Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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 Intenses entretiens de Nizar Baraka avec les chefs de délégations de l’Internationale Démocratique du Centre à Budapest
Plaidoyer en faveur de la juste cause nationale

La conférence de l’Internationale Démocratique du Centre des partis du centre, dont les travaux avaient débuté jeudi dernier dans la capitale hongroise, s’est achevée samedi 17 février.
Cette rencontre, rappelle-t-on, a connu la participation du Parti de l’Istiqlal, en la personne de son S/G, M. Nizar Baraka, accompagné de M. Rahhal Mekkaoui, membre du Comité exécutif chargé des relations extérieures du parti. Participation qui a été l’occasion pour M. Baraka d’avoir des entretiens avec plusieurs chefs de délégation à ce forum international dont le thème central s’articulait autour de « la démocratie et le dialogue des religions ».
Ces rencontres ont ainsi permis au S/G de l’Istiqlal d’aborder avec les personnalités présentes et chefs des autres partis diverses questions d’intérêt commun et de plaider la juste cause nationale du parachèvement de l’intégrité territoriale du Maroc, de leur expliquer le sens et la portée de la proposition marocaine d’autonomie, qualifiée par nombre de pays de réaliste et crédible, ainsi que le lancement du nouveau modèle de développement voulu par SM le Roi.M. Baraka s’est notamment entretenu avec M. Viktor Urban, Premier ministre hongrois, et nombres de chefs de délégations de formations et organisations européennes, africaines et latino-américaines dont le PP espagnol, le PSD portugais, le PD Chrétien allemand, un parti serbe, le président de l’Internationale des partis africains du centre, ceux du Cap Vert, de Côte d’Ivoire et du Mozambique et, côté Amériques, ceux du Pérou et de Colombie, membres de l’Internationale Démocratique du Centre .

19/2/2018
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 Six morts et 14 blessés dans un accident entre un train de marchandises et un véhicule de transport
Messages de condoléances de SM le Roi aux familles des victimes

SM le Roi Mohammed VI a adressé des messages de condoléances et de compassion aux familles des victimes de l’accident survenu samedi à Tanger entre un train de transport de marchandises et un véhicule de transport de personnel et décide de prendre en charge personnellement les frais d’inhumation et des obsèques des victimes, ainsi que les frais de soins des blessés, indique un communiqué du Cabinet Royal, dont voici le texte :
«Suite à l’accident tragique survenu samedi 17 février 2018 qui a impliqué un train de transport de marchandises et un véhicule de transport de personnel à Tanger faisant six morts et 14 blessés, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu Le préserve, a adressé des messages de condoléances et de compassion aux familles des victimes éplorées, implorant le Tout-Puissant d’accorder prompt rétablissement aux blessés.
En cette douloureuse circonstance, Sa Majesté le Roi, que Dieu Le préserve, a donné Ses Hautes Instructions aux autorités compétentes pour prendre toutes les mesures nécessaires en vue d’apporter soutien et aide aux familles des victimes et aux blessés.
Partageant la peine des familles des victimes et afin d’alléger leurs souffrances en cette douloureuse épreuve, le Souverain a décidé de prendre en charge personnellement les frais d’inhumation et des obsèques des victimes, ainsi que les frais de soins des blessés».
Six personnes ont trouvé la mort et 14 autres ont été blessées, rappelle t-on, dans un accident ferroviaire, survenu samedi matin à un passage à niveau gardé à proximité de l'arrondissement Bni Makada entre un train de marchandises reliant Tanger au port Tanger Med et un véhicule de transport de personnel, apprend-on auprès des autorités locales de la Wilaya de la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceima.
Les blessés ont été évacués sur l'hôpital de Tanger, précise-t-on de même source.
Une enquête est ouverte par les services de Police sous la supervision du parquet compétent pour déterminer les circonstances de l’accident, ajoute la même source.

