centrale.
Avec ce plébiscite, le président Ilham Aliyev, au pouvoir depuis 2003 après avoir succédé à son son père, Heydar Aliyev, a été reconduit pour un nouveau mandat de sept ans, le référendum constitutionnel de 2016 ayant transformé le quinquennat qui était en vigueur en un septennat.
J. H.

12/4/2018
Lu 19751 fois
| |
 Rencontre nationale de mobilisation des partis politiques autour de l’intégrité territoriale, à Laâyoune
Les trois « non » fermes et irrévocables de Nizar Baraka :
M. Nizar Baraka, Secrétaire Général du Parti de l’Istiqlal, a prononcé une importante allocution, lors de la rencontre nationale de mobilisation des partis politiques autour de l’intégrité territoriale, lundi à Laâyoune, dans laquelle il a insisté sur le rejet catégorique de toute tentative de changement du statut juridique et historique de ce qu’on appelle la zone tampon dans le Sahara marocain et de la nécessaire mobilisation de toutes les forces vives de la nation pour contrer les manœuvres machiavéliques des adversaires et ennemis de l’intégrité territoriale du Maroc.
Voici, par ailleurs, la traduction de l’intervention intégrale de M. Nizar Baraka :

« J’ai l’honneur de prendre la parole, au nom de vos frères et sœurs du Parti de l’Istiqlal, à cette rencontre qui constitue un moment fort du consensus national autour de la question de notre intégrité territoriale, laquelle demeure une constante fédérant le peuple et la nation marocains sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI qu’Allah l’assiste et le glorifie.
Nous nous retrouvons donc aujourd’hui en cette ville de Laâyoune, en tant que citoyens et citoyennes marocains, élus et acteurs politiques, afin de réaffirmer encore une fois ce consensus inébranlable face à ce que connaît, ces derniers temps, la question de notre intégrité territoriale comme manœuvres, provocations et fuite en avant de la part des adversaires et des ennemis auxquels nous disons que de telles machinations ne font que conforter l’union et la cohésion du peuple marocain car sa souveraineté est d’un intérêt supérieur au-dessus de toute autre considération.
Nous nous retrouvons dans cette région que SM le Roi entoure d’une sollicitude particulière, afin de clamer face aux ennemis et adversaires de notre intégrité territoriale les « non » fermes et irrévocables que voici :

-Non à la mainmise sur les terres marocaines, y compris concernant le changement du statut juridique et historique de ce qu’on appelle la zone tampon dans le Sahara marocain, en ce qu’elles font partie intégrante du territoire national ;
-Non à la déviation ou le parasitage du processus de règlement de ce conflit artificiel en dehors du cadre onusien, l’immixtion de la justice internationale dans ce processus politique et négocié par excellence, conformément au référentiel fixé par le Conseil de sécurité (de l’ONU), incluse ;
-Non à toute altération du processus de négociations qui exempterait le voisin algérien vis-à-vis de ses responsabilités dans la recherche d’une solution définitive de ce conflit régional, et ce, proportionnellement à sa responsabilité dans le maintien, le parrainage et la perpétuation de ce conflit à partir de son territoire.
-En contrepartie de ces « non » fermes et irrévocables que le peuple marocain unanime réitère, il y a la proposition d’autonomie, dans le cadre de la souveraineté marocaine, dont le sérieux et la crédibilité sont attestés part la communauté internationale. Nous prenons acte positivement, dans ce cadre, de la teneur du rapport du S/G de l’ONU et qui insiste sur : La position ferme des Nations Unies concernant l’incursion du Polisario dans la zone de Guergarat et l’interdiction de tout acte susceptible de changer le statu quo dans la zone tampon ;
-La conduite exclusive par l’ONU du processus de règlement ;
-La responsabilité de l’Algérie à travers la confirmation de son implication dans les négociations et sa contribution à la recherche d’une solution définitive, permanente et négociée ;
-L’évocation par le rapport de la dynamique de développement que connaissent les provinces du Sud du Royaume, du lancement de plusieurs projets en vue d’améliorer les conditions de vie des habitants et de ménager des opportunités d’emploi pour les jeunes, ce qui, Allah en soit loué et au cas où on en douterait encore, que la voie choisie par notre pays, sous la conduite de SM le Roi et en coordination avec les habitants de nos provinces sahariennes dans la gestion de ce conflit artificiel, est la voie saine, idoine, réaliste, durable et prospective et que, par conséquent, il importe de continuer à renforcer cette dimension inclusive, à l’instar de la participation des deux présidents des régions de Laâyoune et Dakhla à la récente rencontre avec l’envoyé du S/G de l’ONU, M. Hörst Köhler, à Lisbonne.
Il importe également pour tous les intervenants, élus, acteurs économiques et sociaux et société civile de conjuguer leurs efforts afin de faire aboutir les objectifs des chantiers de développement prévus dans le cadre du nouveau modèle de développement des provinces du Sud.
Il est nécessaire, enfin, d’accorder la priorité aux provinces méridionales lors de la mise en œuvre de la régionalisation avancée et d’en accélérer la cadence, conformément aux hautes directives royales, dans la perspective de doter ces provinces de l’autonomie.
Nous réitérons, une fois de plus, la mobilisation totale du Parti de l’Istiqlal derrière SM le Roi qu’Allah le glorifie, face aux adversaires de notre intégrité territoriale et en vue de mesures et dispositions fermes à même de préserver la souveraineté nationale.
Que la paix et la clémence d’Allah soient sur vous ! ».

