Directeur : Mohamed IDRISSI KAITOUNI           Redacteur en Chef : Jamal HAJJAM
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  Conseil Supérieur halieutique
SM le Roi préside à Agadir la cérémonie de présentation de la nouvelle stratégie du secteur halieutique

le Roi Mohammed VI a présidé, mardi à Agadir, la cérémonie de présentation de la nouvelle stratégie du secteur halieutique au Maroc, organisée dans le cadre des travaux du Conseil Supérieur halieutique (29-30 septembre). A cette occasion, deux conventions ont été signées entre le gouvernement et des établissements publics, destinées à la promotion et au développement du secteur de la pêche maritime ainsi qu'au renforcement des équipements portuaires.
Au début de cette cérémonie, il a été procédé à la projection d'une vidéo présentant des témoignages sur les problèmes et dysfonctionnements qui affectent la filière et se répercutent négativement sur les ressources halieutiques du Royaume.
Par la suite, le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, M. Aziz Akhannouch, a prononcé une allocution devant SM le Roi dans laquelle il a exposé les grands axes de la nouvelle stratégie nationale du secteur, baptisée plan "Halieutis", élaboré conformément aux Hautes directives du Souverain visant la mise à niveau des différents segments de pêche et l'amélioration de sa compétitivité.
La stratégie renouvelée de développement et de compétitivité du secteur, a précisé le ministre, ambitionne de valoriser de façon durable l'abondante ressource halieutique marocaine et de tripler le PIB du secteur d'ici 2020 pour en faire un moteur de croissance pour l'économie nationale.
Elle vise ainsi à porter le nombre des emplois directs à 115.000 contre 61.650 actuellement et à augmenter la valeur des exportations des produits de la mer à plus de 3,1 milliards de dollars contre 1,2 milliard en 2007, a ajouté M. Akhannouch.
Le ministre a indiqué que le plan "Halieutis" prévoit la concrétisation d'un certain nombre de projets phares de transformation et de valorisation des produits de la mer, avec à leur tête la création de trois pôles de compétitivité (Tanger, Agadir, Laâyoune-Dakhla) devant mobiliser des investissements de neuf milliards de DH.
La nouvelle stratégie, a-t-il dit, procède d'une vision sectorielle intégrée s'articulant autour de trois axes majeurs, à savoir l'exploitation durable des ressources et la promotion d'une pêche responsable où les pêcheurs sont les premiers acteurs, le développement d'une pêche performante en faveur d'une qualité optimale dans le traitement des produits, et l'amélioration de la compétitivité afin de conquérir de nouvelles parts de marché.
Cette cérémonie a été marquée par la signature de deux conventions de partenariat entre les ministères concernés et plusieurs acteurs institutionnels portant sur la promotion des activités de pêche et le développement des infrastructures y afférent.
La première convention, relative au contrat de performance de l'Office national des Pêches (ONP) au titre de la période 2009-2012, a été signée par MM. Salaheddine Mezouar, ministre de l'Economie et des Finances, Aziz Akhannouch et Majid Kaissar El Ghaib, directeur général de l'ONP.
Quant à la seconde convention, qui concerne la concession des ports de pêche en faveur de l'ONP, elle a été signée par MM. Karim Ghellab, ministre de l'Equipement et des Transports, Aziz Akhannouch, Majid Kaissar El Ghaib et Mohamed Benjelloun, directeur général de l'Agence nationale des Ports.
Cette cérémonie s'est déroulée en présence du Premier ministre, M. Abbas El Fassi, des Conseillers de SM le Roi, des membres du gouvernement et de plusieurs acteurs et professionnels du secteur agricole.

1/10/2009
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Le Souverain préside à Agadir la cérémonie de signature d'une convention relative au projet industriel Haliopolis

SM le Roi Mohammed VI a présidé, mardi dans la commune rurale Drarga (Agadir), la cérémonie de signature d'une convention relative à la réalisation du projet industriel Haliopolis, d'un investissement total estimé à 6,6 milliards de dirhams.
La convention définit les conditions et les modalités d'aménagement, de valorisation, de promotion et de gestion de ce futur parc industriel et prévoit la mise en place d'infrastructures liées au projet.
Elle a été signée par MM. Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, Salaheddine Mezouar, ministre de l'Economie et des Finances, Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, Reda Chami, ministre de l'Industrie, du Commerce et des nouvelles technologies, Rachid Filali, wali de la région de Souss-Massa-Draa, Ibrahim Hafdi, président du conseil de la région, Anas Alami, directeur général de la Caisse de Dépôt et de Gestion, et Hassan Zarkadi, président du conseil de la commune rurale de Drarga.
Au début de cette cérémonie, le Souverain a suivi des explications sur le projet qui sera réalisé en deux tranches, la première étant prévue courant 2010.
La réalisation du parc Haliopolis s'inscrit dans le cadre de la création d'un pôle de compétitivité halieutique régional basé sur un concept innovant de nouvelle génération de parcs industriels intégrés offrant une gamme diversifiée de services.
Le futur parc industriel devant générer quelque 20.000 emplois, dont 13.000 directs, répondra aux standards internationaux en offrant aux investisseurs des lots de terrains équipés, des unités prêtes à l'emploi, des plateaux de bureaux et une pépinière d'entreprises.
D'un potentiel de transformation de produits de la mer de 500.000 tonnes, dont 150.000 tonnes pour les usines délocalisées et 350.000 tonnes pour les nouvelles unités industrielles, le parc sera érigé sur une superficie totale de 150 hectares répartis sur les industries de transformation, les industries de support, les activités logistiques et les activités de services.
L'enveloppe budgétaire consacrée au projet se répartit sur 6 milliards de DH pour la construction et le développement et 600.000 DH pour l'aménagement.
Dans ce cadre, il est prévu la constitution d'une société chargée de gérer et de développer le projet en partenariat avec la région Souss-Massa-Drâa, le Fonds Igrane, le Crédit Agricole du Maroc et la société Medz.

