Directeur : El Atouabi Majdouline           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
  Nationale     Sport     Economie     Culture     Cinéma     Environnement     Dossier     International  
  Divers   |   Technologie   |   Femme   |   Régions   |   Casablanca   |   Ramadan   |   Tribune du Consommateur   |   Société et Justice   |   T.Continent   |   Informations utiles   |   Tarif publicitaire   |      |
    L’aide marocaine pour Haïti immédiatement distribuée aux hôpitaux de Port-au-Prince ...  
 
 
 
        Chroniques
 
Les points sur les i

Par Najib SALMI

Quatre candidatures du Maroc à la Coupe du Monde. Le Royaume y a pensé officiellement en 1986 où fut déposée notre demande d’organiser le Mondial de 1994 et puis on récidiva pour celui de 1998. On revint à la charge pour le Mondial de 2006 et puis encore et enfin pour celui de 2010.
Tout le monde connaît cette histoire, on la rappelle souvent et beaucoup d’entre vous préfèrent peut-être l’oublier tellement la déception, à chaque fois, fut grande.
Pourtant, à chaque fois aussi, notre pays n’a pas su entendre certains appels du pied qui avaient été lancés dans sa direction par certains pontes de la FIFA… et puis à partir de 2006 quand l’Afrique du Sud entra dans le jeu, la FIFA pencha d’emblée pour le pays « arc-en-ciel » et c’est ce qui nous a permis d’entendre l’autre soir, lors d’une émission sur la « 5 », « C dans l’air » (télévision française) cette déclaration d’un analyste international du sport : « Pour 2010, le dossier du Maroc était meilleur que celui d’Afrique du Sud, mais l’Afrique du Sud avait Mandela ».
Pourquoi, rappelons-nous tout cela, aujourd’hui  C’est d’abord pour souligner que toutes ces désignations de pays organisateurs ne se décident pas sur des critères objectifs. Souvent d’autres considérations l’emportent. Ainsi, l’attribution, par exemple, des J.O. 2008 en Chine, ou ceux de Londres 2012 face à l’exceptionnel dossier de Paris battu de 4 voix sur un scrutin de 121 votants, ne parlons pas des J.O. 2016 attribués à Rio de Janeiro au nez et à la barbe d’Obama qui soutenait Chicago, faisant ainsi du président Lula, l’homme le plus heureux du monde et le plus populaire aussi. Il fut choisi comme homme de l’année 2009 par le quotidien « Le Monde » et d’autres grands organes de presse.
Cela nous amène naturellement aux Jeux Olympiques de 2020 et pour lesquelles Rabat est citée parmi les potentiels candidats.
Le Comité International Olympique n’a pas encore officialisé la liste des villes en course mais elles sont dans la presse internationale. Voici ce qu’on a pu lire dans le quotidien parisien « Libération » en date du week-end des 16 et 17 janvier 2010 : « Le gouverneur de Tokyo a annoncé son intention de monter un dossier pour les J.O. de 2020. Rome, Venise, Palerme, Istanbul, seraient également candidats, alors que d’autres villes comme le Cap, Durban, Dubaï et Rabat sont également citées ». Fin de citation.
Le nom de Rabat annoncé dans l’article du journal français n’est sûrement pas le fruit du hasard. Ce n’est pas non plus un écho anodin. Il dot y avoir un début de source quelque part. Avant d’investiguer plus loin et de remonter vers les plus hauts décideurs pour confirmer ou informer, réfléchissons à la faisabilité de la chose.
Inutile d’y aller par quatre chemins, tout est faisable, absolument tout. Dans un pays en construction comme le Maroc, l’infrastructure nécessaire pour des Jeux Olympiques peut être envisagée. Si Venise, voire Palerme ou Durban et le Cap pensent y aller, pourquoi pas Rabat 
Ensuite, c’est la vocation du Maroc que d’être pionnier pour les grands événements de cette dimension.
Maintenant, direz-vous, si on n’a pas eu la Coupe du Monde où il ne s’agissait que d’organiser des matches de football comment peut-on penser qu’on nous attribuera des Jeux où il y a toutes les disciplines olympiques 
Tous les sports collectifs qui se jouent en même temps et donc plusieurs salles à construire, des pistes pour cyclisme, des bassins pour l’aviron et le canoë kayak, des carrières pour les épreuves d’équitation et de dressage, les arts martiaux, la gymnastique, et bien sûr, le stade olympique, le village du même nom, pour l’hébergement des athlètes et de leurs encadrants, et aussi le centre de presse gigantesque, lui aussi, pour les 13.000 journalistes (le double de ceux d’un Mondial) qui couvrent les J.O., et au-dessus de tout ça, l’aéroport aux multiples portes de débarquement pour accueillir convenablement le monde entier qui va atterrir chez nous à une cadence prodigieuse.
Voilà un peu le tableau avant que de recevoir le cahier des charges au cas où notre candidature serait rendue officielle. Maintenant réfléchissons à d’autres choses. Enjambons la phase des nécessaires infrastructures à lancer, survolons l’inévitable scepticisme qui ne va pas manquer de surgir ici ou là, et entrons directement dans le Bureau de vote. C’est-à-dire au cœur du CIO formé par la centaine des votants qui désignent la ville hôte. Madrid s’y est cassée les dents plus d’une fois. Et pour Rabat alors 
Cela dépendra en partie du poids de Nawal El Moutawakil au sein du CIO. On peut penser qu’il est considérable puisque la Marocaine a supervisé les candidatures de 2012 et 2016 et qu’elle vient d’être désignée pour le suivi des J.O. de Rio de Janeiro.
De sacrées références...
Franchement, pour peu qu’on y réfléchisse et alors qu’on ne sait vraiment pas d’où « Libération » a sorti son « info » sur Rabat, on se dit tout simplement : « et pourquoi pas   ». L’enjeu est magnifique et le défi tout à fait dans les ambitions d’une ville où l’on voit chaque jour s’imprimer la Volonté Royale d’en faire une capitale moderne et qui s’installe dans l’avenir.
Franchement, chers lecteurs, le projet olympique de Rabat vous paraît-il être un rêve fou ou un réel espoir 
La 2ème réponse est plus dans le caractère des Marocains, peuple destiné à se fixer des horizons justifiés par la grandeur de son Histoire et mobilisateurs pour les générations présentes et à venir.

