Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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Nizar Baraka prend part à la réunion de l’Internationale Démocratique du Centre à Budapest

M. Nizar Baraka, S/G du Parti de l’Istiqlal, accompagné de M. Rahhal Mekkaoui, chargé des relations extérieures du parti, s’est rendu, hier jeudi 15 février dans la capitale hongroise, Budapest, en vue de participer à la réunion de l’Internationale Démocratique du Centre (IDC), prévue du 15 au 17 courant et qui doit débattre de diverses questions dont celle de la démocratie et le dialogue des religions.
On rappelle, à ce sujet, que l’Internationale Démocrate Centriste, qui regroupe les partis du centre, avait été créée en 1961 au Chili et regroupe actuellement plus de 130 formations politiques issues de plus de 80 pays des diverses régions du monde. A noter aussi que parmi les organisations importantes qui y sont représentées, il y a lieu de citer, en particulier, le Parti Populaire Européen, le PP espagnol, celui des Républicains français, le Parti Démocrate Social portugais, l’Union Démocrate Chrétienne allemande, alors que les Amériques y comptent notamment le Parti National Démocrate mexicain, le Parti de la Justice argentin et le Parti Démocrate Social brésilien.
Rappelons, par ailleurs, que le PI a rejoint officiellement l’IDC en février 2004 à Lisbonne (Portugal) et y a occupé des responsabilités au niveau de ses divers organes et instances. C’est ainsi que l’ancien S/G du parti, M. Abbas El Fassi, en avait occupé le poste de vice-président, tandis que M. Nizar Baraka avait été élu, à deux reprises, vice-président de l’ID des partis africains du Centre.
La participation du PI aux réunions et conférences de l’ID des partis du centre, souligne-t-on enfin, s’inscrit dans le cadre de la lutte continue du parti pour la démocratie, la liberté et pour l’édification d’une société juste, égalitariste et équilibrée où toutes les couches, strates et régions seraient solidaires afin de préserver la dignité de l’être humain et lui assurer les conditions d’une vie décente, principes et valeurs universels que défendent aussi les partis membres de l’IDC.
Ce forum constitue ainsi une opportunité pour le PI de continuer à assumer le rôle et la mission qui n’ont cessé d’être les siens sur la scène internationale en vue de renforcer l’action de la diplomatie parallèle, puisqu’il est prévu que le S/G du parti aura plusieurs entretiens avec des chefs de délégations présentes en vue de consolider les liens et de renforcer la coopération bilatérale, tout en défendant au mieux les causes nationale, arabe et islamique et en contribuant à enrichir le débat et le dialogue autour des questions d’intérêt commun.

16/2/2018
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 Comité exécutif du Parti de l’Istiqlal
Poursuite de la discussion de l’évolution de la situation économique et sociale dans l’Oriental

Le Comité exécutif du Parti de l’Istiqlal (PI) a tenu sa réunion hebdomadaire, le mardi 13 février au siège central du parti à Rabat, sous la présidence de M. Nizar Baraka, Secrétaire Général du parti, réunion consacrée à l’examen de la situation politique aussi bien que de la communication et de l’action parlementaire et organisationnelle du parti.
Le comité a ainsi poursuivi la discussion de l’évolution de la situation économique et sociale dans les régions et provinces en s’attardant sur la visite du chef du gouvernement et sur l’ensemble des mesures proposées pour pallier la situation dans la province de Jérada. A ce propos, enregistrant avec satisfaction la réaction positive avec les revendications des habitants, le comité insiste sur le besoin de la région d’une stratégie gouvernementale volontariste et intégrée, avec une gestion et des projets innovants, plus audacieux et efficaces, à même de faire face à la problématique posée, en premier lieu le problème du chômage des jeunes, les disparités sociales et spatiales aiguës, et afin d’instaurer un développement durable de manière à sortir la région de l’isolement, de la pauvreté et du désespoir.
Le CE a d’autre part discuté de la nouvelle stratégie du parti en matière de communication exposée par M. Abdeljabbar Rachdi et dont le projet comprend quatre axes portant sur les journaux « Al Alam » et « L’Opinion », la promotion de la presse numérique du PI, le projet de sa radio-télévision, ainsi que de la communication à travers les sites sociaux. Il a insisté, à ce sujet, sur la nécessité d’accélérer la mise en œuvre du chantier de modernisation des journaux « Al Alam » et « L’Opinion », d’améliorer le produit médiatique du parti et son professionnalisme et de mettre en place un modèle rénové de l’entreprise de presse partisane conformément aux résolutions du 17ème congrès et aux dispositions du Programme de promotion du rendement du parti 2017-2021.
M. Nour Eddine Modyane, président du groupe parlementaire « Pour l’Unité et l’Egalitarisme », a ensuite exposé le travail du groupe en matière de législation, notamment la proposition du groupe portant sur l’amendement de l’article 9 du Code du travail visant à lutter contre la discrimination pour cause de maladie, à protéger les travailleurs souffrant de maladies lourdes tel le SIDA contre le licenciement, proposition qui a été adoptée le 14 courant.
Le CE a pris également connaissance de l’acceptation par le gouvernement de la proposition de loi du groupe istiqlalien portant sur le bannissement du racisme et de la xénophobie et d’une autre relative à l’aggravation des peines contre les crimes de viol des enfants et son adjonction au Code pénal.
Le groupe istiqlalien prévoit, en outre et en coordination avec la Direction du parti, d’organiser une journée d’étude sur les voies et moyens de promouvoir les régions frontalières dans les différentes provinces de l’Oriental, sous la présidence du Secrétaire Général du parti, concomitamment avec diverses autres activités partisanes, et ce, dans la ville d’Oujda les 2, 3 et 4 mars prochain.
Concernant le volet organisationnel, le CE a décidé de procéder au renouvellement intégral des différentes sections du parti, de ses organisations parallèles, associations et alliances professionnelles et de fixer un calendrier en vue de ce faire.
Il a, de même, été convenu de tenir une réunion spéciale du CE le jeudi 22 février afin de présenter et de discuter la plate-forme élaborée par la commission dédiée à la préparation du projet istiqlalien du nouveau modèle de développement.

16/2/2018
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 Arrestation de trois dangereux éléments partisans de Daech
La connexion polisarienne

Le Bureau central d'investigations judiciaires (BCIJ), relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire national (DGST), a procédé jeudi à l’arrestation de trois éléments dangereux ayant fait allégeance à la soi-disant organisation Etat-islamique, âgés de 24 à 30 ans, et qui s’activent dans les villes de Laâyoune, Salé et de Marrakech, indique un communiqué du ministère de l’intérieur. 
Les investigations menées ont montré que les mis en cause, qui ont prêté allégeance au soi-disant calif de "Daech", sont impliqués dans l’incitation au meurtre en exécution de l’approche sanglante de cette organisation terroriste, parallèlement à leur intention d’acquérir des expertises dans le domaine de la fabrication des engins explosifs, précise le communiqué.
Les premiers éléments de l'enquête révèlent également que l’un de ces éléments, qui avait rallié dans le passé les camps des séparatistes du "polisario" à Tindouf, était en cours de préparation pour perpétrer des actes terroristes à l’intérieur du Royaume en exécution de l’agenda de "Daech", ajoute le ministère. L’opération de perquisition a permis la saisie d’un ensemble d’équipements électroniques, d’une "carte d’identité" délivrée a l’un des mis en cause par “la république fantoche”, d’un uniforme militaire du soi-disant “polisario” et d’un drapeau symbolisant cette “entité fantoche”.
Les mis en cause seront présentés la justice dès la fin de l'enquête qui se déroule sous la supervision du parquet compétent, conclut la même.

