Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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        Nationale
  Théâtre Mohammed V
L’Alliance des Ecrivaines Marocaines rend hommage à la poétesse Malika El Assimi

S. A.

C’est à son parcours original et riche en créativité que l’Alliance des Ecrivaines Marocaines rend hommage à la poétesse Malika El Assimi, ce samedi 23 février au Théâtre National Mohammed V à Rabat sous le thème «La poétesse Malika El Assimi, gratitude, fidélité et reconnaissance».
La manifestation débutera à partir de 16 heures. Le programme comporte, après une séance de signatures des ouvrages de Malika El Assimi, une série de communications. D’abord l’allocution inaugurale de la rencontre au nom de l’Alliance des Ecrivaines Marocaines et qui sera prononcée par la présidente Aziza Yahdih Chaqwar. Suivront des témoignages mettant en lumière les différentes facettes de l’itinéraire en tant que poétesse et militante avec Saliha Saad, Abdelhadi Tazi, Abdessamad Belkbir, Ouassif Mansour, Mohamed Bachkar, Kenza El Ghali, Abou Youssouf Taha. Suivront des lectures de poésies traduites en amazigh par Khadija Yken, en français par Amina Ishaki, en anglais par Aouatif Idrissi Bourkhis, en espagnol par Khadija Chkirni. Les différents volets de la manifestation seront intercalés de séquences de musique et de chansons et se concluront par un récital poétique de Malika El Assima.
Malika El Assimi, poétesse, professeur universitaire est auteur de nombreux recueils de poésie en arabe et d’ouvrages de recherche. Ses œuvres complètes, volet poésie ont été publiées par le ministère de la Culture en 2009. Parmi les recueils traduits dans d’autres langues il y a lieu de citer «Les Voix d’une gorge morte» traduit en français par Touria Ikbal (Dar Attakafa). Native de Marrakech, Malika El Assimi est aussi une militante assidue. Elle vient de publier un nouvel ouvrage ayant trait à la sauvegarde de la mémoire de Marrakech: «Filles et femmes de Marrakech» où elle rappelle les contributions des femmes dans le développement contemporain de la ville rouge.

23/2/2013
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Quelque 274 projets concourent à la sélection dans la grille des programmes de télévision pour le mois de Ramadan prochain

(MAP)

Quelque 274 projets réalisés par 99 sociétés de production ont concouru à la sélection dans la grille des programmes pour le mois du Ramadan prochain présentés par la première chaîne, la chaîne de télévision Tamazight et la chaîne de télévision régionale de Laâyoune.
Un communiqué de la Société Nationale de Radiodiffusion et de Télévision (SNRT) a précisé que ces projets se sont répartis entre 107 projets présentés par 56 sociétés de la première chaîne, 99 projets présentés par 44 sociétés de la chaîne Tamazight et 77 projets présentés par 36 sociétés de la chaîne de télévision régionale de Laâyoune.
L'opération d'ouverture des plis relatifs à ces projets s'est déroulée, les 19 et 20 février, en présence des membres de la commission chargée de la sélection des programmes et de représentants de l'ensemble des sociétés de production concernées, ajouté le communiqué.
Reflétant l'esprit d'une compétition loyale, tout en garantissant l'égalité des chances entre différents producteurs concernés, le succès d'ouverture de ces plis est le fruit d'efforts colossaux consentis par les services spécialisés de la SNRT, poursuit cette source.

23/2/2013
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Le gouvernement dément l’émission par le Fisc de formulaires concernant un soutien financier direct de l’Etat

Le gouvernement a démenti, jeudi, l'émission par l'Administration des impôts de formulaires destinés à bénéficier d'un soutien financier direct de l'Etat.
Il s'agit d'une rumeur qui "empoisonne le climat et perturbe les initiatives du gouvernement", allant jusqu'à "semer les troubles", indique le gouvernement dans un communiqué lu par le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, lors d'un point de presse donné au terme du conseil de gouvernement.
Le Chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane assure, à ce propos, que le gouvernement "fera preuve de fermeté face à ce genre de pratiques et ceux qui s'y adonnent", affirme la même source.
Une enquête est en cours pour élucider cette question, souligne-t-on, ajoutant que seul l'Etat et ses institutions sont habilités à communiquer à propos de ce genre de mesures.

23/2/2013
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Médi1TV lance le premier grand talk-show maghrébin «Jari Ya Jari» en mars prochain

