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  “Greenpeace” entre en lice, le Maroc rassure
Pétrolier échoué à Tan Tan : Les experts hollandais préconisent de vider la coque du navire

A. T.

La crise du bateau chargé de 5000 tonnes de fioul, échoué depuis le lundi 23 décembre 2013 au port de
Tan Tan, attend toujours son dénouement après l’échec des premières tentatives de remorquer le Tanker.
Si les autorités marocaines se veulent rassu- rantes en soutenant que tout risque de pollution marine est à écarter, le fioul s’étant solidifié au contact de l’eau froide, des craintes persistent en raison notamment des mauvaises conditions climatiques et de l’agitation de la mer, d’autant que les opérations pour désensabler le navire ont pour le moment échoué, en raison notam- ment du courant fort.
Une aide espagnole a été sollicitée pour tenter de remettre à flot le pétrolier, alors que des experts hollandais préconisent de vider la coque du navire avant son remorquage. Dans le même temps, l’organisation écologique interna- tionale “Greenpeace” appelle à se comporter à l’égard du Tanker avec une extrême précaution et les autorités de Lanzarote, une des îles des Canaries, distante d’à peine 200 km, ont pour leur part indiqué avoir sollicité un point “urgent” sur la situation auprès de Rabat. Le problème se régionalise donc, voire s’internationalise.
La crainte d’une catastrophe écologique est forte à Tan Tan réputée être une zone de pêche par excellence. La même préoccupation est en- registrée dans les Iles Canaries qui vivent du tou- risme. Le gouvernement de l’archipel suit en effet de près la situation du navire échoué et appelle le gouvernement de Madrid à apporter l’aide néces- saire au Maroc pour faire face à la menace.
La radio espagnole Cadena Sur a rapporté que la société d’assurance “Smith” qui assure le bateau échoué, a dépêché des experts à Tan Tan pour assister leurs homologues marocains et affirmé que les hollandais considèrent que la meilleure solution est de vider le bateau de sa charge. Une opération qui exige le chauffage préalable du fioul en vue de le liquéfier davan- tage pour pouvoir le pomper, ce qui n’est pas sans quelques risques, mais qui demeure la so- lution idoine selon l’avis des experts hollandais.
L’entrée en lice de “Greenpeace” réduit, se- lon les observateurs, la marge de manoeuvre d’autant que l’organisation écologique affirme suivre l’évolution de la situation avec beaucoup d’intérêt tout en réclamant l’extrême précaution pour écarter tout risque de pollution marine.
Le Maroc, rassurant, n’envisage pas de dé- clencher le plan national d’urgence et affirme que la situation est sous contrôle et que toutes les solutions possibles sont à l’étude.

31/12/2013
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 L'exploitant de réseaux publics de télécommunications responsable des dommages causés par les équipements
Poste et télécommunications: Les opérateurs tenus d'informer le public sur les conditions générales de fourniture des services

