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SM le Roi préside la cérémonie de signature des conventions relatives à la restauration des monuments historiques et au traitement du bâti menaçant ruine dans la médina de Fès

Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a présidé, lundi à la Place R'cif à Fès, la cérémonie de signature des conventions relatives à la restauration et à la réhabilitation des monuments historiques, ainsi qu'au traitement du bâti menaçant ruine, situés dans l'enceinte de l'ancienne médina de la capitale spirituelle du Royaume.
A cette occasion, le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la politique de la ville, M. Mohamed Nabil Benabdellah, a présenté devant le Souverain un exposé sur le programme de restauration et de réhabilitation des monuments historiques de la médina de Fès, et sur les interventions réalisées depuis 2004 pour la préservation de l'ancienne médina de Fès et celles prévues au titre du nouveau programme de traitement du bâti menaçant ruine dans le tissu ancien (Fès Médina et Méchouar Fès Jdid) (2013-2017).
Conformément aux Hautes orientations Royales concernant les actions à mener pour la préservation de la capitale scientifique du Royaume, une approche participative a été adoptée entre les départements gouvernementaux concernés et les acteurs locaux ayant abouti à l'élaboration de deux programmes relatifs, respectivement, à la restauration et à la réhabilitation des monuments historiques, et au traitement du bâti menaçant ruine dans l'ancienne médina de Fès, a souligné M. Benabdellah.
Le programme de restauration des monuments historiques mobilisera des investissements de l'ordre de 285,5 millions de dirhams, a précisé le ministre, notant qu'il portera sur la réhabilitation de cinq Médersas, quatre Borjs, trois Foundouks, trois Tanneries, deux Murailles, deux Ponts et huit monuments divers.
Les différentes actions inscrites dans le cadre de ce programme devront contribuer au renforcement des circuits touristiques au niveau de l'ancienne médina de Fès, à l'embellissement du cadre bâti, au développement socio-économique de la ville et à la préservation du cachet authentique de cette Cité millénaire inscrite en 1981 au patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco, a-t-il ajouté.
Concernant le programme relatif au traitement du bâti menaçant ruine dans le tissu ancien, le ministre a souligné que des actions ont été menées depuis 2004 dans ce cadre et ont permis le relogement de 476 ménages, l'étaiement et l'intervention d'urgence au profit de 1.592 bâtisses et le confortement de 283 édifices.
Le nouveau programme, qui s'étale sur la période 2013-2017, concernera, quant à lui, le traitement de 3.666 bâtisses menaçant ruine en médina, a poursuivi le ministre, notant que ce plan d'action, doté d'une enveloppe budgétaire de 330 millions de dirhams, portera sur la démolition de 143 bâtisses et le traitement de 1.586 édifices répertoriés comme dangereux (1er degré).
L'intervention sur le parc de deuxième degré (941 bâtisses) et troisième degré (996 bâtisses) consistera en la mise en place d'une veille et de mesures préventives (Contrôle et suivi des dégradations, études, intervention d'urgence, Accompagnement social et juridique), a fait observer M. Benabdellah.
SM le Roi, que Dieu L'assiste, a, par la suite, présidé la cérémonie de signature de la convention relative à la restauration et la réhabilitation des monuments historiques de la Médina de Fès et de celle relative au traitement du bâti menaçant ruine dans l'ancienne Médina de Fès.
La première convention a été signée par MM. Mohand Laenser, ministre de l'Intérieur, Ahmed Toufiq, ministre des Habous et des Affaires islamiques, Nizar Baraka, ministre de l'Economie et des Finances, Mohamed Nabil Benabdellah, Mohamed Amine Sbihi, ministre de la Culture, Abdessamad Qaiouh, ministre de l'Artisanat, Mohamed Dardouri, wali de la région de Fès-Boulmane, Hamid Chabat, président de la Commune urbaine de Fès, Hassan Slighoua, président de la Commune Mechouar Fès Jdid et Fouad Serrhini, directeur de l'Agence pour le développement et la réhabilitation de la ville de Fès.
La seconde convention a été signée par MM. Mohand Laenser, Nizar Baraka, Mohamed Nabil Benabdellah, Mohamed Dardouri, Hamid Chabat, Hassan Slighoua et Fouad Serrhini.
Le Souverain a ensuite effectué une tournée à pied à travers les ruelles de l'ancienne médina de Fès au milieu des applaudissements et des vivats des citoyens, qui ont tenu à exprimer leurs marques de fidélité et de loyalisme à SM le Roi. Le Souverain a ainsi visité des monuments qui feront l'objet d'une réhabilitation, notamment le Pont Khrachfiyine, la Medersa Mohammadia, la Medersa Seffarine, Souk Sebbaghine et le Pont Terrafine.
Cette cérémonie s'est déroulée en présence notamment du Chef du gouvernement, de conseillers de SM le Roi, de membres du Gouvernement, des élus locaux, et de plusieurs autres personnalités civiles et militaires.