19/2/2018
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Le président de la BERD demain au Maroc

Le président de la Banque européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) Suma Chakrabarti effectuera, demain mardi, une visite au Maroc, a annoncé, vendredi, la banque dans un communiqué. 
Au cours de sa visite dans le Royaume, M. Chakrabarti aura des entretiens avec plusieurs responsables marocains consacrés au renforcement de la coopération avec la BERD, précise la même source. 
Dans une déclaration à la veille de sa visite citée dans le communiqué, M. Chakrabarti a souligné que la BERD est engagée et prête «à continuer à soutenir le Maroc et à donner au secteur privé les moyens de mettre l'accent sur la création d'emplois et l'inclusion», se félicitant des efforts déployés par le Royaume dans les domaines économique et social.
«Le Maroc a bien progressé dans la réforme économique et le développement et nous sommes impatients de contribuer à l'économie du pays avec plus d'investissements", a affirmé le président de la BERD.
La BERD a investi plus de 1,5 milliard d'euros dans 36 projets au Maroc. Elle a également soutenu près de 400 petites et moyennes entreprises marocaines, rappelle la même source.
M. Chakrabarti sera accompagné lors de cette visite de Douglas Nevison, directeur pour le Maroc, Janet Heckman, directrice générale pour la région sud-est de la Méditerranée et Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, chef du bureau de la BERD à Rabat.

19/2/2018
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 Pour un modèle économique fondé sur le respect de l’environnement
Du bon comportement avec l’eau

Par Mostafa Bouhaidous

Pendant des siècles, l'homme a affirmé que la Terre était plate, que le soleil tournait autour de la Terre... Autant de vérités considérées comme absolues qui ont volé en éclats au XVIème siècle. Et si nous commettions, de nouveau, de telles erreurs d'appréciation L'humanité aurait-elle en ce début de XXIème siècle un nouveau rendez-vous historique avec ses certitudes
Prenant conscience de « l'insoutenabilité » de notre modèle économique Aujourd’hui, comment assurer la croissance de l’économie tout en préservant les ressources naturelles et en garantissant le niveau de vie décent 
En termes de gouvernance de l’eau, de l’extension de périmètres irrigués par des techniques de surface (aspersion ou goutte à goutte) et de leur pérennisation, il est constant que des limites sont atteintes ou le seront à très brève échéance (volumes, salinisation, (sur-)couts de main-d’œuvre, dégradation des installations et du sol …
Le groupement Associatif FP4S est ouvert au partage de ses solutions durables s’étonne et déplore la résistance institutionnelle…et médiatique.
La Loi 36-15 sur l’eau prescrit « que toute administration est tenue à transmettre d'une manière périodique toutes données et documents en relation avec les ressources en eau ».
Autant de mauvaises pratiques qui, outre une incohérence manifeste, montrent une désinvolture coupable, conduisent à s’emparer d’un milliard de mètres cubes d’eaux souterraines (!) privant de facto les générations futures du bien le plus précieux.
Il s’agirait de compenser l’avènement des sécheresses, le déficit des pluies, d’assurer les besoins en eau d’irrigation agricole dans un contexte d’accroissement démographique, de développement socio-économique et de la nécessité de soutenir la sécurité alimentaire. Oui, mais…

Inconcevable restauration de l’état initial
Oui, mais les autorités en charge de la « gouvernance » de l’eau ne peuvent méconnaître les conséquences de l’accélération sur la pérennité des sources, en particulier souterraines dont le volume renouvelable peut être estimé à 3,4 milliards de m3 alors que le volume exploité est de 4,3 milliards de m3. C’est, de facto, un déficit annuel de près d’un milliard de m3 qui est constaté (!).
En l’état actuel, la possibilité d’une restauration de l’état initial n’est pas concevable et les mesures pour contenir ce phénomène de gabegie incohérente et en limiter les impacts négatifs constituent un arsenal technique, financier, réglementaire et institutionnel, intéressant, certes incontournable mais imparfait et il ne nous paraît pas que la création d’un quelconque « Centre de Recherche sur l’Eau » apporte quelque solution Publiée au Bulletin officiel (N° 6494, page 67-94).
Voyons le plan technique. Le recours aux eaux dites non conventionnelles telles le dessalement de l’eau de mer, ou les eaux usées épurées constitueraient une « ressource miracle » mais quid du prix de revient et quid du phénomène de l’évaporation qui, sous nos cieux, est surement l’un des fléaux parmi les plus redoutables.
L’évapotranspiration a été, de longue date, bien identifiée et modélisée (ex. Penman, 1956). Nos anciens en avaient déjà perçu les méfaits et avaient conçu un type d’ouvrage hydraulique, écologique et social : la « khettara ». Cette technique produit de l’intelligence rurale, conduit l’eau d’irrigation dans des « seguia », sorte de canal d’irrigation à ciel ouvert, que l'on rencontre quelquefois dans les oasis. Le coefficient d’évaporation qui varie de 0, 40 à 0, 80 sur le sol marocain, en fonction de la saison, de la latitude et de la climatologie des régions concernées, ces systèmes efficaces mais rudimentaires induisent d'importantes pertes d'eau par évaporation.
Les seguias principales sont généralement construites en terre mais les ramifications secondaires peuvent être de simples rigoles en métal voire creusées à même la terre (ce qui implique, dans ce dernier cas, une perte d'eau supplémentaire par infiltration).

