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Académie Hassan II des sciences et techniques : SM le Roi donne Son agrément à quatre nouvelles nominations

SM le Roi Mohammed VI a bien voulu donner Son agrément à quatre nouvelles nominations à l'Académie Hassan II des sciences et techniques, a annoncé mercredi cette Institution scientifique.
Il s’agit d’un membre associé, le Pr Alan Jay Heeger, d’un membre résident, le Pr Abdeljabbar El Manira, et de deux membres correspondants, les professeurs Abdeslem El Khamlichi et Ali Benomar, a précisé l’Académie Hassan II des sciences et techniques dans un communiqué. Le Pr Jay Heeger, de nationalité américaine, a obtenu le Prix Nobel de chimie en 2000. Physicien, chimiste, ingénieur, il a enseigné à l’université de Pennsylvanie puis à l’université de Californie à Santa Barbara. Le Pr El Manira est membre correspondant de l’Académie Hassan II des sciences et techniques depuis 2013 et est également membre de l’Académie royale des sciences de Suède. Il est notamment membre du comité de rédaction de six prestigieuses revues scientifiques et assure l’expertise de 14 autres dont Nature, Science, Nature Euroscience.
Le Pr El Khamlichi, enseignant chercheur en neurochirurgie, préside la Fondation Hassan II pour la prévention et la lutte contre les maladies du système nerveux et dirige le Centre de référence international à Rabat pour la formation des neurochirurgiens africains.
Quant au Pr Benomar, il est enseignant chercheur en neurochirurgie à la faculté de Médecine et pharmacie de Rabat. La qualité de ses travaux scientifiques lui a valu d’être désigné membre de l’Américain Association for the avancement of science et membre du comité de formation continue de la Fédération mondiale de neurologie. L’Académie Hassan II des sciences et techniques compte 60 membres dont 30 citoyens marocains, qualifiés de membres résidents, 30 personnalités étrangères qui ont la qualité de membres associés et trente membres correspondants, choisis parmi les personnalités scientifiques et les représentants des secteurs économiques, nommés pour un mandat de quatre ans renouvelable une fois.

21/4/2017
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Les produits du terroir de nos provinces sahariennes: Ressources naturelles et expertises locales

