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| Fès veut se doter d'un Tramway  | |
Le Conseil communal de la ville de Fès a proposé, lundi, à ses partenaires français, au terme des "rencontres de la coopération décentralisée" d'aider à l'élaboration des études nécessaires à la mise en place des services de transport urbains par Tramway dans la cité.
Selon M. Abdelaziz Hilili, vice-président du Conseil de la ville, la réalisation d'une ligne de Tramway est le moyen le plus approprié pour répondre aux besoins croissants de la population de la vill e en pleine expansion et accompagner le développement de la cité.
Le conseil a également invité les villes et régions françaises de soutenir les efforts déployés pour la réalisation de nouveaux projets touristiques dans la Médina où il est notamment programmé de procéder à la création de jardins en remplacement de ruines et à la valorisation des Zaouias.
Il a exprimé aussi le besoin de développer sa coopération avec des partenaires français pour le transfert du savoir-faire en matière d'exploitation des énergies alternatives (énergies solaires éclairage public et sauvegarde de l'environnement).
Pour sa part, l'Agence pour la dédensification et la réhabilitation de la Médina de Fès (ADER) a exprimé sa disposition à coopérer avec des partenaires français pour la réalisation du projet de mise à niveau du patrimoine de la zone El Makina et la gestion du projet de l'après réhabilitation de la zone Lalla Yddouna, Oued el Jawahir (animation, commerce artisanal, événementiel).
La chambre de commerce, d'industrie et des services de la Région Fès-Boulemane a exposé de son côté une série de projets susceptibles de bénéficier de la coopération avec des collectivités décentralisées en France dont la création d'une Ecole des affaires et d'un parc des expositions aux standards internationaux et l'aménagement de nouvelles zones industrielles.
Pour leur part, nombre de partenaires français présents ont réaffirmé leur disposition à développer leur coopération avec la ville de Fès.
C'est ainsi que la communauté urbaine de Strasbourg a fait une proposition de coopération en matière de formation dispensée dans les secteurs de la santé (urgences médicales : formation des ambulanciers, médecins et infirmiers d'urgence) et de formation des formateurs en matière d'accueil d'urgence.
La mairie de Clermont Ferrand s'est engagée à procéder au transfert de son expertise en matière de réhabilitation urbaine à l'instar du projet intégré réalisé au quartier Hay Essalam à Marrakech, projet basé sur un concept de mixité sociale fonctionnelle et générationnelle.
De son côté, la mairie de Saint Etienne a émis le souhait de développer des relations de coopération avec Fès en matière d'emballage et de design des métiers de l'art.
Initiée par le conseil de la ville de Fès en collaboration avec le consulat de France et l'appui des autorités des deux pays et le concours de divers organismes, ces "rencontres de la coopération décentralisée de Fès et Région-Partenaires français" ont offert aux participants l'occasion de procéder à une évaluation de la coopération entre Fès et ses partenaires français et d'examiner les moyens d'enrichir davantage le bilan de leurs partenariats.
Des responsables politiques, administratifs des collectivités locales, des acteurs de la société civile, des chercheurs universitaires et des représentants du monde des affaires ont pris part à cet événement, dont l'organisation intervient après les 3èmes rencontres des coopérations décentralisées de l'Oriental, qui ont eu lieu à la fin de l'année dernière et les assises de la coopération décentralisée maroco-française, qui se sont déroulées les 19 et 20 février dernier à Agadir. 30/9/2009 Lu 137 fois | |
| M. Nizar Baraka: L’enjeu est de rehausser le niveau de vie de la population, surtout les habitants des régions pauvres et marginalisées Hassan BENMAHMOUD
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M. Nizar Baraka, ministre des Affaires générales et économiques a présidé lundi au siège de la province d'El Hajeb, en présence du wali de la région Meknès-Tafilalet, des gouverneurs des provinces de la région, des élus et de plusieurs représentants d'ONG, la cérémonie de signature d'une convention pour l'élaboration d'un plan régional pour le développement de l'économie sociale dans la région de Meknès-Tafilalet. Deux millions de dirhams seront débloqués pour l'élaboration du plan de développement qui vise à identifier les activités génératrices de revenus et d'emplois dans la région.
Dans son allocution, le ministre a mis en exergue les enjeux de ce plan régional pour la promotion de l’économie sociale dans la région Meknès-Tafilalet afin de rehausser le niveau de vie de la population, surtout les habitants des régions pauvres et marginalisées.
Ce plan vise, selon M. Baraka, la promotion des initiatives de l’économie sociale, dans le cadre d’une approche territoriale globale et intégrée, conformément aux objectifs fixés par l’initiative nationale pour le développement humain (INDH), initiée par le Souverain pour l’intégration des familles nécessiteuses dans la vie économique à travers des activités génératrices de revenus. L'INDH est donc la confirmation et la consolidation de cette orientation sociale.
