Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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    Grâce royale au profit de 306 personnes...      Le premier opérateur guinéen du BTP rencontre des opérateurs marocains pour lancer des projets en partenariat ...      Pas de blessés dans les rangs de la délégation marocaine   ...      Détermination à lutter contre l’exclusion de la femme...      Vote, aujourd’hui, du projet de règlement intérieur de la Chambre des représentants...      Mariano Rajoy «très prochainement» en visite officielle au Maroc...      Le 6ème Salon marocain de l’immobilier «Smabxl» à Bruxelles en février prochain...      Remise des clés de 500 logements à Bouarfa...  
   
 
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 S’étendant sur une superficie de 50 ha, le site obéit à un aménagement urbanistique des plus modernes  
SAR le Prince Héritier Moulay Al Hassan inaugure le jardin zoologique de Rabat

SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a inauguré, lundi, le jardin zoologique de Rabat.
A son arrivée au jardin zoologique, SAR le Prince Héritier a passé en revue une section de la Garde Royale qui rendait les honneurs, avant d’être salué par le Haut commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, M. Abdeladim El Hafi, le Wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër, Hassan Amrani, et le colonel Abdelhak Oulhaj, Commandant d’armes délégué adjoint de la place de Rabat-Salé.
SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a été également salué par le Président du conseil de la ville, M. Fathallah Oualaalou, le président du conseil préfectoral, M. Abdelkader Tatou, le directeur général du parc Al Aïn de la faune sauvage, M. Ghanim Al Hajiri, le Secrétaire général aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, M. Abderrahim Houmy, le secrétaire général du département de l’environnement, M. Jamal Mahfoud ainsi que par d’autres personnalités.
Après avoir coupé le ruban inaugural, SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a visité les différents espaces du jardin zoologique de Rabat dont la conception est faite sous forme d’espaces ouverts présentant les diverses collections animales dans leur habitat naturel, et ce à travers la constitution d’écosystèmes naturels.
SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a ainsi visité la Montagne de l’Atlas avec ses espèces emblématiques comprenant les lions de l’Atlas, le singe magot et les mouflons, le Désert, vivier naturel de l’oryx, de l’addax et du guépard et la Savane avec sa faune caractéristique (lions, éléphants, girafes).
SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a ensuite effectué un passage à travers le site caractéristique de la forêt tropicale, peuplée principalement de primates de différentes espèces, puis les zones humides avec ses paysages constitués de marécages où pullulent des oiseaux aquatiques aux côtés de mammifères tels que les hippopotames et les crocodiles.
Cette tournée a été ponctuée par la visite de l’exposition philatélique, sur panneaux de la faune, la flore et la nature, présentée par le directeur de Barid Al Maghrib.
S’étendant sur une superficie de 50 ha, le jardin zoologique de Rabat, situé près du complexe sportif Prince Moulay Abdellah, obéit à un aménagement urbanistique des plus modernes. Il dispose d’installations et de dépendances diverses, tels que des locaux de commerce, restaurants et circuits pour visiteurs.
Le site est agrémenté d’un lac artificiel, d’une ferme pédagogique et d’un centre d’accueil, le tout aménagé dans le respect de la diversité biologique avec la mise à disposition de tous les moyens récréatifs et d’incitation à la découverte.
Le jardin zoologique a été réalisé pour un coût global de 460 millions DH.

12/1/2012
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  SM le Roi donne le coup d’envoi du projet d’aménagement hydro-agricole du périmètre du Moyen Sebou et d’Inaouen Aval
Plus de 17.000 ha à aménager au profit de 23.320 agriculteurs des provinces de Moulay Yacoub et Taounate