Hassan BENMAHMOUD

Le mode de vie, essentiellement nomade, la fraîcheur, l’authenticité et la quiétude d’un chapelet de près de deux cents oasis, dont l’une des plus grandes du Maroc, celle d’Akka, a donné lieu à l’émergence d’un creuset civilisationnel, dépositaire d’une culture millénaire, séculaire unique avec un savoir-faire ancestral cultivant une tradition millénaire de mise en valeur des rares ressources naturelles de la région tout en préservant des écosystèmes fragiles. Les produits du terroir de nos provinces sahariennes, reflets d’une culture subtile et riche, véhiculent une symbolique vivace de retour aux sources, aux racines dans un environnement climatique très divers : Guelmim-Oued Noun, saharien, Laâyoune- Sakia El Hamra, influencée par la fraîcheur de l’océan et Dakhla-Oued Eddahab, caractérisé par un climat tropical tempéré par un courant froid en provenance des îles Canaries
L’Emblème du Sahara : le dromadaire, qui symbolise, à lui seul, une certaine vision du monde, rappelle toute une activité riche et variée d’élevage camelin, véritable potentiel de nos provinces sahariennes avec un cheptel de plus de 200.000 têtes et des pâturages à perte de vue à Saguia Lhamra, Tirsse ou Darâa. Son cuir et sa laine, matériau exploités dans la fabrication des Khaïmas, autre symbole du désert et d’un mode de vie, le nomadisme saharien, ancré dans une tradition séculaire de nos provinces du Sud. Le projet de développement et d’estimation des produits laitiers des chameaux de la région Dakhla-Oued Eddahab est l’un des plus importants projets agricoles lancés au niveau de la région dans le cadre du Plan Maroc Vert.
Le palmier dattier, surtout dans les régions de Guelmim et Smara, cet arbre séculaire constitue le pivot de l'écosystème oasien des régions sahariennes comme il contribue à hauteur de 40% à la formation des revenus agricoles. Il procure en outre, divers matériaux consacrés à l'artisanat, à la construction ou à la production énergétique. Jouant un rôle d'écran en protégeant les oasis contre les influences désertiques et créant un microclimat favorisant le développement de cultures, Le chapelet oasien avec sa formidable biodiversité est riche d’une vingtaine de variétés de dattes dont certaines présentent un intérêt économique très prometteur.
Autre particularité de nos provinces sahariennes, le couscous « khoumassi », élaboré à base de cinq céréales. Objet d’une meilleure valorisation, ce produit du terroir a vu se développer certaines techniques de fabrication qui lui ont donné une certaine visibilité permettant d’améliorer sa commercialisation.
Les plantes aromatiques et médicinales dont la récolte saisonnière à haute valeur ajoutée a traditionnellement offert une importante source de revenus pour les familles en zone oasienne. Les hommes et les femmes, en milieu rural, jouent un rôle important dans la conservation et la gestion de ces ressources. Les populations rurales ont des connaissances considérables et un savoir-faire pratique gagné par de longues années de vie avec les plantes aromatiques et médicinales et les herbes en milieu naturel. Mais souvent leurs qualifications ne sont ni identifiées, ni valorisées. Parallèlement, le revenu qu’elles perçoivent de leur participation à la gestion, à la transformation et à la commercialisation de ces plantes n’est pas proportionnel au rôle qu’elles assument dans ces activités nécessitant donc une meilleure organisation de cette filière.
Dans nos provinces sahariennes, près d’une quarantaine de plantes aromatiques et médicinales sont répertoriées et certaines sont d’ores et déjà en cours de valorisation et de labellisation.
Si certaines sont aussi célèbres pour leur miel comme le « Talh » des vallées du Draa, de Saguia Lhamra ou d’Imrikli et du Daghmous dont les miels sont parmi les plus chers du marché et les plus prisés pour leurs propriétés médicinales, ou encore le Cactus, avec ses deux variétés locales Aissa et Moussa, particulièrement goûteuses, avec plus de 30.000 ha de plantations, sachant que le figuier de barbarie offre des possibilités multiples de valorisation et de produits dérivés, le « Tichtar », viande cameline séchée, le lait et le fromage de lait de chamelle, le « Jdari » et d’autres produits commencent à devenir plus visibles et très appréciées par les consommateurs, en témoigne le succès inattendu de ces produits au Salon. Le SIAM joue donc un rôle de locomotive pour la mise en valeur des produits du terroir en explorant des pistes de réflexion pour dépasser la problématique de commercialisation. Assistance, rencontres avec des distributeurs nationaux et étrangers, conférences sur les produits du terroir sont au menu afin de booster une commercialisation qui reste problématique.
Notons que la filière des produits du terroir semble retrouver une vraie dynamique avec l’entrée en vigueur de la loi 25-06 relative aux signes distinctifs d’origine et de qualité des denrées alimentaires et des produits agricoles et halieutiques qui a permis la labellisation de plusieurs produits de terroir. Cette loi a permis également de réorganiser cette filière agricole tout en englobant tous les maillons de la chaîne de valeur, notamment le packaging et la commercialisation. Toutefois, si plusieurs produits du terroir ont été identifiés, répertoriés et même labellisés, le défi à relever reste la commercialisation de ces produits. L’objectif étant de promouvoir et d’assurer un développement inclusif des territoires dont les premiers bénéficiaires doivent être les populations locales, tout en essayant de valoriser et d’exploiter de manière durable les potentialités, les spécificités et les atouts naturels et culturels du territoire pour en faire un levier et un outil pérennes de développement local, tant sur le plan économique que social.
En effet, les agriculteurs de nos provinces sahariennes sont confrontées à trois défis : produire plus et mieux pour les marchés locaux, voire l'exportation tout en préservant une spécificité ancestrale d’une valeur inestimable ; promouvoir de nouveaux modèles agricoles, plus productifs mais aussi plus respectueux de la dimension sociale, de l’environnement et plus économes en eau et en énergie ; et enfin, transformer ces activités en facteur de croissance. Pour cela, la recherche et l’innovation sont les clés de la réussite.
Pour le moment, c’est la problématique de commercialisation qui inquiète. Une commercialisation de produits du terroir qui devrait s’appuyer sur ce que les territoires et les terroirs offrent de spécifique, d’unique, d’authentique, en termes de savoir-faire, de cultures, de patrimoine, de produits ou de paysages dans un Maroc qui plonge ses racines dans le désert du Sahara, lieu de savoir, d’art et de culture dont le patrimoine culturel « Hassani » est l’une des expressions les plus accomplies.