Dans le cadre d'une réforme continue qui vise à adapter les textes juridiques régissant le secteur des télécommunications aux évolutions technologiques et aux pratiques internationale en la matière, et qui s'est concrétisée par la mise en œuvre de trois lois qui sont venue amender la loi n°24-96 relative à la poste et aux télécommunications, un nouveau projet de loi a été élaboré et qui fait référence, essentiellement, à la nouvelle note d'orientations générales pour la période à horizon 2013 dont s'est doté, en février 2010, le secteur des télécommunications au Maroc
Cette note a principalement dressé le bilan des réalisations enregistrées durant la période 2004- 2008 et a fixé les objectifs attendus à horizon 2013, compte tenu des perspectives de développement du secteur, est-il précisé dans la note de présentation du projet de loi.
Afin d'atteindre les objectifs tracés, la note d'orientations générales précitée a mis l'accent sur la nécessité de procéder à une révision du cadre législatif et réglementaire sectoriel afin de l'adapter aux évolutions du marché et des technologies et pour qu'il puisse accompagner et encadrer la mise en couvre des mesures préconisées.
Le projet de loi s'inscrit dans ce cadre et répond au besoin de pallier les insuffisances relevées, d'une part, et de mise à niveau par rapport aux meilleurs pratiques internationalement admises en la matière, d'autre part.
Ainsi, le projet de loi intègre la notion d'accès aux réseaux des opérateurs de télécommunications (article 8) en vue de l'offre de services innovants et compétitifs et confère à l'ANRT le soin d'imposer, de manière transparente et proportionnée, les modalités techniques et tarifaires de l'interconnexion ou de l'accès, et ce, afin de préserver les conditions d'une concurrence loyale au bénéfice des utilisateurs.
Il en est de même pour la prestation d'itinérance nationale intégrée au niveau du présent projet de loi. Cette prestation permet à un abonné mobile d'un exploitant donné d'utiliser le réseau mobile d'un autre exploitant dans le cas où le réseau du premier exploitant ne couvre pas la zone dans laquelle l'abonné se trouve. Le projet
de loi précise les modalités de mise en couvre de l'itinérance dans certaines localités et zones, encadre les conditions dans lesquelles les accords d'itinérance nationale sont conclus et charge l'ANRT de trancher les litiges y relatifs.
Par ailleurs, les articles 13bis et 13ter encadrant le Service universel sont revus pour inclure la notion de haut débit dans le périmètre du service universel et prévoir les possibilités de compensation des opérateurs ayant réalisé, au titre d'un exercice donné, des missions de service universel dont le montant dépasse celui correspondant à leurs contributions annuelles.
Quant au cadre régissant la fourniture et l'exploitation des services à valeur ajoutée, il est amendé pour prévoir la possibilité de soumettre certains services à valeur ajoutée à des conditions particulières, notamment en vue d'encadrer la fourniture de services de gros.
Le présent projet de loi prévoit également de clarifier et de renforcer la notion de partage des infrastructures entre les opérateurs de télécommunications et de fixer les obligations qui en découlent, y compris la publication par lesdits opérateurs d'une offre de partage et la mise en place d'une base de données des infrastructures dont ils disposent.
Concernant les relations contractuelles entre les opérateurs et leurs clients, le projet de loi impose aux opérateurs de télécommunications de modifier, sur demande de l'ANRT, tout contrat de souscription aux services, en vue de sa mise en conformité avec la réglementation en vigueur. A ce sujet, lesdits opérateurs seront tenus de mettre à la disposition du public par tout moyen, de façon accessible et transparente, les informations relatives aux conditions générales de fourniture des services, aux tarifs appliqués et à la couverture de leurs réseaux. Ils seront également tenus d'acheminer et d'échanger le trafic internet local transitant via leurs réseaux, à travers un point d'échange Internet, dont les modalités de création, de gestion et d'exploitation seront fixées par voie réglementaire.
Le projet de loi définit, par ailleurs, les obligations des opérateurs en ce qui concerne les mesures à prendre pour se conformer aux prescriptions exigées par la défense nationale, la sécurité et la sûreté publiques et les prérogatives de l'autorité judiciaire.
S'agissant des attributions de l'ANRT définies par l'article 29 de la loi précitée n°24-96, elles ont été davantage explicitées par le présent projet de loi, en ce qui concerne le contrôle de l'exécution des obligations et missions de service universel, la gestion et la surveillance du spectre des fréquences radioélectriques, le respect des termes des licences et la conduite de projets rentrant dans le cadre du développement des technologies de l'information.
Aussi et en application des préconisations de la note d'orientations générales, le présent projet de loi réexamine les dispositions de l'article 30 de la loi n°24-96 pour mettre en place un régime de sanctions pécuniaires proportionnées à la gravité du manquement constaté, qui seraient prononcées par un Comité des infractions institué à cet effet.
Par ailleurs, le projet de loi confirme le droit d'occupation du domaine public par les opérateurs de télécommunications, en contrepartie de redevances et leur droit d'établir et d'exploiter des équipements de télécommunications dans les parties des immeubles collectifs et des lotissements affectées à un usage commun, sur le sol et dans le sous-sol des propriétés non bâties et au-dessus des propriétés privées, après accord des propriétaires.
Enfin, le présent projet de loi rappelle l'obligation légale faite aux aménageurs et constructeurs d'équiper tout immeuble et tout lotissement en infrastructures de télécommunications permettant leur raccordement aux réseaux de
télécommunications, compte tenu des spécifications et prescriptions techniques fixées par voie réglementaire et précise que la vérification de l'existence et de la conformité des infrastructures établies auxdites spécifications est dévolue à des bureaux de vérification agréés à cet effet par l'ANRT. L'opérateur de télécommunications désigné pour prendre en charge la gestion et la maintenance des infrastructures installées doit donner accès aux opérateurs tiers qui lui en font la demande, aux infrastructures mises à sa disposition, dans des conditions tarifaires et techniques objectives, transparentes et non discriminatoires.