La chaîne marocaine Médi1TV va lancer son premier grand talk-show hebdomadaire à dimension maghrébine baptisé "Jari Ya Jari", à partir du 1er mars prochain, ont annoncé les organisateurs jeudi soir à Benslimane.
Ce nouveau talk-show de 70 minutes, qui sera diffusé tous les vendredis (20h50), illustre parfaitement l'engagement de Médi1TV en tant que chaîne à vocation maghrébine, a souligné le président directeur général de Médi1 TV, Abbas Azzouzi, lors d'une conférence de presse ajoutant que cette émission s'adresse au large public du Maroc, de Tunisie, d'Algérie, de Lybie et de Mauritanie ainsi qu'à tous les maghrébins du Monde.
Le leitmotiv principal de ce talk-show maghrébin, qui se veut également "une fenêtre ouverte sur la culture et la vie en société de nos voisins maghrébins", est de connaître ce qui rassemble les pays du Grand Maghreb et ce qui les différencie, a-t-il mis en avant notant que la mission de ce rendez-vous incontournable est notamment de contribuer à une meilleure connaissance des traditions, des coutumes et de la culture des maghrébins, et de mieux cerner les spécificités identitaires de ces pays.
"Jari Ya Jari", par un effet de miroir sur des sociétés culturellement et géographiquement très proches, invite à mieux connaître ce que sont les maghrébins et ce qui les anime d'un pays à un autre, en abordant des thématiques, des faits ou des problématiques relevant du rapport vis-à-vis de l'autre. Le talk show propose de mener les téléspectateurs à la découverte des nouvelles façons de vivre et de penser prévalant actuellement dans chacun de ces pays, a-t-il mis en exergue expliquant que cela se fera dans une ambiance musicale qui revisite les grands tubes maghrébins.
Cette nouvelle programmation sera animée par une équipe d'animateurs d'horizons divers. Il s'agit de la marocaine Kaoutar Boudarraja, présentatrice de l'émission et de cinq autres chroniqueurs venus des différents pays du Grand Maghreb à savoir l'artiste Salima Abada (Algérie), l'animatrice radio Imen Amiri (Tunisie), le comédien Miloud El Amrouni (Lybie), Saw Mamadou (Mauritanie) ainsi que humoriste Youssef Ksiyer et le jeune comédien Hamza Filali (Maroc).
Ces chroniqueurs vont se retrouver pour partager leur vision sur l'actualité, la culture et des phénomènes de société et pour livrer des informations insolites ou encore des anecdotes survenues dans leur pays, afin de plonger le public au cœur de leur quotidien, celui du Grand Maghreb.
A l'heure où le Grand Maghreb est en train de vivre des mutations socioculturelles importantes, l'équipe de "Jari Ya Jari" emmènera le public à la rencontre des maghrébins des 5 pays pour connaître leurs habitudes quotidiennes, leurs nouveaux modes de pensée, ainsi que les particularités et les diversités de leurs sociétés, en donnant une image d'un Grand Maghreb uni dans l'échange, le partage et la bonne humeur.

23/2/2013
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  Bac 2012
3112 cas de fraude, 9 peines d’emprisonnement

M. S.

Sur chaque 10.000 candidats aux examens du baccalauréat 2012, 7 ont été pris en flagrant délit de fraude. C'est dérisoire, serait-on tenté de dire, loin d'être alarmant. A moins que les chiffres officiels ne soient que l'arbre qui cache la forêt de tous ceux qui auraient été assez futés pour tromper la vigilance des surveillants ou qui auraient bénéficié de leur « indulgence ». En tout cas, l'opinion publique est persuadée que la triche aux examens scolaires est devenue un calamiteux sport national.
Dans le communiqué du ministère de l’Education Nationale, on apprend, en chiffres réels, que lors de la session de juin 2012, sur les 451.953 candidats aux examens du bac, 3112 ont été surpris en situation de fraude, dont 52% des candidats libres. Le plus haut taux de triche a été enregistré au niveau de la branche des Lettres et des Sciences Humaines, 65,19%, soit 2046 cas. Au niveau de la branche des sciences expérimentales, ce sont 959 prétendants au bac qui ont été appréhendés.
Dans 66% des cas, les tricheurs ont utilisé des GSM et dans 24% des cas, ils ont été surpris en train de consulter des documents qu’ils n’étaient d’ailleurs pas autorisés à avoir sur eux dans la salle des examens.
On relève, également, dans le communiqué que des mesures disciplinaires ont été prises à l’encontre des indélicats contrevenants. Cela va du zéro pointé à l’épreuve, à la privation durant quatre ans de passer les examens du bac.
Mais on relève surtout que neuf élèves tricheurs ont été poursuivis en justice et écopé de peines d’emprisonnement ferme allant jusqu’à trois ans.


23/2/2013
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 Le Parti de l’Istiqlal à Boujdour rend public un communiqué sur l’affaire
Scandale à Boujdour autour d’un marché public attribué illégalement à la famille d’un parlementaire
La délégation du ministère de la Santé à Boujdour a attribué un marché portant sur le raccordement de l’hôpital provincial et de 3 dispensaires au réseau d’assainissement liquide à la Sté « MADA », gérée par l’épouse d’un parlementaire, marché d’une valeur estimée à 120 millions de Cts, montant exorbitant pour des travaux dont le coût réel est de loin inférieur, puisque consistant en des travaux de creusement ne dépassant pas 10 mètres sans toucher aux biens publics et sachant que le cahier des charges exige que ladite société soit répertoriée dans la 5ème catégorie, ce qui n’est pas le cas mais que notre parlementaire a pu obtenir indûment grâce à son ami et collègue au ministère de l’Equipement et du Transport répondant au nom de Alaoui M’hamdi. Cela intervient à un moment où la région connaît un mouvement de jeunes entrepreneurs scandalisés par la manière dont certains marchés publics sont attribués en cachette à des gens influents pour des montants astronomiques alors que le pays est en crise et a besoin de rationaliser ses dépenses. 

Ci-après le texte du communiqué du Parti de l’Istiqlal à Boujdour :