1/10/2009
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  Entretiens entre le Premier ministre et le président du gouvernement autonome d'Andalousie
Le Maroc et l'Andalousie ont développé une "alliance stratégique" en économie

Le Maroc et l'Andalousie ont développé une "alliance stratégique", notamment dans le domaine économique, a affirmé, lundi à Rabat, le président du gouvernement autonome d'Andalousie, M. José Antonio Grinan, actuellement en visite officielle de quatre jours dans le Royaume.
Lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, au terme de leurs entretiens, le responsable espagnol a souligné l'importance de maintenir en hausse, en dépit de la crise économique mondiale, le volume des échanges commerciaux entre le Maroc l'Andalousie, qui représentent plus de 17 pc du total de ceux entre le Royaume et l'Espagne.
Il a ainsi formé le vœu de voir la coopération entre les deux pays toucher d'autres secteurs clés à l'image de l'eau, l'agriculture, la technologie et les énergies renouvelables.
M. Grinan a, par ailleurs, appelé à consolider davantage la coopération bilatérale aux niveaux culturel, éducatif et de formation en vue de favoriser une meilleure connaissance mutuelle.
"Une relation économique fructueuse est tributaire d'une coopération culturelle profonde", a estimé le responsable andalou qui a rendu hommage au rôle joué par la Fondation des Trois Cultures et des Trois Religions de la Méditerranée.
Concernant la question de l'intégrité territoriale du Royaume, M. Grinan a qualifié "d'intéressante" l'initiative marocaine d'accorder une large autonomie à ses provinces du sud, ajoutant que "le règlement de la question du Sahara doit s'opérer dans le cadre des Nations Unies avec la collaboration des pays amis ".
De son côté, M. Abbas El Fassi a mis en exergue les relations de coopération existant entre le Maroc et l'Espagne d'une part, et le Maroc et l'Andalousie d'autre part, soulignant que la visite au Maroc de M. Grinan, le premier déplacement du chef de l'exécutif régional andalou à l'étranger, reflète les liens d'amitié et de bon voisinage.
Le Premier ministre a indiqué avoir rappelé au responsable andalou les réformes initiées par le Maroc, notamment en matière de démocratie.
Le code la famille, la liberté de la presse ainsi que le respect des droits de l'Homme au Maroc ont été également au centre de cette entrevue, a-t-il ajouté.
S'agissant de la question de l'intégrité territoriale du Royaume, M. Abbas El Fassi a indiqué avoir exposé à son interlocuteur les derniers développements de la question du Sahara, soulignant, à cet égard, que le Maroc a récupéré ses provinces du sud dans le cadre de la légalité internationale, tout en rappelant le soutien de la Communauté internationale à l'initiative marocaine d'accorder une large autonomie à ces provinces.

1/10/2009
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  Célébration, aujourd’hui, de la Journée internationale des personnes âgées
Une variable démographique au cœur de la stratégie des pouvoirs publics

