Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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 Le Maroc compte 1.123.000 chômeurs
Jeunes et diplômés fortement touchés

74.000 postes d’emploi, dont 12.000 en milieu urbain et 62.000 en milieu rural ont été créés au deuxième trimestre 2017, contre une perte de 26.000 une année auparavant. Eclairage.
Selon le HCP (Haut- Commissariat au Plan), c’est le secteur de l’"agriculture, forêt et pêche" qui a été le principal employeur au second trimestre 2017, soit 52.000 emplois crées, des "services" (19.000 emplois), puis des BTP (7.000 emplois), alors que le secteur de l’"industrie y compris l'artisanat" en a perdu 4.000.
Avec un accroissement de la population active de 107.000 personnes, poursuit la même source, le nombre de chômeurs s’est accru de 33.000 personnes au niveau national portant ainsi l’effectif total des chômeurs à 1.123.000 personnes. Le milieu urbain a connu une hausse de 45.000 personnes et le milieu rural une baisse de 12.000, souligne le HCP dans sa note d'information relative à la situation du marché du travail au deuxième trimestre de l'année 2017.
Le taux de chômage est passé ainsi de 9,1% à 9,3% au niveau national et de 13,4% à 14% en milieu urbain. En milieu rural, ce taux a baissé de 3,5% à 3,2%. Le chômage reste élevé parmi les femmes, passant de 12,7% à 13,2%, parmi les diplômés, de 16,3% à 17% et parmi les jeunes âgés de 15 à 24 ans, de 23,2% à 23,5%.
Le HCP fait savoir, en outre, que la population sous-employée s’est établie à 1.086.000 personnes. Le taux de sous-emploi s’est accru de 0,1 point, par rapport au deuxième trimestre de 2016, passant de 9,8% à 9,9% au niveau national ; de 9% à 9,1% en milieu urbain et de 10,7% à 10,8% en milieu rural.
Tendance à la baisse du taux d’activité
Le HCP indique, par ailleurs, que la population active âgée de 15 ans et plus, avec 12.081.000 personnes, a augmenté de 0,9% au niveau national entre le deuxième trimestre de 2016 et celui de 2017 (0,8% en milieu urbain et 1% en milieu rural). La population en âge d’activité s’est accrue, quant à elle, de 1,7%. Le taux d’activité continue, ainsi, sa tendance à la baisse passant, entre les deux périodes, de 47,7% à 47,3%.
Avec 74.000 postes d’emploi  créés par l’économie marocaine entre le 2ème trimestre de 2016 et celui de 2017, le volume de l’emploi est passé de 10.884.000 à 10.958.000 personnes. Le taux d’emploi a, quant à lui, reculé de 0,5point au niveau national, passant de 43,4% à 42,9%. Ce taux a baissé en milieu urbainde37,2% à 36,4% (-0,8 point)et a augmenté en milieu ruralde53,7% à 54,2% (+0,5 point).
Les emplois créés au cours de cette période sont de 58.000 postes d’emploi rémunérés (48.000 en milieu rural et 10.000 en milieu urbain) et de 16.000 postes d’emploi non rémunérés (14.000 en zones rurales et 2.000 en zones urbaines), selon le HCP.
« Agriculture, forêt et pêche », premier employeur
Le volume d’emploi dans le secteur de l’"agriculture forêt et pêche" s’est accru de 52.000 postes au niveau national(un accroissement de 1,3%) entre le 2ème trimestre de 2016 et la même période de 2017contre des pertes de 175.000 postes en 2016, 58.000 en 2015 et de 7.000 en 2014. Selon le milieu de résidence, 3.000 postes sont créés en milieu urbain et 49.000 en milieu rural.
Le secteur des "services" a enregistré une création nette de 19.000 emplois au niveau national (7.000 postes en milieu urbain et 12.000 en milieu rural) après une création annuelle moyenne de 60.000 emplois au cours des trois dernières années.
Le secteur des BTP a créé, durant la même période, 7.000 postes d’emploi au niveau national, 2.000 en milieu urbain et 5.000 en milieu rural. La création annuelle moyenne d’emplois dans ce secteur était de l’ordre de 24.000 postes au cours des trois dernières années.
Le secteur de l’"industrie y compris l’artisanat" a enregistré une perte de 4.000 emplois (exclusivement en milieu rural), après une création annuelle moyenne de 14.000 emplois au cours des trois dernières années.
33.000 de chômeurs de plus
Les chiffres du HCP font ressortir également que le nombre de chômeurs est passé de 1.090.000 à 1.123.000 personnes entre le deuxième trimestre de 2016 et celui de 2017, ce qui représente une hausse de 33.000 personnes au niveau national (45.000 personnes en plus en milieu urbain et 12.000 personnes en moins en milieu rural). Le taux de chômage est passé de 9,1% à 9,3% au niveau national, de 13,4% à 14% en milieu urbain et de 3,5% à 3,2% en milieu rural.
Les taux de chômage les plus élevés sont enregistrés parmi les jeunes âgés de 15 à 24 ans (23,5%) et les personnes ayant un diplôme (17%).
Par ailleurs, le volume des actifs occupés en situation de sous-emploi a augmenté de 1.065.000 à 1.086.000 personnes au niveau national entre le deuxième trimestre de 2016 et celui de 2017, de 531.000 à 537.000 personnes dans les villes et de 535.000 à 549.000 dans la campagne. Le taux de sous-emploi est passé ainsi de 9,8% à 9,9% au niveau national, de 9,0% à 9,1% en milieu urbain et de 10,7% à 10,8% en milieu rural.
Selon le sexe, poursuit le HCP, le taux de sous-emploi atteint 11,4% parmi les hommes (9,1% en milieu urbain et 14,4% en milieu rural) et 5,2% parmi les femmes (9,3% en milieu urbain et 2,4% en milieu rural).
A.C