"Dix huit mois après son élection comme député de Boujdour sous l’emblème de l’épi, le sieur Brahim Khay refait parler de lui à propos d’une affaire de corruption et de prévarication.
Cela commence le 15 janvier 2012, soit 3 mois après son élection, lorsqu’il créa une société familiale à laquelle il donna le nom de « MADA » et dont le siège social se situe à Laâyoune et dont les actionnaires sont, outre lui-même, son épouse Najat El Hanjar et son fils Abdelaziz Khay. Ladite société remporte un marché, en décembre 2012, de la délégation du ministère de la Santé à Boujdour et portant sur le raccordement de l’hôpital de la ville et des 3 dispensaires de la province au réseau d’assainissement liquide.
L’examen du dossier juridique et technique ainsi que de la valeur du marché révèle diverses anomalies dont :
- L’aspect technique exige que ladite société soit répertoriée dans la 5ème catégorie, ce qui n’est pas le cas mais que notre parlementaire a pu obtenir indûment grâce à son ami et collègue au ministère de l’Equipement et du Transport répondant au nom de Alaoui M’hamdi ;
- L’une des conditions fixées par le cahier des charges exige de disposer de certains équipements logistiques et que les travailleurs soient déclarés à la CNSS, ce à quoi ne satisfait pas « MADA » ;
- La valeur du marché se chiffre à 120 millions de centimes ce qui représente un montant astronomique pour une opération dont la valeur réelle ne dépasse pas les 30 millions et consistant en un creusement d’à peine une dizaine de mètres ;
- La façon dont le marché a été attribué à la société du parlementaire reste obscure ce qui soulève la question de savoir si cela a fait l’objet d’ouverture de plis ou si l’affaire a été conclue en catimini.
D’où l’on conclut que l’honorable parlementaire a abusé de son pouvoir pour faire classer sa société dans la catégorie 5 illégalement, qu’il est actionnaire à hauteur de 40% dans le capital de la société malgré le fait qu’il soit un fonctionnaire public, que si le marché a été attribué après ouverture de plis pourquoi n’a-t-il pas fait l’objet d’appel d’offres permettant à d’autres entités d’y concourir et, enfin, comment expliquer qu’un parlementaire de Boujdour fasse enregistrer sa société dans un siège social fictif à Laâyoune tout en faisant légaliser les divers documents y afférents auprès de la commune rurale de M’sid, son fief électoral et dont il berne la population en lui promettant monts et merveilles alors qu’il s’avère n’être qu'un opportuniste sans scrupules avide de gain et se plaçant ainsi au premier rang des nouveaux corrompus."

23/2/2013
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  Programme éolien marocain
Catalyseur partenariat public-privé

Ahmed NAJI

Le kilowattheure d’énergie électrique d’origine éolienne à un coût compétitif par rapport au charbon, grâce à l’amélioration des technologies de production et au recours aux appels d’offres pour la construction de parcs éoliens, a déclaré M. Ali Fassi-Fihri, directeur de l'Office national de l'électricité et de l'eau potable, l’ONEE, lors d’une conférence de presse tenue par M. Fouad Douiri, Ministre de l'Énergie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, au siège de son département à Rabat, pour présenter l’état d’avancement du programme marocain d’énergie éolienne.
M. Douiri a commencé par rappeler le cadre stratégique énergétique dans lequel s’inscrit le programme éolien marocain, à savoir la sécurisation de l’approvisionnement, dans un contexte de forte croissance de la demande, l’accès généralisé à l’énergie électrique à des prix raisonnables, avec les cours à la hausse des produits pétroliers, ce qui passe également par une maîtrise de la demande, et enfin la préservation de l’environnement, par la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
L’ambition du programme marocain de l’énergie éolienne, lancé en 2010, est d’atteindre, en 2020, une capacité de 2.000 Mégawatt (MW), soit 14% de la puissance totale installée d’ici la fin de cette décennie, de manière à pouvoir produire 6.600 Gigawatt par an, pour un investissement de 3,5 milliards de dollars. L’économie d’énergie fossile recherchée est de l’ordre de 1,5 million tonne d'équivalent pétrole, soit quelque 10 millions de barils, ce qui revient à éviter de rejeter dans l’atmosphère 5,6 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2).
Pour ce faire, la construction des parcs éoliens sera assurée soit par l’ONEE, qualifié par M. Fassi Fihri de « bras armé » de l’Etat pour exécuter son programme énergétique électrique, soit par le secteur privé, dans le cadre de l’application des dispositions de la loi 13-09, promulguée en 2011, qui a libéralisé la production et la commercialisation des énergies renouvelables. La construction du parc éolien Abdelkhalek Torres, situé entre Tanger et Tétouan dans l’un des sites les plus ventilés au monde, et doté dune capacité de 50 MW, et qui a été réalisé et mis en fonction directement par l’ONEE, en août 2010, ce qui lui a permis d’accumuler l’expérience nécessaire dans ce domaine. Procédant d’une démarche différente mais complémentaire, celle du partenariat public-privé, des cimenteries ont déjà défriché le terrain de l’autoproduction et des groupes privés internationaux, celui de la production privée, vendue à l’ONE ou à des clients privés.
C’est dans ce cadre que s’inscrit la construction, entamée en 2012, du parc éolien de Tarfaya, qui sera le plus grand d’Afrique, et le groupe français GDF Suez, doté d’une capacité installée de 300 MW et visant une production annuelle de 1000 GWh, dont le marché a été remporté par un consortium maroco-français composé du holding marocain Nareva, spécialisé dans les énergies renouvelables, pour un investissement de 5, 1 milliards de Dirhams. Ce projet devrait être achevé en juin 2014.
Il est à préciser que les fonds nécessaires pour la réalisation du projet ont été levés par les promoteurs pour la première fois auprès de banques marocaines, Attijari Wafabank, la BMCE et la Banque Populaire, qui seraient en train d’acquérir, selon M. Douiri, un véritable savoir-faire dans le financement de ce genre de projets. Dans le cadre du partenariat public-privé promu par le programme éolien intégré de 1.000 MW, l’ONEE, avec la Société d’Investissements Energétiques (SIE), fonds d’investissement marocain spécialisé dans les énergies renouvelables, et le Fonds Hassan II économique et social pour le développement, participent à hauteur de 35% dans les sociétés de projets créés par les développeurs privés sélectionnés. Le programme éolien intégré a plusieurs objectifs, parmi lesquels le développement d’une industrie éolienne nationale et de l’emploi dans les régions où les sites de production seront implantés, outre la formation et la recherche scientifique dans ce domaine.
M. Fassi Fihri a souligné que la nouvelle législation, en ouvrant la voie à la construction d’unités de production d’énergie électrique par des opérateurs privés, a permis à l’Etat d’instaurer un modèle marocain de partenariat public-privé et d’orienter ses ressources vers des investissements à forte dimension sociale, telle l’électrification rurale, et que le choix opéré par le Maroc en faveur des énergies renouvelables et les résultats probants déjà accumulés dans ce sens participent à améliorer l’image de marque du Maroc à l’échelle internationale, puisqu’il fait désormais partie des rares pays avancés en ce domaine. Mieux encore, le Maroc cherche également à maximiser l’impact économique des projets de construction de parcs éoliens, on en faisant de l’intégration industrielle un critère de sélection des candidats, quitte à ce que le coût soit relativement plus élevé.
Jusqu’à présent, les parcs éoliens réalisés et mis en service par l’ONEE cumulent une capacité installée de l’ordre de 250 MW, dont celui d’Amougdoul, à 15 Km d’Essaouira, d’une capacité de 60 MW, et ceux aux environs de Tanger, soit les deux parcs éoliens de Dhar Saâdane et Béni Mejmel, d’une puissance cumulée de 140 MW. Dans le cadre de la production privée, les projets en cours de réalisation portent sur une puissance installée de 300 MW, à travers le parc de Tarfaya précité, ainsi que celui de Taza, d’une puissance de 150 MW, et les parcs Tanger 2 (100 MW), Tiskrad (300 MW), aux environs de Laâyoune, Boujdour (100 MW), Midelt (150 MW) et Jbel Al Hadid (200 MW). L’ensemble de ces projets vont nécessiter un investissement de l’ordre de 1,7 milliard de dollars.
A en croire M. Douiri, ce ne sont pas les candidats qui manquent et la concurrence pour arracher les contrats de construction des parcs éoliens est acharnée, ce qui permet au Maroc d’obtenir des conditions très favorables. Le Maroc se permet même d’exiger que les candidats soient des constructeurs de turbines. Six consortiums de dimension internationale ont été ainsi préqualifiés pour la réalisation des parcs éoliens de 850 MW.