Abldelkader MOUHCINE

Bonne coïncidence ! Alors que notre pays célèbre, ce jeudi 1er octobre, la Journée internationale des personnes âgées, à Marrakech se poursuivent les travaux du 26ème Congrès international de la population.
Un événement lors duquel tous les paramètres démographiques, les politiques sociétales et les politiques de population ont été appréhendés par des hautes compétences nationales et internationales et des experts de renom, venus d’horizons divers.
Certes, le moment fort de cette rencontre a été le message que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé aux participants et dans lequel il a indiqué la voie à suivre en matière d’approche démographique dont l’importance des paramètres «doivent servir d’aiguillons à l’élaboration des politiques publiques», soutient le Souverain.
Et d’ajouter que la stratégie préconisée par notre pays procède d’une approche intégrée se focalisant autour de trois axes majeurs, à savoir :
- L’investissement dans les infrastructures et les secteurs productifs,
- La lutte contre la pauvreté et les inégalités sociales, en vue d’assurer une meilleure distribution des fruits de la croissance et d’améliorer les conditions de vie des citoyens,
- Et la mise en œuvre de réformes politiques et sociétales visant à élargir les espaces de participation démocratiques et garantissant les droits de diverses catégories : femmes, hommes, enfants et personnes âgées.
Concernant cette dernière catégorie, à savoir les personnes âgées qui nous concernent ici, le Souverain a mis en garde contre toute approche non maîtrisée des variables démographiques et qui pourrait être une baisse de fécondité et son corollaire potentiel, à savoir le vieillissement à terme de la population, avec ses effets socio-économiques pervers, y compris l’émergence d’une catégorie de personnes âgées marginalisées, aux prises avec la précarité et l’invalidité. Y faire face, il a appelé à raviver et ranimer les liens d’entraide sociale et de solidarité familiale, à conforter les liens traditionnels d’assistance mutuelle, par des rapports modernes et institutionnels, pour pouvoir faire face aux effets du phénomène. De même qu’il a insisté d’œuvrer à l’extension de la couverture médicale au profit des personnes vulnérables ou à besoins spécifiques, en particulier les vieillards.
Véritable feuille de route, le discours de Sa Majesté interpelle le gouvernement sur plusieurs sujets, à commencer par la mise en place de systèmes de sécurité sociale qui assurent une plus grande équité et solidarité entre les générations.
Permettre aux personnes âgées de pouvoir mener une vie digne. Renforcer les systèmes de soutien et les filets de sécurité tant formels qu’informels, pour les personnes âgées et prévenir toutes les formes de violence et de discrimination à leur égard.
Veiller à l’efficience des systèmes de retraites, devenus de nos jours, un des enjeux socio-économico-politiques les plus sensibles de par les problèmes aigus qui menacent leur pérennité.
C’est dire tout l’intérêt d’une meilleure approche de ces questions et d’une connaissance approfondie de l’évolution démographique future de notre société en vue d’une réorientation des politiques économiques et sociales et d’un redéploiement qualitatif efficace des actions de développement et de prise en charge consciente des défis qui en découlent.
Certes, les pouvoirs publics ne ménagent aucun effort dans ce sens, en droit fil des principes que notre civilisation nous a légués de plus précieux et de plus cher : la capacité d’épauler l’autre et de transformer aussi cette culture de solidarité en un comportement social effectif au niveau de sa famille, de ses parents, de ses proches et des personnes âgées.

1/10/2009
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  Le Secrétaire général de l'ONU reçoit M. Fassi Fihri
Nouvelle visite de M. Christopher Ross dans la région pour la mise en œuvre des résolutions du CS sur le Sahara

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taib Fassi Fihri, a été reçu, lundi soir à New York, par le Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon.
"Lors cette rencontre, le Secrétaire général de l'ONU a tenu à rendre hommage à SM le Roi Mohammed VI pour Son leadership et Sa grande vision pour la paix, particulièrement dans la région méditerranéenne", a affirmé, à la presse, M. Fassi Fihri à l'issue de ses entretiens avec le responsable onusien.
M. Ban Ki-moon a, en outre, mis en exergue "le rôle joué par SM le Roi Mohammed VI et Son engagement aux niveaux régional, international et au sein des Nations Unies, concernant aussi bien les questions du Moyen Orient, des changements climatiques que de la coopération et du développement en Afrique", a ajouté le ministre.
A cette occasion, a-t-il indiqué, "nous avons aussi abordé la question du Sahara marocain au sein des Nations Unies, relevant que grâce à l'initiative marocaine d'autonomie nous avons entamé un nouveau cycle de négociations".
Il a, en outre, rappelé que "depuis la désignation du nouvel Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara, M. Christopher Ross, des pourparlers ont eu lieu en Autriche et une visite de ce dernier est attendue dans la région en vue de poursuivre les efforts dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité".
A ce propos, le ministre a indiqué que " les résolutions du Conseil de sécurité sont claires, soulignent l'originalité de l'initiative marocaine et demandent à ce que toutes les parties entament ces négociations en faisant preuve d'un esprit de compromis et de réalisme".
"Le Maroc est prêt et attend de nouvelles rencontres et de nouvelles négociations", a-t-il dit, précisant que le Royaume "poursuit, naturellement, ses efforts de développement dans l'ensemble de son territoire" dans la perspective d'une solution politique à ce différend régional artificiel.

1/10/2009
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  Mohammed VI, le cœur et la raison
Une radioscopie lucide de la «Maison Maroc»