C'est d'ailleurs dans ce cadre que s'inscrit la déclaration gouvernementale présentée par le premier ministre devant le parlement et dans laquelle M. Abbas El Fassi a confirmé l'approche de proximité qui vise la promotion de l'économie sociale à travers le développement d'activités génératrices de revenu sur les plans régional et local, et ce en valorisant les potentialités, les richesses et les ressources humaines et naturelles de chaque région.
Pour le ministre des Affaires générales et économiques, les contraintes et les problématiques observées et évaluées ont incité le gouvernement à adopter une nouvelle politique pour l'économie sociale dans le cadre des nouveaux rôles de l'autorité. L'Etat n'est plus le seul intervenant dans ce domaine, et le ministère est entrain d'élaborer de nouveaux mécanismes susceptibles de passer d'une gestion centralisée vers une gestion décentralisée et déconcentrée basée sur la contractualisation entre le gouvernement et les régions pour l'élaboration de plans de développement régionaux et locaux.
L'objectif, selon le ministre, est de dépasser une gestion sectorielle de l'économie sociale vers une gestion territoriale dans le cadre d'une politique territoriale cohérente avec une coordination étroite entre tous les intervenants sur la base d'une vision claire et unifiée.
Les plans régionaux de développement de l'économie sociale représentent des modèles prometteurs d'approches participatives vu le rôle important que joue ce type d'économie dans la lutte contre la pauvreté, l'exclusion et la précarité en intégrant toutes les couches sociales des milieux urbain et rural.
Concernant la région de Meknès-Tafilalet, le ministre a souligné que le région représente plus de 10% du territoire national et abrite 7% de la population du Royaume. La région regorge d'ailleurs de potentialités agricoles, agroalimentaires, artisanales, touristiques, minières et naturelles. Mais, malgré ce potentiel et la diversité des ressources, la région souffre d'un retard en terme de développement humain, le taux de pauvreté atteint les 19,5% en moyenne avec des disparités flagrantes entre les provinces. Le taux de chômage dans la région a atteint 16,3 dans le milieu urbain en 2008. Cette réalité nous a conduit rappelle le ministre, à élaborer un plan régional de développement de l'économie sociale afin de corriger certains dysfonctionnements, créer de nouveaux postes d'emploi, lutter contre la précarité en parfaite harmonie avec l'INDH.
La valeur ajoutée de ce plan régional est de permettre de réaliser une banque de données sur des projets, des initiatives génératrices de revenus, élaborer une feuille de route pour la région dans ce domaine, harmoniser les actions avec d'autres initiatives comme celles initiées par l'Agence de Développement Sociale, l'Entraide Nationale, réussir la convergence avec l'INDH, la contribution à l'amélioration des conditions de vie des populations.
Concernant les coopératives, M. Nizar Baraka a souligné les efforts consentis par son ministère pour développer ce secteur, en particulier la réforme du cadre juridique afin de faciliter la création de nouvelles coopératives, l'amélioration de la gestion pour plus de rentabilité et d'efficience et l'atténuation de la problématique de commercialisation.
Le ministre a rappelé que la région de Meknès-Tafilalet ne dépasse pas les 515 coopératives selon un recensement effectué en 2008. Ces coopératives comptent 23.700 adhérents, soit 8% sur le plan national. Un taux très en deçà des possibilités qu'offre la région vu ses potentialités humaines et naturelles. Les zones montagneuses de la région offrent des conditions propices pour des activités touristiques variées, plus particulièrement le tourisme rural et de découvertes.
Ces indicateurs incitent à redoubler d'efforts pour corriger les dysfonctionnements, selon le ministre, qui appelle tous les intervenants à se mobiliser pour faire réussir le plan de développement régional de l'économie sociale, cadre pertinent pour encadrer toutes les initiatives susceptibles d'améliorer les conditions de vie de la population.
Notons que le ministre, accompagné du wali de la région Meknès-Tafilalet, des gouverneurs des provinces de la région, du directeur de l'AREF Meknès-Tafilalet, du délégué du ministère de l'éducation, des élus, s'est rendu dans la commune Ikkadar à école rurale Dayia dans le cadre du suivi du programme «Tayssir». 974.200dirhams sont alloués à ce programme dans cette commune recensée dans le cadre de l'INDH. 5 établissements bénéficient de ces aides, soit 664 familles. Le programme, placé sous l'égide du ministère de l'Education nationale concerne, dans sa phase pilote, 139 communes réparties à travers 5 régions. Le choix se base sur trois critères: des communes ciblées par l'INDH, un taux de pauvreté supérieur à 30% et un taux de déperdition scolaire supérieur à 8%.
Depuis septembre dernier, des campagnes d'information et de sensibilisation ont été menées dans les douars pour appeler les ménages à s'inscrire sur les listes ouvertes auprès des écoles.
Dans une déclaration à l'Opinion, le ministre des Affaires générales et économiques a souligné que ce programme, appelé à se généraliser, vise la lutte contre la déperdition et l'abandon scolaire. D'ailleurs dans cette commune, le taux d'abandon scolaire est nul. L'originalité du programme réside dans le fait qu'il permettra de faire d'une pierre deux coups: aider directement les ménages nécessiteux et lutter contre la déperdition scolaire.