23/2/2013
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Entretiens entre M. Ghellab et le président de l’Assemblée nationale du Mali

Le président de la Chambre des représentants, Karim Ghellab a eu des entretiens, jeudi à Rabat, avec et le président de l’Assemblée nationale du Mali par intérim, Younoussi Touré, axés notamment sur les moyens de développer les relations de coopération entre les deux institutions.
Les discussions ont porté sur le renforcement des relations entre l’Assemblée nationale malienne et la Chambre des représentants, a indiqué M.Touré dans une déclaration à la presse au terme de cette réunion, soulignant qu’une «coopération fructueuse» peut être engagée entre les deux institutions.
M. Touré, qui effectue une visite au Maroc à la tête d’une importante délégation de l’Assemblée nationale malienne, a fait savoir que la situation au Mali a été également au centre de ces entretiens, relevant que son pays est en train d’entrevoir l’espoir d’une sortie de crise, grâce aux efforts de la communauté internationale, en particulier les pays de la sous-région ouest-africaine, ainsi qu’à la coopération avec certains pays amis comme le Maroc.
«Aujourd’hui, le pays est en train d’être libéré des mains des groupes terroristes», s’est-il réjoui, ajoutant que le Mali compte organiser, à l’issue de cette crise, des élections «libres et transparentes pour faire redémarrer la processus démocratique malien initié il y’a 20 ans».
De son côté, M. Ghellab a souligné que cette réunion a constitué une occasion de passer en revue les derniers développements de la situation au Mali, ajoutant que le président de l’Assemblée nationale malienne a salué les efforts déployés par le Maroc pour trouver une issue à la crise malienne, notamment dans le cadre du Conseil de sécurité de l’ONU, et en tant que pays ayant condamné fermement toute atteinte à l’intégrité territoriale de ce pays et à la souveraineté de ses institutions.

23/2/2013
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  3è Sommet Afrique-Amérique du Sud
Youssef Amrani: La coopération Sud-Sud n’est plus un choix, mais plutôt un impératif

La coopération Sud-Sud n'est plus un choix mais plutôt un impératif pour permettre aux pays du sud de répondre aux aspirations de leurs populations pour un développement humain équitable et une croissance économique soutenue, a souligné jeudi à Malabo (Guinée équatoriale), le ministre délégué aux affaires étrangères et à la coopération, M. Youssef Amrani.
Intervenant lors de la séance plénière de la réunion des ministres des affaires étrangères à l'occasion du 3è Sommet Afrique-Amérique du Sud (ASA), organisé à Malabo, du 20 au 23 courant, M. Amrani a plaidé pour que l'Afrique s'inspire du modèle intégrationniste sud-américain, à travers le renforcement des structures d'intégration sous-régionale, notamment l'Union du Maghreb Arabe au potentiel toujours inexploité.
A cet égard, M. Amrani a suggéré la constitution d'un mécanisme de suivi pour le Sommet ASA qui soit souple, léger, pragmatique et tourné vers l'opérationnel et la mise en œuvre de projets concrets.
Il a, à cette occasion, réitéré l'engagement clair du Maroc en faveur du processus ASA, susceptible de promouvoir un partenariat solidaire, multidimensionnel et mutuellement bénéfique entre les espaces sud-américain et africain.
Le processus ASA, qui était au départ une vision, voire un rêve, est désormais une réalité tangible avec des résultats concrets et dont il se faut se féliciter, a-t-il noté, soulignant que ce processus est de plus en plus approprié par les acteurs non institutionnels, notamment les opérateurs économiques privés qui dégagent actuellement des synergies opérationnelles réussies.
M. Amrani est accompagné du directeur général des relations bilatérales, Nabil Adghoghi et de l'ambassadeur du Maroc en Guinée Equatoriale,Jilali Hilal.

