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        Chroniques
 Les dix ans de Tamesna
Repenser les villes nouvelles

H. F. F.

La ville de Tamesna fête ses dix ans aux couleurs africaines, et ce, du 12 au 19 courant.
A cette occasion, l’Association du Festival de Tamesna organise, en partenariat avec le Groupe Al Omrane, la 5ème édition du Festival sous le thème : «Tamesna : rencontre des villes nouvelles africaines».
L’édition de cette année promet aux 100.000 festivaliers, attendus cette année, une programmation riche et variée mêlant à la fois des activités culturelles, sportives et festives. Trois temps forts marqueront cette 5ème édition.
D’abord, un colloque international sera organisé les jeudi 16 et vendredi 17 mars, durant lequel l’expérience des villes nouvelles à l’échelle africaine sera débattue avec la participation d’experts et de professionnels au niveau du continent.
En présence des makers de nombreuses villes nouvelles africaines, ce colloque sera également une opportunité de partager l’expérience dans le domaine d’aménagement, d’équipement et d’animation des villes nouvelles.
A cette même occasion, le Holding Al-Omrane fera le point sur l’état d’avancement du Plan de relance qui a permis à de nombreux équipements structurants d’être opérationnels et de faire de la ville un espace de vie et de détente.
La ville vivra également sous le rythme du festival avec de multiples activités sportives, culturelles, éducatives et festives avec des vedettes telles que Muslim, Douzi, Daoudia et de nombreuses troupes africaines.
Ce dixième anniversaire de la création de la ville nouvelle de Tamesna, devra également servir d'occasion pour entamer une réflexion globale et un débat citoyen à propos de la durabilité des villes nouvelles en terme d'urbanisme,  de transports en commun, d'espaces verts, de collecte et traitement des déchets,  d'énergie renouvelable dans le bâtiment et d'accès aux services et infrastructures de base.
A souligner que la gare routière de Rabat et le marché de gros sont en cours de déménagement vers Tamesna. 

14/3/2017
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 Lutte contre le terrorisme
Khiam interpelle les intellectuels

Mohammed SEDRATI

Le terrorisme procède d’une idéologie. Ceux qui épousent une pensée et se mettent en tête de changer le monde à leur convenance, par le fer et le sang, pratiquent la propagande et l’endoctrinement pour l’enrôlement parmi des franges de populations, notamment les jeunes dépourvus, en mal de foi et en manque d’enracinement.
Dès que ceux-ci trouvent un semblant de support donnant facticement un sens - serait-il funeste - à leur existence, et faisant miroiter une récompense – butin et paradis ! -, ils foncent dans la conversion en criminel et en kamikaze, et se livrent à toutes les atrocités.
Autant dire, une idéologie peut s’avérer désastreuse et nocive. Les sécuritaires marocains font un travail qui force l’admiration au niveau international. L’exercice de ce travail méticuleux et laborieux, qui exige beaucoup de patience et de sacrifice, est instructif. Ils savent dans quelle sphère ils évoluent et sont à même de faire d’importantes suggestions. C’est dans ce contexte que le chef du Bureau Central des Investigations Judiciaires (BICJ), Abdelhak Khiam, a appelé, lors d’un colloque tenu vendredi à Tanger, à la contribution des intellectuels et penseurs marocains à l’effort national de la lutte contre le terrorisme et l’extrémiste, affirmant que la seule approche sécuritaire demeure insuffisante pour aplanir les risques omniprésents d’actes inconsidérés. En effet, l’on remarque que, hormis les quelques émissions radiotélévisées consacrées épisodiquement à ce fléau mondiale qu’est le terrorisme, rares sont les écrits traitant de ce sujet brûlant, et encore plus rares sont les conférences et tables rondes qui s’y intéressent de manière directe.
Les intellectuels, à qui incombe le devoir de faire régner l’esprit de cohabitation pacifique, loin de tout exclusivisme, ne doivent plus se soustraire à la lutte, livrée exclusivement par les sécuritaires, contre le terrorisme ravageur. Ils doivent s’ériger, également et à leur manière, en gardiens de la paix. Ils ont le devoir de s’impliquer dans la vie sociale dans toutes ses formes et ses vicissitudes.

13/3/2017
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