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste a donné, mardi dans la commune rurale Ain Kansara (Province de Moulay Yacoub), le coup d’envoi du projet d’aménagement hydro-agricole du périmètre du Moyen Sebou, d’Inaouen Aval et des terres bours avoisinantes, doté d’une enveloppe budgétaire globale de 865 millions de dirhams (MDH).
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce projet qui ambitionne le développement de la production agricole, la préservation des ressources en eau et la gestion rationnelle de cette denrée, la création d’emplois, outre l’amélioration des revenus des agriculteurs de la région et la promotion de leurs conditions de vie.
Bénéficiant à 23.320 agriculteurs des communes rurales de Ouled Mimoun, Louadayne, Ain Kansara, Tnin El Ouelja et Oued Jemâa, relevant des provinces de Moulay Yacoub et de Taounate, ce projet porte sur l’aménagement hydro-agricole de 17.000 hectares.
Le projet d’aménagement hydro-agricole du périmètre du Moyen Sebou et d’Inaouen Aval vise ainsi l’irrigation de 4.600 ha des terres du périmètre irrigué et de 12.400 ha des terres bours à partir des retenues du barrage d’Idriss 1er (24 millions m3).
Faisant partie intégrante du Plan «Maroc Vert», ce projet consiste en la réalisation de plusieurs points de prise d’eau au niveau du barrage d’Idriss 1er et d’un canal de liaison de 45 km de longueur, la construction et l’équipement de 24 stations de pompage et l’aménagement des réseaux d’irrigation (247 km), d’assainissement interne et externe (224 km) ainsi que de pistes (269 km).
Il sera procédé également, dans le cadre de ce projet, à l’aménagement de 71 km de routes et à la plantation d’oliviers, l’objectif étant la lutte contre l’érosion des terres, le désenclavement des zones ciblées, la création de 2.000 emplois stables et l’intensification et la valorisation des cultures (de 100 à 120 pc).
Ce projet à forte valeur ajoutée sera réalisé dans le cadre d’un partenariat entre l’Etat (45 pc), l’agence française de développement (51 pc) et les bénéficiaires (4 pc).
SM le Roi, que Dieu L’assiste, s’est informé, par la même occasion, de plusieurs projets de développement de l’arboriculture fruitière au niveau de la région de Fès-Boulemane, qui seront réalisés dans le cadre du plan «Maroc Vert» pour un investissement global de 155 millions de dirhams.
Il s’agit du programme de développement de la filière oléicole dans la région qui prévoit la réalisation sur la période 2012-2015 de six projets bénéficiant à 4.152 agriculteurs de 12 communes rurales des provinces de Moulay Yacoub, Sefrou et Boulemane.
Portant sur une superficie totale de 6.430 ha, ces projets consistent en des opérations de plantation, d’aménagement hydro-agricole, d’assistance technique, outre la création de 10 unités de trituration et de valorisation de la production oléicole et l’aménagement de 46 km de pistes.
D’un coût global de 87,12 millions de dirhams, les six projets programmés permettront une augmentation de la production nette annuelle d’olives (15.200 T), l’amélioration des revenus des agriculteurs (de 4.400 à 14.200 DH/Ha) et la création de 560 emplois stables.
Les projets dont s’est enquis le Souverain portent également sur un programme de développement de la filière des rosacées fruitières (pommier, amandier et prunier) au niveau de la région de Sefrou.
Mobilisant des investissements de l’ordre de 59,17 millions de dirhams, ce programme bénéficiera à 935 agriculteurs appartenant à huit communes rurales et portera sur une superficie totale de 1.670 hectares.
Ce programme triennal (2012-2014) prévoit des opérations de plantation, d’encadrement et d’assistance technique des agriculteurs, ainsi que la création de deux unités pour la valorisation des produits agricoles. Il permettra à terme la production additionnelle de 8.000 tonnes de pommes, 9.000 tonnes de prunes, 840 tonnes d’amandes, outre l’amélioration des revenus des agriculteurs et la création de 470 emplois stables.
SM le Roi a également suivi des explications sur le programme de développement de la filière du figuier dans la province de Sefrou, doté d’une enveloppe budgétaire de 9 MDH.
Ce programme quadriennal (2012-2015) porte sur une superficie totale de 500 ha et devra bénéficier à 515 agriculteurs de six communes rurales. Il consiste en la plantation de figuiers sur 500 ha et d’amandiers sur 250 ha et la construction et l’équipement d’une unité de séchage des figues d’une capacité de 3 tonnes par jour, en plus de l’encadrement et l’assistance technique des bénéficiaires.
Ce programme permettra une production annuelle nette de 3.000 tonnes de figues, ainsi que l’amélioration des revenus des agriculteurs de 2.700 à 22.400 DH/Ha et la création de 50 emplois stables.