21/4/2017
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Les objectifs du programme gouvernemental à l’horizon 2021 Plus d’ambitions que de moyens

A. NAJI

Le chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, a procédé, mercredi, à la présentation du tant attendu programme gouvernemental, devant les deux Chambres du Parlement, lors d’une séance plénière conjointe, et ce conformément à l’article 88 de la Constitution du Royaume. Mis à part le fait que cette déclaration comporte essentiellement des généralités, ce qui est somme toute normal pour un tel exercice, le chef du gouvernement a plus fait étalage des ambitions de son gouvernement que des moyens pour parvenir à les réaliser. Si ce n’est la poursuite du démantèlement du système de subvention aux produits de première nécessité, une démarche qui est loin de faire l’unanimité au sein de l’opinion publique, pas même parmi les sympathisants du parti à la tête du gouvernement. En mettant, ainsi, en avant la poursuite et l‘élargissement du champ d’action de programmes de soutien à certaines catégories sociales, M. El Othmani omet de souligner qu’il s’agit juste de déshabiller Saint Paul pour habiller Saint Pierre.

On apprend, par ailleurs, à travers cette déclaration, que le gouvernement compte, à la fois, multiplier les cadres incitatifs au profit du tissu productif, afin de stimuler la croissance économique, et brider le déficit budgétaire à 3%, l’inflation à 2% et réduire le taux d’endettement de la trésorerie à moins de 60%. Concernant la fiscalité, il est question d’un cadre incitatif pour les nouvelles entreprises industrielles et les grands exportateurs, seulement. Comme si les opérateurs des autres secteurs d’activités et les exportateurs de tailles petite et moyenne étaient moins aptes à donner un coup de fouet à la croissance, en bénéficiant également d’un allégement du poids de leurs contributions fiscales. Le chef du gouvernement escompte-t-il une prochaine mise à disposition de l’appareil productif de capitaux, qui auraient été jusqu’ici thésaurisés, à travers la mise en place du mode de finance participative C’est une possibilité, mais pas une certitude. Les agroindustriels, qui viennent de bénéficier (enfin) de leur contrat-programme, peuvent, toutefois, se réjouir d’être plus présents dans le champ de vision du chef du gouvernement. Et pour sacrifier à la mode des temps actuels, le principe de la préférence nationale est, désormais, consacré.
Manque d’ambition en matière de création d’emplois ou tout simplement franchise quand aux modestes capacités de son gouvernement à y arriver, M. El Othmani ne promet pas mieux qu’un taux de chômage de 8,5%. Les légions de chercheurs d’emploi sont, donc, prévenus. Il leur reste encore beaucoup à attendre avant d’espérer des temps meilleurs.