16/2/2018
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 Souveraineté et intégrité territoriale de l’Irak
Le Maroc réaffirme sa position de principe de soutien

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Nasser Bourita a réaffirmé, mercredi à Koweït, la position de principe du Royaume du Maroc de soutien à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Irak.
Intervenant lors de la réunion ministérielle de la conférence internationale sur la reconstruction de l'Irak, le ministre a indiqué que "le Royaume du Maroc félicite la République d’Irak sœur pour sa grande victoire dans sa guerre contre l’organisation terroriste Daech et espère que ce succès constitue le prélude à l’éradication définitive de ce fléau de la région".
M. Bourita a souligné, dans ce cadre, que le Maroc "salue l’esprit d’unité nationale dont ont fait montre les Irakiens dans leur guerre contre cette organisation criminelle, un des facteurs décisifs de cette victoire, et réitère son appui constant aux efforts du gouvernement irakien pour la réalisation d’un développement global, juste et inclusif de l’ensemble des membres du peuple d’Irak".
Et d’ajouter que «la résistance de l’Irak lors de cette pénible phase, marquée notamment par la destruction sauvage de l’environnement, de biens publics et privés, de monuments historiques et de symboles du patrimoine humain et civilisationnel, n’a d’égal que la forte détermination dont font preuve nos frères irakiens pour la reconstruction de leur pays et la réalisation d’un développement économique, social et urbain".
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a, en outre, fait observer que la participation du Maroc à cette conférence internationale témoigne du soutien constant du Royaume à l’Irak, et sa sincère volonté d’appuyer ce pays dans ses efforts de lutte contre le terrorisme et de reconstruction, en mettant à sa disposition l’expertise accumulée par le Maroc dans les domaines de la construction, de l’urbanisme et des services.
La contribution du Royaume peut englober la formation de l’élément humain dans les domaines de la sécurité, de l’agriculture, de l’eau, de l’énergie et de la formation professionnelle, a indiqué M. Bourita, ajoutant que le Maroc met à la disposition du gouvernement irakien des bourses, à cet effet, ainsi que l’accompagnement du projet relatif à la réhabilitation du patrimoine culturel à Mossoul que l’UNESCO a l’intention de réaliser et la mise en place de partenariat entre le secteur privé des deux pays unis par des liens historiques et forts.
Il a, à cet égard, souligné que le Maroc a mobilisé ces dernières années le soutien en faveur de l’adhésion de l’Irak à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), relevant que le Royaume met son expérience en matière de négociations multipartites à la disposition des institutions irakiennes à travers la formation des experts en vue de permettre l’adhésion de l’Irak à l’OMC dans les meilleures conditions.
Le nombre important de pays, d'organisations internationales, d'ONG et de représentants du secteur privé participant à cette conférence est une preuve de l’intérêt accordé par la Communauté internationale à l’Irak et l’expression de la forte volonté internationale de contribuer à sa reconstruction, soutenir ses institutions et accompagner sa transition vers une nouvelle étape basée sur la consolidation de la souveraineté de l’Irak, son unité nationale et territoriale, la réalisation du développement durable global et l’instauration de la sécurité, la stabilité et de la paix dans tout le pays, a martelé le ministre.
A cette occasion, M. Bourita a exprimé à l’Emir du Koweït, cheikh Sabah Al-Ahmed Al-Jabir Al-Sabah, au nom du Royaume du Maroc, ses remerciements et sa gratitude pour ses hautes initiatives humaines et de solidarité reflétées par l’accueil de cette conférence, assurant que l'Etat du Koweït ne ménage aucun effort pour venir en aide de ses pays amis et frères.
Cette conférence vise à mobiliser à nouveau l’appui international pour soutenir les plans de reconstruction et de développement de l’Irak et à renforcer la coopération entre les donateurs nationaux et les institutions internationales de développement, ainsi que les investisseurs du secteur privé, et ce en mobilisant un financement de différentes sources afin d’aider l’Irak à répondre aux besoins de reconstruction et de développement dans la période après Daech.
La rencontre vise également à réaffirmer l’engagement national et international envers les efforts de reconstruction et de développement de l’Irak, en particulier les zones libérées de l’emprise de Daech, et à ouvrir la voie à un programme conjoint entre le gouvernement irakien et la communauté internationale afin de réaliser les chantiers de reconstruction et de développement dans ce pays.

16/2/2018
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 Association Driss Belmamoun du Melhoun
Hommage au sport slaoui

Abderrahmane KROMBI

L’organisation de plusieurs manifestations culturelles et artistiques à la même heure à la ville de Salé, n’a pas empêché les fans de l’art du Melhoun de venir nombreux à la dix huitième soirée programmée, dimanche 21 janvier, par l’association Driss Belmamoune, au domicile de la famille Zouaoui en médina. Cette haute manifestation artistique et cultuelle visait à rendre hommage aux sportifs de la cité des corsaires, en la personne du grand éducateur et brillant formateur, le professeurAboubakr BOUABID et au club slaoui de Basketball couronné champion d’Afrique.
Après lecture de versets du saint Coran, et le discours de bienvenue du président au nom des membres du bureau exécutif de l’Association Driss Belmamoune, incluant les prochaines manifestations que va connaître la nouvelle saison culturelle et artistique, la soirée commença par lecture de trois poésies : la première pour l’éloge de notre prophète Sidna Mohammed comme le veut la tradition séculaire dans ce domaine. La deuxième vénérait la beauté de notre pays en invitant les visiteurs étrangers à découvrir les délices du tourisme national. La troisième dédiée au football est l’une des dernières créations de notre cher ami le défunt poète Moulay Ismaïl Alaoui Selsouli, connu pour ses poésies pleines d’humour et de tableaux satiriques mot à mot, apprises par nos jeunes chansonniers contemporains.
La seconde partie de cette riche soirée récréative laissa la place à l’hommage proprement dit réservé à notre grand citoyen Hadj Aboubakr Bouabid. Dans ce contexte, le secrétaire général de l’Association et Hadj Abdeslam El Bekkari donnent lecture du palmarès de cette personnalité qui avait consacré toute sa vie professionnelle et parascolaire à l’éducation proprement dite d’une élite sportive qui avait hissé bien haut le drapeau national dans les différentes manifestations sportives à l’échelon national, local et même international. La présence de nombreuses figures du sport national lors de cette manifestation démontre le degré de respect dont il jouit auprès de la gente sportive dans notre pays. La présence de toute l’équipe slaouie de basketball qui a honoré le royaume chérifien en se hissant à la tête des clubs champions de toute l’Afrique, a été saluée avec ferveur par toute l’assistance.
La dernière séquence de cette merveilleuse manifestation riche en rythmes et haute en couleurs, fut réservée à deux créations dans ce domaine des sports tant convoité par les fans et amateurs du ballon rond. Il s’agit du poème intitulé « bienvenue au Mondial « et celui relatant la fougue, l’ardeur impulsive et enthousiaste que procure le sport. Bravo les amis et à la prochaine soirée prévue au mois de mars au sein de l’école An-Nahda.
Abderrahmane KROMBI

16/2/2018
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 Révision annuelle des listes électorales générales pour l’année 2018
Tableaux rectificatifs définitifs à la disposition du public du 15 au 22 février