Par Abdezahid Hayat Mansouri Poète/écrivain

Un livre de M. Touhami TAHIRI-ALAOUI

Dès l’annonce de la parution de l’ouvrage de Monsieur Alaoui, j’éprouvais, pour une raison encore inexpliquée, un irrépressible besoin de rencontrer l’auteur qui ne m’était certes pas inconnu mais dont je ne soupçonnais que moyennement les prouesses littéraires et le talent d’essayiste.
Le titre, sobre et sans redondance, m’interpella d’emblée et après avoir «dévoré» le livre, il me restait à cerner la personnalité et les profondes motivations d’un écrivain dont je découvrais avec enthousiasme la perspicacité et la pertinence dans le travail de recherche et d’analyse, autre facette d’une polyvalence avérée et de on aloi.
Il est du reste réconfortant de constater que, spontanément, sans calcul et sans concertation préalable, un certain nombre d’intellectuels Marocains ont décidé, dix ans après l’avènement de la nouvelle ère, de jeter un regard rétrospectif et une évaluation de fait de la première décennie du règne du Monarque qui préside aux destinées de ce Royaume béni depuis le 23 juillet, date du décès du défunt Roi Hassan II.
Le parcours professionnel exceptionnel de Moulay Touhami que l’on peut ranger dans la catégorie des valeurs sûres de notre Administration nationale, soucieux de mettre son expertise et son savoir, (souvent bénévolement) au service de son pays, ce parcours singulier et néanmoins privilégié (il a fait tour à tour partie du corps de l’Administration de la Justice et de celui de l’Autorité territoriale) le prédisposait pour ainsi dire à porter témoignage et à livrer sa propre perception d’une tranche récente et immédiate de l’Histoire de notre pays. Conscient par ailleurs des défis du présent et des enjeux du futur, Si Tahiri procède à une véritable radioscopie de la mémoire et de l’Histoire, avant de faire un état des lieux méticuleux de la «Maison Maroc».

Devoir de mémoire et…
de témoignage

Mettant en exergue et souscrivant pleinement à l’adage qui stipule qu’il ne saurait y avoir de futur sans mémoire, le chercheur se penche sur le «poids de l’Histoire» pour, à la faveur d’un survol succinct mais hautement pertinent, mettre l’accent sur des fondamentaux, trop souvent passés sous silence ou, au mieux, méconnus.
J’avoue personnellement avoir beaucoup appris à la lecture de ce travail et trouvé des pistes et des repères pour en savoir un peu plus sur «Nous, Marocains» et ce n’est pas le moindre des mérites du travail de recherche accompli par l’auteur.
L’intitulé de l’opus pourrait suggérer, compte tenu de la thématique abordée et de la dimension éminente du personnage central (un Chef d’Etat, Monarque de surcroît), cet intitulé pourrait laisser supposer que nous aurons droit à un texte hagiographique, nécessairement truffé d’éloges flatteurs et subjectifs que la propre sensibilité de l’auteur et son origine pourraient surmultiplier à l’envi.
Etrangement, il n’en est rien. Monsieur Tahiri comme tout honnête homme soucieux de demeurer crédible, ne fait que relater/ou rappeler des faits irréfutables, de soumettre à l’analyse et au libre arbitre de ses lecteurs des réalités palpables et souvent chiffrées, de faire des projections probables sur la base des conjonctures particulières, n’hésitant pas, au surplus, à mettre l’accent sur des sujets qui pourraient paraître anodins mais qui, négligés ou mal appréhendés, pourraient générer des répercussions éminemment dommageables pour la cohésion, la stabilité, l’unité de cette nation pluriséculaire et néanmoins mosaïquée pour notre grand bonheur.
Citoyen lucide et responsable, fortement et spontanément impliqué dans tout ce qui a trait à la consolidation des acquis de l’Etat moderne et de l’Etat de droit, il recense, inventorie, énumère « priorise» en suggérant et balise en n’occultant rien, surtout pas les dangers multiformes qui guettent cette Marche du Troisième Millénaire d’un Royaume dont les atouts et la spécificité constituent paradoxalement les motifs d’agression et de convoitise et les entraves chroniques qui pénalisent un essor possible, au demeurant mûrement planifié envers et contre tout.
La vigilance citoyenne de l’auteur est digne de respect et il faut lui savoir gré de faire constamment preuve d’éclectisme et de discernement pour ne nous livrer que l’essentiel, c’est-à-dire des clés précieuses pour aborder cette équation nommée Maroc avec les outils adéquats, pour autant que l’on veuille procéder à une lecture superposée, intégralement inscrite entre les lignes, de manière subliminale mais jamais explicite.
Décence élémentaire qui honore ce chercheur dont l’érudition n’a d’égale que la profonde humilité.

L’art d’écrire, le don
de décrire

Cet homme semble donc avoir choisi, pour chanter les louanges d’un monarque qu’il vénère comme nous tous, de s’en tenir aux faits et de mettre en exergue les actions et traits de caractère d’un roi dont la sensibilité et l’humanisme ne sont pas la moindre des vertus.
Ce Prince (des Croyants) si proche de son peuple, cultive un profond idéal, entretient un rêve sublime et nourrit une ambition grandiose pour le devenir de son pays. Monarque citoyen avec toute la charge affective passionnelle que comporte cette épithète, il s’évertue à partager les joies et les souffrances des siens. Cette image d’un roi, genou à terre et le bras enveloppant l’épaule ou tapotant la joue de nos chérubins au m’sid m’avait déjà bouleversé en son temps, à l’occasion d’une visite mémorable dans la Cité légendaire de Moulay Ali Ben Rached et de Sayda El Horra : Chefchaouen, berceau de Mehdi-Ssaâd, la fleur de mes jardins.
Elle illustre à elle seule cette symbiose et les rapports quasi-fusionnels des Marocains et de leur Guide et ce n’est pas pour rien que Monsieur Alaoui en a fait le seuil et l’habillage polychrome de son livre.
La personnalité tout entière de notre Roi transparait dans cette icône à haute teneur symbolique.