10/4/2018
Lu 21499 fois
| |
 En conclave dans la capitale des provinces du Sud, les chefs des partis politiques marocains, élus, chioukhs, notables, acteurs de la société civile et cadres sahraouis en ordre de bataille
Le message de l’unité qui sonne le glas des thèses infondées des ennemis de l’intégrité territoriale

Laâyoune - DNES, Mohammed Beroual

Laâyoune - DNES, Mohammed Beroual - Cette fois-ci, le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté, a entre les mains des arguments majeurs :
- les manœuvres entreprises par le polisario au niveau de la zone tampon constituent une violation flagrante des règles du droit international et des Résolutions de l’ONU, ce qui constitue une menace sérieuse au cessez-le-feu et compromet sérieusement le processus politique ainsi que la stabilité régionale ;
- l’Algérie, de par son soutien au polisario, a une responsabilité flagrante dans la pérennisation de ce conflit, elle qui sait pertinemment qu’aucun règlement de l’affaire du Sahara n’est possible en dehors de la souveraineté pleine et entière du Maroc sur son Sahara, et en dehors de l’Initiative d’autonomie, dont la communauté internationale a reconnu le sérieux et la crédibilité.
Soulignons que « le Maroc demande et a toujours demandé que l’Algérie puisse participer au processus politique, que l’Algérie puisse assumer une responsabilité pleine dans la recherche de la solution et que l’Algérie puisse jouer un rôle à la hauteur de sa responsabilité dans la genèse et l’évolution de ce différend régional ».
Partant de là, il appartient, donc, aux parties à l’origine de ce conflit, monté de toutes pièces, d’assumer pleinement leur responsabilité dans la recherche d’un règlement définitif. Egalement, il appartient à l’Organisation des Nations Unies d’user de tous les moyens dont elle dispose pour amener les parties récalcitrantes à la raison.
Sous le sceau de ces vérités et d’une ligne de défense du patriotisme, pierre angulaire de la société marocaine, les chefs des partis politiques marocains, toutes tendances confondues, se sont rendus, lundi 9 avril 2018, dans la capitale des provinces du Sud, où ils ont rencontré les parlementaires, les élus, les chioukhs, les notables, les acteurs de la société civile et les cadres sahraouis, dans un élan d'une mobilisation nationale condamnant les manœuvres des adversaires de notre intégrité territoriale à la suite des derniers agissements hostiles du polisario et ses tentatives à modifier les données dans la zone tampon.
Le but de cette rencontre est, donc, d’envoyer un message fort et sans ambiguïté aussi bien en interne qu’à l’international, exprimant la ferme position du Maroc et la claire volonté du peuple marocain s’agissant de son attachement unanime à l'intégrité territoriale, première cause nationale.
Les leaders des partis politiques ainsi que les représentants des instances élues, qui se sont relayés sur la tribune dans le palais des congrès de Laâyoune, ont fait montre d’un haut degré de responsabilité, de lucidité, d’engagement et de mobilisation. Et c’est avec force arguments qu’ils ont défendu, en chœur, la position du Maroc, une position qui puise son fort dans la légitimité historique du Maroc à recouvrer son Sahara et dans la légalité internationale.
Le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui ne s’est jamais départi de ses engagements à défendre les causes justes, le Maroc qui est crédité du rôle d’acteur actif pour son militantisme à faire régner la paix et la concorde, appelle aujourd’hui avec beaucoup d’insistance à ce que ces principes, censés régir toutes les relations internationales, fassent l’objet de réciprocité en ce qui concerne ses revendications légitimes. Il appelle aussi à ce que la prééminence de l’Initiative marocaine d’Autonomie, considérée comme la base sérieuse et crédible pour mettre fin à ce différend, soit définitivement adoptée, et que la négociation sur la base du réalisme et de l’esprit de compromis, et sous l’égide exclusive de l’Organisation des Nations Unies, soit la règle comme seule et unique voie pour parvenir à la solution politique mutuellement acceptable de ce différend.
Grâce à sa diplomatie active et raisonnée, à sa pédagogie reconnue à traiter les différends sur la base de la concertation et de l’échange, le Maroc, par la voie de Sa Majesté comme de ses instances habilitées, qui a pris sur lui le devoir et la responsabilité d’expliquer et de convaincre sur ce qui se passe au niveau de la zone tampon, une zone qui lui revient de droit mais dont il s’est retiré volontairement conformément à ses valeurs de paix et de bon voisinage, n’admet nullement aujourd’hui que des velléités, quel qu’en soit le degré, ne portent atteinte ni à sa souveraineté ni à ses droits légitimes, ni ne viennent entacher l’équilibre du statu quo anté.
Les initiatives prises dans ce cadre, à travers notamment le message écrit de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Secrétaire Général de l'ONU, S. E. Antonio Guterres, et également à travers des contacts en haut lieu, avec des dirigeants de grands pays, est l’illustration parfaite de la politique de sagesse qu’exige le contexte international.
Sur le plan intérieur, rappelons également cette réunion exceptionnelle qui s’est tenue dernièrement au Parlement, en présence des ministres de l'Intérieur et des Affaires étrangères, afin d'examiner les derniers développements du dossier du Sahara.
Ainsi, en plus qu’il se trouve conforté dans son approche et dans sa considération aux principes des relations internationales, le Maroc s’enorgueillit, aujourd’hui, d’avoir réussi un challenge majeur : celui de la consolidation de son front intérieur. A cet égard, d’ailleurs, il est unanimement admis que la réunion de Laâyoune a été un des moments fondateurs qui symbolise le pacte indéfectible d’unité nationale, scellé entre le Trône et le Peuple, pacte dont la clé de voûte est le Sahara marocain.
La rencontre de Laâyoune vient de prouver, encore une fois, la capacité du Maroc et des Marocains à se mobiliser et parler d’une seule voix. Elle vient de prouver, également, le sens, la capacité et la qualité de l’organisation. Preuve du sens du travail en commun et des synergies de l’ensemble des intervenants en charge du déroulement de cet événement sous l’œil vigilant des services d’Ordre qui, de par leur implication, leur présence et leur sens de responsabilité, ont assuré de meilleures conditions d’accueil et de travail aux participants. Que tous trouvent, ici, nos hommages appuyés.