31/12/2013
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  Entre moubadaralakom.ma, la billetterie de l’ONCF et « Al moukataa électronique », l’avenir numérique est aux jeunes
Entretien avec Tarik Fadli, Information Technology Architect, Directeur de ALGO Consulting Group

Entretien réalisé par Bouteina BENNANI

Moubadaralakom.ma du Conseil Economique, Social et environnemental, billetterie de l’Office National des Chemins de Fer, bientôt la billetterie du TGV et Tramway et le projet « e-Légalisation», l’une des premières initiatives qu’il a entreprises une fois au Maroc, non encore adoptée. Il n’y a que de jeunes marocains pour « plonger » dans ce genre de solution typiquement marocaine. Ce « plongeon » ou immersion, dans ce dernier cas, est jusqu’à maintenant en stand bye, pas encore de réelle volonté pour le « repêcher ». C’est une vraie solution, non encore testée, à portée de main, développée par nos jeunes compétences exceptionnelles, en lesquelles on a toujours cru et qui s’exportent avec une facilité étonnante.
M. Tarik Fadli est l’un de ces jeunes qui ont fait des études supérieurs aux USA et acquis de l’expérience. Une fois revenu au bercail, il a cherché à se rendre utile dans son propre pays et y développer des solutions spécifiques dont certaines le taraudaient depuis son tendre âge. Actuellement chef d’entreprise et partenaire de Microsoft, il nous parle de son expérience et de son projet audacieux et ambitieux qu’est la « La dématérialisation des processus de légalisation de signature et certification de copie conforme» autrement, via des machines interactives.

Entretien...

L’Opinion : Qui est Tarik Fadli
Tarik Fadli : J’ai 33 ans et j’ai grandi à Benslimane. J’ai eu la chance de faire des études aux Etats Unis et pu évoluer au sein de plusieurs petites et moyennes entreprises aux USA dont Microsoft. De retour au Maroc, j’ai travaillé pour Microsoft Afrique et Moyen Orient en tant que Lead Architect du système d’information puis j’ai fondé la société ALGO, il y a six ans, elle compte actuellement une trentaine de jeunes, entre techniciens, ingénieurs et personnel administratif.

L’Opinion : Quels sont vos exploits en matière de développement
Tarik Fadli : On a commencé comme sous traitants avec Microsoft. On est actuellement connu au Maroc pour la billetterie de l’ONCF qu’on a développée, déployé et dont on s’occupe de la maintenance. Récemment, on a remporté l’appel d’offres pour la billetterie TGV en cotraitance avec la Omni data. Parmi les autres projets, il y a la plate forme « moubadaralakom.ma » du Conseil économique, social et environnemental qu’on a développé et dont on gère l’accompagnement, un réseau social pour encourager la démocratie participative. Elle est assez récente et plus ou moins externalisée dans des Cloud public Microsoft et Cloud privé du ministère des Finances. On est partenaire de Microsoft en ce qui concerne la messagerie des résultats du bac du ministère de l’Education Nationale dont on a développé le système. Et l’on fait partie de l’équipe de partenaires qui migre les 15 universités marocaines vers la solution Cloud de Microsoft.

L’Opinion : Vous développez donc des services typiquement marocains, selon notre contexte
Tarik Fadli : Effectivement, récemment, notre dernière aventure ou projet, on s’attaque à la dématérialisation des processus les plus utilisés par les Marocains auprès de l’administration, à savoir la légalisation et la certification de copie conforme, c’est un challenge qu’on a pris en interne. Le Maroc est assez particulier, on n’a pas besoin d’imiter l’Europe ou les Etats Unis, on a des compétences locales et des ingénieurs auxquels l’étranger fait appel. Une bonne maitrise et compréhension de la technologie adaptée à notre contexte marocain et on essaye d’apporter des solutions qui parlent aux marocains et non pas adoptées à l’étranger. « e-Légalisation » en est l’exemple pertinent. Depuis l’âge de 18 ans, chaque marocain a affaire à cet arrondissement, et on n’en finit pas avec les problèmes, il suffit d’être marocain pour le savoir. Manque de traçabilité puisque le travail est manuel, manque de performances en termes de gain de temps, risque de fraude et de corruption… Avec la machine, cela ne prend plus 5 à 10 min par citoyen mais on parle de quelques secondes.

L’Opinion : Pourquoi les autres pays n’ont-ils pas encore développé ce système
Tarik Fadli : Aujourd’hui, le Maroc est précurseur, par rapport aux pays en voie de développement et émergents, dans la mise en place de solutions comme l’identification biométrique, le passeport biométrique, et la signature électronique est légale au Maroc. Notre pays est une référence, il y a d’énormes investissements dans les passerelles e-Gouvernement, et aujourd’hui, le gouvernement dispose de plus de 50 solutions e-Gouvernement. Donc, on est bien positionnés. Ce qui bloquait dans les autres pays, c’est l’authentification biométrique. En cette fin 2013, il n’y aura plus de cartes anciennes d’identité nationale, il n’y aura que les cartes biométriques. On est en avance, on a de la chance de réagir à ce stade. Les Nations Unies ont imposé le passeport biométrique à tous les pays.