Economie réelle de la ressource en eau
La solution qui est portée par le Groupement associatif FP4S présent dans la zone verte, pavillon de la société civile de la COP 22 et publiquement soutenue par le journal l’OPINION n’a pas rencontré l’audience de l’autorité ministérielle, chargée de l’eau, restée dans la zone bleue des « officiels », pas plus qu’elle n’a obtenue de réponse à ses correspondances ou à ses visites… ayant pour objet le partage de l’information.
La technique d’irrigation localisée souterraine, efficace, économique et pérenne a, notamment, la propriété d’éliminer totalement le phénomène d’évaporation, soit pour le non-initié une économie de 40 à 80 litres d’eau pour chaque dose de 100 litres délivrée au pied de la spéculation, soit des milliards de mètres cubes pour l’ensemble du Royaume.
L’évaporation se retrouve également à la surface de bassins d’accumulation des exploitations agricoles qui subissent la disparition de « l’or bleu » à raison de 20 litres par mètre carré de surface, par jour. Ce phénomène qui se reproduit à l’échelle des retenues des barrages entraîne l’évaporation de plusieurs milliards de litres d’eau dans les mêmes conditions.
La solution qui comporte trois fonctionnalités peut être mise en œuvre, outre l’irrigation proprement dite, pour procéder, avec succès, à la recharge artificielle des nappes grâce au captage des lâchers eaux de barrages avant l’évaporation. Ce « soutien » à la nappe peut également résulter de la récupération des pluies torrentielles ou des inondations telles que le pays en connaît actuellement et qui seront désormais le lot qui accompagne le changement climatique.
Ces informations qui viennent au soutien de l’intérêt général majeur de la Nation marocaine ont été portées à la connaissance de toutes les administrations appelées à en connaître, en particulier les ministères chargés de l’eau et de l’agriculture. Il n’est pas neutre de s’interroger quant à l’application de l’article 130 de la nouvelle Loi sur l’Eau qui prescrit « que toute administration est  tenue à transmettre d'une manière périodique toutes données et documents en relation avec les ressources en eau (bis repetita) ».

Des objectifs ou des résultats 
Le recours à la mise en œuvre d’un « plan sécheresse », d’un « contrat de nappe » et à la « rationalisation » de la ressource hydrique constituent autant d’outils pour atteindre un équilibre qui demeure précaire sauf à s’emparer d’une technique à l’instar du diffuseur enterré qui a démontré son efficacité :
Au bénéfice de spéculations phoénicicoles, à Figuig et à Zagora où sont conjuguées les économies de l’eau (75 % par rapport au goutte-à-goutte), de l’énergie et des travaux de désherbage ;
Au cours d’expériences dite de « l’anticipation » qui consiste à utiliser le diffuseur enterré pour injecter de l’eau, lorsqu’elle est abondante, pour la stocker au niveau du champ racinaire, où se constitue un bulbe d’humectation égal à la « capacité au champ » permettant d’irriguer une plantation par anticipation et de passer une « poche de sécheresse » de plusieurs semaines à plusieurs mois.
Enfin, le même procédé d’injection qui consiste à introduire dans le sol profond des bassins versants, les eaux des barrages des pluies et crues torrentielles ou des inondations pour soutenir, pour plusieurs mois voire des années, des plantations oléicoles qui réduiront l’érosion des sols, la sédimentation et l’envasement des retenues des barrages.
Par Mostafa Bouhaidous (Président du Groupement associatif FP4S)