7/8/2017
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 La Chambre des conseillers adopte le projet de loi
Transfert des attributions de l'autorité gouvernementale chargée de la Justice au Procureur général du Roi près la Cour de cassation

La Chambre des conseillers a adopté, mercredi lors d'une séance plénière, le projet de loi n°33.17 relatif au transfert des attributions de l'autorité gouvernementale chargée de la Justice au procureur général du Roi près la Cour de cassation, en sa qualité de chef du parquet.

Adopté le 24 juillet dernier par la Chambre des représentants, ce projet de loi, réglementant également le poste de chef du parquet, s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions de l'article 25 de la loi organique n°106.13 portant statut des magistrats, concernant l'autorité et le contrôle par le procureur général du Roi près la Cour de cassation de tous les magistrats du parquet exerçant dans les différents tribunaux, en sa qualité de chef du parquet, a indiqué vendredi un communiqué du ministère de la Justice.
Il s'inscrit également dans la mise en œuvre des Hautes Instructions Royales contenues dans le communiqué publié à l'issue du conseil des ministres (25 juin 2017), portant sur l'accélération de la procédure d'adoption du projet de loi relative aux attributions du chef du parquet et l'organisation de ce poste, pour l'achever durant l'actuelle session législative et procéder à la passation des pouvoirs avant la date effective d'entrée en vigueur de l'indépendance du parquet à l'égard du ministère de la Justice, le 7 octobre prochain. Cette loi composée de dix articles prévoit des dispositions portant, essentiellement, sur le transfert de la qualité du chef du parquet du ministre de de la Justice au procureur général du Roi près la Cour de cassation, les attributions qui en résultent, les mécanismes d'action nécessaires, les moyens et infrastructures à affecter.

7/8/2017
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 Jbel Irhoud, demeure des plus anciens Homo-sapiens
Démarches pour son classement parmi les sites archéologiques mondiaux

Le ministère de la Culture et de la Communication œuvre actuellement à classer Jbel Irhoud parmi les sites archéologiques et historiques mondiaux, a souligné vendredi à Youssoufia, le ministre de la Culture et de la Communication, Mohamed Laâraj.

"Actuellement, le ministère œuvre à classer Jbel Irhoud parmi les sites historiques nationaux et mondiaux vu sa valeur archéologique certaine pour l'humanité entière", a-t-il indiqué à l’occasion d’une visite effectuée à ce site.
Et d’ajouter que cette région est susceptible de révéler aux chercheurs d’autres découvertes archéologiques à caractère international, ce qui incite le ministère à prendre en considération ces données pour rendre Jbel Irdhoud un site archéologique et historique à même d'attirer les chercheurs de par le monde. 
Dans ce contexte, M. Laâraj a relevé que plusieurs établissements et instituts internationaux portent un grand intérêt à ce site devenu célèbre à l'échelle mondiale depuis qu'une équipe internationale avait mis au jour des restes d’Homo sapiens primitifs, datant d’environ 300.000 ans et associés à des outillages de pierre et des restes de faunes.
La découverte des plus anciens Homo sapiens à Jbel Irhoud (province de Youssoufia, région de Marrakech-Safi) constitue un "véritable exploit", a-t-il estimé.
Par la même occasion, le ministre a visité un centre de culture au centre urbain Echemaîa (province de Youssoufia) et qui sera réhabilité par le ministère de la Culture en partenariat avec les autorités locales et les instances élues.
A cet égard, M. Laâraj a souligné que le département qu'il dirige a adopté une nouvelle stratégie et vision se basant sur la création de centres culturels de proximité.
La réouverture de ce centre culturel vise à reconsidérer le rôle de la culture dans cette ville et à marquer le point de départ de "l’industrie culturelle", au regard du rôle important que joue la culture dans l’encadrement des citoyens, a-t-il ajouté.