Car l'un des principes de base de «Tayssir» est que l'aide financière est conditionnée à la scolarisation des enfants. 30/9/2009 Lu 51 fois | |
| Entretien téléphonique entre SM le Roi et le président américain SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a eu, lundi, un entretien téléphonique avec le président des Etats-Unis, M. Barack Obama.
Lors de cet entretien, les deux dirigeants ont abordé plusieurs questions relatives notamment à la coopération bilatérale et les moyens de la renforcer davantage, ainsi que des questions internationales, à leur tête le problème du Proche Orient. 30/9/2009 Lu 349 fois | |
| SM le Roi condamne fermement les atteintes à la mosquée Al Aqsa SM le Roi Mohammed VI, que Dieu l'Assiste, a fermement condamné, en sa qualité de Souverain du Maroc et de président du Comité Al Qods, les atteintes délibérées et offensantes pour les sentiments des musulmans, commises dans l'enceinte sacrée de la mosquée Al Aqsa, par un groupe d'extrémistes juifs.
Un communiqué du cabinet royal indique que suite aux violations préméditées qui heurtent les sentiments de musulmans, et dont a été l'objet l'esplanade de la Mosquée Al Aqsa, violations qui sont le fait d'un groupe d'extrémistes juifs, Sa Majesté le Roi Mohammed Vl - que Dieu l'Assiste-, en Sa qualité de Roi du Maroc et Président du Comité Al Qods Al-charif, exprime Sa condamnation vigoureuse de cet acte odieux, et Sa totale réprobation des agressions violentes perpétrées contre un groupe de palestiniens par les soldats de l'occupation Israélienne, sciemment impliqués dans les atteintes aux sacralités islamiques, et dans les incursions opérées contre les esplanades de la Mosquée Al Aqsa, et en particulier la Porte des Marocains.
Attaché à la préservation de l'identité arabe et islamique d'AI Qods Al-charif, Sa Majesté le Roi réitère Son refus total de ces actes criminels et ces violations graves qui vont à l'encontre des valeurs célestes et humaines prônant la coexistence et la tolérance, et qui sont incompatibles avec la légalité et les conventions internationales pertinentes, lesquelles récusent toute atteinte à l'identité d'Al Qods et à son patrimoine religieux, ainsi qu'à son statut juridique international qui ne reconnaît pas l'occupation d'AI-Qods orientale (Jérusalem - Est) usurpée.
Le Royaume du Maroc considère que ces actes irresponsables ne sont que des tentatives désespérées de contrarier la volonté d'instauration d'une paix juste, faisant l'objet de l'unanimité internationale. En fait, elles ne font qu'approfondir le fossé entre les parties concernées par le dialogue, et attiser les démons de l'extrémisme, tout en menaçant la sécurité et la stabilité dans la région.
En dénonçant les agissements violents et toutes les actions unilatérales illégales visant à modifier le statut juridique d'A1 Qods, le Maroc n'en demeurera que plus attaché aux valeurs de paix, de dialogue et de modération. Celles-ci finiront inévitablement par triompher, et ce, dans l'intérêt de la région et afin de favoriser la coexistence entre les peuples, les religions et les pays qui la composent, et de parvenir, notamment, à la création d'un Etat palestinien indépendant, avec Al-Qods Al-Charif pour capitale, vivant côte à côte et en bonne intelligence, dans la paix et la concorde, avec l'État d'Israël.
A cet égard, Sa Majesté le Roi Mohammed Vl, Président du Comité Al-Qods, réaffirme la nécessité, pour la communauté internationale, notamment le Conseil de sécurité et le Quartet, d'assumer pleinement les responsabilités qui sont les leurs, afin de mettre un terme à ces violations illégales et de créer des conditions propices pour que le processus de paix puisse être sauve et relancé dans un climat empreint de confiance et de légitimité fondée sur la solution des deux Etats.
30/9/2009 Lu 477 fois | |
| Anniversaire de SAR la Princesse Lalla Asmaa Nos meilleurs voeux La Famille Royale et le peuple marocain ont célébré, hier mardi, l'anniversaire de SAR la Princesse Lalla Asmaa, une occasion pour saluer l'exceptionnel engagement social de Son Altesse Royale.
Au même titre que les membres de l'auguste Famille Royale, SAR la Princesse Lalla Asmaa a adhéré, dès son jeune âge, à une vision imprégnée, entre autres, de valeurs de patriotisme, d'engagement social et de soutien aux démunis.
En cette occasion, nous présentons nos meilleurs voeux à SAR la Princesse Lalla Asmaa et à l’ensemble des membres de la famille royale.