19/2/2018
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Radio NRJ démarre ses programmes au Maroc

Radio NRJ a annoncé vendredi avoir lancé la diffusion de ses programmes au Maroc, avec au menu, une grille de programmation riche et variée en musique et divertissement et des rendez-vous phares à l'image de "L’Morning NRJ" et "Le Red Show".
Sur les 16 pays dans lesquels Radio NRJ est présente, le Maroc est le premier pays en Afrique où elle diffuse des programmes en version locale, indique Radio NRJ Maroc dans un communiqué, relevant que cela constitue une source de fierté pour son management et ses équipes, dont l’ambition est d’enrichir le paysage radiophonique et médiatique marocain à travers une offre de divertissement riche qui met à l’honneur les jeunes talents marocains.
Le lancement de la radio NRJ au Maroc s’accompagne par le déploiement de son activité Digital, à commencer par le site internet et l’application mobile, fait remarquer Radio NRJ Maroc, notant que le jeune public a accès grâce à ce dispositif à la radio et à un contenu de divertissement inédit, dynamique et évolutif.
"Au Maroc, NRJ se donne les moyens pour se hisser au rang de leader sur le segment du divertissement digital", précise la même source. "L’évolution du déploiement de la marque NRJ au Maroc nous conforte dans notre stratégie. Après avoir déployé l’activité événementielle à travers l’organisation d’une série d’événements à grands succès, nous sommes ravis de lancer l’activité Radio. Toutes les ressources nécessaires sont investies pour que la radio NRJ soit à la hauteur des attentes et aspirations du jeune public marocain", a indiqué Hakim Chagraoui, PDG de Radio Planet, société détentrice de la licence exclusive de la marque NRJ au Maroc. L’installation de Radio NRJ dans le Royaume est le fruit du partenariat stratégique entre NRJ Groupe et Radio Planet qui ambitionnent d'allier leurs savoir-faire pour permettre de démultiplier l’impact du déploiement de la marque NRJ au Maroc.
Convaincu que le format musical de NRJ saura séduire le public marocain, le management de NRJ Group mise beaucoup sur la complémentarité des territoires d’expression de la marque, en alliant la puissance digitale à une présence forte sur le terrain via l’événementiel pour aller à la rencontre du public marocain.

19/2/2018
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 Comité exécutif du Parti de l’Istiqlal
Poursuite de la discussion de l’évolution de la situation économique et sociale dans l’Oriental

Le Comité exécutif du Parti de l’Istiqlal (PI) a tenu sa réunion hebdomadaire, le mardi 13 février au siège central du parti à Rabat, sous la présidence de M. Nizar Baraka, Secrétaire Général du parti, réunion consacrée à l’examen de la situation politique aussi bien que de la communication et de l’action parlementaire et organisationnelle du parti.
Le comité a ainsi poursuivi la discussion de l’évolution de la situation économique et sociale dans les régions et provinces en s’attardant sur la visite du chef du gouvernement et sur l’ensemble des mesures proposées pour pallier la situation dans la province de Jérada. A ce propos, enregistrant avec satisfaction la réaction positive avec les revendications des habitants, le comité insiste sur le besoin de la région d’une stratégie gouvernementale volontariste et intégrée, avec une gestion et des projets innovants, plus audacieux et efficaces, à même de faire face à la problématique posée, en premier lieu le problème du chômage des jeunes, les disparités sociales et spatiales aiguës, et afin d’instaurer un développement durable de manière à sortir la région de l’isolement, de la pauvreté et du désespoir.
Le CE a d’autre part discuté de la nouvelle stratégie du parti en matière de communication exposée par M. Abdeljabbar Rachdi et dont le projet comprend quatre axes portant sur les journaux « Al Alam » et « L’Opinion », la promotion de la presse numérique du PI, le projet de sa radio-télévision, ainsi que de la communication à travers les sites sociaux. Il a insisté, à ce sujet, sur la nécessité d’accélérer la mise en œuvre du chantier de modernisation des journaux « Al Alam » et « L’Opinion », d’améliorer le produit médiatique du parti et son professionnalisme et de mettre en place un modèle rénové de l’entreprise de presse partisane conformément aux résolutions du 17ème congrès et aux dispositions du Programme de promotion du rendement du parti 2017-2021.
M. Nour Eddine Modyane, président du groupe parlementaire « Pour l’Unité et l’Egalitarisme », a ensuite exposé le travail du groupe en matière de législation, notamment la proposition du groupe portant sur l’amendement de l’article 9 du Code du travail visant à lutter contre la discrimination pour cause de maladie, à protéger les travailleurs souffrant de maladies lourdes tel le SIDA contre le licenciement, proposition qui a été adoptée le 14 courant.
Le CE a pris également connaissance de l’acceptation par le gouvernement de la proposition de loi du groupe istiqlalien portant sur le bannissement du racisme et de la xénophobie et d’une autre relative à l’aggravation des peines contre les crimes de viol des enfants et son adjonction au Code pénal.
Le groupe istiqlalien prévoit, en outre et en coordination avec la Direction du parti, d’organiser une journée d’étude sur les voies et moyens de promouvoir les régions frontalières dans les différentes provinces de l’Oriental, sous la présidence du Secrétaire Général du parti, concomitamment avec diverses autres activités partisanes, et ce, dans la ville d’Oujda les 2, 3 et 4 mars prochain.
Concernant le volet organisationnel, le CE a décidé de procéder au renouvellement intégral des différentes sections du parti, de ses organisations parallèles, associations et alliances professionnelles et de fixer un calendrier en vue de ce faire.
Il a, de même, été convenu de tenir une réunion spéciale du CE le jeudi 22 février afin de présenter et de discuter la plate-forme élaborée par la commission dédiée à la préparation du projet istiqlalien du nouveau modèle de développement.

