Directeur : El Atouabi Majdouline           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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        Nationale
 Le Parti de l’Istiqlal entame la préparation de sa conception de la régionalisation avancée
Réunion de la commission spécialisée et discussions à propos de la méthode d’action et de l’arrêt des choix

La Commission istiqlalienne de la régionalisation avancée, créée récemment par le Comité exécutif dans le cadre de l’adhésion au contenu du dernier Discours Royal consacré à cette importante question, a tenu, avant-hier lundi au siège central du Parti de l’Istiqlal à Rabat, une réunion de travail en présence de membres du Comité exécutif et du Comité central, d’experts istiqlaliens et de présidents de régions.
A l’ouverture de la réunion, M. Nizar Baraka, membre du Comité exécutif et coordinateur de la Commission de la régionalisation élargie, a fait un exposé de présentation dans lequel il a rappelé que la question de la régionalisation a toujours fait partie, avec force, de l’intérêt du Parti dans le cadre de constantes claires. L’Istiqlal, a-t-il dit, s’y est intéressé en tant qu’outil pour la consécration et la consolidation de l’unité nationale et le renforcement de la démocratie locale, tout en la considérant comme un levier essentiel dans le processus de réforme de l’Etat. Le Parti la considère également comme moyen incontournable pour la réalisation du développement économique, social et culturel et le renforcement de la portée spatiale dans les politiques publiques.
M. Baraka a aussi rappelé que le bilan de l’action du parti à cet égard regorge de documents et de références, surtout pour ce qui est des mémorandums préparés par le Parti aussi bien à titre individuel que dans le cadre de la Koutla démocratique, des décisions et recommandations émanant de tous les congrès nationaux du Parti et des programmes électoraux lors de toutes les élections régionales, locales et législatives.
Cette commission, a indiqué M. Baraka, est appelée à formuler des réponses claires et de nombreuses questions fondamentales portant sur le découpage, les conditions que doit contenir le projet marocain, les attributions à accorder aux régions et la réponse à la problématique institutionnelle de la région escomptée.
La réunion a ensuite ouvert un débat préliminaire axé particulièrement sur la méthode de travail de la commission, la collecte des documents de référence, la garantie d’une contribution effective du parti au débat général autour de la question, l’élaboration d’un plan d’action aux contours clairs permettant à la commission de trancher les choix tout en tenant compte de la pression du facteur temps.
A l’issue de ses travaux, la réunion a décidé de former cinq sous-commissions qui se sont chargées de préparer leur vision respective selon l’axe objet de leurs travaux.

20/1/2010
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  Accord d’Agadir
Réunion ministérielle à la mi-février à Rabat

A. CHANNAJE

Depuis son entrée en vigueur le 27 mars 2007, l’Accord d’Agadir n’a pas eu les résultats escomptés, dont l’accroissement des transactions commerciales entre les pays membres (Maroc, Egypte, Tunisie et Jordanie).
Pour rappel, cet accord, signé en février 2004 à Agadir, a pour principal objectif l’accélération du processus d’intégration Sud-Sud à travers l’élimination de l’essentiel des barrières tarifaires et non tarifaires sur le commerce.
Malheureusement, jusqu’à présent, les échanges commerciaux entre les quatre pays demeurent en deçà des aspirations. Face à cette situation, ces pays devront mener des actions visant à réduire les obstacles au commerce.
C’est justement dans ce sens qu’une réunion des ministres du Commerce extérieur des pays signataires de l’Accord d’Agadir est prévue la mi-février 2010 à Rabat. Objectif : engager une réflexion profonde sur les moyens susceptibles de dynamiser l’Accord d’Agadir. A cet égard, l’accent sera mis sur la problématique du transport maritime entre les quatre pays et les moyens pour encourager l’intégration industrielle entre leurs entreprises.
Les restrictions à l’importation, à l’accès au marché des services, certains droits de douane élevés, l’absence de transparence des mesures sanitaires et phytosanitaires, la bureaucratie, les incohérences des règlements et la faible application des droits de propriété intellectuelle alourdissent le coût des échanges.
Toujours pour dynamiser l’Accord, faut-il le rappeler, la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services (CCIS) de la région Fès-Boulemane a récemment mis en place une cellule chargée du suivi de l’Accord d’Agadir. Objectif: informer les investisseurs de la région sur les opportunités d’affaires offertes par cet Accord, dont les dispositions sont mal connues des professionnels. La tâche de la cellule sera même de faire parvenir au ministère du Commerce extérieur les plaintes éventuelles des opérateurs.
Il reste à espérer alors que cette rencontre ministérielle sur l’Accord d’Agadir aboutisse à des mesures tangibles permettant de créer des complémentarités entre les quatre pays. D’ailleurs, des études sectorielles réalisées dans ce sens ont permis de définir une stratégie fixant les axes de complémentarité entre eux dans trois secteurs : textile, automobile et chaussures et cuir. Elles ont permis aussi de développer les possibilités de drainer des investissements vers la zone, selon un plan préétabli.
Bien plus, le Maroc est parvenu à réaliser une réelle avancée avec l’Egypte. En effet, les autorités égyptiennes vont exclure de leurs pratiques l’obligation de légalisation des certificats d’origine et des documents y afférents. Cette mesure concerne tous les produits échangés avec le Maroc dans le cadre de la convention de facilitation et de développement des échanges commerciaux entre les pays arabes et des Accords de libre échange entre l’Egypte et le Maroc, y compris celui d’Agadir.

