Directeur : El Atouabi Majdouline           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
  Nationale     Sport     Economie     Culture     Cinéma     Environnement     Dossier     International  
  Divers   |   Technologie   |   Femme   |   Régions   |   Casablanca   |   Ramadan   |   Tribune du Consommateur   |   Société et Justice   |   T.Continent   |   Informations utiles   |   Tarif publicitaire   |      |
    Lancement, aujourd’hui, des travaux du barrage Dar Khrofa...  
 
 
 
        Nationale
 Sous la présidence de S.M. le Roi
Lancement, aujourd’hui, des travaux du barrage Dar Khrofa

S.M le Roi Mohammed VI procédera, aujourd’hui, dans la province de Larache, au lancement des travaux du barrage Dar Khrofa sur Oued Al- Makhazine, d’un coût évalué à 715 MDH et qui permettra l’irrigation des périmètres de la zone Nord du Bas Loukkos, la protection de la vallée de l’Oued Al-Makhazine contre les crues et l’alimentation en eau potable des communes rurales situées près du barrage.

9/2/2010
Lu 5118 fois
| |
 Derniers soubresauts des rentiers de l’hécatombe des routes
Les professionnels du transport convaincus du bien-fondé du nouveau code de la route

S.E.A.

A Casablanca comme à Rabat, la grève annoncée pour hier, par une certaine union des syndicats professionnels du transport au Maroc qui prétend fédérer pas moins de 52 syndicats et associations professionnels, n’a été observée nulle part. Aucune anomalie n’a été constatée dans la matinée dans le fonctionnement du transport aussi bien des voyageurs que des marchandises. Les citoyens qui avaient des appréhensions la veille ont trouvé à leur disposition les bus et les taxis des différentes catégories pour se rendre à leurs occupations. Au Port de Casablanca et dans les marchés de gros, l’activité du transport des marchandises s’est déroulée dans les conditions de tous les jours. D’après un responsable de la police de la circulation à la Préfecture de Police, la situation du transport était normale sur toute l’étendue de la Wilaya du Grand Casablanca.

C’est dire que les raisons avancées par certains rentiers pour maintenir le statuquo, en remettant de nouveau en cause le projet de code de la route après son adoption par les deux chambres, ne convainquent plus personne. Tous les citoyens conviennent que le but de cette loi est de prévenir les infractions et les accidents qui font quotidiennement des dizaines de morts, d’handicapés à vie et de blessés. Mais les supporters des chauffards, minoritaires du reste, ont continué à brandir le spectre de la grève en avançant des prétextes fallacieux. Tous les amendements qu’ils voulaient introduire sur le projet de loi n’ont pas été retenus. Ils trouvent, à titre d’exemple, que les amendes fixées entre 500 et 1.000 DH pour défaut de port de la ceinture ou l’usage du téléphone portable au volant sont excessives. Ceci, sachant qu’en se conformant à la loi, on ne court aucune amende.
Il convient de rappeler que les amendements apportés au projet, tel qu’adopté le 14 janvier 2010 par la Chambre des Représentants, portent notamment sur la durée de dépôt en fourrière, le retrait du permis de conduire, les infractions requérant un prélèvement sur le capital de points contenu dans le permis et les amendes forfaitaires classées en trois niveaux selon la gravité de l’infraction. Quant aux peines privatives de liberté en vigueur en vertu du code pénal, elles ont été maintenues. Les dispositions du nouveau code de la route seront applicables à partir d’octobre prochain. D’ici là, des campagnes de communication sur la stratégie gouvernementale en matière de sécurité routière seront menées à travers tous le territoire national.
Telles que diagnostiquées, les causes essentielles des accidents de la circulation sont imputées principalement au non respect du code la route, à l’excès de vitesse, à l’inadvertance des conducteurs et à l’état déplorable des véhicules. Les retombées économiques de ces accidents coûtent actuellement 12 milliards de DH, soit 2% du PIB et leur impact social (veuves, enfants orphelins, handicapés à vie) est effarant.