Dans le cadre de l'opération de révision annuelle des listes électorales générales pour l'année 2018, les commissions administratives présidées par des magistrats ont inclus les décisions prises dans des tableaux rectificatifs définitifs qui sont mis à la disposition du public dans les communes et les arrondissements, dans les bureaux des autorités administratives locales, des services des collectivités ou des arrondissements pendant 8 jours, du 15 au 22 février.
Un communiqué du ministère de l'intérieur relatif aux tableaux rectificatifs définitifs, publié jeudi, à l'occasion de la révision annuelle des listes électorales, indique que les intéressés peuvent consulter les tableaux précités sur place durant les horaires de travail officiels.
Les personnes concernées peuvent consulter leurs propres données pendant la période précitée en se connectant au site internet dédié aux listes électorales générales ''www.listeselectorales.ma'', précise le communiqué, expliquant que lesdites commissions ont tenu des réunions au niveau de l'ensemble des communes et des arrondissements du Royaume pendant la période allant du 10 au 14 février 2018 pour examiner les demandes d'inscription et les plaintes qui leur sont soumises.
Toute personne dont la demande d'inscription a été refusée par la commission administrative ou estimant que son nom a été radié de la liste électorale générale de manière illégale par la commission administrative est en mesure d'introduire un recours auprès du tribunal compétent dans un délai de 8 jours allant du 23 février au 2 mars 2018, souligne le ministère de l'intérieur.
Les commissions administratives arrêteront les listes électorales générales définitives des communes et arrondissements du Royaume le 31 mars 2018, note la même source.

16/2/2018
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«Orientation Carrefour» organise la 2ème édition du Salon des Universités Espagnoles au Maroc

Sous la tutelle de l’Ambassade d’Espagne au Maroc et en collaboration avec les académies régionales de l’éducation et de la formation, « Orientation Carrefour  » organise, la 2ème Edition du salon des Universités Espagnoles à Casablanca Lundi 19 Février 2018, à Rabat Mardi 20 Février 2018 et à Tanger Jeudi 22 Février 2018, respectivement au Lycée IEES Juan Ramón Jiménez Casablanca, à l’hôtel Rabat - Rabat et à la salle d’exposition Instituto Cervantes Tanger.
Cet événement qui se tient sous le thème : « Estudiar en España » réunira plus de 25 Universités Espagnoles et s’assigne comme objectifs principaux de :
- Contribuer à la consolidation des relations scientifiques, culturelles et économiques entre le Maroc et l’Espagne par le biais de l’orientation des jeunes.
- Offrir aux jeunes bacheliers et aux étudiants la possibilité d’explorer et d’élargir de nouveaux horizons en Espagne en termes de choix de formations et de carrières.
- Permettre aux élèves et aux étudiants de bien préparer la poursuite des études en Espagne et de se positionner en tant que futur acteur de développement économique entre le Maroc et l’Espagne.

16/2/2018
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 Suprématie aérienne en déclin, soutien américain de plus en plus vain
Sales temps pour Israël

Ahmed NAJI

Sales temps pour Israël. 2017 s’était déjà achevée avec un fort goût de déception et d’amertume pour l’entité sioniste. La Syrie n’a pas été transformée en Etat failli comme la Libye, ni le Liban en champ de bataille entre chiites du Hezbollah et sunnites de Daech, Al Qaeda et compagnie. Pis encore, pour les sionistes, armée réglementaire syrienne et milices du Hezbollah ont beaucoup appris des durs combats menés contre la composite et protéiforme rébellion anti-Assad. Elles sont devenues autrement plus puissantes sur le plan militaire, avec le soutien de l’Iran, le pire ennemi d’Israël, et celui de la Russie, qui semble chercher à rééquilibrer la partie et profiter du vide abyssal laissé par les Etats-Unis au Moyen Orient pour mieux s’imposer comme arbitre alternatif.
2018 s’annonce déjà comme l’année de la consécration de la plus grande reconfiguration géostratégique que la Moyen Orient ait connu depuis le conflit arabo-israélien de 1973. Un processus lent mais irréversible qui a été entamé le 10 février par le début de la fin de la suprématie aérienne d’Israël. Ce jour là, qui restera marqué d’une croix dans les annales des interminables conflits du Moyen Orient, l’entité sioniste a perdu un F-16 I Block 52 Sufa, chasseur américain équipé du nec plus ultra de la technologie avionique israélienne, abattu par un vieux missile sol-air S200 russe (SA-5 Gammon selon la dénomination OTAN) amélioré. C’est la première fois depuis 36 ans qu’Israël perd un avion militaire au combat. Et pour prouver que ce n’est pas le fruit du hasard, quatre autres chasseurs ont été touchés, ce 10 février, par la DCA syrienne, dont un F-15 assez sérieusement.

Des détails croustillants
Les médias mainstream occidentaux ont diffusé l’information sans trop s’attarder sur les détails, pourtant forts significatifs. Les Israéliens se sont fait piéger comme des amateurs et veulent à tout prix éviter que ça se sache. Tout a commencé non pas par un drone de fabrication iranienne survolant les confins du plateau du Golan, mais bien avant, avec un brouillage électromagnétique des télécommunications de l’armée réglementaire syrienne et les milices alliées. Le drone n’était qu’un appât auquel les Israéliens ont mordu avec vigueur, envoyant leurs chasseurs donner une nouvelle leçon aux « manants » qui ont osé les défier. Il est d’abord à préciser que l’aviation militaire israélienne n’a plus le cran, depuis quelques mois, de survoler l’espace aérien syrien, qu’ils savent désormais mieux protégé par une DCA modernisée par les Russes. Ils se contentaient de tirer des missiles de croisière autoguidés soit à partir de l’espace aérien libanais, soit d’en dessus du Golan occupé, comme ce fut le cas ce jour là.
C’est d’abord la salve de missiles de croisière Delilah tirée par les chasseurs israéliens qui a été interceptée par la DCA syrienne. S’ensuivit une salve en retour de missiles sol-air S200 améliorés syriens qui a provoqué les dommages précités aux avions sionistes et, surtout, semé la stupeur dans les états-majors sionistes. Piqués au vif, les Israéliens envoient une nouvelle vague de chasseurs qui tirent de nouvelles salves de missiles de croisière et antiradars, visant les positions de DCA syrienne et autres installations militaires sensibles. Ils parviennent à infliger d’importants dégâts à la base de la 104ème brigade de l’armée syrienne, mais pas aux batteries de défense contre-aériennes. Et là encore, nouveau motif de consternation. Les appareils sont « accrochés » par des radars dont ils ignoraient jusqu’à l’existence et subissent les tirs de batteries antiaériennes Pantsir S-1 (courte portée) et S200 (longue portée). C’est l’effroi chez les militaires israéliens, qui ont saisi la véritable portée des évènements de la journée.