20/1/2010
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 Déclaration finale de la rencontre internationale sur le «Développement Humain au Maroc»
Le Maroc rejoint l’OCDE pour contribuer à la mesure du progrès des sociétés

Pour faire suite aux rencontres et forums internationaux sur les indicateurs de développement organisés à l’initiative de l’OCDE, de l’Union européenne et d’autres organismes internationaux, le Haut-commissariat au Plan a organisé, les 15 et 16 janvier 2010, en partenariat avec le PNUD, une journée de réflexions et de débats sur le développement humain au Maroc et sur sa mesure. Y ont pris part des organismes internationaux (OCDE, Eurostat, STATEC, UNSD, ESCWA…) et des instituts de statistique nationaux comme l’INSEE de France, ou encore l’IBGE du Brésil.
Les participants ont eu l’occasion de mesurer les résultats de l’expérience du Maroc où la croissance économique soutenue des années 2000 et une politique active de développement humain ont permis une amélioration des revenus et des conditions de vie de la population, une baisse du chômage et une réduction sensible de la pauvreté et de la vulnérabilité.
A cet égard, l’initiative Nationale pour le Développement Humain initiée par SM Le Roi a été, en particulier, saluée comme une stratégie de nature à inspirer les pays en développement dans les politiques d’amélioration du niveau de vie de leur population.
Les participants ont par ailleurs souligné l’excellence du système marocain de statistique et la grande qualité des études et des analyses présentées, à cette rencontre, par les experts du HCP. La multiplication des enquêtes statistiques et l’élargissement de leurs champs de couverture, l’amélioration continue de leurs méthodes et de leur diffusion et la mise en place d’une comptabilité nationale de plus en plus achevée, autorisent en effet l’élaboration d’études complexes sur le développement et l’évolution des conditions de vie des ménages au Maroc. Les exposées présentés par les experts marocains et portant sur des analyses temporelles, spatiales et sociales de la répartition des revenus et des dynamiques de la pauvreté et la mise en place de modèles macro et micro-économétriques de simulation de différents scénarios de politiques publiques visant la réduction de la pauvreté et des inégalités mettent en lumière non seulement l’aspect multidimensionnel du développement humain mais aussi la complexité des politiques de développement humain et de lutte contre la pauvreté.
Les richesses de l’outil statistique dont dispose, ainsi, le Maroc et sa capacité analytique contrastent avec la mesure réductrice du progrès par le biais d’un seul indicateur tel que l’indice de développement humain (IDH). La pertinence de cet indice pour décrire, évaluer et, plus encore, prétendre classer le développement humain a été discutée. Outre l’inégale qualité des informations statistique à la base de son élaboration, les participants ont unanimement souligné ses limites et recommandé la nécessité de le revisiter pour le rendre mieux expressif du développement humain.
Les participants attendent des travaux de la Commission Statistique des Nations Unies sur cette question une contribution positive à une meilleure expression statistique du développement humain à l’échelle internationale tenant compte des niveaux et de la qualité des statistiques dans les différents pays en développement.
Dans ce cadre, la Division Statistique des Nations-Unies a relevé que, s’agissant du Maroc, les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), qui sont couverts par une batterie d’indicateurs cernant les différentes dimensions du développement, offrent une image plus complète des performances du pays en matière de développement humain. Cet aspect sera souligné par le rapport décennal sur la réalisation des OMD en cours d’élaboration par les Nations Unies.
Il a été, par ailleurs, convenu que la commission Stiglitz-Sen-Fitoussi constitue aussi une des sources de remise en cause et de critique analytique de l’IDH. La mobilisation internationale pour donner suite aux recommandations de cette commission est encourageante mais doit prendre en compte les besoins de tous les pays concernés, en particulier les pays en développement. Dans ce cadre, ayant tous les atouts, le Maroc a été invité à rejoindre l’OCDE (le Centre de Développement) pour contribuer à la réflexion sur la conceptualisation d’outils nouveaux pour mesurer le progrès des sociétés.
Par ailleurs, les représentants des organismes internationaux et institutions statistiques partenaires (OCDE, Eurostat, INSEE, IBGE, STATEC, UNSD, ESCWA…) à la réunion de clôture ont conclu:
- si l’IDH est un acquis depuis vingt ans, il n’en demeure pas moins qu’il ne reflète pas complètement ni les différences de développements des sociétés ni celles des systèmes statistiques nationaux. Il doit être amélioré et ne peut, en tout cas, être approprié pour le classement des pays.
- le Maroc est appelé, avec des pays comme le Brésil ou l’Afrique du Sud, à participer à la réflexion menée au sein de la Commission statistique de l’OCDE, avec le soutien de son Centre de Développement, pour développer des instruments alternatifs ou complémentaires de mesure du développement humain et de suivi des progrès.