6/3/2013
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  Un fait divers pas comme les autres
Un biberon au gout d'eau de vie pour un bébé de moins d'un an !

Mohamed LOKHNATI

La protection civile embarquant le bébé à l
La protection civile embarquant le bébé à l'hôpital Mohammed V d'El Jadida

C'est presque incroyable, mais vrai ! Une patrouille de la brigade touristique est parvenue, de justesse dimanche lors de ses tournées de routine non loin du marché central, à arracher un bébé des griffes de la mort, au moment où sa maman s'apprêtait à le jeter dans une bouche d'égout d'une profondeur de trois mètres, après l'avoir violenté avec acharnement.
La maman, la trentaine environ, était selon des témoins occulaires qui la connaissaient bien, dans un état d'ivresse manifeste. «Elle s'acharnait souvent sur son petit bébé. Cette fois-ci, elle avait bien l'intention de le balancer dans une bouche d'égoût… C'est pourquoi nous avons anticipé en appelant la police», ont ils affirmé. Et d'ajouter: «La maman pratiquait à longueur de journée la mendicité avec le bébé, et lorsqu’elle gagnait quelques sous, elle  achetait souvent une bouteille d'eau de vie, qu'elle n'hésitait pas à partager avec son enfant, en le lui mélangeant dans son biberon avec du lait…»
La police et la protection civile sont intervenues au moment décisif, pour éviter le drame et sauver le bébé des mains assassines de sa maman. Cette dernière a piqué une crise à son abordage par la police, refusant d'obtempérer en criant à tue-tête. Il en a fallu bien de temps pour pouvoir enfin l'embarquer avec son bébé au centre hospitalier Mohammed V, en attendant des instructions claires à ce sujet
Saisie de l'affaire, le tribunal de première instance a ordonné l'évacuation peu de temps après de la maman au pavillon psychiatrique de l'hôpital Mohammed V et la mise du bébé dans une crèche dédiée aux bébés abandonnés.
La maman, selon des connaissances est mère célibataire originaire de Sidi Bennour. Elle s'est installée depuis trois années à El Jadida avec une autre fillette de 8 ans que la police lui avait arrachée pour les mêmes motifs….

6/3/2013
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Le vieux Fès renaîtra de ses ruines