7/8/2017
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Hamid Kiran, un marocain révolutionnaire à sa manière!

Par Mohamed Lotfi (Edité le 23 juin 2014)

Il y a de cela très longtemps, au cœur des années de plomb, cet homme a fait sa révolution, tranquille, discrète, presque anonyme, mais néanmoins une véritable révolution. Durant presque 40 ans, il était caissier d’une banque. Le jour, il comptait des chiffres. Le soir et la fin de semaine, il changeait le monde en étant artiste-peintre, danseur, chorégraphe et poète. Aujourd’hui, un peu partout dans le monde, des marocains comme moi, lui doivent leur épanouissement, leur ouverture sur la modernité et sur le monde.
Le point culminant de sa révolution fut le FRAT. Le Foyer de recherche artistique et théâtrale qu’il fonda en 1968 avec la collaboration d’une grande Dame, Nina Baldoui (la générosité en personne). Grâce à elle et son local-studio, situé juste à côté de l’hôtel Hassan à Rabat, des centaines de jeunes marocains, garçons et filles, ont été initiés à la danse classique par notre révolutionnaire. Il ne se contentait pas de donner des cours, il racontait la danse, ses époques, ses grandes figures et sa raison d’être. À travers le royaume, ces jeunes ont laissé des traces de leur art, avec des spectacles inspirés du classique, du moderne et évidemment de notre patrimoine folklorique (Poèmes de sud).
Dans une période qu’on qualifie aujourd’hui de plomb, cet homme avait semé le sens de la beauté et de la grâce dans la tête d’une jeunesse marocaine douée sans le savoir pour l’art. À sa manière, notre révolutionnaire faisait de l’éducation populaire. Il le faisait bénévolement. Très souvent, il dépensait de ses poches les frais des déplacements, des costumes et des décors.
J’ai deux frères qui habitent l’Allemagne (Adil Laraki et Younes Laraki). Tous les deux ont mené une carrière exemplaire en tant que danseurs professionnels. L’un à l’Opéra d’Essen, l’autre à l’Opéra de Berlin. C’est au FRAT, avec notre révolutionnaire, qu’ils ont été initiés à la danse classique sans savoir qu’un jour ils en feraient un métier. Je peux citer des dizaine d’autres exemples. Ceux comme moi qui n’ont pas donné suite à la danse et au théâtre, doivent néanmoins à leur passage au FRAT d’avoir découvert en eux-mêmes la part lumineuse.
Hamid Kiran a été aussi le chorégraphe pour plusieurs spectacles nationaux dont celui d’un Opéra présenté à la grande porte de Chellah. Pour célébrer la fête de la jeunesse de 1979, le spectacle « De l’obscurité à la lumière » a été chorégraphié avec la participation de quelques 300 jeunes issus des orphelinats du Maroc (Opéra mis en musique par Dr Fennich et Driss Cherradi, écrite par le grand poète Ali Skalli).
Dans cette aventure qui a demandé des mois de préparation, ce n’est pas le spectacle à grand déploiement qui était le plus important. Ce sont les heures de préparation et de discussion avec tous ces orphelins, venus de plusieurs villes célébrer leur jeunesse.
Pour tous ces jeunes marocains, cet homme n’avait rien du modèle d’autorité auquel ils étaient habitués dans leurs orphelinats. Entre deux cours de danse, entre deux répétitions, les jeunes retrouvaient en lui l’éducateur et le confident. Celui avec qui ils pouvaient parler librement. Parler de danse, de musique, parler aussi de leurs rêves, leurs projets et de leurs questions existentielles. Pour plusieurs jeunes, cette bouffée de liberté, cette initiation à la culture ont été un moment fondateur, un moment déterminant dans leur vie.
Dans une culture où le rapport au corps est grandement dicté par une morale religieuse, l’expérience au sein du FRAT a été, pour tous ces jeunes, filles et garçons, une expérience initiatique pour une exaltation du corps. Entrer dans un dialogue nouveau avec son corps et celui de l’autre. Ainsi, pour un garçon, danser avec une fille, la porter et la serrer dans ses bras, n’avait plus rien de malsain.
À 80 ans, Hamid Kiran a aussi derrière lui toute une vie d’artiste peintre. Depuis plus de 60 ans, il peint chaque jour. C’est l’un des très grands et des plus prolifiques que le Maroc ait connu. Mais, pour des raisons qui m’échappent, Hamid Kiran demeure encore mal connu de ses compatriotes.