23/2/2013
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Création d’un centre d’études et de recherches politiques et stratégiques pour les affaires sahariennes à l’Université Mohammed V

Un centre d'études et de recherches politiques et stratégiques pour les affaires sahariennes a été créé à la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales relevant de l'Université Mohammed V Agdal.
La création de ce centre intervient conformément à l'esprit de la nouvelle Constitution, appelant à associer les organisations de la société civile à la définition et à l'élaboration des politiques publiques et à la prise de décision, et en concrétisation du rôle primordial de la recherche scientifique et académique dans le développement des politiques publiques à travers une production scientifique objective, indique un communiqué du centre.
Le statut de cette nouvelle instance prévoit, entre autres, l'encouragement de la recherche scientifique dans la région du Sahara marocain dans les domaines social, économique, politique, culturel, environnemental et stratégique. Ce centre se veut également un lieu de débat et de dialogue démocratique avec la participation de tous, particulièrement les professeurs, les chercheurs et étudiants originaires de cette région.
M. Al Hiba Addi a été élu pour quatre ans à la tête de cette instance.

23/2/2013
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Al Hoceima : Distribution de 43 minibus scolaires et 20 ambulances

Un total de 43 minibus scolaires et 20 ambulances tout-terrain ont été distribué jeudi, par l'Agence pour la promotion et le développement du Nord (APDN) au profit de toutes les communes rurales de la province d'Al Hoceima.
Cette initiative, qui vise à lutter contre la déperdition scolaire et à améliorer les indicateurs sanitaires dans les communes ciblées, a nécessité un montant global de près de 28.3 MDH et a permis d'équiper les communes rurales à raison de deux minibus et une ambulance par commune, indique un document distribué par l'APDN.
S'exprimant à cette occasion, le directeur de l'Agence pour le développement du Nord, Fouad Brini, a souligné que cette initiative pionnière dans la région s'inscrit dans le cadre de la vision de l'Agence pour promouvoir la santé et la scolarisation dans les zones rurales relevant de la province d'Al Hoceima, soulignant que la mobilisation de toutes les parties concernées est cruciale pour atteindre les objectifs escomptés.
L'APDN, qui donne au facteur humain une importance capitale dans sa stratégie, veut investir dans l'avenir afin de permettre aux générations montantes de participer au développement de leur province, a-t-il ajouté.
De son côté le Wali de la région Taza-Al Hoceima-Taounate, Mohamed El Hafi, a relevé que cette initiative témoigne de l'intérêt particulier dont bénéficie la région et reflète les efforts considérables déployés afin de la promouvoir et de la mettre à niveau en préservant les acquis et en lançant de nouvelles initiatives qui prennent en considération les besoins de la population.
De leur côté les présidents des communes bénéficiaires ont salué cette initiative qui contribue au processus de désenclavement de la région notant qu'auparavant les élèves devaient parcourir à pied des kilomètres pour arriver à l'école la plus proche souvent dans des conditions climatiques et géographiques très difficiles.

23/2/2013
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Karim Ghallab affirme à Stockholm : La majorité des partis suédois soutiennent les efforts onusiens sur le Sahara et ne reconnaissent pas la pseudo-rasd

Le président de la Chambre des représentants, Karim Ghellab, a affirmé, jeudi à Stockholm, que la majorité des partis suédois soutiennent les efforts de l'ONU sur la question du Sahara et ne reconnaissent pas la pseudo-rasd.
Dans une déclaration au terme d'une visite de trois jours en Suède, à l'invitation du président du Parlement suédois, M. Ghellab a indiqué avoir fourni à ses interlocuteurs les explications nécessaires sur la position marocaine, particulièrement aux parties favorables aux adversaires de l'intégrité territoriale.
Justement, a-t-il fait savoir, les échanges de la délégation marocaine avec ces parties ont démontré que "les actions des adversaires de l'intégrité territoriale ont influencé certaines formations politiques et des groupes parlementaires, ce qui a encouragé de fausses idées et de mauvaises impressions concernant la cause nationale".
Une invitation officielle a été adressée à ces partis pour visiter le Maroc, particulièrement les provinces sahariennes, a annoncé M. Ghellab, qui a relevé avoir attiré leur attention sur les souffrances des populations des camps de Tindouf, notamment les restrictions aux libertés d'expression et de mouvement, le détournement des aides, sans omettre les liens de certains éléments dans les camps avec les groupes terroristes au Mali.
Au cours de ses différentes rencontres, a-t-il relaté, la délégation parlementaire a insisté sur la légitimité de la présence du Maroc dans son Sahara, sachant que le Royaume œuvre à une solution définitive à ce conflit artificiel, à travers le projet d'autonomie des provinces sahariennes, sous souveraineté nationale, ce qui est considéré comme une proposition objective et sérieuse.
D'autre part, la délégation parlementaire a évoqué le processus de réformes en cours au Maroc, qui a opté pour un modèle conciliant stabilité et développement du système démocratique à travers des changements constitutionnels et politiques profonds.
Au plan économique, M. Ghellab a indiqué que les échanges se sont articulés autour de la promotion du secteur énergétique, surtout les énergies renouvelables amies de l'environnement, faisant savoir que cette thématique a suscité un grand intérêt chez la partie suédoise, dans le sens du renforcement des relations économiques, d'investissement et de coopération technique entre les deux pays.
A ce propos, il a souligné avoir examiné avec des opérateurs suédois entretenant des liens avec le Maroc le climat d'affaires dans le Royaume et les stratégies sectorielles, comme Emergence, Plan Maroc Vert, Halieutis et la stratégie logistique, dans le but de les inciter à augmenter la valeur de leurs investissements au Maroc.
Le président de la Chambre des représentants a, par ailleurs, indiqué que les membres de la délégation ont été reçus par la Princesse héritière Victoria de Suède, avec qui ils ont évoqué la profondeur des liens entre les deux Royaumes, rappelant que cette visite coïncide avec le 250-ème anniversaire du traité de paix, de commerce et de navigation signé le 16 mai 1763, sous le règne du Sultan Mohammed Ben Abdellah et du Roi Adolphe Frédéric.
L'entrevue a aussi porté sur les réformes démocratiques au Maroc, a-t-il ajouté, notant que la Princesse Victoria a exprimé son admiration pour la capacité du Maroc à préserver la stabilité parallèlement à la modernisation de son système démocratique et à la mise en œuvre de réformes audacieuses.
S'agissant de ses rencontres avec les représentants de la communauté marocaine établie en Suède, estimée à quelque 15.00 personnes, M. Ghellab a expliqué que les échanges ont tourné autour de la préservation des valeurs religieuses nationales et l'intégration dans le tissu économique, social et politique du pays d'accueil.
Au cours de son séjour, M. Ghellab était accompagné de Nourdinne Mediane, président du Groupe istiqlali de l'unité et l'égalitarisme, Abdellatif Ouahbi, président du Groupe authenticité et modernité, Aicha Lakhmas, du Groupe socialiste, et Loubna Amhir, du Groupe haraki.