Illusions de 5ème génération
Quid des fameux avions furtifs F-35 Lightning II récemment acquis par Israël auprès des Etats-Unis et officiellement annoncés opérationnels  Ils n’ont pas mis le nez hors de leurs hangars. Les médias israéliens laissent entendre que, sur instructions des Américains, il fallait éviter de donner l’occasion aux Russes et aux Iraniens d’étudier le profil radar de l’appareil. Le F-35 serait ainsi gardé en réserve pour parer à des menaces autrement plus sérieuses. Mais de mauvaises langues parmi la communauté des experts militaires, critiques acerbes depuis longtemps du programme F-35, avancent plutôt comme explication qu’en raison de défaillances dudit avion de combat toujours pas résolues, les chefs militaires israéliens s’abstiennent de le mettre en situation de révéler ses faiblesses, ce qui serait un coup dur aussi bien pour Israël, qui présente cet appareil de 5ème génération comme le remplaçant du F-16 et dont il a commandé 50 exemplaires, mais aussi pour son fabricant américain, Lockheed Martin, qui le fait fourguer, à 90 millions de dollars pièce, sous pression du gouvernement américain sur ses alliés.
Tous les observateurs de l’actualité militaire n’ont pas manqué de ricaner quand Israël a reçu livraison de ses 2 premiers F-35, atterrissant à la base aérienne de Nevatim, au soir du 12 décembre 2016, avec six heures de retard. C’est qu’après avoir fait escale en Italie, les deux avions de 5ème génération (sic !) n’ont pu décoller à temps, en raison de mauvaises conditions météo ! Même les vieux chasseurs syriens, d’anciens modèles soviétiques modernisés à faible coût, sont capables de voler par mauvais temps. Non seulement les capacités de dissuasion israéliennes dégringolent irrémédiablement, mais celles de leurs ennemis les plus irréductibles sont maintenant opérationnelles. C’est le début de la fin de la suprématie militaire aérienne israélienne et l’aube d’un Moyen Orient de nouveau reconfiguré, mais différemment des ambitions anglosionistes.

Le fascisme, stade suprême du sionisme
Et que se passe-t-il actuellement en Israël  Bibi Netanyahou se retrouve encore une fois soupçonné de divers délits : corruption, fraude et autres joyeusetés du genre. Le bougre traîne une solide réputation de ripoux, qui lui a toujours valu jusqu’à présent réélection, dans une société israélienne tellement fascisée qu’elle en a été gravement affectée d’un syndrome d’inversion de valeurs. Les peuples fascisés ont la particularité d’accorder plus de foi en une pseudo-supériorité de leurs idéologies et une toute aussi chimérique infaillibilité de leurs leaders qu’au simple constat des réalités. Et même si leurs élites dirigeantes ne partagent pas leur aveuglement, elles n’en sont pas moins entraînées dans une fuite en avant qu’ils ne peuvent dénoncer, ce qui équivaudrait à un suicide politique. Ils se contentent alors de se remplir les poches, pour quand viendra le moment où les rats devront quitter le bateau qui coule.
L’image qu’offre actuellement la scène politique israélienne n’est pas sans rappeler les derniers temps du Royaume de Jérusalem fondé par les Croisés (autre infection par un corps étranger précédemment rejetée par les peuples du Moyen Orient), aveuglement idéologique, vulgaire cupidité et stupide arrogance ayant mené à sa disparition. Dans les deux cas, l’assurance, d’abord justifiée, mais de plus en plus illusoire avec l’évolution de la situation, en l’arrivée de soutiens, d’Europe dans le cas des va-t-en-guerre du royaume franc de Jérusalem et des Etats-Unis pour ceux d’Israël, pousse à commettre des fautes dont l’accumulation finit par s’avérer mortelle.
Le concept d’Internet appliqué aux infrastructures militaires
Pas question pour les Etats-Unis d’envoyer des troupes affronter directement les infanteries aguerries de la Syrie et du Hezbollah. Ni même de mener une campagne aérienne de bombardement des ennemis d’Israël, l’expérience d’Israël en la matière datant de 2006 ayant prouvé que même si de gros dégâts sont occasionnés, ils touchent essentiellement les infrastructures et populations civiles.
Les infrastructures militaires du Hezbollah, sur le modèle des installations nucléaires iraniennes, sont éclatées en un réseau de bases souterraines interconnectées, à l’image des ordinateurs connectés entre eux en Internet, sans des centres clairement définis que l’on puisse cibler, de manière à ce que les dommages subis par une partie du réseau n’entraîne pas l’effondrement total de celui-ci. Ce qui veut dire qu’aussi brutale que puisse être une première frappe aérienne, elle ne saurait empêcher une réaction du Hezbollah, capable d’arroser Israël d’une pluie de missiles. La situation actuelle est d’autant plus à haut risque pour les Etats-Unis qu’ils savent les Russes capables de leur mettre des bâtons dans les roues sans avoir à les affronter directement, juste en donnant un discret coup de pouce de brouillage électromagnétique des radars et télécommunications des avions et missiles américains et israéliens survolant l’espace aérien syrien, et ce, à partir de leurs bases en Syrie.
L’aube d’une ère nouvelle s’annonce au Moyen Orient, dans laquelle l’étoile à six branches d’Israël décline vers son nadir.
Bibi, continues d’oser et tu vas te faire appeler Osée (dernier roi de l’antique Israël) !
Ahmed NAJI

16/2/2018
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 Nouveau coup de filet du BCIJ
541 kg de cocaïne saisis, six personnes arrêtées

Le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), qui relève de la Direction générale de la surveillance du territoire national (DGST), a annoncé dimanche que sa brigade de lutte contre le crime organisé a procédé à la saisie au port de Casablanca d’une importante quantité de cocaïne estimée à 541 kg, dissimulée dans un conteneur de marchandises en provenance de l’Amérique du sud.
Intervenue sur la base d’informations sécuritaires précises fournies par la DGST, cette opération s'inscrit dans le cadre de la coopération internationale et des efforts soutenus déployés par le BCIJ en matière de lutte contre les réseaux actifs dans le transport et le trafic international de drogues dures, a précisé le BCIJ dans un communiqué, ajoutant qu'un échantillon de la saisie a été envoyé au laboratoire de la Police scientifique en vue de déterminer le taux de concentration de la drogue.
Les éléments du BCIJ ont arrêté, dans le cadre de cette opération, six mis en cause, dont le cerveau de ce réseau criminel, un citoyen brésilien, et saisi cinq voitures préparées pour le transport et le trafic de cocaïne, ainsi que d'importantes sommes d’argent en monnaie nationale et en devises étrangères, a souligné la même source.
Les premiers éléments de l'enquête ont révélé le caractère dangereux de ce réseau criminel et ses ramifications transnationales et leurs liens avec des cartels en Amérique Latine, qui exploitent désormais la position stratégique du Royaume comme point de transit vers l'espace européen, a indiqué le BCIJ, ajoutant que les investigations se poursuivent toujours, sous la supervision du parquet compétent, pour démanteler ce réseau criminel et appréhender les autres personnes impliquées dans ce trafic.