Mohammed BEROUAL

10/4/2018
Lu 21839 fois
| |
 La galère portugaise "Physalia physalis", une espèce apparentée aux méduses
Prolifération sur les côtes marocaines

La galère portugaise "Physalia physalis", une espèce apparentée aux méduses, a été détectée sur les côtes marocaines, dans la région de Casablanca, Mohammedia, Bouznika et Skhirat, après une apparition massive sur certaines plages des côtes espagnoles, a indiqué, récemment, le ministère de l'agriculture, de la pêche maritime, du développement durable et des eaux et forêts.
Dans un communiqué, le ministère souligne avoir lancé une étude par l’Institut national des recherches halieutiques (INRH) pour mieux comprendre les conditions environnementales à l’origine de la prolifération
de cette espèce sur les côtes marocaines, tout comme celle des méduses de manière générale.
Selon les informations de l'INRH qui a mis en place un réseau de surveillance de ce type de phénomènes, les apparitions de la galère portugaise sont saisonnières et demeurent généralement limitées dans le temps (souvent entre mars et avril).
Cette espèce, qui apparaît régulièrement au niveau des côtes marocaines, peut provoquer des brûlures intenses en cas de contact, avertit la même source, notant que la gravité des blessures occasionnées à l’homme en cas de contact avec les tentacules de la physalie semble cependant varier d’un individu à l’autre.
Dans la plupart des cas, les envenimations se limitent à des brûlures intenses qui peuvent être très douloureuses. La durée des lésions peut durer une à deux semaines selon les organes touchés, ajoute la même source rappelant le cas mortel signalé sur les côtes portugaises en 2010. Mais, les cas de piqûres recensées ces dernières années au Maroc n’auraient pas entraîné de complications majeures, selon le ministère.
En cas de piqûre, le ministère conseille à retirer délicatement les tentacules collés à l'aide d'un papier, d'un bout de plastique, d’un coquillage ou même d’un morceau d'algue, à ne pas utiliser aucun liquide agressif, car déclencherait des cellules urticantes encore non activées (pas de vinaigre, ni salive, ni urine, et surtout pas d'eau douce) et à rincer délicatement la plaie à l'eau de mer si nécessaire. En cas de douleur persistante ou de malaise, consulter d’urgence un médecin, insiste la même source.

10/4/2018
Lu 13897 fois
| |
 
 
 
   Autre
   
  La une en PDF
 
  Editorial
   
  Dossier
 
Le Maroc, un pays ouvert et non offert

Propos recueillis par Nadia NACIRI
 
   
  Chronique
   
  Télégramme
 
 
   
   Articles les plus lus
 

 Le Maroc, un pays ouvert et non offert
 Le message de l’unité qui sonne le glas des thèses infondées des ennemis de l’intégrité territoriale
 Les trois « non » fermes et irrévocables de Nizar Baraka :
 Le président sortant, Ilham Aliyev, largement favori
 Ilham Aliyev, haut la main
 Sérieux camouflet pour le polisario et consorts
 Le Maroc a réalisé des efforts et avancées considérables dans les domaines des droits de l’Homme, de la démocratie et de l’État de droit
 Prolifération sur les côtes marocaines


© Copyright 2009 L'opinion
Avenue Hassan II Lotissement Vita - Rabat Tél : 05 37 29 30 02/03/04/06 Fax : 05 37 29 39 97 E-mail : lopinion@lopinion.ma
Réalisé par Widesoft Systems