9/2/2010
Lu 418 fois
| |
 Lors d’une rencontre avec les présidents des tribunaux et les procureurs
Le ministre de la Justice prône la mobilisation pour l’aboutissement de la réforme du secteur

Mohammed SEDRATI

«L’un des plus importants chantiers de réformes que connaît le pays est celui de la Justice, lequel se situe au cœur des choix stratégiques visant la consolidation de la modernisation institutionnelle et de développement », a affirmé le ministre de la Justice, M. Mohamed Taïb Nassiri, lors d’une rencontre tenue hier lundi à Rabat avec les premiers présidents et les procureurs généraux du Roi près les Cours d’Appel, les présidents des Tribunaux et les procureurs, ainsi que les responsables judiciaires près les Tribunaux de Commerce et administratifs.
Le ministre, qui était accompagné par les hauts responsables de son département, a initié cette rencontre pour, à la fois, rappeler le contenu du discours Royal du 20 août 2009 réservé presque exclusivement à la réforme de la justice et précisant les axes y afférents, et exhorter les membres du corps des magistrats à adhérer à la dynamique enclenchée par la vision Royale. Et le ministre de souligner que ce discours historique, tout en constituant un catalyseur et une référence pour inaugurer une réforme profonde et globale de la justice, selon un programme clair et ambitieux, a été prononcé à l’occasion de la commémoration de la Révolution du Roi et du Peuple, ce qui est en soi chargé de significations et s’inscrit dans la volonté d’édifier l’Etat de droit et des institutions.
Mettant en évidence que les constantes de la Nation, dont « Imarat Al Mouminine », constituent le noyau des références à la réforme en question, le ministre s’est prononcé en faveur d’une approche globale basée sur le principe de la concertation qui vise, à travers la modernisation du système judiciaire, le soutien de l’autonomie de la justice et l’instauration de la culture démocratique, le renforcement de la moralisation et l’immunisation par le biais de l’encouragement au perfectionnement des compétences et parallèlement celui de mise en œuvre efficiente des mécanismes de contrôle.
Le but ultime et stratégique envisagé par la mise en efficience des conditions du procès équitable, affirme le ministre de la Justice, est celui, à haute symbolique, de parvenir à asseoir la confiance en notre justice et à réaliser l’objectif suprême de répondre de manière saine et transparente aux besoins et aux attentes des justiciables. Les citoyens, a-t-il assuré, doivent être à même de voir se réaliser dans les plus brefs délais les effets positifs et directs de la réforme préconisée.
Toutefois, a-t-il précisé, relever le réel défi qu’est celui d’une authentique réforme de la justice passe obligatoirement par le rôle crucial que jouent les magistrats, les responsables judiciaires et les fonctionnaires du département à qui il incombe de traduire la réforme sur le terrain et faire refléter l’impact bénéfique.
Il a, également, affirmé que le diagnostic de la situation judiciaire étant fait, les conclusions sont déjà exploitées concernant les aspects organisationnels, les ressources humaines, les édifices et leurs équipements en matériel informatique, ainsi que la structure d’accueil et la facilitation de l’accès.
Il a, en outre, évoqué, dans le cadre des mesures d’urgence entreprises pour améliorer les prestations judiciaires, l’adoption de l’expérience de l’intermédiation par laquelle un juge/intermédiaire assure une aide aux justiciables dans des domaines précis afin de palier à la complexité des dispositions et règlements.
Enfin, réitérant l’appel à la mobilisation de toutes les parties intéressées pour faire aboutir ce chantier grandiose, le ministre a salué la contribution de l’Amicale Hassanie des juges qui soutient le projet de réforme et manifeste sa volonté louable de l’accompagner. De même, le ministre a salué la souscription de l’Association des Ordres des Avocats au Maroc.

9/2/2010
Lu 2568 fois
| |
 Présentés à Courtrai, en Belgique
Des documents prouvent la marocanité du Sahara depuis le 17ème siècle