L’Opinion : Quel est le procédé de cette solution
Tarik Fadli : Voilà notre vision de ce projet qui encourage la transparence. Sept personnes ont travaillé sur cette solution qui n’existe nulle part ailleurs, l’innovation qu’on a eue, c’est la légalisation de copies conformes et des signatures. On a essayé de simplifier les choses, de remplacer le travail manuel avec une solution informatique qui se base d’abord sur l’identification. Autrement dit, quand un citoyen est devant moi, au lieu de prendre sa carte nationale, écrire son nom et son numéro signalétique sur deux registres, les faire signer sur deux registres, je peux prendre cette carte ou ce passeport et le scanner tout simplement dans la machine. Et en moins d’une seconde j’ai toutes les informations informatisées. Après, au lieu de signer sur deux registres, il signe une fois sur un appareil, on capture sa signature et on a besoin de s’assurer que c’est le détenteur de la carte. Il y a des appareils qui peuvent scanner même les veines, donc impossible de tromper, cela pour sécuriser le procédé. Notre machine est interactive, elle réagit en « darija », en amazigh et en français.

L’Opinion : On peut donc éviter plusieurs fraudes
Tarik Fadli : Oui, comme des jumeaux qui signent le même document, des morts qui ressuscitent et qui votent lors des élections, des pages de registre qui se perdent, un compris de vente légalisé à l’arrondissement alors que c’est de l’ordre du notaire, et on élimine carrément le problème de la fraude côté citoyen. On applique des technologies de reconnaissance de caractère, on peut donc valider le contenu des documents et aider le fonctionnaire à prendre de bonnes décisions. Cette solution aide le fonctionnaire, il fera son travail de manière rapide, efficace et il a moins de responsabilités, il a des moyens sûrs qui l’aident à valider. Et puis, ce sont des affaires qui coûtent énormément d’argent au contribuable, donc là, on peut s’attaquer à cette problématique. On peut augmenter les revenus à l’Etat, via l’argent des timbres perdu par clientélisme ou corruption.

L’Opinion : Et comment arrive le document légalisé ou la copie conforme au citoyen
Tarik Fadli : A la fin, en matière de dématérialisation, le citoyen aura le choix entre plusieurs options, soit imprimer le document et de mettre un cachet ou garder une copie virtuelle, donc le Cloud, pendant 3 mois. Le document est authentique, sa validité est assurée dans tous les organismes. Et en gardant une copie virtuelle, on s’aligne avec les projets Gateway gouvernementale du Maroc numérique. Par exemple, un citoyen peut avoir un e dossier virtuel où il y a son diplôme, toutes sortes d’attestations ou de documents légalisés qui sont sur le Cloud et le suivent partout. Du coup, il n’y a plus de va et viens qui tuent le citoyen, manie courante dans toute administration.

L’Opinion : Le système a-t-il été adopté
Tarik Fadli : Le système qu’on a développé n’est toujours pas adopté, ou plutôt en cours, on cherche à le déployer dans des communes pilotes. Les machines test sont en cours d’approvisionnement. On a présenté le projet au ministère de l’Intérieur, au ministère de l’Industrie et de l’Economie numérique, il a été bien accueilli, beaucoup de feed-back et d’encouragement. En fait, la solution a évolué grâce au retour de ces gens, ils nous ont aidés à changer quelques règles. La solution leur appartient aussi puisqu’ils y ont indirectement contribué. D’ailleurs, dans notre charte nationale de l’environnement et du développement durable, il y a deux aspects, la démocratisation de l’accès à l’information et la transparence. Avec ce système, on est transparent de bout en bout. On est les développeurs intégrateurs mais le client final c’est l’usager et la solution appartiendra à l’Etat.

L’Opinion : Votre projet a-t-il connu intérêt outre-mer
Tariq Fadli : On a présenté la solution en Mauritanie. Ils sont intéressés par l’exploitation de la machine non seulement pour la légalisation mais aussi pour la gestion des votes, soit des urnes électroniques. Notre machine est interactive. Le même mécanisme d’authentification biométrique et d’interactivité peut être facilement exploité pour la gestion des votes. D’abord, l’enregistrement des électeurs est fortement renforcé grâce aux données biométriques. Pour le vote, cela prendra une ou deux secondes, via des couleurs et des signes de l’écran. Quand j’insère ma carte, mon enregistrement est automatiquement identifié, il me donne la liste électorale de Rabat, en présentant des couleurs et des signes. Et l’avantage du système collecté, c’est d’être à Rabat et de voter à Oujda. La machine a une version pour les non-voyants ou handicapés, guidés par la voix, afin d’accélérer le vote. On peut voir les statistiques de vote en temps réel, à la minute même où les urnes ferment à travers le Maroc. Seulement, la Mauritanie exige le test et c’est leur droit. C’est pour cela que nous espérons faire l’essai de cette nouvelle solution dans une ou deux communes pilotes en premier lieu. Mais, le tester est un investissement qui est hors de notre portée. Notre société a certes un budget de recherche et développement mais des machines pareilles chiffrent.