Sur la marche verte, il a peint une œuvre magistrale. Aux premières commémorations de la grande marche de 1975, notre télévision nationale ouvrait l’antenne avec l’image de ces mains tendues vers le drapeau national flottant dans le ciel, entouré d’un chapelet.
Au premier anniversaire de la Marche verte en 1976, la revue ‘’Al Fenoune’’ a publié une édition spéciale. Le Tableau de Hamid a été choisi pour en faire la couverture. Un jour, Hamid a eu l’idée de l’offrir au Roi Hassan II. Pour lui, c’était sa façon de le remercier d’avoir mis au monde une marche qui avait redonné à tout un peuple la fierté d’appartenir à un territoire.
Pour offrir son cadeau, Hamid Kiran s’est adressé directement au Palais. Finalement l’offre a été faite par l’intermédiaire du Ministre des affaires culturelles de l’époque, Mohamed Bahnini. Au moment de remettre le tableau, les deux fonctionnaires proches du Ministre voulaient le lui acheter, mais Hamid a tenu à en faire cadeau au Souverain.
Presque 40 ans plus tard, Hamid Kiran n’a jamais reçu le moindre mot, ni du palais, ni du ministre ou du ministère, qui confirme sa réception par le Roi. A-t-il eu malentendu A-t-il eu oubli C’est possible. Toujours est-il qu’un grand tableau sur une grande marche existe quelque part au Maroc, mais on ne sait pas où !
En hommage à cette grande Marche et par respect à l’artiste, il est très souhaitable de retrouver l’œuvre de Hamid Kiran. Une fois retrouvée, pourquoi pas la redonner à ceux et celles qui l’ont inspiré, un peuple marocain plus que jamais en marche. Ce tableau lui revient de droit. La Marche verte de Hamid Kiran illustre brillamment l’union du peuple marocain. Une union toujours à protéger. Cette œuvre d’art peut aussi y contribuer à condition de la sortir de l’ombre.
Un musée national a ouvert ses portes en 2014 à Rabat regroupant les grands peintres marocains. Je m’attendais à ce que Hamid Kiran en fasse partie. Ce n’est pas encore le cas.
Au delà du royaume, les oeuvres de Kiran ont sillonné d’autres pays comme la France, l’Irak et le Luxembourg. Son style est unique. Par l’éducation de sa mère espagnole et son père marocain, Hamid Kiran personnifie la double culture arabo-européenne. Dans sa technique, dans le choix de ses thèmes, dans le choix des couleurs et des formes. Cela saute aux yeux! Regardez sa fresque du hammam, regardez la lumière à travers les goûtes d’eau. Sa peinture brille. Certains critiques d’art la qualifient de prophétique.
Dans un article publié au Maroc par L’Opinion le 23 mai 2014, la critique d’art Nelly Lecomte a consacré un long article à Kiran: «Voilà un peintre qui n’a pas froid aux yeux. D’une expression directe, c’est un peintre qui montre avec franchise l’expressivité du corps humain. Avec sa face transcendantale, il reprend une représentation de la beauté connue depuis l’antiquité. Peintre de l’absolu…« .
Hamid Kiran est absolument un des meilleurs hommes que le Maroc ait produit après son indépendance autant par son œuvre picturale que par sa contribution à l’art chorégraphique. Je ne lui connais qu’un défaut, il n’est pas homme d’affaire. Il ne sait pas se vendre. Il ne sait pas faire partie d’une clique. Un défaut qui ajoute à sa grandeur et à son honneur. Je trouve néanmoins inacceptable que son œuvre picturale passe inaperçue et que son œuvre sur la Marche verte soit mystérieusement cachée. Hamid Kiran est résolument un révolutionnaire marocain. C’est inacceptable de l’exclure de notre patrimoine national.
En marge de ce qu’on appelle les printemps arabes, j’entendais beaucoup de voix appeler à la construction du progrès du Maroc et son développement. Le Maroc saura se distinguer en faisant sa propre révolution. Je crois que faire sortir de l’ombre ce grand marocain, alors qu’il est encore en vie, est aussi une belle façon de contribuer au développement et au dialogue dans notre pays.
La révolution c’est aussi reconnaitre les gestes et les actions révolutionnaires de nos compatriotes.