23/2/2013
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 Organisation de deux ateliers au profit des coordinateurs régionaux et provinciaux des programmes «Jeunes reporters pour l’environnement» et «Eco-écoles»
Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement

La Fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement, présidée par SAR la Princesse Lalla Hasnaa, a organisé, les 21 et 22 février courant, au centre des formations et des rencontres nationales du ministère de l'éducation nationale à Rabat, deux ateliers au profit des coordinateurs régionaux et provinciaux des programmes "Jeunes reporters pour l'environnement" et "Eco-écoles".
Cette initiative s'inscrit dans le cadre de la poursuite de la mise en oeuvre du partenariat liant le ministère de l'éducation nationale et la fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement, laquelle coopération vise à généraliser les programmes "Jeunes reporters" et "Eco-écoles" et à faire de l'éducation à l'environnement le fer de lance de toute politique de développement durable, indique un communiqué de la Fondation.
Encadrés par la fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement, le ministère de l'éducation nationale et plusieurs cadres choisis par les entreprises Cooper Pharma et Nestlé, les deux ateliers ont pour objectif d'établir le bilan des deux programmes depuis leur lancement, d'échanger les avis et propositions et d'enrichir les connaissances des coordinateurs, ajoute-t-on de même source.
Les deux ateliers connaitront la présentation de plusieurs exposés portant sur la stratégie du ministère de l'éducation nationale dans le domaine de l'environnement et du développement durable, ainsi que les bilans desdits programmes. Il s'agit également de relater quelques expériences réussies, d'enrichir les connaissances des coordinateurs en matière de création de projets et d'alimentation, mais également de se pencher sur les conceptions et propositions formulées par les coordinateurs.
Ces deux événements font partie des ateliers auxquels SAR la Princesse Lalla Hassnaa accorde un intérêt particulier dans le but de promouvoir les programmes de l'éducation à l'environnement et du développement durable que supervise la Fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement.

23/2/2013
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  Gouvernement : Approbation d’un projet de décret sur l’impression et l’édition du Saint Coran
Un projet de décret relatif aux établissements d’enseignement supérieur ne relevant pas des universités, adopté

Le gouvernement, réuni jeudi en Conseil, a approuvé un projet de décret relatif aux conditions et modalités d'autorisation d'impression, d'édition, d'enregistrement, de publication et de distribution du Saint Coran.
Le projet intervient dans le sillage de l'intérêt particulier que porte SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, au Livre Sacré, comme l'illustre la création par Dahir, en 2010, de la Fondation Mohammed VI pour l'édition du Saint Coran, indique un communiqué rendu public au terme de cette réunion, dont lecture a été donnée par le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi.
Présenté par le ministre des Habous et des Affaires islamiques, le décret s'inscrit dans le cadre de la mise en application de l'article 7 dudit Dahir, qui stipule qu'une instance scientifique rattachée au Conseil d'administration de la Fondation s'attelle, entre autres, à l'étude des demandes d'autorisation pour l'édition et la distribution du Livre Saint.
En application de ces dispositions juridiques, le texte fixe les conditions et les modalités requises pour l'autorisation des opérations en question.

Indemnités des membres
des conseils supérieur
et locaux des oulémas
 
Le Conseil de gouvernement a en outre approuvé un projet de décret relatif aux indemnités des membres du Conseil supérieur des oulémas et des Conseils locaux des oulémas, présenté par le ministre des Habous et des Affaires islamiques.
Ce projet s'inscrit en droite ligne de la Haute sollicitude dont SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, entoure les oulémas et leurs institutions et conformément aux instructions royales concernant la révision des indemnités de représentation des présidents et membres des Conseils locaux des oulémas.
Ces indemnités, qui prennent en considération les mutations économiques et sociales, sont de nature à permettre aux bénéficiaires de s'acquitter de leurs missions dans le cadre des orientations de la nouvelle Constitution.
Le Conseil de gouvernement a également adopté un projet de décret modifiant et complétant le décret relatif à la définition de la liste des établissements d'enseignement supérieur ne relevant pas des universités.
Le projet, présenté par le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation des Cadres, porte sur l'inscription de nombre d'établissements de l'enseignement supérieur sur la liste des structure ne relevant pas des universités, conformément à l'article 25 de la loi 01.00 relative à l'organisation de l'enseignement supérieur.
Le texte stipule également l'intégration de l'Institut Supérieur des Métiers de l'Audiovisuel et du Cinéma (ISMAC), créé et organisé par la loi 2.12.109 du 15 mars 2007, sur ladite liste, outre le changement des dénominations d'autres établissements de l'enseignement supérieur et la suppression des centres régionaux d'éducation qui seront remplacés par les centres régionaux des métiers de l'éducation et de la formation.