L’Opinion : Avez-vous pris contact avec les services concernés
Tarik Fadli : Oui, on s’est adressé au ministère de Commerce et de l’Industrie pour financer notre solution, via le centre d’innovation, dans son programme « tattwir ». On a aussi sollicité la Fondation « Saham »… Il y a plusieurs parties prenantes, le ministère de l’Intérieur, le ministère du Commerce et de l’Industrie, le ministère de la Justice, le parlement.
Cette année, on a gagné le prix de l’innovation au salon Med I T et on est candidat pour le prix de l’innovation de l’Afrique. Si on gagne, on pourra financer tous les sites pilotes possibles, sinon on continuera à chercher le financement.

L’Opinion : Et pour ce qui est du Cloud
Tarik Fadli : Mettre ses documents sur le Cloud, c’est plus rapide et moins coûteux. Pour ce qui est de la messagerie du MEN, il aurait fallu acheter le hardware, le software, installer, prendre la connexion, l’application ne pourrait marcher qu’au-delà d’une année. Mais avec le Cloud, le système est prêt, il ne reste que le développement. Des avantages aussi quand on a des appels d’offres qui durent parfois six mois, puisqu’on est amené à développer des solutions pour des clients souvent étatiques. Ils peuvent être risqués, infructueux, avec des problèmes et l’on se retrouve, nous et le client, dans un retard de marché. Avec le Cloud, tel que Microsoft Windows Azure, en tant que fournisseur de solution, cela nous permet d’avoir facilement des machines pour travailler, autrement dit, un espace dès 5min avec de simples clics, on configure avec le serveur et on commence à travailler. On développe et on teste. Le Cloud permet de réagir immédiatement et de se réajuster.

31/12/2013
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"TelQuel" consacre Hamid Chabat homme de l'année

Dans le dossier "Les hommes de 2013" paru dans sa dernière livraison de vendredi dernier, la revue hebdomadaire "Tel Quel" a consacré Hamid Chabat homme de l'année, et ce sous le titre "L'homme qui a brouillé les cartes".
La revue a décri le Secrétaire Général du Parti de l'Istiqlal comme étant la personne qui a pu bousculer les équilibres établis et être à l'origine d'une nouvelle carte politique du Maroc. Ainsi, est-il précisé, après avoir conduit la lutte pour un changement notable au sein du parti, Hamid Chabat est parvenu à mettre Benkirane en échec en faisant imploser son gouvernement et l'acculant à entreprendre des négociations pour la formation du gouvernement Benkirane 2 dont l'une des conséquences a été de faire perdre leur sens aux slogans brandis par la PJD.

31/12/2013
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UGTM / Marchés de gros des fruits et légumes de Casablanca : Hamid Chabat s'engage à œuvrer pour résorber les problèmes du secteur

M. Hamid Chabat, Secrétaire Général de l'Union Générale des Travailleurs au Maroc (UGTM) et Secrétaire Général du Parti de l'Istiqlal, a rencontré, dimanche dernier, les professionnels des marchés de gros des fruits et légumes de Casablanca, dans le cadre d'une journée communicationnelle sous le thème : « Les marchés de gros, paris présents et défis futurs », en présence de Mustapha Makroum, Secrétaire régional de l'UGTM pour le Grand Casablanca et Mourad Kartoumi, Secrétaire général syndical des marchés de gros des fruits et légumes, ainsi que de plusieurs membres du Bureau syndical et de professionnels du secteur.
La rencontre a été l'occasion pour les professionnels d'exposer leurs doléances et leur cahier revendicatif au Secrétaire Général de l'UGTM et qui concernent essentiellement l'exonération de certains produits de base comme les pommes de terre, les tomates, l'oignon et les carottes de taxes et impôts au niveau du marché de gros à travers le Maroc et la suppression de la TVA qui représente 0,24 %. Doléances que M. Chabat a jugé légitimes et réalistes eu égard à la situation et au rôle de ces marchés qui représentent le cœur battant du pays et qui de ce fait devraient être privatisés.
M. Chabat a estimé, d'autre part, que le seul souci de l'actuel gouvernement est de décréter des augmentations, qu'il s'agisse des prix ou des taxes et impôts, avant de s'engager à demander au ministre de l'Intérieur de visiter ces marchés afin de se rendre compte de visu de leur état étant donné qu'ils constituent une source de revenu pour des milliers de familles marocaines et à trouver des solutions concrètes aux problèmes soulevés par la profession, entre autres, en soulevant le problème au parlement par les élus istiqlaliens.
Le Secrétaire Général n'a pas manqué, par ailleurs, de rappeler que l'un des points de discorde entre l'Istiqlal et le gouvernement est celui relatif à la justice sociale qui est absente des stratégies de M. Benkirane et dont les marchés de gros constituent l'un des aspects les plus marquants.