7/8/2017
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 7ème édition de la compétition "Global Business Institute" aux Etats-Unis
Belle prestation du Maroc

Le Maroc s'est distingué lors de la 7ème édition de la compétition "Global Business Institute", une initiative organisée par la Foundation Coca-Cola, en partenariat avec l’Université de l’Indiana (centre) et le Département d'État américain. 

La compétition, tenue dans le cadre du "Coca-Cola MENA Scholarship" du 23 juin au 24 juillet à la prestigieuse Kelley School of Business de l’Université de l’Indiana, a connu la participation de 100 entrepreneurs en herbe en provenance de sept pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), dont 16 du Maroc, ont annoncé vendredi les organisateurs. 
Une équipe marocaine a remporté le premier prix pour son projet "M3D", une innovation médicale fournissant des prothèses crâniennes moins coûteuses et plus efficaces aux personnes à faible revenu. 
Lors de cette manifestation internationale, le Royaume s’est distingué à travers le projet "YADI", classé parmi les cinq finalistes, et qui offre une plate-forme de commerce électronique dédiée aux produits artisanaux marocains, a fait savoir la même source. 
Par ailleurs, l’initiative marocaine "NoBox Lab", qui vise la création d'une entreprise sociale proposant une nouvelle démarche éducative à travers des programmes ludiques et innovants, a figuré parmi les dix gagnants de ce concours. 
Pendant leur séjour aux Etats Unis, les étudiants ont bénéficié de quatre semaines de formation dans la Kelley School Business dédiée au développement de leurs compétences entrepreneuriales dans le domaine social. 
Ils ont été également accueillis au Département d'Etat américain et à la Chambre de Commerce de la capitale Washington DC, avant de se rendre à Atlanta, en Géorgie (sud) pour une visite du siège social de Coca-Cola Company.

7/8/2017
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 China-Africa Investment Forum
La nouvelle Route de la soie et son impact sur les économies africaines

La 2èmeédition du « China-Africa Investment Forum (CAIF) » aura lieu les 27 et 28 novembre prochains à Marrakech. Objectif : favoriser les rencontres d’affaires entre les principaux acteurs du commerce et de l’investissement entre la Chine et l’Afrique afin de promouvoir la création de partenariats durables à forte valeur ajoutée, notamment industrielle. «L’organisation de cet événement d’envergure s’intègre dans une démarche volontariste et stratégique menée au plus haut niveau de l’État marocain», déclare Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique. «Ce forum vise à consacrer la coopération Sud-Sud et à tirer le plein potentiel du partenariat Maroc-Chine-Afrique», ajoute-t-il.
Co-organisé par le ministère de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie Numérique, Jeune Afrique Media Group et BOAO Business Consulting, ce rendez-vous connaitra la participation de plus de 400 décideurs économiques chinois et africains de haut niveau dans le but de discuter des implications financières de la nouvelle route de la soie pour les économies africaines et des solutions à privilégier pour capitaliser sur cette nouvelle dynamique qui vise à faire du continent une véritable plateforme industrielle. Au menu aussi de ce Forum, des ateliers consacrés, entre autres, aux politiques économiques.
Pour rappel, c’est pratiquement depuis mai 2016 que les Maroc et la Chine ont décidé de renforcer leur partenariat dans différents domaines, et ce, en marge de la visite effectuée par de SM le Roi dans ce pays. Ils ont décidé d’augmenter leurs échanges bilatéraux, et de renforcer la communication et la coordination sur les questions stratégiques et promouvront la coopération et les échanges entre les organes législatifs et les partis politiques.
La Chine et le Maroc se sont mis d’accord également de mettre conjointement en œuvre le consensus de coopération atteint dans le cadre du Forum de coopération Chine-Pays arabes et du Forum de coopération Chine-Afrique. C’est là en effet que s’inscrit China-Africa Investment Forum prévu à Marrakech.
Les deux pays envisagent aussi d’approfondiront la coopération dans les domaines tels que les secteurs pétrolier et minier, l'agriculture, la protection environnementale, la pêche, la construction d'infrastructures et la communication numérique, élargiront la coopération dans les énergies renouvelables et développeront un partenariat dans l'industrie, la métallurgie et l'électronique.
A.C

7/8/2017
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