12/1/2012
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 Dans un contexte économique morose à l’échelle mondiale
Quels choix stratégiques du gouvernement Benkirane

Asmaa RHLALOU et Ahmed NAJI

Pour distribuer les richesses, il faudrait d’abord en créer et pour créer des emplois, il faudrait d’abord investir. L’amélioration du pouvoir d’achat et la résorption du chômage, attentes pressantes des citoyens et promesses électorales des partis constitutifs du nouveau gouvernement ne sont pas des politiques aisées à mettre en œuvre, mais elles ne sont pas, non plus, impossibles à réaliser. Il faudrait pour ce faire, diraient les opérateurs économiques, continuer à renforcer l’attractivité et la compétitivité du Maroc, tout en préservant les équilibres macroéconomiques. Mais il faudrait, parallèlement, soutenir le développement humain en lui consacrant les efforts et les moyens suffisants, souligneraient les militants syndicalistes et les hommes politiques. Il y a toutefois un paramètre de l’équation qu’il ne faudrait surtout pas oublier ; la situation économique internationale, surtout celle de l’UE, principal partenaire commercial du Maroc, est loin d’être favorable.
Lors de sa récente visite au Maroc, Mme Rodi Kratsa-Tsagaropoulou, vice-présidente du Parlement européen, a déclaré dans un entretien accordé à un confrère de la presse nationale qu’ «il est impératif que le Maroc persiste dans la mise en œuvre du document conjoint du Statut avancé et plus particulièrement concernant la libéralisation du commerce des services à fin de passer à l’étape suivante qui est le lancement des négociations sur l’Accord de libre-échange global et complet». Mais, concernant l’accord de pêche rejeté dernièrement par l’Union Européenne, Mme Rodi Kratsa-Tsagaropoulou n’avait rien d’autres à proposer que de «maintenir le dialogue et lancer les négociations avec pour objectif principal d’aboutir à un accord qui prend en considération divers aspects et sensibilités». De quels aspects et sensibilités il est question Si le Maroc a consenti à ouvrir ses eaux territoriales poissonneuses à la flotte de pêche européenne, c’est plutôt pour répondre à la demande des partenaires européens à ce sujet, alors qu’une réduction de l’activité de capture serait bénéfique au stock halieutique national.
Quand à l’accord agricole, en suspens depuis pas mal de temps, la vice-présidente du parlement européen a eu une réponse plutôt vague. «Il faut tenir compte que dans le cadre d’un accord agricole en perspective, il y a beaucoup d’exigences des parlementaires qui sont relatives entre autres à l’harmonisation des réglementations et au respect de l’environnement». Tout semble donc indiquer qu’il y a des limites à la volonté d’ouverture des Européens, qui cherchent actuellement par tous les moyens de se sortir de la grave crise où ils ne cessent de s’enfoncer. La question de la diversification des débouchés du commerce extérieur marocain se pose ainsi avec toujours plus d’acuité. Un intérêt plus prononcé envers les pays nouvellement industrialisés et leurs marchés potentiellement porteurs offrirait bien des perspectives à moyen et long terme pour le tissu productif national.
Ce qui a permis au gouvernement Abbas Fassi de tenir face à la crise internationale, c’est le petit coup de pouce donné à la demande intérieure, tout en apportant son aide aux opérateurs des secteurs d’activités exportatrices les plus touchés par cette crise. Sauf que cette solution n’est que temporaire et le Maroc ne pourrait se contenter de son marché intérieur pour stimuler la croissance. Le pays est fortement dépendant de ses importations en hydrocarbures et en céréales et se doit donc de dynamiser ses exportations pour financer ses achats à l’étranger. Mais il n’en demeure pas moins vrai que des secteurs d’activités, à l’instar de l’immobilier, détiennent un potentiel de croissance apte à dynamiser encore plus le marché intérieur.
La compétitivité par le bas coût salarial est proprement intenable face à des pays d’Asie champions du moins disant social. Se risquer sur cette pente glissante, c’est en arriver à brider toujours plus les revenus et droits sociaux des travailleurs, au risque de graves tensions sociopolitiques, sans parvenir pour autant à remporter cette compétition. Miser sur la formation et les secteurs d’activités à forte valeur ajoutée, démarches les plus prometteuses en termes aussi bien économique que social, se heurtent toutefois à la triste réalité de notre système éducatif et au quasi-désintérêt pour la recherche-développement.
Le gouvernement Benkirane aurait à répondre aux attentes socioéconomiques des citoyens en opérant des choix stratégiques qui exigent clairvoyance et courage. Dans un contexte économique mondial de plus en plus mouvant, où les positions acquises ne sont pas assurées de continuité et dont les principaux acteurs n’ont plus ni le même poids, ni les mêmes intérêts et politiques, il est difficile, voir suicidaire, de se contenter de faire comme avant. Et l’exploration de nouveaux sentiers de croissance économique et de redistribution des richesses devient une nécessité impérieuse.
Le gouvernement Benkirane suivra-t-il en la matière l’exemple du gouvernement Erdogan en Turquie Beaucoup de Marocains le souhaitent en faisant le parallèle entre l’obédiance des deux gouvernements. Le contexte est, néanmoins, assez différent. Il n’en demeure pas moins que l’actuelle expérience gouvernementale sera très suivie aussi par les Marocains que par les pays partenaires et voisins et très attendue au niveau des réalisations économiques et sociales.