21/4/2017
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M. Azziman s’insurge contre les incivilités dans les établissements scolaires «Faire face avec fermeté»

Le président du Conseil supérieur de l'éducation, de la formation et de la recherche scientifique, Omar Azziman, a appelé, mercredi à Rabat, à la conjugaison des efforts de l'ensemble des intervenants, en vue de faire face avec fermeté aux incivilités qui se multiplient au sein des établissements d’éducation et de formation, tous niveaux confondus, et dans les espaces sociaux.
Intervenant à l’ouverture d’une rencontre d’information consacrée au rapport du Conseil sur ''l’éducation aux valeurs dans le système national d’éducation, de formation et de la recherche scientifique'',
M. Azziman a souligné que ces incivilités, qui se manifestent, essentiellement, à travers le manque de discipline, le non-respect de l’autre, la fraude, la violence, le harcèlement et l’atteinte aux biens publics et à l’environnement, sont autant de questions cruciales qui interrogent sévèrement le rôle des établissements d’encadrement et d’éducation, avec à leur tête l’école.
Dans ce sens, M. Azziman a indiqué que ce rapport, le premier en son genre, élaboré selon une approche participative et conformément aux missions dévolues au Conseil, s’inscrit dans le cadre de l’examen approfondi de certaines questions soulevées par la vision stratégique de la réforme, dont l’éducation aux valeurs fait partie, ajoutant que l’objectif de ce rapport est de présenter des recommandations visant à renforcer le rôle des établissements d’éducation, de formation et de recherche scientifique dans l’ancrage du civisme et des valeurs, notamment celles définies dans la constitution.
Le président du Conseil a, à ce propos, mis l’accent sur la nécessité de "former un citoyen conscient, capable de concilier entre ses droits et devoirs, attaché à son identité et engagé à assumer ses responsabilités envers lui-même, sa famille et sa société, tout en étant respectueux de l’autre et du droit à la différence et ouvert sur son univers".
Pour sa part, le président de la commission permanente des curricula, programmes, formation et outils didactiques, au sein du Conseil, Abdeljalil Lahjomri a noté que l’école oeuvre à compléter sa mission dans des conditions optimales en vue de réaliser les objectifs de la promotion individuelle et sociétale, soulignant l’impact de ces actions, non seulement sur l’éducation, la formation, la qualification et la recherche, mais aussi au niveau du développement humain et environnemental.
Il a affirmé que la commission qui a élaboré ce rapport a consacré une partie non négligeable à l’éducation aux valeurs dans l’école marocaine, en engageant un travail de recherche impliquant les experts, tout en mettant à profit les recommandations de plusieurs rapports nationaux et internationaux en la matière, afin d’élaborer une conception cohérente sur les moyens susceptibles de promouvoir le rôle de l’école.
Il a, en outre, fait remarquer que la mise en place d’un système de valeur doit prendre en considération plusieurs principes, notamment l’harmonisation avec les choix fondamentaux de la nation, tels qu’ils sont énoncés par la constitution, mettant en avant, à ce propos, les valeurs de l’appartenance religieux et national, de la citoyenneté locale et internationale, de protection de l’environnement et du développement durable, ainsi que la consécration du principe de la parité et la qualité au sein de l’école.
Le rapport du Conseil approche le sujet des valeurs dans le système éducatif, à travers plusieurs domaines qui se manifestent, notamment, au niveau de l’éducation aux valeurs par l’école, en complémentarité avec ses missions d’éducation et de formation, a-t-il noté, ajoutant qu’il s’agit également d’accorder une attention particulière au développement de la vie scolaire et universitaire et aux projets de développement des établissements d’éducation, de la formation et de la recherche dans la consécration des valeurs nobles de la société.
Cette rencontre a été marquée par la participation d’un groupe de chercheurs et représentants de la société civile, ainsi que des représentants d’organisations nationales intéressées par l’éducation aux valeurs.