Des documents et des témoignages prouvant les fondements historiques de la marocanité du Sahara depuis le 17-ème siècle ont été présentés, samedi soir à Courtrai (nord-ouest de la Belgique), devant des députés et responsables politiques belges ainsi que des membres de la communauté marocaine établie en Europe.
Animant une conférence sous le thème «Fondements historiques de la marocanité du Sahara», M. Lahcen Mahraoui, membre du Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes (CORCAS) a passé en revue les différentes étapes historiques des liens solides qui ont toujours existé entre le Maroc et ses provinces du Sud à travers notamment des documents, des témoignages et des correspondances authentiques disponibles dans les archives de certains pays et dans des bibliothèques nationales européennes.
«Le Sahara a de tout temps fait partie intégrante du Royaume, en témoigne notamment l’allégeance (Bayâ) des populations sahraouies aux Sultans marocains à travers l’histoire du Maroc, pays constitué en Etat depuis le 9-ème siècle», a souligné M. Mahraoui, expliquant que ce signe de souveraineté sur le Sahara se manifestait par la nomination par le Sultan des responsables locaux (caïds, juges et chefs militaires).
Qui plus est, a poursuivi M. Mahraoui, les fondateurs des dynasties au Maroc étaient souvent directement issus de l’une des tribus sahraouies.
Preuve à l’appui, le conférencier a fait état de documents authentiques qui «témoignent de l’exercice effectif, continu et permanent de la souveraineté des sultans sur le territoire du Sahara», notamment des Dahirs, datant des années 1880, par lesquels les sultans marocains nomment des responsables locaux, leur donnent des consignes ou les chargent de missions.
Il a, de même, montré des lettres de chefs de tribus sahraouies adressées à leurs Sultans marocains.
La souveraineté marocaine sur le Sahara, a-t-il affirmé, a été aussi consacrée par des conventions et traités signés entre le Maroc et des puissances étrangères qui ont toujours eu recours aux sultans pour protéger les activités de leurs citoyens au Sahara.
Il s’agit, entre autres accords, de ceux conclus entre le Maroc, d’une part, les Etats-Unis en 1786, l’Angleterre (1801) et l’Espagne (1869), d’autre part.
M. Mahraoui a également passé en revue des témoignages et citations de grandes personnalités politiques étrangères de différentes nationalités notamment françaises, anglaises et allemandes prouvant la marocanité du Sahara et qui datent de la période allant du 17-ème siècle au protectorat.
Le Maroc était le seul pays africain sous deux colonisations espagnole et française, a-t-il, par ailleurs, rappelé, soulignant que le processus de la décolonisation des parties sous occupation espagnole (Nord et Sud) s’est fait de façon pacifique et progressive à la suite des négociations entre les deux Etats.
Bien que Sebta et Mellila et les Iles Jaafarines sont toujours sous occupation espagnole, a précisé le conférencier, la partie sud du Maroc a été décolonisée en 1975 après la Marche verte, la signature des accords de Madrid et la «Bayâ de la jamaâ» qui représentait les sahraouis dans ces territoires.
Pour M. Mahraoui, le problème du Sahara aujourd’hui n’est plus une question de décolonisation mais «bel et bien un conflit politique régional voulu et soutenu par le régime au pouvoir en Algérie et notamment par les services de la sécurité militaire algérienne».
Dès le début de ce conflit, a-t-il poursuivi, l’implication de l’Algérie ne souffre d’aucune ambiguïté, sa responsabilité dans ce conflit est clairement établie aux niveaux diplomatique, militaire et humanitaire et à travers ses actions et positions dans tous les forums internationaux.
Dans le même ordre d’idées, il a rappelé des déclarations de certains responsables algériens qui corroborent la marocanité du Sahara et déplorent l’implication de leur pays dans ce problème.
Il a ainsi cité d’anciens présidents parmi lesquels M. Ahmed Ben Bella qui affirme être «toujours contre la position d’Alger quant à ce conflit» et que «la solution politique au problème du Sahara est sous la souveraineté marocaine».
Quant à Feu Mohamed Boudiaf, l’académicien marocain a rappelé la ferme position de l’ancien président relative à ce problème régional: «ce conflit n’a aucune raison d’exister. Le polisario anti maghrébin ne doit plus compter sur l’aide et l’appui algériens».
L’ex-Premier ministre Abdelhamid Ibrahimi tout comme le général Khaled Nezar, à la retraite, avaient aussi déclaré, chacun de son côté, que la solution du conflit sera trouvée dans une autonomie interne au sein de l’unité marocaine.
Le conférencier s’est, par ailleurs, attardé sur les différentes étapes de ce conflit depuis ses débuts à nos jours, démontrant que depuis le cessez-le-feu en 1991, toutes les tentatives de règlement, dont le référendum, ont échoué et que seule une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable serait en mesure, avec la bonne volonté des autres parties, de mettre fin à ce conflit.
Dans ce cadre, il a évoqué notamment la proposition marocaine d’autonomie qualifiée de «sérieuse et de crédible» dans toutes les résolutions (1754-1783-1813 et 1871) adoptées par le Conseil de sécurité des Nations Unies depuis avril 2007.
Lors d’un débat avec l’assistance, M. Mahraoui a soulevé la situation déplorable des séquestrés dans les camps de Tindouf sur le territoire algérien, exhortant la communauté belge, européenne et internationale à assumer sa responsabilité face à l’opposition catégorique de l’Algérie à toute demande du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) pour le recensement des populations séquestrées dans ces camps.
Il a également souligné que ce conflit met l’ensemble de la région face à de grandes menaces notamment le terrorisme, le trafic d’armes, l’immigration clandestine et la traite des êtres humains.
Cette conférence a été organisée dans le cadre du 15-ème anniversaire de l’Association marocaine de solidarité sahraouie en Europe en présence notamment de l’ambassadeur du Maroc en Belgique et au Luxembourg, M. Samir Addahre et des consuls généraux d’Anvers et de Bruxelles.
Près de cinq cent personnes, dont une forte communauté marocaine établie dans plusieurs pays européens tels les Pays-Bas, la France, l’Italie et l’Espagne ont pris part à cette manifestation ponctuée de spectacles de chants et de danses puisés dans la pure tradition hassanie.