12/1/2012
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  Fronde des architectes de plusieurs Conseils régionaux
Ne reconnaissant pas leur Conseil national, ils décident le boycott de «la Journée de l’architecte»

Yasser AYOUBI

Rien ne va au sein de la famille de l’architecture marocaine. Après des élections de leur instance nationale, pour le moins controversées, plusieurs Conseils régionaux montent aujourd’hui au créneau pour réitérer leur rejet du Conseil national de l’Ordre qu’ils considèrent «non légitime» en raison du «manque de transparence» qui aurait marqué la réunion élective du bureau du Conseil le 12 novembre dernier.
Les architectes plaignants qui ont déjà introduit un recours auprès du tribunal administratif qui devrait statuer dans les jours qui viennent, dénoncent les «dérapages» qu’auraient connus le processus électoral et demandent de nouvelles élections «saines et transparentes». Ils durcissent aujourd’hui le ton en annonçant, par le biais d’un communiqué dont L’Opinion a reçu copie, le boycott de «La journée de l’architecte» devant être célébrée le 14 janvier 2012 à Kénitra.
Les architectes frondeurs, au départ un groupe réduit, ont visiblement renforcé leurs rangs, finissant par constituer un «comité de résistance» en vue de mobiliser et d’attirer l’attention sur la «situation implosive au sein de l’Ordre», dont le caractère est qualifié de «contraire à la nouvelle conjoncture démocratique, régionale et constitutionnelle du pays».
Ce «comité de résistance» compte désormais les architectes des Conseils régionaux du Grand Casablanca, de Tanger-Tétouan, de Meknès, de Marrakech, ainsi que le vice-président, le secrétaire général et plusieurs membres du Conseil Régional de Kénitra chez qui «La journée de l’architecte» est sensée être organisée. Ces derniers se sont d’ailleurs fondu d’un communiqué, en date du 30 décembre, dans lequel ils dénoncent «la gestion unilatérale des affaires» par leur président et le fait qu’ils n’aient pas été associés à la préparation de la journée nationale, déclinant ainsi «toute responsabilité quant aux programmes et thèmes choisis».
S’ajoutent aux frondeurs le Président du Syndicat Libre des Architectes du Maroc (SLAM), quelques membres élus du nouveau Conseil National (plaignants au tribunal administratif), des membres élus du Conseil Régional de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër, deux architectes juristes, en plus du Bureau des élèves de l’ENA (École Nationale d’Architecture).
Tout ce beau monde réclame, en attendant le jugement du tribunal administratif, l’annulation de l’adoption officielle des résultats des élections et l’annulation de la désignation des membres du bureau, avant de passer, le cas échéant, à l’organisation de nouvelles élections.
Dans le communiqué du «comité de résistance» constitué de Conseils régionaux, on lit notamment:
«Les architectes du Maroc fêtent «La journée de l’architecte» depuis 25 ans ; c’est l’occasion pour eux de débattre de l’avenir de la profession et de passer leurs revendications auprès des instances qui les représentent.
2012, sera une exception ! La majorité ne reconnaît ni les organisateurs (Conseil National contesté) ni les actions menées depuis la proclamation des résultats des élections (22 octobre 2011).
Les Conseils régionaux désapprouvent la centralisation des décisions et déplorent le non respect des directives royales concernant sa politique de régionalisation.
C’est pourquoi les architectes des régions, les architectes plaignants auprès du tribunal administratif, ainsi que la grande majorité, boycottent ce simulacre de manifestation».
Ce boycott, partie visible de l’iceberg, servira-t-il à sortir l’Ordre des architectes de son marasme alors que la mobilisation doit être à son comble à l’heure de la nouvelle Constitution qui érige, justement, la pratique démocratique en ligne de conduite L’espoir est permis...