16/2/2018
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 Association Driss Belmamoun du Melhoun
Hommage au sport slaoui

Abderrahmane KROMBI

L’organisation de plusieurs manifestations culturelles et artistiques à la même heure à la ville de Salé, n’a pas empêché les fans de l’art du Melhoun de venir nombreux à la dix huitième soirée programmée, dimanche 21 janvier, par l’association Driss Belmamoune, au domicile de la famille Zouaoui en médina. Cette haute manifestation artistique et cultuelle visait à rendre hommage aux sportifs de la cité des corsaires, en la personne du grand éducateur et brillant formateur, le professeurAboubakr BOUABID et au club slaoui de Basketball couronné champion d’Afrique.
Après lecture de versets du saint Coran, et le discours de bienvenue du président au nom des membres du bureau exécutif de l’Association Driss Belmamoune, incluant les prochaines manifestations que va connaître la nouvelle saison culturelle et artistique, la soirée commença par lecture de trois poésies : la première pour l’éloge de notre prophète Sidna Mohammed comme le veut la tradition séculaire dans ce domaine. La deuxième vénérait la beauté de notre pays en invitant les visiteurs étrangers à découvrir les délices du tourisme national. La troisième dédiée au football est l’une des dernières créations de notre cher ami le défunt poète Moulay Ismaïl Alaoui Selsouli, connu pour ses poésies pleines d’humour et de tableaux satiriques mot à mot, apprises par nos jeunes chansonniers contemporains.
La seconde partie de cette riche soirée récréative laissa la place à l’hommage proprement dit réservé à notre grand citoyen Hadj Aboubakr Bouabid. Dans ce contexte, le secrétaire général de l’Association et Hadj Abdeslam El Bekkari donnent lecture du palmarès de cette personnalité qui avait consacré toute sa vie professionnelle et parascolaire à l’éducation proprement dite d’une élite sportive qui avait hissé bien haut le drapeau national dans les différentes manifestations sportives à l’échelon national, local et même international. La présence de nombreuses figures du sport national lors de cette manifestation démontre le degré de respect dont il jouit auprès de la gente sportive dans notre pays. La présence de toute l’équipe slaouie de basketball qui a honoré le royaume chérifien en se hissant à la tête des clubs champions de toute l’Afrique, a été saluée avec ferveur par toute l’assistance.
La dernière séquence de cette merveilleuse manifestation riche en rythmes et haute en couleurs, fut réservée à deux créations dans ce domaine des sports tant convoité par les fans et amateurs du ballon rond. Il s’agit du poème intitulé « bienvenue au Mondial « et celui relatant la fougue, l’ardeur impulsive et enthousiaste que procure le sport. Bravo les amis et à la prochaine soirée prévue au mois de mars au sein de l’école An-Nahda.
Abderrahmane KROMBI