9/2/2010
Lu 3778 fois
| |
 
La FRM de cyclisme se met au vert

La Fédération royale marocaine de cyclisme a annoncé une série de mesures visant la contribution aux efforts de protection de l’environnement et l’application des principes du développement durable.
«Comme Fédération citoyenne, la Fédération royale marocaine de cyclisme, suite aux Hautes orientations Royales visant à créer une nouvelle dynamique de développement, entend assumer les responsabilités qui lui incombent dans le domaine» de protection de l’environnement, indique dimanche un communiqué de la FRMF.
En vertu de ces mesures, appelées «Les sept commandements» par le communiqué, la Fédération s’engage, notamment, à relayer et favoriser l’application des recommandations de la Commission sport et environnement du Comité International Olympique, qui considère l’environnement comme la troisième dimension de l’Olympisme et adopter un comportement responsable dans ses activités quotidiennes en son siège à Casablanca (infrastructure respectueuse de l’environnement, gestion de l’énergie, des matières et des déchets).
«Forte des valeurs et atouts du sport dont elle assure le développement et la promotion de toutes les facettes avec la proche collaboration des Clubs nationaux et ses principaux partenaires», la Fédération va également tenir compte du respect de critères environnementaux préétablis, lors de l’évaluation des dossiers de candidature pour l’organisation des courses nationales et évènements internationaux, notamment le Tour du Maroc.
Selon le communiqué, «cela englobe la nécessité de s’assurer que les infrastructures permanentes constitueront un héritage harmonieusement intégré et utilisé».
Ces mesures consistent également à sensibiliser les clubs nationaux et les partenaires aux problématiques de la protection de l’environnement et du développement durable, soutenir les organisateurs d’événements FRMC pour leur permettre d’apporter des réponses pertinentes aux questions relatives à la protection de l’environnement avant, pendant et après leur déroulement et inciter les cyclistes à adopter un comportement responsable vis-à-vis de l’environnement en respectant les règles élémentaires.
Au delà du cadre purement sportif, la Fédération se propose également de soutenir la promotion du vélo comme moyen de transport propre, contribuant à résoudre les problèmes de pollution, des drames des accidents et d’engorgement des axes de circulation.