23/2/2013
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  En marge du Salon Halieutis : Le Maroc et la Russie signent un nouvel accord de pêche sur quatre ans
10 navires russes retournent dans les eaux nationales

Le Maroc et la Russie ont signé, jeudi à Agadir, un nouvel accord de coopération d'une durée de quatre ans en matière de pêche maritime, le sixième du genre depuis 1992.
Cet accord a été signé par le ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime Aziz Akhannouch et le représentant de l'Agence fédérale russe des pêches de la Fédération de Russie Andrey Krayniy, en marge de la deuxième édition du Salon Halieutis, qui se tient du 13 au 17 courant à Agadir.
Ce nouvel accord, qui remplace celui signé le 3 juin 2010 à Moscou et arrivé à échéance le 2 juin 2012, intervient après la tenue de plusieurs rounds de discussions au cours de cette année.
En vertu de cet accord, il a été convenu de permettre à une flotte de 10 navires russes de reprendre leurs activités de pêche dans les eaux marocaines, alors que les armateurs russes s'acquittent d'une contrepartie financière représentant le droit d'accès à la ressource.
Cette compensation financière annuelle, instaurée pour la première fois en 2011, a été augmentée à hauteur de 100% en ce qui concerne l'accès à la ressource et de 40% en ce qui concerne les captures.
Les navires russes sont tenus d'embarquer en permanence un effectif de 16 marins marocains contre 14 dans l'ancien accord. De même, un observateur scientifique est également embarqué en permanence pour le suivi et le contrôle des activités de ces navires en mer.
Préalablement à l'entrée de ces navires dans les zones de pêche, ils effectuent une visite technique dans un port marocain pour contrôler leur conformité aux dispositions techniques de l'accord, la vérification du système d'installation et de fonctionnement de la balise permettant la surveillance par satellite de chaque navire, ainsi que l'embarquement des marins et de l'observateur scientifique.
Les relations de coopération entre le Maroc et la Russie sont historiques dans le secteur de la pêche. Le premier accord en la matière a été signé en 1992. L'accord signé ce jeudi est ainsi le 6ème accord de pêche qui lie le Maroc à la Russie. Un programme de recherche conjoint a été mis en place dès lors, et plusieurs lauréats marocains ont été formés dans les établissements maritimes russes.
La ressource halieutique nationale est régie actuellement avec des plans d'aménagement dans l'objectif d'assurer la durabilité de la ressource.
Concernant la pêcherie des petits pélagiques, le stock est réparti au moyen de quota de pêche. Ce plan permet, une fois tous les navires nationaux servis moyennant des cahiers de charges, de réserver le surplus existant aux accords de pêche internationaux conclus avec des partenaires stratégiques du Maroc.

Remise des premières autorisations
et cartes de mareyage

Le ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime Aziz Akhannouch a, en outre, donné le coup d'envoi de la mise en œuvre de la loi 14-08 relative au mareyage par la remise des premières autorisations et cartes aux personnes physiques et morales désirant exercer cette activité et remplissant les conditions réglementaires et techniques requises.
Cette mesure, qui s'inscrit dans le cadre du plan sectoriel "Halieutis" visant à optimiser la transparence des transactions commerciales des produits de la mer depuis le débarquement jusqu'à la commercialisation, a été mise en œuvre en marge du Salon Halieutis, qui se tient du 13 au 17 février courant à Agadir.
Un communiqué du ministère indique que le département de la pêche maritime a prévu, parmi ses projets-phares, la mise en œuvre de la loi relative à l'organisation de l'activité de mareyage en vue de renforcer l'attractivité des halles et Comptoir d'agréage du poisson industriel (CAPI), lieux de première vente du poisson.
L'organisation de la première vente de poisson aura pour impact de combler le vide juridique concernant l'activité de mareyage, répondre aux exigences réglementaires et normatives en matière d'hygiène et de traçabilité, promouvoir les conditions de gestion des lieux de la première vente et d'améliorer les conditions de travail du mareyeur.
La même source précise qu'en ce qui concerne les mareyeurs existants, ladite loi leur accorde le délai d'une année pour se conformer aux exigences réglementaires en vue de continuer à exercer cette activité.

23/2/2013
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  Conseil de gouvernement
Adoption d’un projet de décret relatif à l’organisation notariale

Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi à Rabat, a adopté le projet de décret no 2-12725 relatif à l'application de la loi no 32-09 concernant l'organisation de la profession de notariat.
Le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, a indiqué, lors d'un point de presse à l'issue du conseil, que ce projet, présenté par le ministre de la Justice et des libertés, s'inscrit dans le cadre de l'élaboration de projets de textes réglementaires relatifs à la loi no 32-09 organisant la profession de notariat.
Ce projet, a-t-il précisé, porte sur les modalités d'organisation du concours d'accès à la profession de notaire, d'organisation du déroulement et de la durée du stage, le régime des épreuves et le régime de l'examen professionnel ainsi que les modalités de l'examen oral consacré à la catégorie des dispensés du concours.
M. El Khalfi a ajouté que ce projet fixe les conditions et les critères de mutation des notaires et ce dans le cadre du renforcement du principe de la transparence, de la neutralité, de la probité et de la concrétisation du principe d'égalité des chances entre les notaires.
Le ministre a expliqué qu'il a été tenu compte à cet effet de plusieurs objectifs, dont le souci d'aplanir les difficultés qui entravaient l'opération d'examen des demandes de mutation et d'éviter les observations négatives. Le texte traite également de la façon de travailler de la commission chargée de donner son avis concernant la nomination des notaires, leur mutation, leur limogeage et leur réaffectation ainsi que de l'examen des poursuites disciplinaires à l'encontre des notaires et des stagiaires.