20/1/2010
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 Célébration du premier anniversaire du Conseil de la concurrence
Onze demandes d’avis soumises au Conseil en 2009

KARIMA CHERKAOUI

Le Conseil de la concurrence a soufflé sa première bougie. A cette occasion, une réception a été organisée, lundi à Rabat, à la bibliothèque nationale.
S’exprimant à l’ouverture de cet événement, le président du Conseil, M. Abdelali Benamour a indiqué qu’il a été décidé d’organiser annuellement cette rencontre afin de présenter de manière transparente et directe, les conclusions des réalisations du conseil ainsi que les difficultés qu’il rencontre.
Nombreuses étaient les personnalités présentes à cet événement, il s’agit notamment de ministres, d’ambassadeurs, de présidents et directeurs des entreprises publiques et privées.
Cette rencontre a été l’occasion pour le président de présenter aux invités le bilan de l’activité du Conseil de la période allant de 2009/2010, ainsi que les aspirations d’avenir.
Selon M. Benamour, le travail du Conseil s’est articulé autour de quatre principaux chantiers, dont notamment la sensibilisation, la réponse aux saisines et demandes d’avis ainsi que la réflexion sur le passage d’un rôle consultatif à un rôle décisionnel.
Dans son programme de travail 2010 /2012, le Conseil compte continuer son action relative à la sensibilisation, à l’étude, et aux saisines, tout en veillant à la réalisation des réformes.
A rappeler que le Conseil de la concurrence a été institué par la loi comme instance consultative sous la tutelle du Premier ministre afin de veiller à l’application des règles de la concurrence et d’entreprendre des études sur la concurrenciabilité des marchés.
Le conseil reçoit, en effet, des demandes d’avis en matière de concurrence de la part de plusieurs parties, notamment du gouvernement, des commissions du parlement ainsi que des associations.
M. Abdelali Benamour a ainsi annoncé que le conseil a reçu au titre de l’année 2009 onze demandes d’avis. Parmi ces demandes, cinq ont reçu l’aval du conseil et concernent, entre autres, deux dossiers portant sur le livre scolaire et l’orientation maritime, en plus de deux autres dossiers afférents aux produits de beurre et de plastic, a précisé M. Benamour.
En 2009, le conseil a réalisé des études de compétitivité sectorielle intéressant notamment les secteurs de la cimenterie, l’huile de table, les grandes surfaces, l’industrie pharmaceutique, les crédits de consommation et la téléphonie mobile, a-t-il dit.
Le rôle du conseil a-t-il précisé est consultatif, toutefois, il peut réaliser des études concernant la situation de la concurrence au sein des secteurs productifs, comme il peut formuler des recommandations qui pourraient aboutir à des poursuites judiciaires.

20/1/2010
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 Grâce aux destinations émergentes comme le Maroc
Récupération du tourisme mondial en 2010