21/4/2017
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Développement agricole : Pour l’adaptation de l’agriculture africaine

Mohamed RAKIB

L’initiative pour l’Adaptation de l’agriculture africaine (AAA), proposée par le Maroc, et adoptée par plusieurs pays africains le 30 septembre dernier à Marrakech, est sur le point d’être réalisée. Et pour cause, tous les pays concernés sont conscients du potentiel africain en matière d’agriculture.
En effet, le Maroc a lancé depuis avril 2016 son initiative pour l’Adaptation de l’agriculture africaine (AAA). Celle-ci a été adoptée en septembre 2016 par une trentaine de ministres africains, car elle représente une solution ambitieuse et une réponse aux défis climatiques et alimentaires au niveau africain.
Le développement de l’agriculture en Afrique fait désormais partie des priorités du Maroc. Plusieurs initiatives ont été lancées dans ce sens depuis quelques années. La dernière n’est autre que «l’initiative pour l’Adaptation de l’agriculture africaine » (AAA). L’initiative AAA est un projet qui représente une solution ambitieuse et une réponse aux défis climatiques et alimentaires pour l’Afrique et qui contribuera à relier le financement climat et la sécurité alimentaire à travers des projets prioritaires permettant de valoriser au mieux, et de manière durable, les ressources naturelles africaines.


Les pays africains signataires de cette initiative s’engagent à accompagner celle-ci en faveur de l’Adaptation de l’Agriculture Africaine en appuyant, dans un premier temps, le principe d’un financement public et privé plus important, plus efficace et plus efficient et d’un suivi des fonds effectivement déboursés pour l’Adaptation, l’Agriculture et l’Afrique, ainsi qu’un accès facilité des projets africains aux fonds climat.
D’ailleurs, les ministres africains sont disposés à contribuer à l’action et aux solutions à travers le Plan mondial d’action pour le climat (Global Climate Action Agenda) et tout autre cadre pertinent. Cet engagement consiste à mettre en avant des projets et bonnes pratiques africaines dans des domaines tels que la gestion des sols dont le stockage de carbone dans les sols, l’agroforesterie, la maîtrise de l’eau agricole et la gestion des risques climatiques et du financement des petits exploitants, qui constituent l’un des groupes les plus vulnérables. L’Initiative ambitionne également de positionner l’agriculture au centre des négociations climat en mettant en exergue une augmentation durable de la productivité et des revenus agricoles, l’adaptation et le développement de la résilience face aux changements climatiques tout en oeuvrant à un renforcement des capacités africaines en matière de politiques et de programmes agricoles, de montage et de gestion de projets agricoles durables et résilients face au climat au niveau du continent.
Dans ce contexte, la «Triple A» propose d’agir sur deux volets, l’un est relatif aux négociations pour mettre l’adaptation de l’agriculture africaine au coeur des enjeux des COP et obtenir une répartition équitable des fonds climat entre adaptation et atténuation. Quant à l’autre volet, il concerne les solutions ayant trait à la promotion de la mise en oeuvre de projets concrets et innovants en matière de gestion des sols, de maîtrise de l’eau agricole, de gestion de risques climatiques et de renforcement des capacités et solutions de financement.
Cependant, le potentiel africain en agriculture est important, selon les experts en la matière qui estiment que l’agriculture est une partie de la solution pour assurer la sécurité alimentaire des Africains. En effet, le continent est en mesure de démontrer par son agriculture qu’il est pleinement capable de s’adapter et de devenir plus résilient aux changements climatiques pour relever les défis de productivité et de développement durable sur toute la chaîne agroalimentaire et de sécurité alimentaire.

21/4/2017
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Nouveau concept d’agences de proximité interactives du Groupe Crédit Agricole : Le «Relais Digital»