L’enfance, la jeunesse : promesse et espérance
d’une nation

En s’agenouillant aux côtés de nos enfants, ce roi ne fait que s’élever à nos yeux. Et de grandir d’autant, scrutant les horizons possibles pour cette génération en herbe, promesse et avenir d’une nation en évolution constante. A l’image de son propre héritier le sémillant Petit Prince Moulay El Hassan.
Quel Maroc leur aménagerons-nous, semble se dire Mohammed VI en les écoutant au cours de ce dialogue inédit, original, hors temps et cependant nécessaire. Prospectif pour tout dire.
Cette image, assurément, fera date et nous devrons, nous adultes, la méditer à son exacte mesure. Parce qu’elle illustre la personnalité profondément altruiste de ce roi à l’écoute de son peuple (et principalement sa jeunesse) dont il prend en compte et assume les espérances et les rêves.
Séquence donc à méditer, puisqu’elle préfigure les lendemains de notre capital le plus précieux : l’élément humain et, encore plus singulièrement l’enfance, la jeunesse…
On pourrait, pour être tout à fait à fait objectif, faire un reproche amical à Si Tahiri (puisqu’aussi bien, sans la liberté de blâmer, il n’est pas d’éloge flatteur).

Justice, Patrie
des hommes : l’autre chantier du Règne

Le processus démocratique irréversible et incontournable est certes évoqué par Monsieur Tahiri, mais aurait mérité au moins un chapitre d’autant que l’auteur s’est réellement et intelligemment efforcé de mettre en évidence l’interaction du tryptique : Etat de droit/droits civiques et développement durable. Le tout en totale adéquation avec les impératifs de l’intérêt suprême de la Nation et à travers la sécurisation du territoire, c’est-à-dire la préservation de l’unité et l’intégrité du pays.
Il ne s’agit donc pas d’un constat de carence (puisque la problématique a été abordée), mais plutôt d’un vœu : - Que Monsieur Tahiri, qui affiche à la faveur de ses écrits une adhésion sans faille aux options sectorielles que le Maroc a fait siennes, nous livre bientôt la suite de ses réflexions pertinentes et constructives et qui rendront, j’en suis personnellement convaincu, les meilleurs services à tous ceux, nombreux que préoccupe la marche marocaine.
De même qu’il analyse avec une condescendance assez complaisante le volet «Affaires Etrangères ». Véritable talon d’Achille de notre politique globale et qui, reconnaissons - le est grevé de  tares rédhibitoires depuis un peu plus de dix ans, pénalisant fortement « l’Action Maroc ».
Gageons que Tayeb Fassi Fihri, qui hérite d’un état de fait calamiteux, saura apporter patiemment les correctifs nécessaires dans un domaine ou l’improvisation le disputait à l’opportunisme calculé.
Si le livre de M. Tahiri était sorti un mois plus tard, on aurait pu adresser à l’auteur un autre petit grief : Celui de n’avoir pas consacré un chapitre à part entière à cet autre chantier monumental du nouveau règne : La justice au Maroc, domaine auquel Sa Majesté Mohammed VI a réservé l’intégralité de Son discours du 20 août.
Ce volet mériterait à lui tout seul un ouvrage et Monsieur Tahiri, qui dans une vie antérieure «a porté les deux casquettes de l’emploi» est bien placé pour décrypter le secteur, donner son point de vue et apporter une contribution appréciable.

Rabat, le 28/09/2009

Prochain article : Justice, Patrie des hommes: l’autre Grand Chantier du Règne

Mohammed VI, le cœur et la raison
Editions La Porte - 2009

1/10/2009
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  M. Mohamed Ansari, candidat istiqlalien pour le renouvellement du tiers de la Chambre des Conseillers
Notre ambition est de hisser la région de Méknès-Tafilalet au rang qui lui échoit aux plans économique, social et culturel
Prendre part à la course pour le renouvellement du tiers de la Chambre des conseillers n'est pas pour M. Mohamed Ansari une fin en soi mais seulement un moyen pour mieux défendre et promouvoir la région de Méknès-Tafilalet qui, déplore-t-il, recèle de réelles et inestimables potentialités mais qui est demeurée marginalisée des décennies durant sans que les gouvernements successifs ne s'en occupent suffisamment.