L’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) prévoit une récupération du tourisme mondial en 2010 grâce à l’apport de destinations dites émergentes comme le Maroc.
Après une baisse de 4,3 pc du tourisme mondial en 2009 en raison du contexte de crise économique, le secteur devra entamer une récupération estimée entre + 3 et + 4 pc en 2010, à la faveur du «bon comportement de certaines destinations dites émergentes», selon les résultats préliminaires 2009 du tourisme mondial présentés à Madrid.
Le tourisme mondial a baissé de 4,3 pc en 2009 par rapport à 2008, faisant de l’année écoulée «l’un des exercices les plus durs pour le tourisme durant les deux dernières décennies», selon l’OMT, qui annonce «une reprise» pour 2010 grâce aux destinations émergentes comme le Maroc, la Tunisie et l’Egypte (Afrique), Syrie, Jordanie et Turquie (Moyen Orient) et Indonésie et Chine (Asie).
L’ensemble de ces destinations dites émergentes, vont se démarquer en 2010 par une augmentation des arrivées touristiques qui oscilleront entre + 4 pc et +9 pc durant l’exercice en cours, au moment où de grandes destinations comme la France, l’Espagne ou les USA, vont connaître une croissance mais à un rythme beaucoup plus modéré, souligne l’OMT.
Selon le rapport 2009 de l’OMT, des pays comme le Maroc, la Tunisie et l’Egypte ont pu sortir leur épingle du jeu, avec un comportement au-delà de la moyenne en 2009, «aidés en cela par leur pratique d’une bonne relation qualité/prix et pour leur intense promotion des destinations soleil et plages».
En 2009, l’un des pays les plus touchés par la crise du tourisme mondial aura été l’Espagne qui a enregistré une baisse de 8,9 pc des arrivées de touristes (52 millions de touristes), la plus forte baisse jamais enregistrée en douze ans. L’exercice 2009 aurait été encore pire pour le tourisme espagnol s’il n’avait pas été sauvé par le tourisme intérieur qui a compensé en partie les fortes pertes de touristes étrangers.
 Le nombre de touristes dans le monde a atteint les 880 millions en 2009, en baisse de 4,3 par rapport à l’année précédente, a indiqué le secrétaire général de l’OMT, Taleb Rifai, assurant que cette baisse a pu être atténuée grâce à la relance de 2 pc constatée durant le quatrième trimestre de 2009.
Grâce à la relance enregistrée durant le dernier trimestre 2009, les résultats pour l’ensemble de l’exercice 2009 «n’ont pas été aussi décevants», a souligné le SG de l’OMT, lors d’un point de presse, lundi à Madrid.
Selon Taleb Rifai, 2009 a été «l’un des exercices les plus durs pour le tourisme mondiale durant ces deux dernières décennies, mais la récupération est en train de se faire à un rythme supérieur à celui attendu».
Ces nouvelles donnes ont fait que l’OMT a revu à la hausse les prévisions de croissance pour l’arrivée des touristes dans le monde en 2010. Concrètement, l’OMT s’attend à ce que le tourisme mondial enregistre, en 2010, une croissance située entre 3 et 4 pc au lieu des 1 et 3 pc attendus jusqu’ici.
Selon le responsable de l’OMT, le tourisme interne est celui qui a le mieux résisté à la crise. «C’est le cas de pays comme l’Espagne, le Brésil et la Chine où le marché national a contribué à compenser partiellement le déclin du tourisme international».
Les chiffres provisoires de l’OMT pour 2009 font état d’une tendance plus négative en Europe, avec une baisse de 5,6 pc (459 millions d’arrivées), «un rebond remarquable» de la région Asie-Pacifique, qui s’en est sortie avec une baisse de 1,9 pc (180,5 millions) et le comportement «fort» de l’Afrique, qui a progressé de 5,1 pc (48,1 millions).

20/1/2010
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 Transport urbain: L’exemple de Meknès
Ali El Moutea, président du groupe City Bus:

Propos recueillis par Hassan BENMAHMOUD

Privée de transport urbain pendant trois années, entre 2003 et 2005, la ville de Meknès est sortie de la crise suite a l’intervention du Souverain et à l’arrivée de City bus, société privée qui a succédé à la défunte RATUM (Régie Autonome de Transport Urbain de Meknès). A un certain moment, on a cru que la Société allait déposer le bilan et l’angoisse des usagers se faisait sentir. Le pire a été évité de justesse et les bus à Meknès ont commencé à donner l’image d’un transport urbain digne d’une cité impériale. Pour évaluer la situation, nous avons rencontré M. Ali El Moutea, président du groupe City Bus.
 
L’Opinion: City Bus a connu de nombreux problèmes depuis son arrivée à Meknès en 2005, que sont ces problèmes et qu’en est-il aujourd’hui
  
Le président du groupe City Bus: En effet, de nombreux problèmes ou violations de nos droits ont eu lieu depuis l’arrivée de City Bus à Meknès, mais aujourd’hui, nous préférons positiver et penser à l’avenir.
Avec le nouveau conseil de la ville ainsi que le nouveau Wali, nous sommes entrés dans une ère de collaboration constructive et positive, avec des objectifs précis et des attentes de part et d’autre. Malgré les antécédents qui ont été lourds en conséquence pour City Bus, nous avons choisi de faire confiance et d’accompagner les autorités dans leur quête de mise à niveau rapide de la ville.
 
L’Opinion: C’est à dire 
 
Le président du groupe City Bus: Nous avons volontairement décidé de renouveler la totalité du parc avant les délais contractuels, et doter la ville d’autobus neufs, modernes et adaptés au réseau et à la géographie de Meknès. Le paysage urbain s’en trouve embelli.
 
L’Opinion: Quelle est la composition de votre parc actuel  Quelques véhicules anciens circulent encore 
 
Le président du groupe City: Nous avons à ce jour introduit 67 véhicules neufs, dont 6 aujourd’hui. Les livraisons de véhicules neufs se font progressivement toutes les semaines. Nous ambitionnons d’avoir la totalité du parc circulant neuf avant avril 2010. A ce moment la, nous pourrons clamer haut et fort que City Bus dispose du parc d’autobus le plus jeune (moyenne d’âge de moins d’un an) et le plus écologique du Maroc. Quant aux anciens autobus, nous avons choisi volontairement d’en immobiliser une grande majorité, 60 à ce jour, car leur état technique et esthétique ne concordait pas avec l’image que nous voulons donner de City Bus et avec la qualité de service que nous voulons offrir aux usagers de Meknès et région. Les 20 anciens autobus encore en circulation seront immobilisés au fur et à mesure de leur remplacement par les autobus neufs.
 