N. BATIJE


Dans le cadre du 12è Salon international de l'agriculture au Maroc (SIAM), tenu sous la thématique "Agrobusiness et chaînes de valeur agricole durables" et visant à mettre l’accent sur la nécessité des synergies entre les différents acteurs du secteur agricole marocain, aujourd’hui confrontés à une économie agricole mondiale en pleine mutation, le Groupe Crédit Agricole du Maroc (GCAM) s’inscrit dans une dynamique innovante et opte pour un nouveau concept d'agences de proximité interactives dénommé "Relais Digital".
Lancé, mercredi à Meknès, le "Relais Digital" est tout simplement un point de vente équipé d’automates à la pointe de la technologie offrant une panoplie de service tout en maintenant le contact visuel entre le client et son chargé de clientèle.
Equipé de webcam, l’utilisateur peut ainsi échanger avec un chargé de clientèle qui lui indique les différentes démarches selon le type d’opération que le client souhaite réaliser. Retrait ou versement de Cash, dépôt ou encaissement de chèques, transfert d’argent, paiement de factures, ouverture de compte, initiation de demande de crédit ou simple demande d’information
Lors de la cérémonie de lancement de ce nouveau concept d’agences, Abdemounaim Dinia, directeur général adjoint en charge du domaine support au Crédit Agricole a précisé que "ce nouveau concept du Crédit Agricole du Maroc vise à rapprocher le réseau du GCAM de ses clients et assurer une présence dans les zones rurales éloignées en mettant à leur disposition la majorité des prestations offertes par la banque en leur évitant de long et fastidieux déplacements". Et « cela sans sacrifier à la convivialité de la relation humaine car non seulement, le client peut échanger en direct avec un chargé de clientèle via la webcam mais il trouvera au sein de chaque Relais Digital un chargé de clientèle qui pourra lui apporter une assistance particulière si nécessaire ».
Un communiqué du Groupe Crédit Agricole du Maroc précise que les services offerts par les automates concernent les opérations suivantes :
• Retrait Cash (Choix du compte, Choix des dénominations, Retrait de grand montants et dépassement du plafond)
• Dépôt de cash (Choix du compte, Dépôt de plusieurs dénominations à la fois)
• Dépôt de chèques (Choix du compte, Plusieurs chèques à la fois, Possibilité d’accepter ou de rejeter un ou plusieurs chèques)
• Encaissement de chèques
• Transfert d’argent
• Paiement de factures (possibilité de lecture du code à barre de la facture
• Demande de service client : information, demande de chéquier, …
• Initiation d’ouverture de compte
• Initiation de demande de crédit
• Offres de nouveaux produits bancaires
A noter enfin que le Relais digital qui devrait être lancé dès mercredi dernier dans 22 directions régionales, serait généralisé au niveau de toutes les directions du Groupe.

21/4/2017
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Comité Exécutif de l’Istiqlal : L’accord scellant l’homogénéité du parti et l’unité de ses rangs hautement salué

Le Comité Exécutif (CE) du Parti de l’Istiqlal a tenu, mardi 18 courant au siège central du parti, sa réunion périodique sous la présidence du S/G du parti, M. Hamid Chabat, avec à l’ordre du jour des questions politiques et organisationnelles.
Les membres présents ont salué, lors de cette réunion, la teneur du PV de l’accord qui reflète la volonté et le désir d’homogénéité du parti et d’unité de ses rangs afin de faire face à tous les défis auxquels le pays est confronté à tous les niveaux. Les membres présents ont, d’autre part, convenu à l’unanimité de convoquer un congrès extraordinaire pour le 29 avril axé sur l’examen de deux points, à savoir la discussion des articles 91 et 54 des statuts du parti.
En conséquence de quoi, il a été décider de nommer une commission composée de membres du CE et chargée de formuler une vision globale de ce que sera le congrès extraordinaire et de l’exposer devant ledit Comité lors de sa prochaine réunion.
Les membres du CE ont également abondamment discuté, lors de cette réunion, l’ensemble des évolutions politiques du pays au cours des dernières semaines et la manière de s’y prendre, principalement en ce qui concerne les implications de la formation du nouveau gouvernement, son programme et l’attitude du parti à son sujet lors du vote de confiance du nouvel Exécutif à la Chambre des Représentants.