20/1/2010
Lu 1933 fois
| |
 
 
 
   Autre
 


Réponses aux questions du week-end dernier
A méditer
Les Marocains de la Mission de l’ONU en Haïti sains et saufs
M. Maâzouz préside les travaux de la commission chargée de définir le programme des activités promotionnelles de Maroc Export
Les pharmacies de garde à Casablanca
Avec son «Futures 15.000 dollars» (du 23 au 30 janvier)
Au creux de la vague
MCO : Réunion du Wali et du Maire avec le Comité
Othmane Saâd ce soir à Sidi Moumen

  
 
  La une en PDF
 
  Editorial
 
Le Maroc ne peut attendre indéfiniment
Dans le discours Royal annonçant la mise en place de la commission consultative de la régionalisati
Mohamed IDRISSI KAÏTOUNI
 
  Dossier
 
“L’Opinion” ouvre le dossier de la circulation et du transport par bus dans la capitale

Asmâa RHLALOU et Ahmed NAJI

Pilote de l’armée de l’air marocaine, Ali Atmane fut séquestré pendant 26 ans
1976, avec son fils,  un an avant sa capture.
Saïd AFOULOUS
1976, avec son fils, un an avant sa capture.
 
   
  Chronique
 
Les points sur les i
Par Najib SALMI
 
  T�l�gramme
 

Lors du 2ème Congrès national des métiers du tourisme qui s’est tenu à Marrakech et qui a coïncidésuite

 
   
   Articles les plus lus
 

 Les pharmacies de garde à Casablanca
 Pilote de l’armée de l’air marocaine, Ali Atmane fut séquestré pendant 26 ans
 “L’Opinion” ouvre le dossier de la circulation et du transport par bus dans la capitale
 Présentation du projet de charte nationale de l’environnement et du développement
 Réponses aux questions du week-end dernier
 A méditer
 Le 16 janvier, Journée nationale de l’œuf « L’œuf et la santé alimentaire au Maroc »
 Coopération bilatérale entre Chine et Maroc en matière de développement
 Acteurs de la société et citoyens invités à participer au débat à travers les régions et à formuler leurs suggestions
 Amélioration de la retenue des barrages et satisfaction des besoins d’irrigation des grands périmètres


© Copyright 2009 L'opinion
Avenue Hassan II Lotissement Vita - Rabat Tél : 05 37 29 30 02/03/04/06 Fax : 05 37 29 39 97 E-mail : lopinion@lopinion.ma
Réalisé par Widesoft Systems