L’Opinion: Qu’en est-il de la qualité du service offert aux étudiants et des tarifs appliqués 
 
Le président du groupe City Bus: City Bus transporte aujourd’hui plus de 3000 étudiants à Meknès à des prix très avantageux. Nous avons travaillé en partenariat avec la commune urbaine pour améliorer les circuits qui desservent les facultés et réduire les temps de déplacement des étudiants ainsi que minimiser leur temps d’attente aux arrêts.
City Bus est également fière de permettre aux étudiants des petites ville avoisinantes (Ain Taoujtat, El Hajeb, Boufekrane,etc.) de poursuivre leur cursus scolaire ou universitaires en leur offrant la possibilité de se déplacer vers les institutions a Meknès a un prix symbolique.
Quant aux tarifs appliques a Meknès nous sommes fières de dire que nous offrons un de meilleurs services de transport au coût le moins cher du Maroc. Notre tarif moyen est de 2,70dhs quand a Rabat, Casablanca et Marrakech le tarif  urbain est a 3,50dhs.
 
L’Opinion: Quels sont vos projets futurs pour Meknès 
 
Le président du groupe City Bus:  Nous allons introduire dans les trois mois qui suivent une machine de billettique  électronique de dernière génération qui facilitera le travail aux agents encaisseurs, et qui nous permettra d’avoir une transparence totale de la gestion et une réduction des fraudes. Cette machine permettra principalement a la société de débuter la commercialisation de cartes  d’abonnements mensuels pour les usagers, ainsi que la vente de cartes rechargeables prépayées.
Nous envisagerons également de débuter l’installation d’abris bus dans les mois qui suivent pour le confort de nos usagers.

20/1/2010
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L’aéroport Mohammed V de Casablanca, première place aéroportuaire au monde à passer à l’énergie propre, à travers un parc éolien à Essaouira

Hafid FASSI FIHRI

L’aéroport Mohammed V de Casablanca va devenir la première enceinte aéroportuaire à fonctionner en énergies propres. Un parc éolien sera installé à Essaouira en 2012 et permettra d’assurer 95% des besoins en énergie de l’aéroport Mohammed V.
Les aéroports de Marrakech, Tanger et Rabat-Salé devront à leur tour fonctionner à l’énergie solaire par l’intermédiaire de capteurs solaires qui seront installés sur les portes vitrées.
Le parc éolien, dont l’étude de faisabilité est en cours de finalisation, sera opérationnel en 2012 et aura une puissance de départ de 10 mégawatts.
Le hub de Casablanca consomme annuellement près de 21 gigawatts et avec les extensions que connaît cette enceinte aéroportuaire avec de nouveaux terminaux, cette consommation devrait passer à 31 gigawatts.
Ainsi, la facture énergétique restera intacte grâce au parc éolien malgré les extensions actuelles ou futures. Outre l’aspect économique, l’exigence écologique sera respectée par l’entrée en service du parc devrait permettre d’éviter l’émission d’environ 25.000 tonnes de CO2 par an. Ainsi, l’ONDA respectera ses engagements vis-à-vis des principes du pacte mondial de l’ONU (Global Compact) auquel l’office a adhéré en 2005.
L’ONDA compte également introduire de l’énergie propre aux autres places aéroportuaires.
En effet, des projets d’extension sont en cours dans les principaux aéroports du Royaume, et l’accord de partenariat signé entre l’ONDA et Nareva Holding (à propos de la création du parc éolien d’Essaouira) prévoit le renforcement de la puissance électrique initiale installée dans ces sites afin de suivre l’évolution des besoins en énergie.
Il faut rendre hommage à M. Abdelhanine Benallou, directeur général de l’ONDA et ancien responsable du Centre de Développement des Energies Renouvelables, qui a su mettre en marche cette dynamique.
Nous y reviendrons en détail. Bon vent.

20/1/2010
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  Environnement
Avec 220 km de long et 1.500.000 palmiers