13/2/2018
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 Tourisme
Année «exceptionnelle»

Le secteur du tourisme marocain a enregistré une année "exceptionnelle" en 2017 avec une forte croissance du nombre d'arrivées de touristes non-résidents, des nuitées dans les EHTC et des recettes en devises, indique le ministère du Tourisme, du Transport aérien, de l'Artisanat et de l'Economie sociale.
Dans un communiqué, le ministère fait savoir que le nombre d'arrivées des touristes aux postes frontières s'est élevé à 11,35 millions en 2017, en hausse de 10% par rapport à 2016, soit plus de 1 million de touristes supplémentaires,
Cette augmentation concerne la quasi-majorité des principaux marchés du Royaume, comme l'Allemagne (+15%), la Hollande et l'Italie (+9%), la France et l'Espagne (+8%), ainsi que les Etats-Unis qui ont connu une progression importante de +29%, précise le ministère, ajoutant que les marchés émergents pour le Maroc continuent d’enregistrer des fortes croissances : +151% pour la Chine, +39% pour le Japon et +38% pour le Brésil.
S'agissant du volume des nuitées passées dans les établissements d’hébergement touristiques classés (EHTC), il a également enregistré une forte croissance de +15% en 2017 par rapport à une année auparavant.
Cette performance, explique-t-on, est due à la hausse des nuitées de touristes non-résidents (+18%), ainsi que celles des touristes résidents (+7%), notant que la majorité des destinations touristiques du Royaume ont connu des hausses importantes de leurs nuitées.
Les plus fortes croissances ont été enregistrées au niveau de la ville de Fès (+39%), de Ouarzazate (+37%), de Tanger (+25%), de Marrakech (+17%), d'Agadir et de Casablanca (+11%).
Concernant le taux d’occupation, il a atteint 43% en 2017, enregistrant une hausse de trois points par rapport à l'année 2016, fait savoir le ministère, notant que les recettes touristiques en devises ont atteint quant à elles, 69,7 milliards de dirhams en 2017 contre 64,2 milliards de dirhams en 2016, enregistrant ainsi une progression de +8,5%.

13/2/2018
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Tanger, porte de l’Afrique et plate-forme industrielle connectée au monde

En l’espace de dix ans, Tanger a réinventé sa stratégie de développement pour devenir la porte de l’Afrique et une plateforme industrielle connectée au monde, dans un pays des plus dynamiques de la région avec un taux de croissance de 5,7 pc du PIB en 2017, souligne dimanche le journal économique espagnol à grand tirage Cinco Dias.
Le progrès que connait le nord du Maroc n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat des politiques menées sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI visant le développement de cette région du Royaume et fondée notamment sur la réalisation de grandes infrastructures, ajoute la publication
espagnole dans un reportage consacré à la ville du détroit et son essor industriel.
Cinco Dias a mis en avant, à cet égard, le complexe portuaire Tanger Med qui vient de fêter son dixième anniversaire et qui "est beaucoup plus qu’un port à l’autre rive du détroit de Gibraltar".
Le journal espagnol rappelle que le complexe portuaire Tanger Med est adossé à des plateformes industrielles regroupant les zones d’activités Tanger Free Zone, Tanger Automotive City, Renault Tanger Med, Tetouan Park et TetouanShore.
Cinco Dias souligne, dans ce contexte, que les entrepreneurs espagnols éprouvent une "tentation irrésistible" d’investir dans la région de Tanger, faisant savoir que 58 entreprises espagnoles se sont déjà installées dans cette zone du Royaume.
Le journal cite à titre d’exemple le groupe Antolin, spécialisé dans la fabrication de composants pour intérieur d'automobiles, la compagnie maritime Suardiaz, le groupe de transport routier de voyageurs Alsa et la société de fabrication de pales d'éoliennes Siemens Gamesa.
Le directeur général du groupe Antolin, Jesús Pascual Santos, a souligné que, "sur le plan industriel, le Maroc est l’un des pays les plus attractifs en Afrique, avec un PIB enregistrant une croissance soutenue, une stabilité politique, de bonnes infrastructures et une situation géostratégique favorisant le commerce l’Europe et l’Afrique".
Cité par le journal, M. Santos a loué les efforts déployés par le Maroc pour attirer de plus en plus d'investisseurs étrangers, relevant que les investissements consentis par le groupe Antolin, installé au Maroc depuis 2005, ont donné lieu à une plateforme d’excellence qui tire profit de la croissance du marché automobile marocain, aussi bien local que celui à l'export.
Il a fait savoir que le groupe a créé au Maroc un centre qui fait partie du réseau de design d’Antolin à travers le monde et qui permet, grâce à l’utilisation des technologies les plus avancées, d’aider les clients dans le développement de leurs projets.
M. Santos a souligné, en outre, que les techniciens marocains travaillant dans ce centre "ont fait preuve d'une grande compétence professionnelle, en mettant au point les portières du modèle Renault Captur fabriqué en Espagne", ajoutant que l’objectif est d’améliorer leur formation en vue de disposer d’une main d’œuvre de plus en plus qualifiée et attirer des projets ayant une plusvalue technologique.
Le directeur général de Renault Maroc, Marc Nassif, a qualifié d’"excellent l’écosystème industriel" mis en place autour de l’usine de son groupe à Tanger, avec des groupes comme Antolin, situé à quelques kilomètres seulement de l’usine.
De son côté, le directeur général d’Alsa Maroc, Alberto Pérez, s’est félicité du succès de son groupe, implanté au Maroc depuis 1999, dans plusieurs villes du Royaume, grâce surtout à des services offerts aux standards internationaux et à la collaboration des autorités marocaines.
Le directeur général de Siemens Gamesa, Markus Tacke, a souligné que l’usine de Tanger est "fondamentale" pour le développement du groupe, ajoutant que sa construction obéit à une logique d’affaires.
Cité par le journal, M. Tacke a souligné que son groupe investit dans des pays offrant de grandes opportunités d’affaires, ajoutant que de telles opportunités "sont présentes plus que jamais aujourd'hui au Maroc".

13/2/2018
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 Partenariat sino-marocain
2017, une année charnière

L'année 2017 constitue une année charnière dans le développement des relations sino-marocaines, marquée par un partenariat stratégique en progrès constant, a estimé, vendredi à Rabat, l'ambassadeur de la Chine au Maroc, M. Li Li.
En novembre dernier, le Maroc et la Chine ont conclu un accord sur la construction conjointe de la "Ceinture et la Route", faisant du Maroc le premier pays de la région à avoir participé à cette grande initiative, a souligné M. Li lors d'une soirée artistique organisée au Théâtre Mohammed V à Rabat à l'occasion du Nouvel An Chinois.
L'année 2017 a été aussi marquée par l'arrivée au Maroc de quelques 100.000 touristes et hommes d'affaires chinois, ce qui a permis de resserrer les liens entre les deux peuples, a-t-il ajouté.
Après avoir indiqué que l'année 2018 sera l’occasion de célébrer le 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, M. Li s'est dit prêt à travailler avec tous ceux qui ont témoigné compréhension et soutien au développement des relations sino-marocaines, pour élargir dans un esprit gagnant-gagnant la coopération bilatérale sur tous les plans et porter ce partenariat stratégique à un niveau encore plus élevé.
L’ambassade de la Chine au Maroc organise pour la première fois à Rabat et Casablanca, des cérémonies du 9 au 12 février célébrant l’arrivé du Nouvel An chinois.
La journée de samedi a été marquée par l’inauguration d'une exposition sur l’artisanat chinois au théâtre Mohammed V à Rabat en présence de l’ambassadeur chinois, de la secrétaire d’Etat chargée de l'artisanat et de l'Economie Sociale, Mme Jamila El Moussali et plusieurs personnalités.
Mme El Moussali a souligné, à cette occasion, l’importance de cette manifestation visant à rapprocher les peuples et à consolider les liens de coopération, mettant l’accent sur l’intérêt que revêtent les dimensions sociale et culturelle dans le renforcement des relations.
L'exposition est l’occasion de renforcer la coopération entre le Maroc et la Chine dans le domaine de l’artisanat, mais aussi de faire connaitre les spécificités de l’artisanat chinois, a-t-elle dit. 
L’inauguration de cette exposition a été marquée par des spectacles interprétés par des jeunes marocains passionnés par la culture chinoise et des ateliers représentant les différents volets de la culture traditionnelle chinoise.