30/9/2009 Lu 893 fois | |
| M. Abdesslam Lebbar, mandataire de la liste UGTM pour le renouvellement du tiers de la chambre des conseillers La lutte se poursuivra pour l'édification d'un Maroc juste, démocratique et moderne  | |
Né en 1954 à Taounate, marié et père de 6 enfants, ancien enseignant, M. Abdesslam Lebbar est un syndicaliste au long parcours puisqu'il milite depuis le début de sa carrière professionnelle et a assumé diverses responsabilités syndicales aux plans local, régional et national et est resté très attaché à la classe laborieuse. Membre du bureau exécutif de l'Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), délégué du personnel de l'Entreprise de travaux publics de Méknès, M. Lebbar est mandataire de la liste UGTM pour le renouvellement du tiers des membres de la chambre des conseillers. A ce titre il nous a accordé un entretien dans lequel il se dit très fier de la confiance de ses frères et sœurs militants au sein de cette centrale et de la lourde responsabilité qui lui incombe ainsi d'assumer ajoutant qu'il tâchera de faire entendre la voix de tous les travailleurs et fonctionnaires une fois élu à la Chambre des conseillers et de promouvoir la culture de la communication et de la proximité entre tous les acteurs économiques et sociaux afin de résoudre les conflits (sociaux) et d'atténuer les souffrances de tous les salariés s'inspirant, en cela, de la politique d'ouverture et de proximité de SM le Roi grâce à laquelle le Maroc a d'ores et déjà accompli de réelles et grandes avancées et réalise de vastes projets dont le Maroc et les travailleurs marocains en particulier, tireront d'incommensurables et inestimables bénéfices. Et de rappeler à ce sujet que le gouvernement déploie de grands et louables efforts en vue d'améliorer la situation des travailleurs mais que cela reste insuffisant eu égard aux déficits accumulés et à la marginalisation dont cette catégorie de citoyens a longtemps souffert par le passé.
Pour ce qui est du programme qu'il compte mettre en œuvre, M. Lebbar précise que celui-ci ne s'écarte point des revendications légitimes et récurrentes des couches laborieuses (fonctionnaires et salariés du privé) qu'il s'agisse du droit à l'avancement dont une large frange sociale est demeurée privée, du code du travail, des moyens de faire face à la crise économique mondiale même si, grâce aux hautes orientations royales et aux mesures courageuses prises par les autorités gouvernementales, nous n'en ressentons les effets qu'à un degré moindre que celui enregistré par d'autres Etats.. ou, plus généralement, des multiples défis et contraintes que nous devons transcender et dont le dépassement requiert une nouvelle approche et de nouvelles méthodes de travail à commencer par l'action syndicale qui doit être une action coopérative et participative basée sur des revendications légitimes et raisonnables et tendant, avant tout, à trouver des solutions aux nombreux problèmes et à imaginer - ce à quoi je compte m'atteler - de nouvelles formules au plan législatif à même de servir au mieux les intérêts des travailleurs et de faire entendre leur voix sous la coupole.
A la question de savoir ce qu'attendent, selon lui, les travailleurs marocains de la chambre des conseillers, M. Lebbar estime que ces attentes, tous secteurs et toutes catégories confondus, se ramènent à l'amélioration, de toute urgence, de la situation matérielle des travailleurs afin de leur permettre de faire face au renchérissement constant du coût de la vie, à la préservation de leur dignité grâce à un revenu décent, à l'abandon des solutions de replâtrage adoptées jusqu'ici et consistant en des augmentations de salaires de 5 ou même de 10 % au profit d'un alignement de la masse salariale sur les besoins réels des citoyens et de la prise en compte de leur pouvoir d'achat effectif lors de la fixation de toute augmentation salariale. Prenant le contre-pied de certains syndicats ou politique qui revendiquent de porter le Smig à 3000 Dh ou même plus, il considère qu'une telle revendication s'apparente à de la surenchère et ne répond guère aux attentes des travailleurs et salariés car irréaliste et non objective parce que ne tenant aucun compte de l'endettent des travailleurs et de leur recours quasi permanent aux organismes de crédit .. La solution la meilleure est donc de revoir la grille des salaires et de l'adapter aux prix courants et aux besoins quotidiens du salarié dans les limites d'un minimum vital qui préserve sa dignité et l'incite à consentir volontiers davantage d'efforts et de sacrifices dans l'intérêt de la patrie.
Evoquant les grandes lignes du programme électoral de l'Ugtm, M. Lebbar le résume dans la défense des intérêts et de la dignité de tous les travailleurs, principalement ceux du secteur privé, à travers la promotion d'un code du travail qui protège les couches les plus larges possibles de la société ; la fonction publique est également concernée et dont les problèmes en suspens doivent trouver une solution, notamment ceux liés à la situation matérielle des salariés du public, à l'amélioration des conditions de travail, à la promotion interne… Il en va de même pour le secteur semi-public que régissent toujours des lois organiques éculées et injustes et auxquelles il faudra substituer, en concertation avec les ministères et autres autorités concernés, des textes plus justes et mieux adaptés au statut et aux conditions de travail et de vie de cette catégorie ; ce qui est tout à fait possible grâce à la volonté clairement affichée de la plus haute autorité du pays et aux efforts inlassables et la bonne foi du gouvernement dont nous tirons, à l'Ugtm, force et courage pour contribuer à l'effort de réforme et d'édification d'un pays stable, serein et en phase avec les attentes et aspirations de tous ses ressortissants.