Mohamed RIal

Par sa diversité naturelle (Montagnes/plaines et Oasis/Désert) et la richesse et l’originalité de son patrimoine culturel, la vallée du Drâa présente le pole touristique le plus attrayant du Sud Est marocain. Située au Sud Est Marocain, vers le trentième parallèle et traversée en son milieu par le méridien 6° Ouest, la vallée du Drâa Moyen s’allonge sur plus de 200 Km et couvre 23 000 Km2. Elle est bordée au Nord par le jbel Sghro, à l’Est par la remontée Nord du jbel Bani, au Sud par la hamada du Drâa et à l’Ouest par l’Anti Atlas. La palmeraie du Draâ est en effet la plus grande palmeraie au monde, avec 200 km de long, 18 km de large et 1 500 000 palmiers.
D’un point de vue géographique, Zagora présente des formations géologiques très anciennes: le territoire de province de Zagora est dominé par la chaîne de l’Anti-Atlas, une vieille formation paléozoïque d’altitude généralement modérée. La zone est traversée par le Jbel Bani, chaîne ordovicienne constituant la limite Ouest de la cuvette de Tazarine et contournant en coude la zone de Tamegroute vers Foum-Zguid. La Topographie est variée, la région est compartimentée en plusieurs unités (vallées, montagnes, plaines et plateaux désertiques et dunes). Ce compartimentage offre diverses possibilités pour une exploitation variée et complémentaire du milieu naturel.
Ainsi, tout au long de la vallée du Drâa moyen, s’étend sur 26 000 ha un chapelet d’osais présentant une verdure insoupsconnable en ce milieu présaharien, notamment avec les six grandes et importantes oasis allant de Agdaz à M’hamid. La mise en culture dépend largement des apports en eau en provenance de l’extérieur. La pluviométrie à Zagora étant très faible, elle n’atteint pas les 100 mm par an. Les autres compartiments topographiques: montagnes, plaines et plateaux désertiques, sont exploités essentiellement pour des fins pastorales par des troupeaux sédentaires et nomades (camelins, chèvres et moutons).
Côté tourisme, la province de Zagora dispose de plusieurs atouts touristiques qui font un produit recherché par les marchés internationaux. Ce secteur constitue une activité économique principale au niveau de cette province. Les Sites touristiques les plus célèbres sont formés par les Kasbash, les oasis et les dunes de sable, le tout avec un hébergement typique formé par des maisons d’hôtes, des bivouacs qui émerveillent les visiteurs à chaque fois ainsi impressionnés et fascinés par l’absence totale de pollution, une luminosité exceptionnelle, un air pur tonifiant inégalable. Le spectacle des dunes de sable, des kasbah, de la palmeraie, des chameaux, des tempêtes de sable, et la beauté des paysages lunaires de montagne, ne peut laisser aucun visiteur indifférent, à tel point que certains visiteurs étrangers sont arrivés à leur 40ème voyage à Zagora et ses alentours sans jamais se lasser.
Les Dunes de Cheguaga à M’hamid Laghazlane sont d’une fascination indescriptible qu’il faut voir pour comprendre l’émerveillement qu’elles génèrent sur l’individu notamment lorsqu’on arrive d’un milieu urbain emprunt de nuisance et de pollution de tout genre. Dans le désert, on vit le silence, on se vide l’esprit et se régénère grâce à ces grands espaces qui vous permettent de se remettre en question à plusieurs niveaux notamment celui concernant le modernisme, le gain de l’argent, la course contre la montre et l’individualisme ingrat. Faire une randonné chamelière d’une semaine dans le désert est une expérience qui vous permet de vous remettre en question pour de bon aussi moralement que physiquement.
Les Oasis forment un attrait touristique fascinant constituant une verdure exceptionnel dans ce grand milieu désertique. Un chapelet de six palmeraies allonge et prolonge la vallée du Draâ. La palmeraie de Mezguita sur 34 KM à partir de la ville d’Agdaz ; la palmeraie de Tinzouline, la plus longue de 48 Km ; Tarnata, avec une belle prise panoramique, un beau spectacle de l’oasis de Draâ, bien perceptible à partir d’une terrasse surplombant le ksar de Tisserguate à 17 km de Zagora ; la palmeraie de Ktaoua, à 40 km au sud de Zagora et enfin la plus petite palmeraie, M’Hamid qui se perd dans le désert saharien.
Sachez enfin que d’après les historiens, le climat qui régnait sur la vallée du Draâ, il y a 7000 ans était humide. La végétation était dense et permettait l’existence d’une faune et d’une flore riche et variée, dont des éléphants, des rhinocéros et des antilopes, en témoignent la richesse des peintures rupestres qui se trouvent dans la région à Ait Ouazik, principalement mais également du côté de N’Kob et de Tamgrout, entre autres. Preuve que le désert n’était pas aussi désert que maintenant, d’où une belle ballade qui s’impose dans ce milieu qui forme une des belles richesses des atouts touristiques du pays.