16/2/2018
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 Révision annuelle des listes électorales générales pour l’année 2018
Tableaux rectificatifs définitifs à la disposition du public du 15 au 22 février

Dans le cadre de l'opération de révision annuelle des listes électorales générales pour l'année 2018, les commissions administratives présidées par des magistrats ont inclus les décisions prises dans des tableaux rectificatifs définitifs qui sont mis à la disposition du public dans les communes et les arrondissements, dans les bureaux des autorités administratives locales, des services des collectivités ou des arrondissements pendant 8 jours, du 15 au 22 février.
Un communiqué du ministère de l'intérieur relatif aux tableaux rectificatifs définitifs, publié jeudi, à l'occasion de la révision annuelle des listes électorales, indique que les intéressés peuvent consulter les tableaux précités sur place durant les horaires de travail officiels.
Les personnes concernées peuvent consulter leurs propres données pendant la période précitée en se connectant au site internet dédié aux listes électorales générales ''www.listeselectorales.ma'', précise le communiqué, expliquant que lesdites commissions ont tenu des réunions au niveau de l'ensemble des communes et des arrondissements du Royaume pendant la période allant du 10 au 14 février 2018 pour examiner les demandes d'inscription et les plaintes qui leur sont soumises.
Toute personne dont la demande d'inscription a été refusée par la commission administrative ou estimant que son nom a été radié de la liste électorale générale de manière illégale par la commission administrative est en mesure d'introduire un recours auprès du tribunal compétent dans un délai de 8 jours allant du 23 février au 2 mars 2018, souligne le ministère de l'intérieur.
Les commissions administratives arrêteront les listes électorales générales définitives des communes et arrondissements du Royaume le 31 mars 2018, note la même source.

16/2/2018
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«Orientation Carrefour» organise la 2ème édition du Salon des Universités Espagnoles au Maroc

Sous la tutelle de l’Ambassade d’Espagne au Maroc et en collaboration avec les académies régionales de l’éducation et de la formation, « Orientation Carrefour  » organise, la 2ème Edition du salon des Universités Espagnoles à Casablanca Lundi 19 Février 2018, à Rabat Mardi 20 Février 2018 et à Tanger Jeudi 22 Février 2018, respectivement au Lycée IEES Juan Ramón Jiménez Casablanca, à l’hôtel Rabat - Rabat et à la salle d’exposition Instituto Cervantes Tanger.
Cet événement qui se tient sous le thème : « Estudiar en España » réunira plus de 25 Universités Espagnoles et s’assigne comme objectifs principaux de :
- Contribuer à la consolidation des relations scientifiques, culturelles et économiques entre le Maroc et l’Espagne par le biais de l’orientation des jeunes.
- Offrir aux jeunes bacheliers et aux étudiants la possibilité d’explorer et d’élargir de nouveaux horizons en Espagne en termes de choix de formations et de carrières.
- Permettre aux élèves et aux étudiants de bien préparer la poursuite des études en Espagne et de se positionner en tant que futur acteur de développement économique entre le Maroc et l’Espagne.

16/2/2018
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 Suprématie aérienne en déclin, soutien américain de plus en plus vain
Sales temps pour Israël