Dans un entretien qu'il a accordé à «L’Opinion», M. Ansari, avocat , membre du Comité exécutif du Parti de l'Istiqlal, coordinateur pour le parti dans ladite région, président de commune, membre du conseil provincial d'Errachidia et du conseil régional de Méknès-Tafilalet, président de la commission de la justice, de la législation et des droits de l'homme à la Chambre des conseillers et fort d'une expérience parlementaire de seize ans, considère que le collectivités locales sont la clef de voûte de tout développement local, provincial, régional et national et que de ce fait et de par sa composition, la deuxième chambre qui se compose de représentants des collectivités territoriales, des chambres professionnelles et des organisations syndicales, constitue un cadre et une tribune appropriés pour la défense des intérêts de chacune de ces entités et, en particulier, des régions les moins favorisées comme c'est le cas justement pour celle dont il espère être le porte-parole sous la coupole.
Le développement local est, rappelle encore M. Ansari, au cœur du programme et du fond doctrinal du PI à côté de la préservation de l'identité nationale, principalement à l'échelon régional et la région de Méknès-Tafilalet est, à ce titre, concernée au premier degré en tant que maillon essentiel du tissu économique, social et culturel national bien sûr mais également en raison de l'injustice dont elle pâtit depuis des décennies et des déficits qu'elle a accumulés en matière d'éducation, de logement, de santé et même au plan agricole alors qu'elle dispose de terres des plus fertiles du Royaume, constitue un impressionnant réservoir d'eau et dispose d'un tout aussi important patrimoine forestier…
Le candidat Ansari est donc parfaitement conscient de la lourde responsabilité qu'il devra assumer aussi bien sous la coupole qu'en dehors de celle-ci à travers, précise-t-il, des propositions (de lois) «raisonnables et réalistes» et un programme basé sur la défense et la promotion des intérêts de la région de manière à lui permettre d'occuper la place qui lui échoit et d'en faire un pôle d'attraction (des investissements), notamment dans de domaine agricole étant donnés les atouts sus-mentionnés. Il sait aussi pertinemment que celle-ci manque cruellement de barrages à usage agricole, de centres hospitaliers universitaires, d'établissements d'enseignement supérieur, de maisons pour handicapés (et ils sont nombreux dans la région) et de bien d'autres infrastructures et services dont il affirme considérer comme des dossiers brûlants qu'il convient de traiter et de «plaider» en priorité et qu'il s'engage solennellement à défendre de toute son énergie conformément aux orientations et engagements du parti dont il est membre dirigeant et coordinateur pour la région considérée.
Par conséquent, il lance un appel à tous les grands électeurs afin qu'ils assument pleinement leurs responsabilités en faisant le bon choix et en distinguant comme il se doit le bon grain de l'ivraie étant au demeurant convaincu qu'ils sont tout aussi conscients de leur devoir et qu'ils ont assez d'expérience, d'instruction et de sens de l'intérêt public pour voter dans le sens qui sert le mieux les intérêts de leur région et permet de la hisser au niveau «auquel nous aspirons tous».

1/10/2009
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  Entretien avec M. Abdelhafid Debbarh, SG du Département de l'Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique
Partenariat conjoint pour renforcer la recherche technique et scientifique Maroc-Afrique

Entretien réalisé par H. M.

Consolider les actions qui sont déjà engagées en ce sens que «nous essayons d'apporter tous nos concours et soutiens pour la modernisation et le développement des secteurs de l'enseignement supérieur dans les pays amis et frères à travers l'échange d'expériences, le transfert de savoir et de savoir-faire, notamment l'accompagnement de la majeure partie des pays pour la mise en place du système LMD mais aussi dans le domaine de l'échange d'étudiants entre le Maroc et les différents pays africains». C’est en ces termes que s’est exprimé M. Abdelhafid Debbarh, Secrétaire Général du Département de l'Enseignement Supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche Scientifique dans un entretien qu’il a accordé à L’Opinion.

L'Opinion: D'année en année, la coopération Maroc-Afrique prend de l'ampleur notamment en ce qui concerne le volet éducation et formation universitaire. Comment appréciez-vous aujourd'hui l'ampleur de cepartenariat

M. Abdelhafid Debbarh: La coopération africaine constitue le socle des échanges que le Maroc entretient avec les pays frères et amis d'Afrique. C'est une orientation stratégique pour notre pays qui a été bien affichée par les hautes autorités du pays, les différentes personnalités qui se sont succédées à la tête du ministère de l'Education Nationale et de l'Enseignement Supérieur et en particulier M. Ahmed Akhchichine, l'actuel ministre en charge de ce Département. Nous continuons dans la consolidation des actions qui sont déjà engagées en ce sens que nous essayons d'apporter tous nos concours et soutiens pour la modernisation et le développement des secteurs de l'enseignement supérieur dans les pays amis et frères à travers l'échange d'expériences, le transfert de savoir et de savoir-faire, notamment l'accompagnement de la majeure partie des pays pour la mise en place du système LMD mais aussi dans le domaine de l'échange d'étudiants entre le Maroc et les différents pays africains. D'autant plus que notre pays accueille un nombre assez important d'étudiants de ces pays. Ils constituent près de 72% de la population totale des étudiants étrangers (près de 8000) poursuivant leur cursus universitaire au Maroc et dont plus de 90% d'entre eux sont boursiers de la part du gouvernement marocain. Donc, c'est une stratégie affichée et qui se développe par la multiplication de conventions de coopération scientifique et technique entre le Royaume et les différents pays africains.