9/2/2010
Lu 482 fois
| |
 
La Primature à l’écoute des Marocains expulsés d’Algérie

Le Bureau de l’Association des Marocains Victimes d’Expulsion Arbitraire d’Algérie (AMVEAA) a été reçu jeudi 4 février à la Primature par M. Chiba Mae El Aynayne, conseiller du Premier ministre, dans le cadre des démarches de l’Association en vue d’éclairer et de sensibiliser l’opinion publique et les décideurs aux drames qu’endure cette catégorie de citoyens depuis 34 ans.
Cette entrevue, la première du genre entre l’Association et un officiel en la personne du Premier ministre, a été l’occasion de rappeler et d’exposer directement les revendications de l’AMVEAA telles que formulées le 10/11/2008 au sujet de la situation économique et sociale des Marocains expulsés d’Algérie ainsi que leurs attentes légitimes envers le gouvernement marocain représenté par le Premier ministre.
Le Bureau de l’association a également mis au profit cette rencontre pour soulever un certain nombre de problèmes et de contraintes liés à son action, principalement ceux d’ordre matériel et logistique dans la perspective de la tenue, en mars prochain, d’une conférence de presse destinée à exposer les démarches envisagées par l’association en vue de poursuites judiciaires contre l’Etat algérien devant la justice de ce dernier en mai 2010. L’association envisage également d’ester cette même année contre l’Etat algérien, mais devant la justice marocaine cette fois-ci, avant de déclencher une procédure similaire devant la CIJ (Cour Internationale de Justice) à La Haye.
Le Bureau a, en outre, programmé une « caravane » de sensibilisation et de communication qui sillonnera les villes marocaines en vue de faire connaître la cause de l’association à travers des témoignages de ses membres sur les expulsions massives, les crimes commis à leur égard et les marchandages et autres tentations dont ces victimes ont fait l’objet de la part des autorités algériennes.
Pour sa part, M. Chiba Mae El Aynayne a salué l’action et les efforts de l’association malgré les problèmes qu’elle rencontre depuis sa création ainsi que les sacrifices consentis par les Marocains d’Algérie lors du combat pour l’indépendance et pour le développement économique de ce pays après la libération, tout en mettant l’accent sur l’attachement de ces compatriotes à la défense de l’intégrité territoriale du Maroc, ajoutant que leur cahier revendicatif est toujours pris en considération et n’est point frappé de prescription et qu’il transmettra tout ce qui a été dit lors de cette rencontre au Premier ministre en vue de trouver des solutions et des réponses satisfaisantes aux questions soulevées en fonction des pouvoirs et prérogatives de la Primature.

9/2/2010
Lu 2470 fois
| |
 Les évolutions politiques, intellectuelles et sociales au Maroc en un siècle (1910-2010)
Programme du centenaire de la naissance du leader Allal El Fassi

A l’occasion du centenaire de la naissance du regretté leader Allal El Fassi, la Fondation Allal El Fassi organise une série de conférences tout au long de l’an 2010.
Supervisées par la commission culturelle de la fondation que préside M. Abdelkrim Ghallab, ces rencontres mettront en lumière les évolutions politiques, intellectuelles et sociales qu’a connues le Maroc durant le siècle écoulé en hommage aux élites qui ont jeté les bases du Mouvement national, et ce, en vue de mettre en relief l’apport des précurseurs et en témoignage de fidélité à la contribution originale d’Allal El Fassi qui a marqué la vie nationale lors de la lutte contre le colonialisme et dont l’influence créatrice est toujours présente dans la pensée marocaine.
Le coup d’envoi de ces manifestations sera donné le samedi 28 Safar 1431 (13 février 2010) selon le programme ci-après :
9h30 : Séance d’ouverture ; Allocution du Secrétaire Général du Parti de l’Istiqlal, M. Abbas El Fassi ;
10h00 : Genèse et évolution de la pensée politique durant un siècle (1910-2010) :
- Présentation des thèmes de la séance axés sur « la genèse de la pensée politique au Maroc » avec comme modérateur M. Mohamed Larbi Messari (10 mn).
10h10 : Axe premier : Les fondements du discours colonial, par le Dr Abderrahim Ouazine (universitaire)
10h30 : Le défit de la période allant de la seconde Guerre Mondiale à l’indépendance nationale en 1956, par le Dr Saïd Ben Saïd Alaoui (professeur à la Faculté des Lettres de Rabat)
10h50 : Discussion générale (durée : 50 mn)
15h30 : Evolution de la diplomatie marocaine en un siècle (1910-2010)
- Présentation des thèmes de la séance de l’après-midi autour de « la présence du Maroc dans le monde durant un siècle ; modérateur M. M’hamed Boucetta
15h40 : La situation au Maroc à la veille du protectorat, par Mme Tourya Berrada (Professeur à la Faculté des Lettres de Rabat)
16h00 : Histoire de la diplomatie du Maroc (de 1912 à nos jours) par Dr Abdelhadi Tazi, membre de l’Académie du Royaume du Maroc.
16h20 : L’action diplomatique du Mouvement National, par M. Mohamed Larbi Messari
16h40 : Discussion générale (durée : 50 mn)
Le programme de la conférence du 10 avril autour de « l’évolution de la pensée constitutionnelle durant le siècle écoulé et le concept de régionalisation » sera publié ultérieurement.