M Lebbar pour qui les marocains sont parfaitement capables de faire face à la crise mondiale actuelle et de relever tous les défis auxquels ils peuvent être confrontés pourvu que leur soit ménagés le climat de confiance et les garanties propres à libérer leurs énergies, conclut que le chois des candidats de l'Ugtm s'est fait sur la base de la discipline, de la démocratie, du sens des responsabilités auxquels se sont greffés d'autres critères tout aussi objectifs tels l'ancienneté, le rendement au sein de la centrale et le consensus puisque, par la grâce d'Allah, la liste que nous présentons aujourd'hui a pu être établie avec le consentement et l'aval de tous et de manière à ce que tous les secteurs et toutes les régions du Royaumes soient representés.. 30/9/2009 Lu 205 fois | |
| Pour atteinte au drapeau national et au respect dû à un membre de la Famille Royale Le ministère de l'Intérieur poursuit en justice le quotidien "Akhbar Al Youm" Le ministère de l'Intérieur a décidé, conformément aux lois en vigueur, de poursuivre en justice le quotidien "Akhbar Al Youm", pour avoir publié une "caricature en relation avec la célébration par la famille royale d'un événement à caractère strictement privé ", et de procéder à sa saisie.
Dans un communiqué diffusé par la MAP, le ministère souligne que cette caricature, publiée par ce quotidien dans l'édition du 26-27 septembre 2009, "constitue manifestement une atteinte au respect dû à un membre de la famille royale".
"Au delà, et avec le recours à l'utilisation tendancieuse du Drapeau National, la caricature porte atteinte à un symbole de la Nation, en faisant outrage à l'Emblème du Royaume", ajoute le communiqué affirmant que "l'utilisation de l'étoile de David dans la caricature suscite par ailleurs des interrogations sur les insinuations de ses auteurs et dénote de penchants d'antisémitisme flagrant".
"Le ministère de l'Intérieur, à la lumière des éléments disponibles sur cette affaire, a décidé, conformément aux lois en vigueur, de poursuivre en justice le quotidien Akhbar Al Youm, et de procéder à sa saisie, tout en prenant les mesures appropriées concernant ses moyens et ses locaux", indique la même source.
On apprend par ailleurs que Son Altesse le Prince Moulay Ismail a décidé d'initier une action en justice dans le cadre de cette affaire. 30/9/2009 Lu 489 fois | |
| Ifrane/Pisciculture La station de Ras El Ma, une référence en matière de production des truites Mohamed RIAL
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Créée en 1957, la station de pisciculture de Ras Al Ma, à quatre km d’Ifrane, est destinée à produire des truites pour le besoin de repeuplement de tous les milieux à vocation salmonicole. La station dépend du Centre National d’Hydrobiologie et de Pisciculture d’Azrou relevant du Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et à la lutte Contre la Désertification. C‘est un centre de référence en matière de production de truite et qui a permis également de contribuer activement à la promotion de la pêche de loisir.
Un aménagement a permis à la station de se doter d’infrastructures de grande importance: équipement technique et scientifique, création de laboratoire de recherche, création de l’école de pêche, aménagement d’une salle d’exposition… L’objectif étant l’augmentation de la production de 600.000 à 1.500.000 alevins, l’encadrement des activités parascolaires, la promotion de la recherche développement en pisciculture, la sensibilisation à la protection de la biodiversité, l’animation écotouristique au niveau de la province d’Ifrane. Un centre de production de l’écrevisse rouge, espèce en voie de disparition, est en cours de réalisation au centre pour la réintroduction de cette espèce dans son milieu naturel.
Il est à savoir que le Maroc a depuis toujours été considéré comme le pays d’Afrique du Nord le plus intéressant au point de vue piscicole. En effet, son climat et la variabilité de ses massifs et de ses plateaux ont conditionné l’existence de systèmes hydrographiques lacustres et fluviaux permanents évalués respectivement à 1500 km de rivières classées salmonicoles, 700 ha de lacs naturels, 70 ha de plan d’eau et plus de 100.000 ha de retenues de barrages. Le Moyen Atlas renferme 70% de ces ressources hydriques, d’où l’importance de l’activité de la pêche sportive dans cette zone.
Une trentaine d’espèces de poissons ont été introduites au Maroc en moins d’un siècle à partir d’Europe et d’Amérique du Nord. Quinze d’entre elles se sont acclimatées enrichissant ainsi l’ichtyofaune nationale. La multiplication artificielle de sept d’entre elles permet de produire annuellement environ trois millions d’alevins toutes espèces confondues (600.000 salmonidés, 500.000 carnassiers et 2.500.000 de carpillons). La production des espèces de pêche sportive, en 2007, a été de 160.000 pour la truite Fario, 450.000 pour la truite Arc en ciel, 400.000 pour le brochet et 300.000 pour le black-bass.