Des efforts d'envergure sont consentis par l'ensemble des acteurs concernés pour la réhabilitation et la restauration des monuments historiques et le traitement du bâti menaçant ruine dans la ville de Fès, surtout au niveau de l'ancienne médina de la capitale spirituelle du Royaume, classée en 1981 patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.
Plusieurs actions de réhabilitation, de restauration ou de reconversion de ces édifices et constructions ont été ainsi entreprises selon une approche à la fois socioéconomique, culturelle et patrimoniale.
Le programme de restauration et de réhabilitation des monuments historiques et le programme de traitement du bâti menaçant ruine dans la médina de Fès s'inscrivent justement dans le cadre de ces efforts visant la réhabilitation du tissu urbain de la ville et la préservation de son patrimoine historique, ainsi que l'amélioration des conditions de vie de la population de cette cité millénaire.
La précarité de la situation socio-économique des ménages concernés, la sur-densification et surexploitation des bâtisses et leur statut d'occupation (la plupart des occupants sont des locataires), figurent parmi les principales causes de la prolifération de l'habitat menaçant ruine dans la ville de Fès.
L'approche qui a été adoptée à ce sujet repose sur le relogement des ménages occupant les bâtisses menaçant ruine et irrécupérables, la subvention à hauteur de 50 pc pour l'aide à la réhabilitation, en plus de la prise en charge par l'Etat des frais des études et d'encadrement.
Elle porte également sur la prise en charge par l'Etat de 100 pc du coût de réhabilitation, selon une procédure légale pour les cas récalcitrants ou en cas d'absence d'interlocuteurs et sur l'intervention d'urgence, pour les cas critiques.
Dans le même sens, l'Agence pour le développement et la réhabilitation de la ville de Fès (ADER) a déployé, depuis sa création il y a vingt ans, de grands efforts pour la préservation de l'identité du tissu ancien de la médina de la capitale spirituelle du Royaume.
L'ADER, qui a vu le jour suite à la classification de la médina de Fès comme patrimoine mondial par l'UNESCO, a réussi à mener une action de sauvegarde génératrice d'un progrès qui prend racine dans la grande fierté que procure le patrimoine revalorisé.
Dans le même contexte, le ministère de l'Habitat, de l'urbanisme et de la politique de la ville estime à 144.000 le nombre de constructions menaçant ruine au niveau national, un chiffre qui a poussé l'Etat à consacrer une enveloppe de 1,35 milliards de DH entre 2003 et 2011 pour apporter les solutions nécessaires à ce phénomène à travers des mesures qui ont bénéficié à 87.000 ménages.
Parmi les principales mesures entreprises par le ministère de tutelle pour pallier à cette problématique qui touche, selon des statiques officielles, 31 médinas et 740.000 ménages, figure la présentation d'une aide financière aux familles affectées et leur relogement notamment en leur donnant la priorité pour bénéficier des programmes d'habitat social.
Vu le danger qui guette plusieurs ménages en raison de l'habitat menaçant ruine, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, avait donné Ses Hautes instructions, en juillet 2012, pour la constitution d'une commission pour le recensement exhaustif des habitations menaçant ruine à Casablanca et dans d'autres médinas du Royaume.
Le Souverain avait donné Ses instructions également pour l'identification des dispositions urgentes et nécessaires pour reloger les occupants de ces habitations appelées à être réhabilitées ou détruites.
Présidée par le Chef de gouvernement et composée de l'ensemble des acteurs concernés, cette commission a décidé de lancer une opération de recensement précis et exhaustif de l'ensemble des habitations menaçant ruine et de lancer un programme d'urgence pour reloger les occupants de ces habitations et de mobiliser les fonds nécessaires à cette opération.
En tout, les différentes actions entreprises ou programmées pour la réhabilitation des monuments historiques et le traitement du bâti menaçant ruine, aussi bien à Fès et que dans d'autres villes du Royaume, viennent à point nommé pour pallier aux conséquences négatives de ce phénomène notamment sur les tissus anciens des villes qui constituent une part importante de l'identité culturelle du Maroc.