20/1/2010
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  Tremblement de terre
Les Marocains de la Mission de l’ONU en Haïti sains et saufs

Quatre Marocains de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) sont sains et saufs, a-t-on appris lundi auprès de la Mission du Maroc à New York.
Il s’agit d’un membre du personnel de la MINUSTAH, Mohamed Cherkaoui Malki, et de trois volontaires au sein de la mission des Nations unies, Azzouz Ben El Mouaffaq, Nabil Morchid et Bouchra Zejjaji.
«Sur instruction du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taib Fassi Fihri, la mission permanente du Maroc auprès de l’ONU, en l’absence de contingent militaire marocain au sein de la MINUSTAH, s’est enquis auprès des départements concernés des Nations unies, de l’éventuelle présence de civils marocains travaillant à Haïti au moment du tremblement de terre de mardi dernier», a déclaré l’ambassadeur, représentant permanent du Royaume auprès de l’ONU, M. Mohamed Loulichki, contacté par la MAP.
M. Loulichki a ajouté que «quatre Marocains, un membre du personnel de la MINUSTAH et trois volontaires, sont sains et saufs, et que les services de la Mission du Royaume ont pu s’assurer auprès de M. Cherkaoui de leur sort».
Contacté par la MAP depuis New York, M. Cherkaoui Malki, en service au sein de la MINUSTAH depuis 2005, a affirmé «n’avoir jamais vu ça de (ma) vie». «C’est un désastre», a-t-il dit.
«J’étais en voiture, quand la terre a tremblé. Au départ, je pensais avoir eu une crevaison. C’est en descendant de mon véhicule pour inspecter les pneus que j’ai compris qu’il s’agissait d’un séisme», a-t-il dit par téléphone à la MAP depuis Port-au-Prince.
«A ce moment là, deux maisons de part et d’autre de la rue se sont effondrées à un mètre de ma voiture. Dieu merci, je l’ai échappé belle», a ajouté cet ancien membre de la Mission des Nations unies en République Démocratique du Congo (MONUC).
Concernant ses compatriotes du corps des «Volontaires des Nations unies», présents depuis 2008 en Haïti, Bouchra Zejjaji qui était dans sa maison au moment du séisme, a été, grâce à Dieu, épargnée.
Quant à Azzouz Ben El Mouaffaq, il se trouvait à une centaine de kilomètres au nord de la capitale Port-au-Prince, alors que Nabil Morchid est actuellement en congé au Maroc, a précisé M. Cherkaoui.
Le séisme qui a frappé Haïti mardi dernier a fait quelque 70.000 morts, selon le gouvernement haïtien. Les Nations unies estiment que trois millions de personnes ont été touchées par le tremblement de terre et que 300.000 sont sans-abri.
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) estime que 200.000 familles, soit jusqu’à un million de personnes, ont besoin d’un abri d’urgence.

20/1/2010
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L’aide marocaine pour Haïti immédiatement distribuée aux hôpitaux de Port-au-Prince

L’aide humanitaire d’urgence envoyée par le Maroc aux sinistrés du séisme d’Haïti a été déchargée, dimanche, à l’aéroport de Port-au-Prince et ‘’distribuée rapidement aux hôpitaux les plus nécessiteux’’, a-t-on appris auprès de l’ambassade du Maroc en République Dominicaine, qui couvre également Haïti.
Un communiqué de l’ambassade a indiqué que les deux avions marocains chargés respectivement de 15 et 9 tonnes de produits médicaux et pharmaceutiques sont arrivés dimanche matin à Port-au-Prince.
Les deux appareils, souligne-t-on de même source, ‘’ont atterri sans encombres à Port-au-Prince au moment où des avions-cargos d’autres pays ont dû être déviés vers des aéroports de la République Dominicaine»’ en raison de la saturation sur la piste de l’aéroport de la capitale haïtienne.
Ils ont été déchargés en présence du consul honoraire du Royaume à Haïti, Stella Baboun Handal, et des autorités haïtiennes et américaines, qui gèrent actuellement les installations de l’aéroport.
Les autorités haïtiennes ont chargé le consul de «transmettre leurs remerciements et leur haute appréciation pour ce noble geste de SM le Roi Mohammed VI» à l’égard des sinistrés du séisme, ajoute-t-on de même source.
‘’Une fois déchargés, les avions marocains sont repartis dans de bonnes conditions vers le Royaume’’, a poursuivi le communiqué, qui relève que l’aide marocaine est la première du genre octroyée par un pays africain à être déchargée à Port-au-Prince suite au séisme qui a frappé Haïti.
L’aide marocaine s’inscrit dans le cadre du soutien humanitaire d’urgence que SM le Roi avait décidé d’octroyer aux populations haïtiennes affectées par le séisme.

20/1/2010
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  Le 21 janvier 2010 à Casablanca
Colloque d’information sur la stratégie de la Commission Nationale de l’Environnement des Affaires