L'Opinion: On apprécie beaucoup l'effort du gouvernement quant à sa volonté d'accompagner les pays frères et amis d'Afrique dans le domaine de la formation. Peut-on parler de retour sur investissement Autrement dit, le Maroc entretient-il des relations avec les cadres ainsi formés

M. Abdelhafid Debbarh: Pour nous, le retour sur investissement est que nous formons des ressources humaines compétentes et capables de contribuer au développement de leur pays. C'est cela notre premier objectif. Deuxième objectif, et à travers l'Agence Marocaine de Coopération Internationale ainsi que les Ambassades du Maroc dans les différents pays africains, il y a des mouvements de développement d'association d'anciens étudiants ou de lauréats de différentes universités marocaines dans ces pays. L'objectif étant, non pas de former une sorte de diaspora marocaine, mais de continuer à les assister, les aider à travers différents programmes d'échanges de coopération scientifique et technique mais aussi et surtout à travers des programmes de formation continue pour pouvoir les «booster» et développer davantage leurs compétences professionnelles dans leur pays.

L'Opinion: Aujourd'hui, qu'en est-il de leur évolution au sein des universités marocaines

M. Abdelhafid Debbar: On peut dire, très brièvement, que depuis longtemps et jusqu'à maintenant, il y a à peu près une augmentation de 30% du nombre des candidats. En terme d'effectifs, nous sommes passés de 2000 à 3000 étudiants, toutes formations confondues, que nous accueillons annuellement, tandis que le chiffre global tourne autour de 8000 mais qui croît d'une année à une autre. Sur un autre plan, nous avons des accords de coopération avec différents pays ainsi que des quotas définis. Cependant, nous sommes tout à fait ouverts en fonction de la pression de la demande des différents pays amis, frères et partenaires en Afrique pour accueillir plus d'étudiants. Il s'agit, malgré tout, d'une aide, bien entendu, mais qui permet de faire des ouvertures et consolider nos relations fraternelles avec ces Etats et nous espérons diversifier davantage cette formation au profit des formateurs afin de pouvoir former les pépinières capables de prendre en charge le développement de ressources humaines dans leur pays d'origine et ce dans les différents systèmes d'enseignement supérieur et de recherche scientifique.

L'Opinion: Existe-t-il d'autres domaines d'échanges et d'expertises entre le Maroc et certains pays africains

M. Abdelhafid Debbar: Tout naturellement, il y a plusieurs domaines de coopération scientifique et qui sont développés à travers la demande concrète des différents pays comme la Guinée, le Niger, le Gabon, la Côte d'Ivoire, Djibouti, la Mauritanie. Ces accords de coopération essaient de répondre aux besoins des pays concernés. La nouveauté qu'il y a est que ces accords commencent à prendre forme, comme cela se passe en Europe, et qui portent sur le développement de projets conjoints de recherche dans les domaines scientifiques et techniques. C'est le cas avec la Tunisie, matérialisé par 100 à 110 projets, développés dans le cadre de cette nouvelle démarche avec un financement conjoint des deux parties et qui concernent des enseignants-chercheurs. La même stratégie est en cours avec l'Egypte, actuellement, et ça commence aussi avec le Sénégal. Je pense que cette approche ira crescendo et en se diversifiant avec les autres pays car l'enseignement supérieur ne peut pas se développer sans un accompagnement du développement de la recherche scientifique. Celle-là même étant la clé de voûte pour le développement de nos pays.

L'Opinion: Qu'en est-il du Plan d'urgence avec les étudiants africains et étrangers

M. Abdelhafid Debbar: Il faut dire, d'abord, que le Plan d'urgence est monté autour d'un certain nombre d'axes et qui concernent le renforcement et la promotion d'excellence par l'amélioration de la qualité de formation dans nos établissements d'enseignement supérieur, à travers les délais de formation notamment en réduisant les taux de déperdition et de décrochage. Mais aussi l'orientation des étudiants vers des filières qui ont plus de taux d'employabilité et qui sont en étroite harmonie avec les grands chantiers structurants lancés à travers le pays dont, entre autres, l'infrastructure, le tourisme, l'agriculture, les nouvelles technologies et de communication, l'offshoring etc. Il y a aussi le renforcement de la bonne gouvernance dans les établissements universitaires d'enseignement, par le développement des capacités des managers, d'une part, et de l'autre celle des enseignants chercheurs et de recherche scientifique, considérée comme le pilier du développement et d'intégration de l'université dans son environnement. Evidemment, les étudiants étrangers vont bénéficier de tous ces projets et ouvertures tout en étant ici dans nos universités puisqu'ils vont être entièrement intégrés dans le système. Et nous souhaitons que ce savoir-faire, qui est entrain de se développer, puisse être transféré et adapté au contexte des différents pays africains amis et frères du Maroc

1/10/2009
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  Les 6 et 7 octobre respectivement à Casablanca et à Rabat
Conférence de M. Hiroshi KANEKI, ancien haut cadre de Mitsubishi Motors
“Comment une entreprise japonaise développe à l'étranger son organisation, son personnel, ses produits”