12/1/2012
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 Anniversaire de la présentation du Manifeste de l’indépendance
Grâce royale au profit de 306 personnes

A l’occasion de la Commémoration de la Présentation du Manifeste de l’indépendance, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a accordé Sa grâce à 306 personnes condamnées par différents tribunaux du Royaume et dont certaines sont en détention et d’autres en liberté, indique un communiqué du ministère de la Justice et des Libertés.
En voici le texte :
«A l’occasion de la Commémoration de la Présentation du Manifeste de l’indépendance, de cette année 1433 H.- 2012 G, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu perpétue Sa gloire, a bien voulu accorder sa grâce à un ensemble de personnes dont certaines sont en détention et d’autres en liberté, condamnées par différents tribunaux du Royaume.
Ces personnes sont au nombre de 306 se répartissant comme suit :- Grâce sur le reliquat de la peine d’emprisonnement ou de réclusion au profit de 02 détenus.
- Remise de la peine d’emprisonnement ou de réclusion au profit de 258 détenus.
- Grâce sur le reliquat de la peine d’emprisonnement au profit de 07 personnes.
-Grâce sur la peine d’emprisonnement avec maintien de l’amende au profit de 07 personnes.
- Grâce des peines d’emprisonnement et d’amende au profit de 02 personnes.
- Grâce de la peine d’amende au profit de 30 personnes.
Puisse Dieu garder Sa Majesté le Roi, source de clémence et de miséricorde, perpétuer sa gloire et préserver Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay EL Hassan ainsi que tous les membres de la famille Royale».

12/1/2012
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Le premier opérateur guinéen du BTP rencontre des opérateurs marocains pour lancer des projets en partenariat

Une délégation du groupe guinéen «Guicopres», premier opérateur dans le secteur du bâtiment et travaux publics (BTP), s’est rendue récemment au Maroc pour une visite de travail auprès d’opérateurs marocains avec qui il envisage des projets en partenariat en Guinée, rapporte mardi la presse guinéenne.
La visite, conduite par le PDG du groupe Kerfalla Camara en compagnie de responsables de différents pôles du groupe, intervient à la suite des contacts initiés récemment à Conakry par la 5 ème édition de la «Caravane de l’Export» qui a vu la participation de plus de 100 hommes d’affaires marocains.
Cette visite a été mise à profit pour finaliser les discussions entamées à Conakry avec le groupe marocain de l’immobilier ADDOHA, mais aussi avec les sociétés «3S», «SOCAFIX», «KOUCHAR» et «ITQANE», souligne le quotidien le «Jour Guinée».
Lors de cette visite une première rencontre a eu lieu entre les techniciens du groupe «Guicopres» et ceux du groupe marocain «Addoha», avec comme enjeu la finalisation d’un grand projet immobilier en commun à Conakry, souligne le journal qui relate les performances du groupe marocain particulièrement dans le domaine du logement social où il produit 30.000 unités par an.
La délégation du groupe guinéen a également rencontré les responsables de «SOCAFIX», une société spécialisée dans la transformation de métaux, fil, tube et tôle qui souhaite engager un partenariat avec Guicopres pour s’installer en Guinée, souligne-t-on de même source.
Une semaine de visite très fructueuse en somme pour le groupe Guicopres et ses partenaires marocains, pour de futures collaborations que l’ensemble des parties espèrent vivement, indique le journal, précisant que des rendez-vous ont d’ores et déjà été pris pour la semaine prochaine dans la capitale Guinéenne, afin de lancer certains projets déjà en phase d’études.
Et au journal de souligner que cette initiative intervient à l’appel du Chef de l’Etat guinéen, Alpha Condé qui a plaidé pour le développement des relations d’affaires entre les entreprises des deux pays à l’occasion de l’escale à Conakry de la «Caravane de l’Export».