31/12/2013
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L'exemple touristique de la Turquie à bien méditer : Professionnalisme, réactivité et dynamisme

Mohamed RIAL

L'exemple du tourisme en Turquie est bien révélateur: professionnalisme, sérieux, réactivité et dynamisme. Une expérience à bien méditer pour le Maroc. Mais parlons chiffres officiels d'abord. La Turquie, pays musulman à 98%, reçoit 32 millions de touristes par an (dont 15 millions à Istanbul).
Le tourisme génère plus 20 milliards de dollars de revenus touristiques. Un Million de lits hôteliers dont 350 000 à Istanbul stations ; une bonne trentaine de stations balnéaires principalement du côté de la Méditerranée avec la destination balnéaire phare Antalya, à elle seule d'une capacité de 400 000 lits (dont 150 hôtels de luxe 5 étoiles Palace).
La Turquie dispose de plus 40 000 sièges avions, 27 000 voitures de location, 7600 bus et 5000 mini bus (27 places) pour le transport touristique terrestre. Une forte fédération des agences de voyages qui compte 4500 voyagistes et qui abrite dans son siège une école de formation en tourisme. L'aéroport d'Istambul, avec sa capacité de 18 millions de passagers par an, reçoit 32 avions par heure. Pas de fiches de police ni à l'entrée ni à la sortie. Le visa est délivré à l'arrivée à l'aéroport pour les ressortissants de certains pays…
Face à la durée d'attente actuelle, au départ de l'aéroport Mohammed V de Casablanca et les diverses défaillances des prestations de service, il n'y a aucune comparaison ; autant comparer un Airbus A 380 avec un petit avion de quatre places. L'histoire du tourisme en Turquie constitue une vraie expérience mais aussi une bonne leçon à retenir et à méditer pour notre pays. Ce pays musulman a débuté les activités touristiques en 1982 avec le lancement d'une grande campagne de réalisation de stations hôtelières et de construction d'hôtels.
En 1985, commence la vraie exploitation du tourisme, marquée il y a à peine une quinzaine d'années, d'une vraie ouverture du ciel. Vingt ans après, les résultats sont là, à la fois importants, imposants et plus prometteurs encore pour l'avenir.
Le tourisme culturel à Istanbul (une très grande métropole de 157 Km de long et de 75 Km de large et ses 15 millions d'habitants dont deux millions qui font la traversée quotidienne en la rive occidentale et la rive orientale de la ville) est un vrai produit qui draine énormément de visiteurs. Les établissements de culte musulman ainsi que chrétien jouissent d'un intérêt particulier de la part des touristes.
Pour les visiteurs musulmans, Istanbul, avec ses 2080 Mosquées est une grande référence en la matière. Le musée Top Kapi, avec ses trésors sacrés (El Amanate Al Moukadassa) : emprunte du pied du Prophète Sidna Mohammed, des poils de sa barbre, sa dent, son épée et les épées des quatre Kalifs : Aboubakr, Othman, Omar et Ali, ne peut laisser indifférent aucun visiteur musulman. Une visite emprunte d'une valeur sentimentale de croyance et de dévotion chaleureuses difficilement explicables, qui vous donne la chaire de poule et les larmes aux yeux. C'est d'ailleurs le lieu le plus visité par les musulmans qu'ils soient marocains ou d'autres nationalités. Istanbul reçoit 15 millions de touristes par an.
Notre tourisme culturel, avec ses sites historiques, ses musées et son patrimoine divers, fait figure de parent pauvre. Il n'est pas valorisé par le ministère de la culture, premier responsable, comme il est incroyablement oublié par les élus locaux et les Autorités et par le ministère du tourisme... Bref, un vrai laisser aller qui constitue une injure face aux richesses en la matière dont regorge notre pays, qui, même dans cet état, fascinent les visiteurs.
Il va falloir se réveiller sérieusement et revoir ces handicaps et ces défaillances dans le cadre d'un vrai développement des potentialités touristiques du Maroc dont le tourisme culturel, entre autres.
En matière de service dans le secteur du tourisme en Turquie, nous avons beaucoup à apprendre à travers des réalisations de terrain. Le problème de l'hygiène par exemple est traité d'une façon professionnelle efficace, aussi bien dans les hôtels que dans les restaurants ou sur les sites historiques et partout ailleurs.
Chez nous, l'absence des sanitaires (toilettes publiques), leur mauvais entretien (en général) y compris dans nos aéroports, restaurants et autres lieux touristiques ou para touristiques, leur inexistence tant en qualité qu'en quantité suffisante sur nos routes et dans les fameux aires de repos hors autoroute (le cas du tronçon routier Agadir Marrakech qui relie deux grandes destinations touristiques avec une centaine de bus touristiques par jour, est bien révélateur à ce sujet...), constituent un vrai handicap pour notre tourisme.
C'est le cas aussi pour les circuits du grand sud marocain (Marrakech-Ouarzazate- Tinghir-Arfoud -Zagora), avec une absence totale de sanitaires sur les routes. Un cauchemar pour la junte féminine touristiques et pour les familles. Jusqu'à quand va-t-on laisser les choses ainsi La composante touristique n'est pas malheureusement bien perçue par les élus locaux aussi bien dans les grandes villes que dans les petits patelins.
L'expérience touristique turque et son développement constituent ainsi une bonne référence pour le Maroc. Voilà un pays musulman de 70 millions d'habitants, dirigé par un Premier ministre et un gouvernement islamistes, qui arrivent aisément à marier développement économique, respect des libertés publiques et pratiques religieuses. Une bonne ouverture occidentale révélatrice, des lieux de loisirs publics, sans aucun complexe, bien animés et ouverts à tous. Des hôtels et restaurants qui tournent à fond.
Une liberté citoyenne affichée sans aucune agressivité, ni méchanceté en ville. Bref un respect de la religion, celui des traditions marié à une modernité éclatante qui font des Turcs une nation à part dans le monde musulman. Une bonne réussite face à l'obscurantisme et à l'intégrisme qui se développent de nos jours d'une manière absurde, ailleurs, faisant de la Turquie un pays respectable avec lequel compte de plus en plus les puissances mondiales.
Les Turcs vouent un profond respect et une bonne considération pour les Marocains qu'ils qualifient encore des habitants de Fès (l'ancien nom du Maroc durant la dynastie des Ottomans). Il est à rappeler que le Maroc est le seul pays maghrébin qui n'a pas connu de tutelle ottomane en comparaison à ses voisins. Le respect vient en partie de cela aussi. Reste à savoir que les Turcs ne connaissent pas grande chose du Maroc moderne ni d'ailleurs des marocains ; d'où la nécessité de saisir cette opportunité du tourisme pour une connaissance mutuelle édifiante.
Les deux pays y gagneront en terme de développement économique, développement des relations humaines et culturelles qui baignent déjà dans une entente politique cordiale. D'ailleurs, nombreux sont les marocains qui passent des vacances, de plus en plus en Turquie, lors des grandes vacances mais également avec de courts séjours grâce aux tarifs package qui défient bien des concurrents. La réussite des télé feuilletons turcs appréciés dans les chaines marocaines et arabes apportent leur lot de stimuli pour passer des vacances en Turquie…
Reste à savoir que la Turquie se classe à la 7ème place des destinations touristiques mondiales. L'Allemagne est le premier pourvoyeur de touristes de la Turquie (15% des entrées) suivie par la Russie (11%), l'Angleterre (9%), l'Iran (7%) et la Bulgarie (5%). L'origine des touristes a beaucoup varié au cours de la dernière décennie. L'Europe représente 59% avec un bon taux de retour, preuve de l'existence des produits touristiques diversifiés bien satisfaisants.
Sachez enfin que la Turkish Airlines, compagnie nationale, est la principale dans le pays. Elle a été élue la meilleure compagnie aérienne européenne en 2011, 2012 et 2013, meilleure compagnie mondiale pour la restauration à bord et possède l'une des plus jeunes flottes du monde avec un âge moyen de 5,3 ans.
La compagnie a pour activité principale le transport de passagers, de fret ainsi que la maintenance et l'entretien des avions. Elle dessert les principaux aéroports turcs, ainsi qu'un très grand nombre de destinations étrangères. Son hub principal est situé sur l'aéroport Atatük d'Istambul avec lequel elle entretient de nombreux accords d'exploitation. La compagnie fait partie de Star alliance. Un autre bon exemple à méditer pour les dirigeants de la compagnie nationale et pour ceux de l'ONDA, notamment au sujet des défaillances d'accueil et de communication, entre autres, à l'aéroport Mohamed V de Casablanca.