A signaler que l’aménagement des stations de production des semences des poissons: Ras El Ma (Ifrane) en 2006, La Deroua en 2007 (Beni Mellal) et la station des carnassiers à Amghass (Ifrane) en 2008 permet le doublement de la production en alevins pour atteindre 8 millions d’unités. En 2007, le CNHP a organisé des ateliers avec des associations de pêche sportive pour la constitution de la Fédération Nationale de la Pêche Sportive (FNPS). La gestion durable des ressources piscicoles à travers la conservation de l’eau et l’enrichissement du patrimoine ainsi que le développement des activités ayant trait aux loisirs et au tourisme associé avec la pêche sportive, sont des objectifs stratégiques réalisables avec l’implication de tous les intervenants.
Il est certain aussi que la pêche sportive en eau douce ainsi que le tourisme écologique qu’elle engendre ne peuvent que se développer encore plus avec une bonne communication tant à l’échelon régional, que national et international. Ces potentialités naturelles et touristiques sont un grand atout pour le tourisme dans la province d’Ifrane qu’il faut savoir mettre en valeur avec perspicacité et professionnalisme. Ifrane pourrait ainsi devenir une bonne capitale touristique de l’écotourisme et de la pêche sportive. 30/9/2009 Lu 858 fois | |
| Démarrage de la troisième année du programme thalassémie Maroc Rencontre d’experts internationaux et nationaux à Rabat Mohammed RHAZOINI
Des experts internationaux et nationaux dans les maladies héréditaires du sang chez l’enfant et plus particulièrement la thalassémie, se réuniront à Rabat les 2 et 3 octobre 2009. Cette rencontre de formation médicale continue est à l’initiative de l’L’association marocaine de thalassémie et des maladies de l’hémoglobine (MATHED), avec le concours du service d’hématologie et d’oncologie pédiatrique de l’hôpital des enfants de Rabat. La première journée comprendra un séminaire sur l’épidémiologie de la thalassémie aussi bien dans ses aspects génétique, de dépistage et de prévention. Il sera animé par une spécialiste de renommée internationale, Dr. Catherine Badens, responsable du laboratoire de Génétique Moléculaire à l’hôpital d'enfants de la Timone de Marseille. Les experts internationaux et nationaux auront à se pencher sur la meilleure méthodologie à adopter pour mettre en place une stratégie de dépistage des porteurs sains du gène de la thalassémie au Maroc Il y aura ainsi quatre ateliers avec quatre axes différents. Faut-il que cette stratégie soit nationale Faut-il qu’elle soit régionale Faut-il travailler uniquement sur des régions à risques de cette maladie au Maroc Ou enfin, contraintes budgétaires oblige, faut-il cibler uniquement les familles à risques C'est-à-dire à chaque fois qu’on diagnostique la thalassémie chez un malade, on fait une enquête familiale élargie, concernant les parents, la fratrie et les cousins, par la réalisation d’un simple examen sanguin, l’électrophorèse de l’hémoglobine, qui permet de dépister les porteurs sains du gène de la thalassémie. Ces derniers, hommes et femmes, ne présentant aucun signe maladif, s’ils se marient entre eux, ont 25% de malchances de donner naissance à un enfant atteint de thalassémie.
La deuxième journée de cette rencontre internationale sur les maladies héréditaires de l’hémoglobine, comprend un workshop, qui sera animé par Dr Paola Carrara, spécialiste en hématologie et en thérapie transfusionnelle du Centre Microcitemie de l’Hôpital Galliera de Gènes en Italie. Elle donnera des conférences et des démonstrations pratiques sur les échanges transfusionnelles dans les hémoglobinopathies. Ce séminaire et ce workshop, indique Pr. Mohammed KHATTAB, responsable du centre de référence dans la prise en charge de la thalassémie du centre hospitalier Ibn Sina, bénéficiera aux hématologistes, aux médecins internistes, aux pédiatres, aux biologistes, aux généticiens, aux médecins transfuseurs, aux épidémiologistes, aux spécialistes de santé publique et aux responsables des centres régionaux de transfusion sanguine. Ce séminaire et ce workshop rentre dans le cadre de la stratégie d’information et de formation des professionnels de la santé sur cette maladie méconnue qu’est la thalassémie du programme thalassémie Maroc, qui entame à partit d’octobre 2009, sa troisième année d’existence selon le calendrier Rotarien. Car, il faut rappeler que sans le soutien psychologique, matériel et financier, de la Rotary Fondation, des clubs Rotary de Rabat Chellah et du Club Rotary de Génova en Italie, ce programme n’aura pas lieu. Cependant la continuité et la viabilité de ce programme qui vise l’amélioration de la prise en charge des enfants thalassémique au Maroc pour les dix années à venir est tributaire d’au moins quatre conditions: renforcement du rôle et des actions de l’association marocaine de thalassémie, une implication et un soutien plus prononcés du ministère de la santé, le remboursement des frais des soins qui sont très couteux, notamment dans le cadre de l’AMO et du RAMED et enfin des campagnes d’éducation et de sensibilisation sur cette maladie héréditaire du sang, qu’on peut parfaitement prévenir. 30/9/2009 Lu 265 fois | |
| Entretiens entre MM. Benmoussa et Hortefeux Rabat et Paris font le point de leur coopération sur la lutte contre le terrorisme, le trafic de drogue et les nouvelles formes de criminalité organisée Le ministre de l'Intérieur, M. Chakib Benmoussa s'est entretenu lundi à Rabat, avec le ministre français de l'Intérieur, de l'Outre Mer et des collectivités territoriales, M. Brice Hortefeux, des moyens de développer la coopération bilatérale dans différents domaines.