12/1/2012
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  Attaques contre des observateurs arabes en Syrie
Pas de blessés dans les rangs de la délégation marocaine  

Aucun membre de la délégation marocaine participant à la mission des observateurs arabes en Syrie n’a été blessé lors des attaques menées contre les observateurs arabes dans certaines régions de ce pays, a affirmé Abderrahmane Benomar, ambassadeur du Maroc à Nouakchott et coordinateur de la délégation du Royaume.
M. Benomar a indiqué, dans une déclaration à la MAP, qu’aucun membre de la délégation marocaine n’a été blessé dans les attaques visant des observateurs arabes dans nombre de provinces syriennes, en particulier Homs, Lattaquié, Deir Ezzour et Hama.
Il a ajouté être en contact permanent avec la délégation marocaine, qui poursuit sa mission dans certaines régions syriennes, qualifiées de «chaudes et difficiles» .
Par ailleurs, un membre de la délégation marocaine a indiqué que les observateurs arabes qui se rendaient lundi à Lattaquié, dont deux observateurs marocains, ont dû rebrousser chemin vers Damas «après avoir subi des harcèlements de la part de partisans du régime».
Il a affirmé que des véhicules d’observateurs arabes ont été caillassés à Lattaquié, ajoutant que deux Koweïtiens et un Emirati ont été blessés dans cette attaque.
Selon une source médiatique syrienne, une voiture transportant des observateurs arabes en route vers Damas a essuyé des tirs de la part d’éléments armés alors qu’une autre voiture d’une autre délégation d’observateurs qui poursuivait sa mission à Homs a été attaquée au quartier Al Khalidia.
La Ligue arabe a condamné, mardi, les «attaques répétées» menées contre les observateurs arabes déployés en Syrie dans le cadre du plan de sortie de crise.
Le Maroc participe à la mission d’observation de la Ligue arabe par une délégation de haut niveau, composée de 10 membres, dont des diplomates, des juristes et des experts militaires et sécuritaires, suivant les décisions prises par la Ligue Arabe en application du Protocole sur le statut juridique et les fonctions de la mission d’observateurs.

12/1/2012
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  Communiqué de l’Organisation de la Femme Istiqlalienne
Détermination à lutter contre l’exclusion de la femme