Le Ministère des Affaires Economiques et Générales organise conjointement avec la Banque Mondiale et la Confédération Générale des Entreprises du Maroc un colloque d’information sur la stratégie de la Commission Nationale de l’Environnement des Affaires (CNEA), le 21 janvier 2010 à 14h30 à Casablanca. Cet événement rassemblera des hommes d’affaires, des investisseurs, des opérateurs économiques ainsi que des représentants du secteur public
Ce colloque sera présidé par Monsieur Nizar Baraka, Ministre Délégué auprès du Premier Ministre chargé des Affaires Economiques et Générales. Monsieur Horani, Président de la CGEM et Monsieur Mats Karlsson, Directeur du Département Maghreb au sein de la Banque Mondiale sont également intervenus.
Cette Commission Nationale de l’Environnement des Affaires tente de répondre aux différentes difficultés administratives, procédurales, juridiques et commerciales affrontées par les investisseurs et les hommes d’affaires et de proposer les mesures et les actions susceptibles d’améliorer le climat des affaires au Maroc en se basant sur certaines remarques notamment celles relatives au livre blanc de la CGEM, aux rapports nationaux ainsi que celles des opérateurs économiques internationaux.
Le programme d’action 2010 de la dite Commission comprend 12 actions prioritaires permettant de concrétiser les quatre objectifs stratégiques suivants: simplifier et renforcer la transparence des procédures administratives, moderniser le droit des affaires, améliorer la résolution des litiges commerciaux, améliorer la concertation et la communication sur les réformes.
Il convient de signaler que la Commission Nationale de l’Environnement des Affaires a tenu, le vendredi 11 décembre 2009, sa première réunion sous la présidence du Premier Ministre et qui est composée de ministres concernés, du Directeur Général de l’Agence Marocaine de Développement des Investissements, du Président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc, du Président du Groupement Professionnel des Banques du Maroc et du Président de la Fédération des Chambres Marocaines de Commerce, d’Industrie et de Services.

20/1/2010
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Deux trains par jour entre Tanger et Mechraâ Belksiri

L’Office National des Chemins de Fer (ONCF) a mis en service, à partir de lundi, deux trains par jour pour assurer le transport des voyageurs entre les villes de Tanger et Mechraa Belksiri dans l’attente de rétablir la trafic normal des trains dans la région du Gharb, interrompu suite aux inondations.
Le départ du premier train de Tanger à destination de Mechraa Belksiri est prévu à 8hOO, alors que le deuxième est annoncé pour 14H00, a déclaré à la MAP M. Driss El Bzioui, chef du service des ventes à l’ONCF dans la région de Tanger-Tétouan.
Le train assurant la liaison entre Mechraa Belksiri et Tanger effectuera deux départs à 10h25 et 16h35, précise le responsable
Tout en respectant les mêmes horaires de départ des trains, l’ONCF avait mis en place un service de transport par autocars pour assurer le transport des voyageurs de et vers la ville de Tanger et de Kénitra, a-t-il ajouté.
L’ONCF a notamment mis à la disposition de sa clientèle un numéro de téléphone (0890203040) pour s’informer sur l’état du trafic.

20/1/2010
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M. Maâzouz préside les travaux de la commission chargée de définir le programme des activités promotionnelles de Maroc Export

Le ministre du commerce extérieur, M. Abdellatif Maazouz a présidé, lundi à Rabat, les travaux de la commission chargée de définir le programme des activités promotionnelles de Maroc Export.
Le premier point à l’ordre du jour des travaux de la réunion, à laquelle ont participé des présidents de la quasi-totalité des associations professionnelles et des ministères concernés par la promotion des exportations marocaines, a porté sur le bilan des activités promotionnelles menées par Maroc Export au cours de l’année 2009, indique un communiqué du ministère du Commerce extérieur.
Il s’agit des salons spécialisés, des foires d’exposition et des actions d’exécutif marketing telles que la caravane, les rencontres d’affaires, les missions de prospection, les actions de communication, l’internationalisation des salons marocains, les « incoming missions» et les missions «B to B».
Ce bilan a révélé que 57 actions ont été réalisées en 2009 contre 26 une année auparavant. 784 entreprises ont participé aux activités pilotées par Maroc Export au cours de l’année qui vient de s’écouler et ont établi 11.912 contacts avec des partenaires étrangers.
Le deuxième point à l’ordre du jour de la réunion a été consacré à l’examen du programme de l’année 2010, souligne le communiqué, précisant que les choix des marchés et des secteurs à promouvoir ainsi que les types d’activités promotionnelles ont été opérés sur la base des orientations de la stratégie de développement et de promotion des exportations «Maroc Export Plus».
Ainsi, ce programme annuel retient les secteurs de l’aéronautique, l’agroalimentaire et produits de la mer, le textile, le cuir, l’automobile les industries électriques et électroniques, l’Offshoring et les TIC, le secteur pharmaceutique, le BTP, l’ingénierie, les matériaux de construction, les industries mécaniques et métallurgiques.
Le programme 2010 de Maroc Export prévoit l’organisation de 95 activités promotionnelles dans les marchés de 26 pays différents.
De l’avis des participants à la réunion, ce programme constitue un réel tournant dans la mise en oeuvre de la stratégie «Maroc Export Plus» aussi bien en termes de ciblage de marché, des secteurs et des actions promotionnelles, qu’en termes de mobilisation des entreprises pour les activités exportatrices.

20/1/2010
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