Les deux parties ont fait le point de la coopération bilatérale sur la lutte contre le terrorisme, le trafic de drogue et les nouvelles formes de criminalité organisée, indique un communiqué conjoint rendu public à l'issue de cette entrevue qui s'est déroulée en présence de M. Saad Hassar, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur.
Les deux responsables ont eu un échange approfondi sur la dimension régionale du terrorisme, qui constitue pour les deux parties un véritable défi, non seulement pour les deux pays mais également pour les pays d'Afrique du Nord et de l'Europe, ajoute la même source.
Les ministres ont également exprimé leur satisfaction quant aux efforts consentis par le Maroc en matière de réduction des superficies cultivées en cannabis et de démantèlement des réseaux de trafic.
Ils ont constaté qu'une lutte efficace contre le trafic illicite de drogues passe également par la maîtrise de l'offre et de la demande. MM. Benmoussa et Hortefeux ont constaté avec satisfaction le développement de la coopération entre leurs administrations dans le domaine de la décentralisation et de la déconcentration.
A la lumière de cet échange de vues, les ministres sont convenus de nombre d'orientations. Au titre de la lutte contre le terrorisme, la coopération sera notamment renforcée, par un échange soutenu, régulier et rapide d'informations entre leurs services, indique le communiqué.
Concernant la lutte contre le trafic des stupéfiants, précise la même source, les ministres sont convenus de l'intensification des échanges opérationnels et de la coopération technique dans ce domaine. Ils sont résolus à exploiter au maximum le centre de coordination de la lutte anti-drogue en Méditerranée, basé à Toulon (CECLAD), qui offre un nouveau cadre de coopération, dans la continuité du Centre d'opération et d'analyse maritime de lutte contre le trafic du drogue (MAOC-N), basé à Lisbonne.
Ils sont convenus également que ces dispositifs constituent des plateformes appropriées d'action commune contre le trafic international de drogue par voie maritime.
Pour ce qui est de la lutte contre la cybercriminalité qui devient un champ de coopération de plus en plus important entre la France et le Maroc, les ministres se sont entendus sur un programme visant le renforcement des mécanismes dans ce domaine.
La coopération en matière de vidéo-protection et de statistiques criminelles sera poursuivie, et ce par une mise en œuvre optimale de la déclaration d'intention entre les ministres de l'Intérieur des deux pays en matière de vidéo-protection et de statistiques criminelles, signée le 23 octobre 2008 à Paris.
Dans le cadre de la sûreté aéroportuaire, le communiqué conjoint souligne que les échanges de personnel entre les responsables de la police aux frontières des aéroports marocains et français seront développés.
S'agissant de la fraude documentaire, la partie française a fait part de sa disponibilité à étudier toute demande de coopération du côté marocain.
Sur le plan de la coopération administrative, les ministres ont pris acte du caractère innovant et stratégique que revêtent les échanges d'expériences développés entre les deux pays dans le domaine de la décentralisation et de la déconcentration.
Dans ce cadre, ils ont convenus de mettre en place un nouveau Fonds de solidarité prioritaire (FSP) d'appui au processus de déconcentration, et de poursuivre les missions d'équipes préfectorales au Maroc ainsi que les visites de walis et gouverneurs dans les préfectures de région en France, ajoute le communiqué conjoint. 30/9/2009 Lu 432 fois | |
| « Promotion des droits humains des femmes et de leurs rôles dans le processus de justice transitionnelle au Maroc » Entre réalisations et perspectives Contexte : Le Conseil Consultatif des Droits de l’Homme (CCDH) a organisé, en collaboration avec le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) et avec l’appui financier de l’Ambassade du Royaume des Pays bas, le séminaire de clôture du projet « Promotion des droits des femmes et de leurs rôles dans le processus de justice transitionnelle au Maroc », initié par l’IER. Le CCDH, en charge du suivi, a engagé des mesures dans les domaines de réhabilitation des victimes, à travers des actions d’indemnisation financière, de régularisation de la situation administrative ou professionnelle, de couverture médicale et d’intégration sociale. Il a intégré également un programme de réparation communautaire dans les onze provinces ciblées par les recommandations de l’IER, et d’une meilleure intégration de l’approche genre. Bouteina BENNANI
Ce projet, qui prend fin, a été signé conjointement entre l’UNIFEM et le Conseil Consultatif des Droits de l’Homme (CCDH) pour la mise en œuvre des recommandations de l’Instance Equité et Réconciliation (IER), surtout en ce qui concerne la stratégie d’intégration de l’approche genre dans l’ensemble du processus de suivi des recommandations, notamment celles concernant le programme de réparation communautaire. Ce grand chantier rentre également dans le cadre du processus de justice transitionnelle au Maroc, de la mise en exergue de la violence politique pendant les années de plomb, mettant ainsi en valeur le rôle et la contribution des femmes au processus démocratique et le besoin de renforcer leur participation dans le domaine de la réconciliation et de la résolution de conflit.