6/3/2013
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Impôts : Annulation des pénalités, majorations de retard et frais de recouvrement

Les contribuables ont la possibilité de bénéficier, dans le cadre de la Loi de finances 2013, de l'annulation totale ou partielle des pénalités, majorations de retard et frais de recouvrement de l'impôt, a indiqué mardi un communiqué de la Direction générale des impôts (DGI).
L'annulation totale s'applique aux pénalités, majorations de retard et frais de recouvrement émis, en sus des impôts, droits et taxes, avant le 1er janvier 2012, à condition que le montant en principal soit intégralement payé avant le 31 décembre 2013, explique le communiqué, précisant que cette mesure concerne les impôts, droits et taxes prévus par le code général des impôts ainsi que ceux ayant été supprimés ou intégrés dans ledit code.
Quant à l'annulation partielle, elle concerne les personnes redevables uniquement de pénalités, majorations et frais de recouvrement qu'ils n'ont pas encore versés au 31 décembre 2012.
Dans ce cas, les personnes concernées peuvent bénéficier d'une réduction de 50 pc de ces pénalités, majorations et frais de recouvrement, à condition de verser les 50 pc restant avant la fin de l'année 2013.

6/3/2013
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Droits de l’Homme : Assertion de torture à la prison locale d'El Jadida

Mohamed LOKHNATI

Les vives protestations d'une famille devant la prison locale d'El Jadida contre les tortures qu’aurait subies un de leur proche, ont déchiré le silence et le calme paisible qui régnaient, vendredi dernier, dans la localité de Sidi Moussa, au point de mobiliser les services de la police judiciaire.
Les protestataires qui dénonçaient les conditions carcérales de leur proche et les formes de sévices dont il aurait fait l'objet “par certains gardes de la prison locale”, ont refusé de quitter les lieux, avant que justice ne soit rétablie.
Devant les graves accusations des membres de la famille du détenu en question, l'officier de police chargé de la permanence n'avait de choix que de saisir le parquet des faits et attendre les instructions.
Ce dernier se déplaça personnellement vers 22h à la prison locale de Sidi Moussa où il a pris note, en compagnie des éléments de la police judiciaire et du directeur de la prison, de l'état du détenu et des traces de violence que portait son corps, notamment aux niveaux de son visage, dos, pieds et autres parties sensibles.
Le détenu, 31 ans, qui purgeait une peine de trois ans pour vol qualifié a déclaré lors de son audition, être victime de tortures de la part d'un responsable de ladite prison et de quatre autres fonctionnaires…
Un rapport détaillé sur cette affaire aurait été acheminé au procureur général pour la compétence judiciaire. L'intervention de la Brigade Nationale de Police pour l'approfondissement de l'enquête auprès des fonctionnaires présumés impliqués n'est pas à écarter, affirment des sources policières proches.

6/3/2013
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Le polisario et son mentor algérien aux abois sur la scène internationale

Fouad ARIF
(MAP)