Ahmed NAJI

Sales temps pour Israël. 2017 s’était déjà achevée avec un fort goût de déception et d’amertume pour l’entité sioniste. La Syrie n’a pas été transformée en Etat failli comme la Libye, ni le Liban en champ de bataille entre chiites du Hezbollah et sunnites de Daech, Al Qaeda et compagnie. Pis encore, pour les sionistes, armée réglementaire syrienne et milices du Hezbollah ont beaucoup appris des durs combats menés contre la composite et protéiforme rébellion anti-Assad. Elles sont devenues autrement plus puissantes sur le plan militaire, avec le soutien de l’Iran, le pire ennemi d’Israël, et celui de la Russie, qui semble chercher à rééquilibrer la partie et profiter du vide abyssal laissé par les Etats-Unis au Moyen Orient pour mieux s’imposer comme arbitre alternatif.
2018 s’annonce déjà comme l’année de la consécration de la plus grande reconfiguration géostratégique que la Moyen Orient ait connu depuis le conflit arabo-israélien de 1973. Un processus lent mais irréversible qui a été entamé le 10 février par le début de la fin de la suprématie aérienne d’Israël. Ce jour là, qui restera marqué d’une croix dans les annales des interminables conflits du Moyen Orient, l’entité sioniste a perdu un F-16 I Block 52 Sufa, chasseur américain équipé du nec plus ultra de la technologie avionique israélienne, abattu par un vieux missile sol-air S200 russe (SA-5 Gammon selon la dénomination OTAN) amélioré. C’est la première fois depuis 36 ans qu’Israël perd un avion militaire au combat. Et pour prouver que ce n’est pas le fruit du hasard, quatre autres chasseurs ont été touchés, ce 10 février, par la DCA syrienne, dont un F-15 assez sérieusement.

Des détails croustillants
Les médias mainstream occidentaux ont diffusé l’information sans trop s’attarder sur les détails, pourtant forts significatifs. Les Israéliens se sont fait piéger comme des amateurs et veulent à tout prix éviter que ça se sache. Tout a commencé non pas par un drone de fabrication iranienne survolant les confins du plateau du Golan, mais bien avant, avec un brouillage électromagnétique des télécommunications de l’armée réglementaire syrienne et les milices alliées. Le drone n’était qu’un appât auquel les Israéliens ont mordu avec vigueur, envoyant leurs chasseurs donner une nouvelle leçon aux « manants » qui ont osé les défier. Il est d’abord à préciser que l’aviation militaire israélienne n’a plus le cran, depuis quelques mois, de survoler l’espace aérien syrien, qu’ils savent désormais mieux protégé par une DCA modernisée par les Russes. Ils se contentaient de tirer des missiles de croisière autoguidés soit à partir de l’espace aérien libanais, soit d’en dessus du Golan occupé, comme ce fut le cas ce jour là.
C’est d’abord la salve de missiles de croisière Delilah tirée par les chasseurs israéliens qui a été interceptée par la DCA syrienne. S’ensuivit une salve en retour de missiles sol-air S200 améliorés syriens qui a provoqué les dommages précités aux avions sionistes et, surtout, semé la stupeur dans les états-majors sionistes. Piqués au vif, les Israéliens envoient une nouvelle vague de chasseurs qui tirent de nouvelles salves de missiles de croisière et antiradars, visant les positions de DCA syrienne et autres installations militaires sensibles. Ils parviennent à infliger d’importants dégâts à la base de la 104ème brigade de l’armée syrienne, mais pas aux batteries de défense contre-aériennes. Et là encore, nouveau motif de consternation. Les appareils sont « accrochés » par des radars dont ils ignoraient jusqu’à l’existence et subissent les tirs de batteries antiaériennes Pantsir S-1 (courte portée) et S200 (longue portée). C’est l’effroi chez les militaires israéliens, qui ont saisi la véritable portée des évènements de la journée.

Illusions de 5ème génération
Quid des fameux avions furtifs F-35 Lightning II récemment acquis par Israël auprès des Etats-Unis et officiellement annoncés opérationnels  Ils n’ont pas mis le nez hors de leurs hangars. Les médias israéliens laissent entendre que, sur instructions des Américains, il fallait éviter de donner l’occasion aux Russes et aux Iraniens d’étudier le profil radar de l’appareil. Le F-35 serait ainsi gardé en réserve pour parer à des menaces autrement plus sérieuses. Mais de mauvaises langues parmi la communauté des experts militaires, critiques acerbes depuis longtemps du programme F-35, avancent plutôt comme explication qu’en raison de défaillances dudit avion de combat toujours pas résolues, les chefs militaires israéliens s’abstiennent de le mettre en situation de révéler ses faiblesses, ce qui serait un coup dur aussi bien pour Israël, qui présente cet appareil de 5ème génération comme le remplaçant du F-16 et dont il a commandé 50 exemplaires, mais aussi pour son fabricant américain, Lockheed Martin, qui le fait fourguer, à 90 millions de dollars pièce, sous pression du gouvernement américain sur ses alliés.
Tous les observateurs de l’actualité militaire n’ont pas manqué de ricaner quand Israël a reçu livraison de ses 2 premiers F-35, atterrissant à la base aérienne de Nevatim, au soir du 12 décembre 2016, avec six heures de retard. C’est qu’après avoir fait escale en Italie, les deux avions de 5ème génération (sic !) n’ont pu décoller à temps, en raison de mauvaises conditions météo ! Même les vieux chasseurs syriens, d’anciens modèles soviétiques modernisés à faible coût, sont capables de voler par mauvais temps. Non seulement les capacités de dissuasion israéliennes dégringolent irrémédiablement, mais celles de leurs ennemis les plus irréductibles sont maintenant opérationnelles. C’est le début de la fin de la suprématie militaire aérienne israélienne et l’aube d’un Moyen Orient de nouveau reconfiguré, mais différemment des ambitions anglosionistes.