23/2/2013
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CGEM / Rencontre : Le dialogue social, un levier pour la compétitivité et la croissance

Le dialogue social et la médiation dans les conflits du travail constituent un levier pour la compétitivité de l'entreprise et, partant, pour la croissance économique, ont affirmé, jeudi à Tanger, des acteurs économiques et experts.
Lors d'une rencontre sur le dialogue social et la médiation, organisée par la Commission emploi et relations sociales de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), avec l'appui du bureau sous-régional de l'Organisation internationale du Travail (OIT), les participants ont noté l'importance de garantir un climat de travail sain en prenant en considération à la fois les exigences en termes de compétitivité et d'efficacité pour l'entreprise et les attentes des travailleurs en matière de promotion sociale et de conditions de travail.
A cet égard, le président de la commission emploi et relation sociales de la CGEM, Jamal Belahrech, a indiqué que le dialogue social est, aux côtés du coût du travail et du capital humain, un élément majeur de la compétitivité d'une entreprise, du fait qu'il permet de prévenir les conflits sociaux préjudiciables à l'activité productive.
La CGEM a opté pour un dialogue direct avec les syndicats dans le cadre d'une nouvelle vision pour le dialogue social, consciente de l'importance d'intégrer les partenaires sociaux dans les mécanismes internes de l'entreprise et de jeter des bases pérennes pour un climat de travail serein, à travers la conformité au code du travail et le renforcement de la formation et de la protection sociale des travailleurs, a-t-il ajouté.
C'est dans cette optique que le Pacte social a été mis en place l'année dernière et signé par la CGEM et trois des syndicats les plus représentatifs, a affirmé M. Belahrech, indiquant que les discussions sont en cours avec les deux autres centrales syndicales pour l'adoption de ce texte.
De son côté, Omar Benbada, expert en relations professionnelles, a relevé l'importance des mesures de prévention des conflits sociaux, notamment la mise en place de structures de gestion de la conflictualité dans le cadre d'un dialogue collectif, la conformité légale des entreprises et le développement de l'environnement immédiat de l'entreprise.
Il a également estimé que l'effort de médiation dans un conflit de travail devrait être considéré comme un service public et pris en charge par l'Etat, ajoutant que la préservation de la compétitivité de l'entreprise et la promotion sociale des travailleurs doivent aller de pair afin de réaliser les objectifs de développement économique et social intégré.

23/2/2013
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Lancement d’un projet de 400 millions de DH pour développer les installations thermales de Moulay Yacoub 

Un projet structurant, doté d'un budget conséquent de 400 millions de DH, sera mis en œuvre par la Société thermo-médicale de Moulay Yacoub (Sothermy), filiale de la holding CDG Développement, pour développer l'ensemble des installations thermales, aussi bien traditionnelles que modernes, de la station.
Une convention a été ainsi conclue avec Vichy Spa International, filiale de la Compagnie de Vichy, groupe français de référence en matière de thermalisme et de bien-être, pour assister Sothermy dans la conception fonctionnelle, la spécification des objectifs de performance et le choix des produits et équipements qui répondront le mieux aux besoins des professionnels du thermalisme.
Ce projet de développement prévoit dans sa première phase, étalée sur la période 2013-2015, la construction sur une superficie de 2700 m2 d'un nouvel établissement thermal traditionnel selon les meilleures normes d'accessibilité, de sécurité et d'hygiène.
Dès le démarrage de l'exploitation de ce nouveau bâtiment prévu en juillet 2014, le bâtiment actuel des thermes traditionnels sera détruit et un hammam de 2200 m2 sera ainsi érigé à sa place. Le but étant de séparer l'activité thermale de celle de hammam.
La deuxième phase (2015-2017) concerne la rénovation des nouveaux thermes qui proposeront une panoplie plus large de services en relation avec la médecine thermale et la remise en forme ainsi que la construction d'un hôtel 4 étoiles adjacent aux thermes sous la marque "Thermalia by Vichy", avec une capacité d'une centaine de chambres qui permettra la commercialisation de cet établissement à l'international.
Une fois les projets finalisés, ils seront concédés à Vichy en gestion déléguée.
Ce projet de développement a pour objectifs de faire de Moulay Yacoub une station thermale aux normes internationales et lui permettre de jouer le rôle de composante essentielle de l'offre touristique de la région de Fès Boulemane.
Plusieurs réunions ont été tenues récemment entre les autorités locales et les élus sur l'importance de ce projet pour la population locale et le tourisme dans la région.
L'accent a été mis en particulier sur la nécessité de mettre à niveau le village de Moulay Yacoub à travers notamment un projet de dédoublement de la route menant à la station thermale.

23/2/2013
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La SNI finalise la cession du contrôle de Centrale Laitière à Danone et de BIMO à Kraft Foods suite à l’accord des autorités compétentes

La Société nationale d'investissement (SNI) a annoncé, vendredi, avoir finalisé la cession du bloc de contrôle de la Centrale Laitière à la Compagnie Gervais Danone pour une considération de 6,1 milliards de dirhams ainsi que la finalisation de la cession de sa participation dans BIMO à Mondel z International (ex- Kraft Foods) pour une considération de 1,3 milliards de dirhams.
Ces deux opérations ont généré une entrée en devises de près de 900 millions de dollars, et confirment l'attrait de la destination Maroc en terme d'investissements étrangers, indique la SNI dans un communiqué.
SNI concrétise ainsi la deuxième et de la troisième opération de réduction de périmètre dans le cadre de sa stratégie de réorganisation annoncée en mars 2010 et de l'évolution de sa vocation vers celle de holding d'investissement.

23/2/2013
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