13/2/2018
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 Conflits collectifs au travail
Un Fonds de médiation sociale verra bientôt le jour

La CGEM (Confédération générale des entreprises du Maroc) signera, ce mardi 13 février, lors d’une conférence de presse à Casablanca, un protocole d’accord en vue de la création d’un Fonds de Médiation Sociale au Maroc. L’objectif est de promouvoir et de renforcer des dispositifs de résolution des conflits collectifs au travail à travers la médiation sociale.
Vont prendre part à cet évènement, la présidente de la CGEM, Meriem Bensalah Cheqroun, Mohammed Yatim, ministre du travail et de l’Insertion Professionnelle, ainsi que les Secrétaires Généraux des quatre syndicats les plus représentatifs : l’UMT, l’UGTM, l’UNTM et la CDT.
D’après les chiffres disponibles de ministère de tutelle, l’année 2016 a enregistré une baisse des conflits collectifs de 17,7%, à 218 grèves déclenchées contre 265 en 2015.
Dans le même temps, 1 574 grèves ont pu être évitées au lieu de 1.310 un an auparavant.
Au chapitre des conflits individuels, les inspecteurs du travail en ont examiné 55 675 en 2016, en hausse de 2% par rapport à 2016. Ils ont pu en régler plus de 40 000. Le reste, soit un peu plus d’un quart (ou 14 335), a été transmis à la justice.
Les mêmes chiffres font ressortir que les inspecteurs du travail ont pu satisfaire, durant la même année, 76 158 conflits, soit 55,5% du total.
Règlement des conflits collectifs dans le code de travail
Les conflits collectifs du travail sont réglés conformément à la procédure de conciliation et d'arbitrage prévue à cet effet par le Code de travail.  Celui stipule, en effet, que tout différend de travail susceptible d'entraîner un conflit collectif fait l'objet ainsi d'une tentative de conciliation devant le délégué chargé du travail auprès de la préfecture ou de la province, de l'agent chargé de l'inspection du travail, de la commission provinciale d'enquête et de conciliation ou devant la commission nationale d'enquête et de conciliation, selon la nature du conflit collectif.
De son côté, l’article 553 stipule qu’il est procédé immédiatement à la tentative de conciliation, soit à l'initiative de la partie la plus diligente qui présente une requête où elle fixe les points du différend, soit à l'initiative du délégué chargé du travail auprès de la préfecture ou province ou à celle de l'agent chargé de l'inspection du travail au sein de l'entreprise.
A l'issue des séances de conciliation, le délégué chargé du travail auprès de la préfecture ou province ou l'agent chargé de l'inspection du travail, selon le cas, dresse immédiatement un procès-verbal où sont consignés l'accord total ou partiel, la non-conciliation et, le cas échéant, la non comparution des parties.
Si la tentative de conciliation n'aboutit à aucun accord, le délégué provincial chargé du travail auprès de la préfecture ou province ou l'agent chargé de l'inspection du travail ou encore l'une des parties prend l'initiative, dans un délai de trois jours, de soumettre le conflit collectif du travail à la commission provinciale d'enquête et de conciliation.
A. CHANNAJE

12/2/2018
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 Entretien avec Dr Bounhir Boumehdi, médecin radiologue 
Les logiciels informatiques intelligents bouleverseront-ils la pratique de l’imagerie médicale de demain

Entretien réalisé par Dr Anwar CHERKAOUI 

Les grandes firmes internationales de l'informatique et des nouvelles technologies s’intéressent à la recherche biomédicale et investissent dans le domaine de l'imagerie médicale. Les géants des équipements biomédicaux sourcillent. Les médecins radiologues commencent à s’inquiéter devant l'intrusion de plus en plus pressante des logiciels informatiques intelligents dans leur pratique quotidienne.
Pour en savoir un peu plus, « L’Opinion »  vous propose cet entretien avec un spécialiste marocain en imagerie médicale, un médecin radiologue, Dr Bounhir Boumehdi. 

L’Opinion : Quel est l’impact  du développement des logiciels informatiques intelligents sur la pratique de la radiologie
Dr Bounhir Boumehdi : Il est certain que la radiologie sera un des premiers secteurs de la médecine touché par l'intelligence artificielle (IA), du fait du développement de logiciels informatiques très intelligents. C’est d’ailleurs une des thématiques qui a été développée lors du congrès mondial de radiologie, qui s’est tenu dernièrement à San José en Californie aux USA. Tous les intervenants ont prédis que le secteur de la radiologie va être confronté à  un bouleversement colossal.  

L’Opinion : Est-ce qu’aujourd’hui, les médecins radiologues à travers le monde et notamment au Maroc, sont conscients de l’éminence de ce bouleversement    
Dr Bounhir Boumehdi : Selon une étude française récente, les praticiens de la radiologie sont loin d'une prise de conscience générale. On estime que 10 à 15 % des praticiens ont compris ce qui les attendait, 25 % sont réfractaires ou se disent « j'ai plus de 60 ans, cela ne me concernera pas ». Enfin, 60 % ne savent pas très bien que penser. A l’heure d’aujourd’hui, il semblerait que personne ne mesure précisément l'ampleur de cette révolution. 

L’Opinion : Est-ce qu’il y a des signes précurseurs qui annoncent ce bouleversement 
Dr Bounhir Boumehdi : Il y a un signe qui ne trompe pas. Les grands constructeurs (Philips, GE, Toshiba, Siemens, etc.) mais aussi des géants des technologies comme IBM, Microsoft ou Google s’intéressent de très près au domaine de l'imagerie médicale. Des start-up naissent et investissent dans ce segment économique. Et surtout, cette intrusion des logiciels informatiques intelligents donne des migraines aux fabricants des équipements biomédicaux.

L’Opinion : Comment se prépare la communauté médicale des radiologues à cette révolution technologique 
Dr Bounhir Boumehdi : En France, pour préparer le terrain, la Société Française de Radiologie (SFR) a lancé en octobre 2017  un groupe de travail chargé de réfléchir sur cette thématique, emboîtant le pas à l'American College of Technology, devenu depuis American Business & Technology University aux Etats-Unis. Il est temps au Maroc que les radiologues, au sein des CHU, des Facultés de médecine et dans les sociétés savantes ainsi que dans les syndicats de la profession, lancent une réflexion sur cette problématique.
Cependant, l'arrivée de l'intelligence artificielle dans le paysage de l’imagerie radiologique annonce toutefois une rupture technologique majeure. Car, grâce au « machine learning assisté », l'une des principales facettes de l'IA, l'algorithme sera capable de reconnaître et d'interpréter des clichés mais aussi d'apprendre tout seul des « cas » en comparant une image aux milliers - voire aux millions - d'autres entrées dans sa base, et proposer un pré-diagnostic.
Il est évident que tout le monde est à peu près d'accord sur le fait que l'IA sera un outil d'aide à la décision qui améliorera la prise en charge des patients. Entre le vieillissement de la population et le développement des maladies chroniques, le nombre d'actes d'imagerie médicale (60 millions  en France par an), augmente chaque année d'environ 4 %. Les algorithmes doivent aider les praticiens à gérer cette inflation d'examens. Il n’y a hélas pas de statistiques marocaines sur le nombre annuel d’examens radiologiques faits au Maroc, tous secteurs confondus (universitaire, public, privé et militaire).  
Pour des tâches répétitives, le logiciel va augmenter la précision du diagnostic. Il sera capable de trier rapidement les images qui ne présentent aucune zone à problème, laissant plus de temps au radiologue pour se concentrer sur les cas complexes. 