Avec l'exacerbation des conditions de vie et de la situation des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf, où la pensée unique est érigée en mode de gouvernance par les milices du polisario, l'approche dynamique de la communauté internationale vis-à-vis de la situation au Mali et des pré-requis sécuritaire dans la région, le mouvement séparatiste et son mentor algérien se retrouvent aujourd'hui aux abois sur la scène internationale.
Des rapports établis à Washington par des think tanks et des experts en lutte anti-terroriste, ainsi que les informations relayées par la presse internationale ont fait état, ces derniers jours, de l'implication d'éléments du polisario au sein des groupes terroristes qui sévissent dans le septentrion malien, ainsi que de l'arrestation où l'élimination de certains éléments séparatistes dans les affrontements qui ont eu lieu dans le massif de Tigharghar.
Malgré ces évidences, le polisario et Alger multiplient les plans média pour essayer d'occulter les liaisons dangereuses entre les éléments séparatistes et les jihadistes ayant occupé le nord malien. Les identités des militants capturés révèlent qu'un grand nombre de jeunes issus des camps de Lahmada ont pu rejoindre les escouades de la mort mises en place par les groupes terroristes d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique et le Mouvement pour l'Unité et le Jihad en Afrique de l'Ouest.
Et pourtant, des organismes US indépendants n'avaient eu de cesse d'attirer l'attention de la communauté internationale, depuis des années déjà, sur les répercussions néfastes de la détérioration des conditions de vie dans les camps de Tindouf, dont le point d'orgue fut le rapt, en octobre 2011, de trois travailleurs humanitaires européens, dans un environnement où les jeunes privés de leurs droits les plus élémentaires sont devenus des proies faciles aux recruteurs aguerris d'AQMI et du Mujao.
Dans son rapport sur la situation des camps de Tindouf, le Comité américain pour les réfugiés et les immigrants (USCRI) note, en effet, que l'Algérie n'est pas parvenue à honorer les engagements auxquels elle avait souscrit dans le cadre de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés et du Protocole y afférent de 1967, à l'égard des populations séquestrées sur son sol.
L'USCRI épingle Alger pour ses entraves au programme d'échange de visites familiales, piloté par le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR), entre les camps de Tindouf et les provinces du sud du Royaume.
"Pis encore", déplore ce rapport, le gouvernement algérien refuse aussi de reconnaître sa responsabilité quant à la situation qui prévaut dans les camps, ajoutant que pour se déplacer, les séquestrés de Tindouf sont contraints d'avoir une autorisation signée tant par les autorités algériennes que par le polisario.
Face à cette situation où la répression le dispute au désespoir, plusieurs voix s'élèvent à Washington pour appeler à la "fermeture" des camps, "devenus le ventre mou de la lutte anti-terroriste dans un ensemble géographique qui s'étend du Maghreb à la région du Sahel".
"Les camps de Tindouf sont devenus, sous l'emprise des milices du polisario, un terrain fertile pour les recruteurs des réseaux terroristes, des trafiquants de tous genres et des bandes criminelles, d'où l'impératif de leur fermeture", souligne un rapport intitulé: "Terrorisme en Afrique du nord, de l'ouest et centrale: du 11 septembre au Printemps arabe" publié par le Centre international pour les études sur le terrorisme, relevant du Potomac Institute.
Pour l'auteur de ce rapport, Yonah Alexander, la menace d'AQMI doit inciter la communauté internationale "à placer en tête de ses priorités une délocalisation permanente des populations de ces camps conformément aux protocoles et conventions internationales pertinents".
Une étude réalisée par le Carnegie Endowment note, de son côté, que "l'implication des jeunes Sahraouis dans le trafic de drogue dans la région est devenue une réalité troublante", en ajoutant que cette jeunesse est "de plus en plus isolée socialement, manque d'orientation et ne dispose d'aucune perspective".
Après avoir dressé ce constat alarmant, l'auteur de cette étude, Anouar Boukhars, attire l'attention sur l'intensification des activités criminelles et des tensions sociales dans les camps de Tindouf qui constituent de ce fait une autre menace pour la stabilité et la sécurité en Afrique du Nord et la région du Sahel dans son ensemble.
Tout en soulignant qu'AQMI et les différents réseaux de trafic de drogue se nourrissent des rivalités régionales, le rapport de Carnegie Endowment appelle à une résolution du conflit du Sahara en incitant les parties à négocier un arrangement qui mette l'accent sur le présent et l'avenir au lieu de rester prisonnier des carcans idéologiques hérités de la guerre froide.
Et de souligner dans ce contexte que le plan marocain d'autonomie constitue une bonne base de négociation pour la résolution de ce différend régional.
Dos au mur, Alger le polisario, s'accrochent à une "théâtralisation ostentatoire" des questions des droits de l'homme en travestissant des principes nobles pour servir de vils desseins.
Cet "activisme désespéré" ne changera rien à la réalité sur le terrain et au soutien, maintes fois réitéré, entre autres, par Washington et Paris, membres influents du conseil de sécurité, au plan marocain d'autonomie et aux derniers développements portés par le Printemps arabe qui ont fini par avoir raison du régime Kadhafi, soutien de la première heure du polisario, dont l'extinction annonce celle du mouvement séparatiste qui se rapproche inexorablement, en droite ligne d'une vérité historique irréfragable.
 

6/3/2013
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