9/2/2010
Lu 1331 fois
| |
 
M. Saâd El Alami s’entretient avec l’ambassadeur de France à Rabat

M. Mohamed Saâd El Alami, ministre délégué, chargé de la modernisation des secteurs publics a reçu, en fin de semaine dernière, l’ambassadeur de France à Rabat, M. Bruno Jobert.
L’entretien entre les deux hommes a été l’occasion de mettre en relief la solidité des liens d’amitié et de coopération politique, économique, sociale et culturelle entre Rabat et Paris conformément aux vœux de S.M le Roi Mohamed VI et S.E le président Nicolas Sarkozy.
Le ministre s’est ainsi félicité de la coopération franco-marocaine dans le domaine de l’administration publique, principalement en matière de gestion des ressources humaines et de modernisation de l’administration.
De son côté, l’ambassadeur de France, a félicité le ministre pour sa nomination à son nouveau poste tout en lui faisant part de l’entière disposition de son pays à renforcer sa coopération avec le Maroc dans les divers domaines dans l’intérêt bien compris des deux peuples amis.

9/2/2010
Lu 222 fois
| |
 Imilchil
2600 personnes bénéficient d’aides en denrées alimentaires

Quelque 2600 personnes relevant des zones montagneuses de la commune rurale d’Imilchil ont bénéficié, dimanche dans la commune rurale d’Imilchil, d’une opération de remise de produits alimentaires, initiée par le comité provincial de veille pour la lutte contre les effets des inondations.
Supervisée par les services de la province d’Errachidia, cette opération qui a eu lieu aux douars d’Oulghazi et Aqa Nwaynin, a bénéficie à plusieurs douars relevant de la tribu d’Aït Abdi, notamment Ighalen, Timicha, Oulghazi, Aït Yahou, Tamzaghert, Taydert, Ighrem Noughbalou, Tousaft Seddi, ainsi que le douar d’Aqa Nwaynin relevant de la tribu d’Aït Hdiddou.
Lors de cette opération, initiée par les services de la province d’Errachidia, 500 parts ont été distribués, chaque part comportant plus de 30 kg de denrées alimentaires (10 kg de farine, 5 kg de sucre, 6 litres de lait, 5 kg d’huile, 1 kg d’épices, 5 kg de lentilles et 1 thé).
Ravies de cette aide intervenant en cette période difficile, les populations ont exprimé leurs remerciements aux autorités et formé l’espoir que de pareilles opérations se multiplient.
Plusieurs zones du haut Atlas connaissent également depuis quelques jours des opérations similaires visant à atténuer les effets des conditions climatiques difficiles.

9/2/2010
Lu 211 fois
| |
 
 
 
   Autre
 


Les concours à l’économie dopent la masse monétaire
Des artistes peintres marocains exposent à Fès leurs regards sur l’art contemporain espagnol
Session de formation d’interprètes
Réponses aux questions du week-end dernier
Nouvelle faille critique dans les logiciels Microsoft
Les hackers rémunèrent les diffuseurs de programmes malveillants
Débit et coupure
Un nouveau régulateur des télécommunications pour l’UE
Quand le KAC retombe dans ses travers
Echos du Gharb

  
 
  La une en PDF
 
  Editorial
 
Un match qu’il faut dépassionner
Les deux équipes arabes encore en compétition à la CAN 2010 en Angola, l’Algérie et l’Egypte, se ret
Mohamed IDRISSI KAÏTOUNI
 
  Dossier
 
L'expérience marocaine en matière de réalisation des petits barrages

 
   
  Chronique
 
Révolution solaire...
Hafid FASSI FIHRI

La femme de César
Par Naïm Kamal

Palestine : Y aura-t-il espoir d’un Etat
Par Ali BENADADA
 
  T�l�gramme
 

Après le lancement des travaux de grande envergure, voilà que l’on commence à construire carrément esuite

 
   
   Articles les plus lus
 

 L'expérience marocaine en matière de réalisation des petits barrages
 «Le Maroc un cas d'école unique dans la coexistence entre juifs et musulmans»
 En attendant les play-offs...
 Des artistes peintres marocains exposent à Fès leurs regards sur l’art contemporain espagnol
 La femme de César
 Débit et coupure
 Les hackers rémunèrent les diffuseurs de programmes malveillants
 Clin d’œil sur le panier
 Session de formation d’interprètes
 Un nouveau régulateur des télécommunications pour l’UE


© Copyright 2009 L'opinion
Avenue Hassan II Lotissement Vita - Rabat Tél : 05 37 29 30 02/03/04/06 Fax : 05 37 29 39 97 E-mail : lopinion@lopinion.ma
Réalisé par Widesoft Systems