Le fascisme, stade suprême du sionisme
Et que se passe-t-il actuellement en Israël  Bibi Netanyahou se retrouve encore une fois soupçonné de divers délits : corruption, fraude et autres joyeusetés du genre. Le bougre traîne une solide réputation de ripoux, qui lui a toujours valu jusqu’à présent réélection, dans une société israélienne tellement fascisée qu’elle en a été gravement affectée d’un syndrome d’inversion de valeurs. Les peuples fascisés ont la particularité d’accorder plus de foi en une pseudo-supériorité de leurs idéologies et une toute aussi chimérique infaillibilité de leurs leaders qu’au simple constat des réalités. Et même si leurs élites dirigeantes ne partagent pas leur aveuglement, elles n’en sont pas moins entraînées dans une fuite en avant qu’ils ne peuvent dénoncer, ce qui équivaudrait à un suicide politique. Ils se contentent alors de se remplir les poches, pour quand viendra le moment où les rats devront quitter le bateau qui coule.
L’image qu’offre actuellement la scène politique israélienne n’est pas sans rappeler les derniers temps du Royaume de Jérusalem fondé par les Croisés (autre infection par un corps étranger précédemment rejetée par les peuples du Moyen Orient), aveuglement idéologique, vulgaire cupidité et stupide arrogance ayant mené à sa disparition. Dans les deux cas, l’assurance, d’abord justifiée, mais de plus en plus illusoire avec l’évolution de la situation, en l’arrivée de soutiens, d’Europe dans le cas des va-t-en-guerre du royaume franc de Jérusalem et des Etats-Unis pour ceux d’Israël, pousse à commettre des fautes dont l’accumulation finit par s’avérer mortelle.
Le concept d’Internet appliqué aux infrastructures militaires
Pas question pour les Etats-Unis d’envoyer des troupes affronter directement les infanteries aguerries de la Syrie et du Hezbollah. Ni même de mener une campagne aérienne de bombardement des ennemis d’Israël, l’expérience d’Israël en la matière datant de 2006 ayant prouvé que même si de gros dégâts sont occasionnés, ils touchent essentiellement les infrastructures et populations civiles.
Les infrastructures militaires du Hezbollah, sur le modèle des installations nucléaires iraniennes, sont éclatées en un réseau de bases souterraines interconnectées, à l’image des ordinateurs connectés entre eux en Internet, sans des centres clairement définis que l’on puisse cibler, de manière à ce que les dommages subis par une partie du réseau n’entraîne pas l’effondrement total de celui-ci. Ce qui veut dire qu’aussi brutale que puisse être une première frappe aérienne, elle ne saurait empêcher une réaction du Hezbollah, capable d’arroser Israël d’une pluie de missiles. La situation actuelle est d’autant plus à haut risque pour les Etats-Unis qu’ils savent les Russes capables de leur mettre des bâtons dans les roues sans avoir à les affronter directement, juste en donnant un discret coup de pouce de brouillage électromagnétique des radars et télécommunications des avions et missiles américains et israéliens survolant l’espace aérien syrien, et ce, à partir de leurs bases en Syrie.
L’aube d’une ère nouvelle s’annonce au Moyen Orient, dans laquelle l’étoile à six branches d’Israël décline vers son nadir.
Bibi, continues d’oser et tu vas te faire appeler Osée (dernier roi de l’antique Israël) !
Ahmed NAJI

16/2/2018
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