31/12/2013
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Meknès : L'ex-directeur de l'académie de Meknès a défié son ex-ministre et récidive avec l'actuel ministre

Abou ANWAR

Cela dure depuis le 24/04/2013 date de mutation du directeur de l'Académie de Meknès. Depuis, ce dernier refuse de quitter la villa de fonction qu'il occupe, plantant le nouveau directeur qui se sent lésé et abandonné par l'ex et le nouveau ministre, qui se sont avérés impuissants devant ce “super fonctionnaire”.
Pour tout justificatif de son entêtement, il brandit une vieille promesse de vente, jamais aboutie et annulée. Dans l'élan de son défi, cet éducateur pas comme les autres s'est permis de placer deux gardiens 24/24, le premier aux frais du MEN et le second payé par une entreprise de sous-traitance, celle-là même qui a longtemps bénéficie des générosités de ce ce directeur qui n'hésitait par ailleurs pas à s'attaquer gratuitement à tout fonctionnaire qui osait lever la tête devant sa seigneurie. Ainsi, sept délégués du ministère de cette région en ont fait les frais, durant son tapageux passage à Meknès.
Ce personnage hors du commun aurait-il pu oser défier l'ex et l'actuel ministre du MEN s'il ne se sentait pas protégé Cette affaire appelle à une enquête en bonne due forme.
Les protestations et réclamations du nouveau directeur n'ont trouvé aucun échos au niveau central et ce qui est invraisemblable, c’est que deux heures à peine après sa prise de service, il a reçu sur la tête la foudre de certains fonctionnaires alliés de l'ex-directeur qui ont entamé une grève de 20 jours pour des revendications jamais exprimées du temps de leur ancien patron...