L’Opinion : Est-il indispensable d'avoir  des préalables à ce changement 
Dr Bounhir Boumehdi : Il faut insister sur le fait qu’aujourd’hui l'IA en médecine relève encore de la recherche. Pour se déployer, elle doit maintenant, comme d'autres innovations dans la santé, obtenir une validation clinique. Car, estiment plusieurs spécialistes, aujourd'hui, on en est dans une phase d'intelligence adaptative. Une forme de « machine learning primaire » grâce auquel Philips a mis au point un logiciel capable de proposer des actions et des pistes de diagnostic en s'appuyant sur les ordres passés précédemment par le praticien.
Pour le système d'intelligence artificielle d'IBM qui établit ses diagnostics en croisant la littérature scientifique, les protocoles de soins avec les données des patients, il rencontre lui aussi des difficultés, notamment des problèmes de compréhension des dossiers médicaux.
Par ailleurs, le retard pris dans la numérisation des données médicales, le problème d'étiquetage de ces données (qui associe l'image au compte-rendu) et le faible partage entre établissements de santé, publics et privés, constituent de gros handicaps pour le développement de l’intelligence artificielle dans le secteur de la  radiologie.
S'ajoutent les contraintes légales. Outre les multiples autorisations nécessaires, il y a la loi Informatique et Libertés.  Le patient doit notamment donner son consentement express, libre et informé, à l'utilisation de ses données de santé. Si ce n'est pas le cas, pour être exploitées, celles-ci doivent être anonymisées, de façon à ce qu'on ne puisse pas remonter jusqu'à la personne. Sur ce volet, il y a beaucoup de travail à faire au Maroc.  
Un exemple criard sur cet aspect légal. Pour IBM, Microsoft et Google, très puissants sur le plan des finances, l'accès aux données médicales n'est pas simple. Ainsi, DeepMind, filiale d’IA de Google, qui avait conclu un accord avec des hôpitaux en Grande Bretagne, pour récupérer les données médicales de 1,6 million de patients, a été bloquée, du fait que les patients n'avaient pas bénéficié d'une information transparente concernant l'usage de leurs données.
De plus, l'existence même de l'IA en radiologie pose encore bien d'autres questions : celles du stockage, du transfert et de la sécurité des données. Ou encore celle tout aussi fondamentale de la responsabilité du diagnostic médical.

L’Opinion : A quel horizon l'intelligence artificielle (lA) deviendra-t-elle une réalité pour le monde de la radiologie   
Dr Bounhir Boumehdi : La réponse à votre question est entre les mains des industriels des logiciels informatiques intelligents. Je vous cite Olivier Clatz, cofondateur de Therapixel, l'éditeur français de logiciels qui a remporté le Digital Mammography Challenge, organisé par une douzaine d'institutions dont IBM, Amazon, Sage Bionetworks, qui dit : « Nous espérons décrocher notre validation clinique en 2019 et commercialiser notre technologie vers 2022 ». 

L’Opinion : En conclusion 
Dr Bounhir Boumehdi : Je ne peux qu’adopter la position de plusieurs instances internationales de radiologie qui appellent à la prudence. Le déploiement de l'IA sera plus ou moins rapide, selon les pays. S’il y a une chose sûre, c’est que le métier de radiologue va changer. Le médecin radiologue va devenir une sorte de gestionnaire des données. D’autant plus que cela va lui permettre de  se recentrer sur sa relation avec le patient et de lui offrir une médecine plus personnalisée. Et rien ne remplacera l’homme, car, aujourd'hui, personne n'imagine une machine annoncer à une femme qu'elle a un cancer du sein...et qu’elle en sera guérie, pour la simple raison qu’elle a consulté tôt et qu’on a pu diagnostiquer son cancer du sein à un stade guérissable.

12/2/2018
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Nouvelles mesures d’exonération en matière douanière

L'Administration de la douane et impôts indirects (ADII) a annoncé vendredi que la loi de finances de 2018 vient d'instituer une exonération des pénalités pécuniaires, amendes, majorations, intérêts de retard et frais de recouvrement afférents aux droits et taxes demeurés impayés avant le 1er janvier 2016.
Dans un communiqué, l'ADII cite les conditions au vu desquelles cette exonération est accordée, faisant ainsi état de la nécessité que ces pénalités pécuniaires, amendes, majorations, intérêts de retard et frais de recouvrement soient liés à des droits et taxes douaniers.
L'administration douanière exige également l'obligation que les droits et taxes impayés soient amiablement et spontanément réglés pendant la période allant du 1er janvier jusqu’au 31 décembre 2018, que les droits et taxes soient exigibles avant le 1er janvier 2016.
En outre, il est nécessaire que les droits et taxes soient encore impayés jusqu’au 31/12/2017, alors que les droits et taxes dus soient réglés au cours de l’année 2018, rapporte le communiqué, notant que les pénalités pécuniaires, amendes, majorations, intérêts de retard et frais de recouvrement liés à la révision des impôts indirects bénéficient aussi de ladite exonération.
Néanmoins, ladite exonération ne s’applique pas en cas de délit et contraventions sanctionnés par des peines privatives de liberté ne donnant pas lieu principalement à des droits et taxes douaniers, ajoute la même source, citant, à titre indicatif, des délits et contraventions liés au trafic des stupéfiants ou bien des infractions sanctionnées uniquement par des amendes forfaitaires.
Il s'agit également d'amendes dues suite à la régularisation des comptes souscrits en matière de régimes économiques par exportation hors délais, ajoute-t-on.
Parmi les exceptions figurent aussi des amendes dues en matière d’infraction de change, fait savoir l'ADII, qui précise toutefois que lorsque ces infractions sont liées à des infractions douanières, l’exonération demeure acquise, dans ces conditions, au titre de la créance douanière.

12/2/2018
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 Quels vis-à-vis autour des négociations sur le Sahara 
Ne pas absoudre l’Algérie de ses responsabilités