21/4/2017
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Détenus condamnés pour extrémisme et terrorisme : La DGAPR dément l’ouverture d’un dialogue

La Délégation générale de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion (DGAPR) a démenti les allégations relatives à l'existence d'un dialogue ouvert avec une catégorie de détenus condamnés pour extrémisme et terrorisme.
Dans un communiqué, la délégation a démenti les allégations colportées par les sites électroniques et la presse faisant état de l'existence d'un dialogue avec les détenus des établissements pénitentiaires, précisant qu'"il n'existe aucun dialogue ouvert par quelconque partie avec cette catégorie de détenus tel que prétendent ces articles". Il s'agit, explique la même source, de la réponse apportée par la DGAPR aux demandes d'un nombre de prisonniers condamnés pour des affaires liées à l'extrémisme et au terrorisme relatives à leur participation dans des programmes intitulés "Peer education", lancés par la Délégation générale et annoncés à l'opinion publique.
Ce programme, qui a fait l'objet d'une convention de partenariat signée avec le Programme des Nations Unies pour le développement au Maroc (PNUD), est dédié à toutes les catégories de détenus et ne se limite pas à un groupe spécifique, a relevé la DGAPR.
La réponse à ces demandes s'inscrit dans le cadre d'une approche de communication adoptée par la délégation en vue d'offrir aux détenus, toutes catégories confondues, la possibilité d'exprimer leurs besoins et leurs demandes et de faire part de leurs doléances en leur permettant d'exercer leur droit de citoyens tel que garanti par la Constitution.

21/4/2017
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Squelette du dinosaure marin qui a failli être vendu en France : Enfin restitué au Maroc

Le Squelette du dinosaure marin qui avait été exposé en mars dernier à l’hôtel Drouot à Paris vient d’être restitué au Maroc et livré au Ministère de l’Energie, des Mines et du Développement Durable, a-t-on appris auprès de l'Ambassade du Royaume du Maroc en France.
Cette restitution s’est effectuée dans le cadre d’un Accord entre le Royaume du Maroc et les détenteurs de ce Squelette, qui permet d’éviter un processus judiciaire long et fastidieux ; Accord par lequel ils reconnaissent sans condition la propriété du Maroc de ce Squelette et acceptent d’en assurer le transfert au Maroc et sont indemnisés au prix coutant pour les travaux effectivement réalisés de restauration et de reconstitution du Squelette.
Par ailleurs, la plainte déposée contre " X " pour fouilles illégales et exportation illicite de fossiles en infraction aux dispositions légales et réglementaires en vigueur au Maroc suivra son cours.

21/4/2017
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Printemps de la philosophie : Renaissance de l’espoir philosophique en espace méditerranéen

La 16-ème rencontre internationale "Printemps de la philosophie" aura lieu les 21 et 22 avril courant à Fès, autour de la thématique "Philosophie et cinéma : dialogue méditerranéen".
Initiée par l'Association des amis de la philosophie, en collaboration avec l’Institut Français de Fès, la délégation régionale du ministère de la Culture et la commune urbaine, cette manifestation culturelle, devenue un rendez-vous incontournable, devra réunir des intellectuels, critiques, cinéastes et philosophes du Maroc et du pourtour méditerranéen.
Selon les organisateurs, le choix de Fès a été motivé par la place que cette cité occupe en tant qu'espace de dialogue entre les civilisations, d'autant plus qu'elle abrite l'une des plus anciennes universités du monde, à savoir Al-Quaraouiyine.
L'association invitera des cinéastes et des philosophes pour animer un dialogue fructueux sur l'avenir de la culture de la Méditerranée et tenteront d’apporter chacun une pierre à l’édifice de "la renaissance de l’espoir philosophique dans un espace méditerranéen, en proie à des conflits multiples".
Cette édition prévoit, comme à l'accoutumée, la remise du Prix Averroès de la philosophie méditerranéenne, ainsi que des ateliers de cinéma et de critique, de philosophie et éducation, d'économie, de politique et de peinture.
La ville de Fès a été déclarée capitale méditerranéenne de la philosophie en 2008, et ce lors de la 7-ème rencontre internationale "le printemps de la philosophie", qui s’était déroulée avec la participation d'un parterre de chercheurs et d'intellectuels représentant l'Allemagne, la Bulgarie, l'Egypte, l'Espagne, la France, l'Italie, la Jordanie, la Tunisie, la Syrie et le Maroc.