31/12/2013
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La 1ère édition MarocExpo célèbre à Utrecht le caftan marocain

Un défilé de mode haut en couleurs a clôturé la première édition de MarocExpo, ouverte samedi, en célébrant notamment le caftan marocain, un symbole d'une tradition ancestrale en évolution permanente ayant inspiré des couturiers du monde entier.
Plusieurs couturiers et stylistes marocains résidant aux Pays-Bas ont fait défiler leurs créations lors de la soirée de clôture de cette première édition de MarocExpo aux Pays-Bas, qui ambitionne de devenir un rendez-vous incontournable pour la communauté marocaine de la Hollande.
Des artistes marocains dont Farid Ghannam alias "Farawla", lauréat de la version arabe de "The Voice" ont animé la soirée de clôture de ce salon.
La 2-ème et dernière journée du salon a connu l'affluence de milliers de visiteurs pour découvrir les différents stands mis en place dans la foire Home Boxx d'Utrecht où sont exposés notamment certains aspects de la culture marocaine (gastronomie-immobiliers-coutures-pâtisseries-tourisme etc).
Des exposants ont déclaré à la MAP que MarocExpo a été l'occasion de promouvoir l'art de vivre marocain à travers des produits reflétant l'image d'un Maroc attaché à sa tradition et ouvert sur la modernité, peu connue par beaucoup d'immigrés de deuxième et troisième générations.
Les organisateurs se sont dits, pour leur part, satisfaits du déroulement du Salon qui a connu samedi et dimanche une grande affluence des visiteurs de tous âges, ce qui constitue, selon eux, un véritable succès pour cette première édition, qui a bénéficié du seul soutien du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME).
Le premier Salon MarocExpo aux Pays-Bas, une manifestation artistique, culturelle et commerciale vise, selon la même source, à présenter au grand public l'art de vivre marocain sous ses différents aspects. Promouvoir la culture riche du Maroc, à travers ses arts, sa gastronomie tant convoitée et son artisanat chargé d'histoire, dans un cadre festif et convivial, tel est également l'objectif affiché par les initiateurs.
MarocExpo a été organisé par des associations et fondations des Marocains des Pays-Bas dont "Maroc Store", "Argan" et "Marmoucha" avec le soutien du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME) et l'ambassade du Maroc aux Pays-Bas.

31/12/2013
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Prix du Maroc du Livre: Le délai de dépôt des candidatures, prolongé jusqu'au 6 janvier

Le ministère de la Culture a annoncé dimanche avoir prolongé jusqu'au 6 janvier prochain le délai de dépôt des candidatures pour l'obtention du Prix du Maroc du Livre pour l'année 2014.
Les auteurs, poètes, critiques, chercheurs et penseurs marocains désirant y participer sont priés d'envoyer leur candidatures, accompagnées de huit exemplaires des ouvrages publiés au Maroc en 2013, qu'ils souhaitent soumettre au Prix, a précisé le ministère dans un communiqué.
S'il s'agit d'une traduction, une copie originale de l'œuvre traduite doit être déposée auprès de la direction du livre, des bibliothèques et des archives, en plus des documents justificatifs des droits de traduction, a ajouté la même source, soulignant que les livres d'auteurs marocains publiés à l'étranger en 2013 peuvent également concourir à cette distinction.
La candidature au Prix peut être présentée soit par l'auteur, par un organisme professionnel des auteurs ou des éditeurs, ou par des institutions culturelles, académiques et de l'Education nationale. La candidature devra être accompagnée d'une demande écrite et signée par l'auteur.
Ce Prix sera décerné lors de la cérémonie d'ouverture de la 20ème édition du Salon international de l'édition et du livre de Casablanca, prévue du 13 au 23 février 2014.
Le Prix du Maroc du livre comprend les catégories suivantes: "Le Prix du Maroc des sciences humaines", "Le Prix du Maroc des sciences sociales", "Le Prix du Maroc des études littéraires, artistiques et linguistiques", "Le Prix du Maroc de la poésie", "Le Prix du Maroc du récit et de la narration (roman, récit et pièce de théâtre)" et "Le Prix du Maroc de la traduction".

31/12/2013
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