Le Bureau exécutif de l’Organisation de la Femme Istiqlalienne (OFI), qui s’est réuni en session extraordinaire, samedi 7 janvier, a rendu public un communiqué dont il ressort principalement qu’après examen approfondi de l’évolution du champ politique national et des circonstances ayant entouré la formation du gouvernement qui comprend une seule femme sur 31 ministres :
- se dit  extrêmement choqué, au même titre que l’opinion publique marocaine, de la terne présence de la femme et considère cela comme une gifle administrée à l’ensemble des femmes marocaines qui se sont impliquées positivement et activement dans le processus des réformes constitutionnelles entamées depuis le discours royal du 9 mars 2011 et couronnées par la Constitution du 1er juillet de la même année;
- considère que l’exclusion de la femme de l’Exécutif, est une défaite et un recul par rapport aux acquis de la femme marocaine et sa longue lutte pour la dignité, la liberté, la justice, l’équité et la citoyenneté, laquelle ne se concrétise que par l’égalité en droits et obligations ;
- estime que l’exclusion de la femme du gouvernement est un rendez-vous manqué avec une étape historique qui supposait la mise en œuvre de l’un des plus importants objectifs de la nouvelle Constitution ;
- considère que la formation du gouvernement sans qu’au moins un tiers de ses membres soient des femmes, est une violation de l’article 19 de la Constitution qui dispose que l’homme et la femme sont égaux quant aux droits et libertés civils, politiques, économiques, sociaux, culturels et environnementaux… ;
- affirme que la faible représentativité de la femme au sein du gouvernement est un reniement des engagements internationaux et nationaux du Maroc dont ceux relatifs aux objectifs du millénium et à l’agenda gouvernemental 2011-2015 pour l’égalité visant à permettre aux femmes d’accéder aux postes de décision politique et administrative ;
- fait endosser aux partis marocains la responsabilité de la dégradation de la situation de la femme et du début du recul des acquis conséquemment à leur faible volonté d’honorer leurs engagements et leurs choix doctrinaux et moraux envers la femme ;
- considère que ce qui s’est dit au sujet de l’inaptitude de la femme à occuper certains postes ministériels est une insulte à ses capacités scientifiques et politiques et exige des excuses solennelles de la part de ceux qui propagent de telles inepties.
Le Bureau exécutif, devant pareille situation, réaffirme la détermination de l’OFI à continuer à lutter farouchement jusqu’à ce que cessent toutes les pratiques visant à exclure la femme, à la marginaliser et à la priver de ses droits et à faire face à toutes les tentatives de démobilisation afin de gagner la bataille de la dignité.
Après examen de la situation actuelle et tout en réitérant son attachement à ses principes constants, le Bureau exécutif réclame l’application des dispositions de la Constitution ; la préservation des acquis et leur amélioration en vue de garantir les droits constitutionnels de la femme ; le respect des engagements des partis politiques tels que déclinés dans leurs programmes électoraux, notamment ceux ayant trait à la femme en tant que bloc électoral, appelle au resserrement des rangs et à la lutte commune afin de prévenir tout recul et de garantir les droits de la femme; engage l’ensemble des forces démocratiques, partis politiques, associations et société civile, à œuvrer à la consécration des valeurs d’égalité, de liberté, de justice et d’égalité des chances conformément aux dispositions de la Constitution et afin de préserver la sécurité et la paix sociale du Maroc qui évolue dans un climat régional agité.



12/1/2012
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Vote, aujourd’hui, du projet de règlement intérieur de la Chambre des représentants

La Chambre des représentants tiendra, aujourd’hui jeudi, une séance plénière consacrée à l’examen et au vote du projet de son règlement intérieur, indique un communiqué de la présidence de la Chambre.
Cette réunion se tiendra à partir de 15h30, précise le communiqué.

12/1/2012
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Mariano Rajoy «très prochainement» en visite officielle au Maroc

Le nouveau président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a annoncé, mardi, qu’il se rendra «très prochainement» en visite officielle au Maroc, dans le cadre de son premier déplacement à l’étranger.
Dans une interview à l’agence de Presse «EFE», M. Rajoy a indiqué que son premier voyage officiel à l’étranger sera consacré au Maroc, pays qu’il compte visiter «dans un temps relativement court».
Il a assuré que son cabinet est déjà en contact avec le nouveau gouvernement marocain pour convenir d’une date qui convienne aux agendas des deux parties.
La décision de M. Rajoy de consacrer son premier déplacement officiel à l’étranger au Maroc répond à une tradition maintenue par ses prédécesseurs une fois arrivés à la Moncloa, relèvent les médias espagnols.
Le 3 janvier, SM le Roi Mohammed VI avait reçu un appel téléphonique du nouveau président du gouvernement Espagnol, au cours duquel le Souverain et M. Rajoy ont mis en exergue la qualité des relations maroco-espagnoles, fondées sur des liens d’amitié séculaires, de partenariat multisectoriel et de bon voisinage.
SM le Roi et M. Rajoy ont également exprimé leur volonté d’approfondir les relations entre les deux royaumes, aussi bien dans le cadre de leur partenariat stratégique bilatéral distingué qu’au niveau du statut privilégié liant le Maroc à l’Union européenne.
Au cours de cet entretien, le chef de l’exécutif espagnol a exprimé le souhait d’effectuer une visite d’amitié et de travail au Maroc.