C'est le thème de la conférence qui sera organisée par l'Ambassade du Japon et la C.G.E.M. les 6 et 7 octobre 2009 prochains à Casablanca et à Rabat.
Au cours de cette conférence, M. Hiroshi KANEKI, ancien haut responsable du constructeur automobile Mitsubishi Motors, présentera à travers ses riches expériences professionnelles comment procède une entreprise japonaise pour pouvoir bien s'implanter dans un pays étranger et y réussir.
La conférence aura lieu le mardi 6 octobre 2009 à 15h00 à la Salle de Conférence de la C.G.E.M. et le mercredi 7 octobre à 15h00 à la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc à Rabat.
Ingénieur de formation, M. KANEKI, né en 1948, a fait toute sa carrière professionnelle au sein de Mitsubishi Motors, le constructeur automobile japonais. Il a participé à plusieurs projets d'implantation et d'amélioration d'usines à l'étranger.
Voici le résumé de ses expériences professionnelles:
1. Etude de faisabilité d'entreprise et de projet, gestion d'usines automobiles à l'étranger.
2. Elaboration de projets de construction et d'amélioration d'usines automobiles à l'étranger. Réalisation de ces projets.
3. Elaboration de projets d'installation à l'étranger des chaînes de presse, soudure, peinture, chaînes finales et celles de test. Réalisation de ces projets.
4. Démarrage à l'étranger d'usines automobiles, technologie de production (Production Engineering), contrôle de production (Production Control), contrôle de qualité (Quality Control), marketing et communication (Market Management).
5. Approvisionnement local des pièces détachées, achats, ingénierie de la valeur (Value Engineering), contrôle de la logistique.
6. Activités concernant le respect de la loi sur le recyclage des véhicules hors d'usage en Europe et au Japon.

1/10/2009
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  Après trois années de travaux
La Mamounia est ouverte !

Depuis hier 29 septemre, après trois années de travaux, La Mamounia renaît, encore plus belle, plus somptueuse et plus magique. Véritable fleuron de l’hôtellerie internationale, incarnation de l’identité marocaine, icône de Marrakech…
“Aujourd’hui plus que jamais, La Mamounia propose une expérience sensorielle exceptionnelle, au delà des standards des groupes hôteliers de luxe. Seule du nom, originale et originelle, La Mamounia invite au séjour sur mesure, grâce à des hommes et des femmes qui ont choisi de faire de l’hospitalité leur métier. Héritière d’un riche patrimoine, La Mamounia répond aux souhaits des voyageurs contemporains, avides d’authentique et soucieux de préserver cet héritage”, dira M. Didier Picquot, Directeur Général du palace.
Rappelons que le “lifting” de La Mamounia a exigé un investissement de 120 milliards de centimes.

1/10/2009
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Neuf membres d'un réseau qui opérait entre l'Espagne et le Maroc devant la Chambre criminelle à Salé

Le juge d'instruction chargé des affaires de terrorisme a décidé de déférer, mardi, devant la chambre criminelle (1er degrés) près l'annexe de la Cour d'appel à Salé, neuf membres d'une cellule démantelée en juin dernier, et qui s'activait entre l'Espagne et le Maroc via la ville occupée de Sebta, a-t-on appris de source judiciaire.
Le Juge d'instruction a aussi procédé, le même jour, à la confrontation entre les membres de cette cellule qui comprend aussi un commissaire, un officier de police et un gendarme.
Les membres de cette cellule, composée de 12 éléments, sont poursuivis notamment pour "constitution de bande criminelle pour préparer et commettre des actes terroristes, collecte de fonds dans l'intention de financer des activités terroristes, trafic de drogue, vol de voitures et participation, falsification de documents officiels, corruption et divulgation de secrets professionnels", chacun selon ce qui lui est reproché.
Selon des sources policières, cette cellule est dirigée par un certain Abou Yassine, qui a purgé une peine de deux ans de prison ferme dans le cadre de l'affaire de la cellule "Ansar Al Mahdi", démantelée en 2006.
Trois membres de ce réseau sont des Espagnols d'origine marocaine qui se livraient au trafic de drogue et de voitures pour financer leurs activités.
Depuis sa mise en liberté en juillet 2008, le dénommé Abou Yassine s'était attelé à la constitution de cette cellule dans la ville occupée de Sebta, mettant à profit ses lourds antécédents en tant qu'ancien trafiquant de drogue et activiste aguerri.

1/10/2009
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Ali Anouzla comparaît devant le tribunal de 1ère instance de Rabat

Le directeur de publication du journal «Al Jarida Al Oula», Ali Anouzla, et la journaliste Bouchra Eddou, ont comparu mardi devant le tribunal de première instance de Rabat.
M. Anouzla est poursuivi pour le délit de «publication, avec mauvaise intention, d’une fausse information, d’allégations et de faits mensongers», alors que la journaliste Eddou doit répondre de l’accusation de «participation à ce délit».
Le parquet près le tribunal de première instance de Rabat avait ordonné à la police judiciaire de diligenter une enquête «minutieuse» avec M. Anouzla, suite à la publication, le 27 août 2009, d’un article intitulé «la maladie du Roi reporte les causeries religieuses et Son déplacement à Casablanca», ainsi qu’avec toute personne impliquée dans cette affaire.
Un communiqué du procureur du Roi près cette juridiction avait indiqué que l’article en question «comprend des faits mensongers et de fausses informations concernant la santé de SM le Roi, et qui sont dénués de tout fondement».

1/10/2009
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