A. NAJI

Les démarches menées, jusqu’à présent, par l’envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara, Horst Köhler, donnent une impression de tâtonnement qui laisse les observateurs, particulièrement marocains, dans une certaine expectative. Le démenti de négociations directes, prétendument tenues avec le polisario, opposé par les autorités marocaines suite à la diffusion d’une « fake-news » à ce sujet, laisse clairement entendre que le Maroc n’a nullement l’intention de se laisser entraîner dans une approche de traitement politique qui absout l’une des parties prenantes au conflit, à savoir l’Algérie, de toute responsabilité. De même qu’il est totalement absurde de tenter d’élargir le cercle d’arbitrage dudit conflit, jusqu’à présent domaine réservé aux seules Nations Unies, à des organisations régionales, l’Union Africaine en l’occurrence, alors que cette dernière ne saurait prétendre à ce rôle, du fait des erreurs commises dans le passé qui l’ont évidemment disqualifiée dans ce sens.
Horst Köhler, actuel envoyé spécial du SG de l’ONU et ancien président d’Allemagne, n’a forcément pas la même lecture du conflit que ses prédécesseurs. Vue d’Allemagne, la rive Sud de la Méditerranée est plus une source de soucis, du fait de la migration irrégulière massive qui y prend son départ vers le vieux continent, les enjeux géopolitiques propres à cette région, les Allemands n’en ont jamais été acteurs, ou de manière très marginale. Si l’on y ajoute toutes les difficultés qu’éprouvent les Européens du Nord du continent à distinguer entre minorités ethniques réprimées et populations multiethniques fortement brassées et leur biais culturel de rejet des systèmes juridiques non-occidentaux qui prévalaient dans nombre de pays du Sud avant leur colonisation, comme si l’Histoire de ces pays commençait avec celle-ci, il est aisé d’admettre que le polisario et ses parrains algériens ne vont pas manquer de jouer sur un registre de victimisation qu’ils savent adapté aux préjugés de quelques interlocuteurs.
Sauf qu’il y a la réalité sur le terrain, qui démontre, si besoin est, que non seulement le conflit du Sahara est une création artificielle du voisin algérien, dans le cadre plus large de sa compétition géopolitique régionale avec le Maroc, mais également la dérive mafieuse du polisario, dont on retrouve les éléments impliqués dans tout ce que compte la sous-région saharo-sahélienne comme trafics de drogue et d’êtres humains, le vernis idéologique ne parvenant pas à occulter les activités criminelles des mercenaires du polisario à la solde de l’Algérie.
Polisariens et leurs parrains algériens savent pertinemment que la partie est militairement perdue depuis longtemps déjà, même s’ils se permettent de lancer quelquefois des menaces de reprise des combats pour continuer à entretenir l’illusion d’un polisario, qu’ils savent tombé dans l’oubli, auprès de l’opinion publique internationale. Ils sont tout autant conscients que les succès diplomatiques engrangés par le Maroc, ces dernières années, ont beaucoup érodé leurs capacités de nuisance. Entre temps, dans les camps de la honte de Lahmada, en Algérie, où est enregistré un taux de croissance démographique fort élevé, bouillonnent des mouvements de contestation de la direction du polisario, qui se trouve confronté à une jeunesse protestataire dénudée de tout espoir d’un avenir meilleur et qui n’a, de ce fait, rien à perdre.
Plutôt que d’attendre que les enfants natifs des camps de Tindouf, endoctrinés dès le berceau, ne se laissent massivement embrigadés par les bandes terroristes sévissant dans la zone saharo-sahélienne, et ce, faute de perspectives de vie décente dans les camps, agir de façon à comptabiliser et faire libérer ces populations séquestrées en Algérie afin qu’ils puissent rejoindre leur mère patrie, où ils pourront s’épanouir dans les régions du Sud du Maroc sous statut d’autonomie élargie, est sûrement la démarche la plus rationnelle à adopter actuellement par la communauté internationale. Mais uniquement si le constat du réel l’emporte sur la prégnance des préjugés.

A. NAJI

11/2/2018
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 Dernières pluies et chutes de neige
Impact prévisible positif sur la campagne agricole

Bonne nouvelle annoncée par le ministère de l’Agriculture. Les dernières pluies, quasi-généralisées, tombées sur le Maroc auront un effet positif sur la campagne agricole.
Les prévisions pluviométriques et les chutes de neige pour les semaines à venir devraient permettre une résorption du déficit pluviométrique, fait savoir le ministère dans un communiqué. « Les conditions climatiques de l’actuelle campagne agricole évoluent favorablement et les cultures en place continuent leur cycle végétatif normalement, faisant observer que les images satellitaires montrent un bon état végétatif des cultures qui évolue favorablement compte tenu des conditions
Quelque 98 caravanes médicales ont été organisées au profit de plus de 230.000 bénéficiaires, dans le cadre des efforts visant à désenclaver les régions ayant connu des chutes de neige et une forte baisse des températures, a indiqué, mercredi, le secrétaire général chargé de la supervision du Centre de veille et de coordination (CVC) au sein du ministère de l'Intérieur, Hassan Rochdi. 
Dans le cadre de la mise en œuvre du "Programme Riâya 2017-2018" élaboré par le ministère de la Santé, 98 caravanes médicales ont été organisées au profit de plus de 230.000 personnes qui ont bénéficié de consultations gratuites, en plus de la distribution de médicaments aux populations des douars affectés par la vague de froid, et ce en coordination avec les autorités locales et le tissu associatif, a précisé M. Rochdi dans une déclaration à la presse en marge d'une visite de presse au Poste de commandement central du CVC.
Il a, en outre, relevé que des hélicoptères du ministère de la Santé et de la Gendarmerie Royale ont été mobilisés afin d’assister les unités d’intervention, particulièrement pour évacuer les cas urgents ou acheminer des aides alimentaires aux zones enclavées. 
M. Rochdi a souligné qu’en application des Hautes instructions royales, le ministère de l'Intérieur entreprend une série de mesures et dispositions à travers l’élaboration d’un plan national annuel global pour faire face aux effets de la vague de froid de manière régulière, selon une approche participative impliquant tous les intervenants locaux et ce, depuis 2009, notant qu’au cours de cette saison hivernale, un Centre de pilotage et de veille a été mis en place au niveau du ministère de l’Intérieur afin d’assurer le suivi du développement de la situation et la coordination des opérations d’intervention.
L’opération d’intervention cette année a débuté par la distribution de denrées alimentaires et de couvertures au niveau de 22 provinces recensées, couvrant ainsi 1.205 douars et 169 collectivités locales avec une population globale de 514.000 personnes, a fait savoir le secrétaire général, notant qu’environ 44.000 familles ont, jusqu’à présent, bénéficié de l’opération de distribution de denrées alimentaires et de couvertures. Quelque 15.000 aides supplémentaires sont prévues dans les jours à venir pour les préfectures et provinces concernées, a-t-il dit.
Dans le même contexte, 660 médecins, plus de 1.950 infirmiers et près de 43 hôpitaux et 183 centres médicaux du ministère de la Santé ont été mobilisés ainsi que des unités médicales mobiles et plus de 400 ambulances, a-t-il poursuivi, notant que grâce aux efforts déployés par tous les intervenants et sous la supervision des autorités provinciales, environ 15 routes nationales, 21 régionales et 59 provinciales ont été ouvertes depuis le début de la vague de froid. Et d’ajouter que plus de 158 douars ont été désenclavés tout en assurant l’accès à 191 autres.
M. Rochdi a, en outre, fait observer que les efforts se poursuivent pour ouvrir les routes et désenclaver les douars affectés par les chutes de neige, précisant qu'il a été procédé à la mobilisation de plus de 729 engins de déneigement dont 533 fournis par les préfectures concernées.
Par ailleurs, 1.075 douars ont été connectés au réseau téléphonique cellulaire, alors que les autorités ont été équipées de téléphones satellitaires, a-t-il dit, notant que 6.834 sans-abris ont été pris en charge dans des centres d'accueil sécurisés afin de les protéger de la forte baisse des températures, les nourrir et les soigner.
Il a également indiqué que sur 3.742 femmes enceintes recensées, 373 en phase d’accouchement ont été prises en charge jusqu’à présent dans des centres hospitaliers ou dans des maternités.
Des mesures préventives ont été prises pour alléger les effets de la vague de froid et des chutes de neige sur les populations touchées, notamment à travers l’approvisionnement normal en denrées alimentaires et en différents moyens de chauffage, a-t-il rappelé, ajoutant qu’il a été procédé à la distribution de près de 5.250 fours et de fourrage pour le bétail au profit de 29.380 agriculteurs.

9/2/2018
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Nizar Baraka prend part à la réunion de l’Internationale Démocratique du Centre à Budapest

  
 
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La problématique des mères célibataires

Par Bouteina BENNANI

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Entretien réalisé par Bouteina BENNANI
 
   
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