12/1/2012
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Le 6ème Salon marocain de l’immobilier «Smabxl» à Bruxelles en février prochain

Le 6ème Salon marocain de l’immobilier «Smabxl» à Bruxelles se tiendra, du 4 au 6 février prochain, pour présenter aux Marocains résidents tant en Belgique que dans les pays voisins l’offre immobilière diversifiée des promoteurs nationaux.
Ce Salon ambitionne de présenter à la diaspora marocaine en Belgique et des régions limitrophes (Pays-Bas, nord de la France et Luxembourg) mais également tous les originaires de ces pays intéressés par un investissement dans un bien immobilier au Maroc et en quête d’une résidence secondaire les nouveautés et les projets de développement immobilier de grande envergure que connaît le secteur, ont souligné les organisateurs, mardi soir à Casablanca, lors de la présentation du «Smabxl».
Le secteur de l’immobilier connaît une véritable dynamique dans les principales zones urbaines et reste porteur au Maroc grâce à son rôle de levier de la croissance économique, tout en faisant preuve d’une grande résilience face aux effets de la crise mondiale, ont-ils noté.
Lors de cette édition, le Salon compte offrir des projets nouveaux avec des produits inédits et mettre à l’honneur les provinces du nord, qui constituent une véritable locomotive de développement économique du pays, pour exposer leurs potentialités.
Les organisateurs entendent aussi rendre à l’artisanat marocain ses lettres de noblesse en lui accordant la place de choix et en lui réservant des espaces au sein du Salon afin d’exposer toute sa richesse et le savoir-faire de ses artisans.
Cet espace artisanal devra permettre aux jeunes générations de découvrir les merveilles du pays et l’habilité des artisans marocains qui réalisent des oeuvres d’art sur les matériaux les plus humbles, tels le cuir, le bois, l’argile, le cuivre ou la laine et sur toute une panoplie du bâtiment donnant, par là, une dimension intemporelle à l’architecture marocaine, ont indiqué les organisateurs.
Le Salon, qui sera édifié sur une superficie de 3.200 m2, offre aux visiteurs l’opportunité de contacts directs avec des promoteurs immobiliers, mais également des experts allant des architectes, notaires, décorateurs d’intérieur aux conseillers d’opérations bancaires.
Un total de 32.000 personnes a visité le Salon de l’année précédente, dont 97 pc de la diaspora marocaine. Quelque 72 pc des visiteurs s’étaient prononcés pour l’acquisition d’un appartement, 10 pc pour un lot de terrain et autant pour une maison individuelle et les 8 pc restant pour une villa de standing, selon les organisateurs.
Le programme de ce Salon, organisé par la Chambre de commerce belgo-marocaine en partenariat avec des opérateurs immobiliers tant du secteur public que privé, prévoit des conférences et rencontres animées par des experts, ainsi que des soirées artistiques.



12/1/2012
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  Villes sans bidonvilles
Remise des clés de 500 logements à Bouarfa

L’opération de relogement des habitants du bidonville du quartier Al-Khyam au niveau de la ville de Bouarfa, a été lancée mardi par la remise des clés de 500 logements.
La réalisation de ce projet à caractère social a nécessité un financement dont le montant s’élève à 94 millions dhs hors foncier.
Le gouverneur de la province de Figuig, Salah Benyetto a présidé l’opération de remise des clés de 500 logements aux familles démunies qui résident dans ce bidonville depuis plus de 20 ans.
L’opération de démolition des baraques des bénéficiaires s’est déroulée en présence de plusieurs responsables locaux et des représentants de la société civile.
Lors d’une rencontre organisée à cette occasion, le gouverneur de la province de Bouarfa a indiqué que ce projet s’inscrit dans le cadre du programme national «villes sans bidonvilles» visant à fournir un logement décent qui répond également aux normes de qualité, soulignant que l’opération de distribution s’est déroulée dans des conditions normales, en présence d’un comité mixte qui a supervisé la réalisation de ce projet.

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