L’approche participative, en faveur de la promotion des conditions humaines de la femme au Maroc, a permis une meilleure concertation sur la problématique, donné des résultats représentatifs sur le terrain, et mis en relief les progrès enregistrés, les entraves, les contraintes et les points négatifs à combler.
Les réalisations et acquis sont énormes, a assuré M. Ahmed Herezeni, président du Conseil Consultatif des Droits de l’Homme, pointant le doigt sur les trois expériences pilotes réalisées au niveau national. A savoir, la préservation positive de la mémoire à Errachidia, les projets générateurs de revenus à Figuig et le renforcement des capacités des femmes à Zagoura.
Pendant ces deux années du projet, cinq études ont été éditées, confirmant la reconnaissance par la société et l’Etat des préjudices subis par les femmes et à la réhabilitation de ces dernières dans leur dignité ; deux documentaires ont été réalisés sur l’expérience marocaine et l’institution d’une commission genre au sein du CCDH.
L’objectif de ce séminaire de fin et de démarrage d’un projet spécifique de questions de genre et de justice transitionnelle, a rappelé Mme Zineb Touimi Benjelloun, Représentante au Maroc du Fonds de Développement des Nations Unies pour la Femme (UNIFEM) et Directrice régionale des programmes pour l’Afrique du Nord, est de présenter toutes les réalisations et de voir quels sont les nouveaux chantiers pour accroître la participation des femmes dans la construction de la paix et dans tout processus de réconciliation. Rappelant que le programme était très important, que ce soit au niveau du Maroc ou au niveau international. Au Maroc, le travail de l’IER était très innovant et encore plus par son traitement des questions de genre, dès le départ, ce qui permet la visibilité du rôle et de la place de la femme dans tout le processus. Toutes les leçons et les pratiques apprises de l’expérience pilote marocaine seront partagées avec la communauté internationale.
Le troisième point important, c’est que ce travail représente une réponse directe du Royaume à deux Résolutions importantes du Conseil de sécurité des Nations Unies, la Résolution 1325 qui porte sur les questions de la participation des femmes à la construction de la paix et de la sécurité, ainsi que la Résolution 1820, adoptée le 18 juin 2008, qui incrimine la violence sexuelle en tant que tactique de guerre. Etant souvent les premières victimes de guerre, elles pourront aussi apporter des solutions.
Pour ce qui est de l’étape suivante, ce serait la poursuite de ce travail en terme d’institutionnalisation des questions de genre et d’habilitation des femmes dans tout le processus du CCDH, continuer les questions de réparation communautaire, visibiliser les femmes encore qu’elles en bénéficient, travailler encore sur la mémoire pour apprendre du passé et construire un meilleur avenir.
Au Maroc, la prise de conscience sur la nécessité d’impliquer la femme dans la construction démocratique, l’instauration d’une paix durable et la promotion de la culture de l’égalité s’inscrit dans ce projet de société qu’est la justice transitionnelle. Ce projet illustre l’intersectorialité dans la consécration des droits avec en relief la spécificité de la Réconciliation et de la Mémoire, explique Mme Benjelloun.
Le film marocain de la série documentaire »Women in the frontline », largement diffusée par BBC, a obtenu le « Prix Mondial TV 2009 pour le meilleur documentaire de contribution à la résolution des conflits » décerné par le « Asia Pacific Institute for Broadcasting Development ». Mme Benjelloun a également relevé les trois projets pilotes, encore en cours, qui ont permis l’aautonomisation des femmes, de leur leadership et de leur présence dans l’espace public à la problématique de réconciliation et de mémoire.
Au cours du séminaire ont été présentées les réalisations, les acquis et avancées en la matière, l’analyse qualitative et les leçons tirées du projet ainsi que les témoignages des organisations non gouvernementales porteuses de projets pilotes.
Les leçons tirées et les recommandations de la journée constitueront une plate-forme pour le suivi du projet en ce qui concerne l’appui à l’institutionnalisation du genre, des outils de diagnostic et des indicateurs genre au sein du CCDH et à la qualification des acteurs pour relever les défis d’un pays démocratique. D’autant plus que les difficultés persistent face à la diversité des problématiques et les spécificités de chaque région, de l’isolement, de la marginalisation et la situation climatique, ce qui rend difficile l’élaboration d’une stratégie unifiée et mieux coordonnée. 30/9/2009 Lu 366 fois | | |
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