21/4/2017
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Faculté de Médecine et de Pharmacie de Rabat Nouvelle bibliothèque universitaire

Mohammed DRIHEM


La Faculté de Médecine et de Pharmacie de Rabat (FMPR) relevant de l’Université Mohammed V de Rabat vient de se doter d’une nouvelle Bibliothèque officiellement inaugurée Samedi 15 avril 2017 dernier par Mr Saaïd Amzazi, Président de l’Université Mohamed V de Rabat en présence duProfesseur Abdelkader Tounsi, du corps professoral et administratif et des étudiants de la Facultéentre autres personnalités.
Cette nouvelle Bibliothèque Universitaire porte désormais le nom de Bibliothèque du Professeur Abdelkader Tounsi, le père de la chirurgie au Maroc.
Selon ses initiateurs, l’inauguration de cette nouvelle bibliothèque est l'aboutissement d'un long processus qui a débuté en 2012 à l’occasion du cinquantenaire de la Faculté. Le nouveau bâtiment facilement accessible et permet aussi un égal accès aux usagers à besoins spécifiques. Aussi, Permettre et faciliter l'accès à la bibliothèque, n’est pas suffisant selon eux et c'est pourquoi le Professeur Mohamed Adnaoui, Doyen de la Faculté a décidé de diversifier et d’enrichir le fonds documentaire des ouvrages et a alloué en 2016, un budget de 600 000,00 dirhams pour l’achat de nouveaux ouvrages et a conclu un contrat d’abonnement de 3 ans à la base de données Clinicalkey. Aussi un budget spécial a été alloué pour la numérisation de toutes les thèses soutenues à la faculté. Elles seront mises en ligne en Intranet très prochainement.
On nous rapporte aussi que depuis 2007, grâce à l’installation d’un SIGB et l’équipement des ouvrages d'une puce électronique, tous les mouvements des ouvrages sont enregistrés sans avoir à établir de fiche. Aussi, le catalogue est consultable sur internet. L'utilisation de cette technologie permet de dégager un temps précieux pour le personnel qui pourra ainsi consacrer plus de temps pour conseiller et renseigner les étudiants : http://biblio.medramo.ac.ma/opac_fmp/
La bibliothèque dispose d’un site web qui facilite l’accès à toutes les informations et services offerts et énumère tous les liens vers les différentes bases de données bibliographiques et documentaires : http://bib-fmp.um5.ac.ma.
Actuellement, le fonds documentaire compte plus de 10 000 titres d’ouvrages de plus de 40 spécialités médicales, pharmaceutiques et autres. Plus de 3000 Thèses soutenues à partir de 2008 sont consultables en ligne en texte intégral sur la plateforme des Archives Ouvertes Sijil de l’Université Mohammed V de Rabat : http://ao.um5.ac.ma/jspui/
Les bases de données bibliographiques et documentaires accessibles (Clinicalkey, Scopus, ScienceDirect, Springerlink, HINARI, AGORA, ARDI, OARE, JSTOR, CAIRN …) permettent l’accès à plus de 4000 revues en ligne, plus de 63000 ouvrages électroniques en anglais et plus de 1000 en français. La médiathèque compte plus de 700 documents audiovisuels.
Enfin, et pour renforcer l'attractivité de la bibliothèque, le nombre de postes informatiques a été renforcé. Ces postes permettent l’accès à tout le fonds documentaire en ligne acquis dans le cadre du consortium CNRST-Universités ou par la Faculté. Le personnel de la Bibliothèque propose des ateliers de formation à la carte pour aider les usagers dans la recherche bibliographique et documentaire. Des photocopieur-imprimantes sont à la disposition des lecteurs avec un prix réduit à la copie ou à l’impression.

21/4/2017
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Dossier réalisé par Bouteina BENNANI
 
   
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