Directeur : El Atouabi Majdouline           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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L’été perdu pour les jeunes, les très jeunes qui ne font pas le Ramadan. Pourquoi ne pas les envoyer en colonies de vacances puisqu’ils n’ont pas l’âge de jeûner et qu’ils passent leurs journées dans les rues à végéter et à attendre comme tout le monde la rupture du jeûne alors qu’on ne les emmène même pas à la mosquée où ils pourraient apprendre Allah ou Nebi, puisqu’ils sont considérés comme des gosses qui ne connaissent pas le Siam suivi de siam en Thaïlande, à Cotonou ou à Nouakchott.
Des vacances intelligentes où on leur apprendra, à Aïn Kharzouza ou à Ifrane, l’informatique, les leçons de civisme, le code de la route ou la géographie. Il faut les voir traîner dans les rues dès le matin à 10 heures, se contentant à midi des restes du soir et de la harira même chauffée, sans fraîcheur. Puisque, de toutes les façons, ils n’ont pas l’âge de faire le Ramadan, alors autant les traiter comme tels, tout en les initiant aux choses de la vie, en les préparant moralement à devenir de bons musulmans. Il arrivera un temps, en 2050 ou 2080, où les mômes qui n’ont pas la force de jeûner, à part la veille de la nuit du destin, mangeront à midi normalement et partiront en vacances, au lieu de faire le pied de grue sur les trottoirs sans rien faire. L’utopie ou la mort, disait-on en mai 68 où il y a eu 1 ou 2 morts, contrairement au Printemps arabe qui fascine et inquiète. stop.

L’eau de la source de Aïn Bribri n’est pas encore mise dans des bouteilles, à l’instar des sources tarissables qui commencent à avoir un goût bizarre, ce qui est normal après des années de débit illimité. A force de pomper l’eau sur des terres sèches peu arrosées où n’arrivent pas les déluges des glaciers, une eau minérale finit par être tarissable. En attendant, l’eau de Aïn Bribri, comme celle de la source du club nautique, décimé par les déménageurs-ravageurs, se perd dans la nature. Pire, celle de Aïn Bribri sur la route du barrage Moulay Abdallah, non loin de la vallée de Akrach, qui vit ses dernières allées, elle deviendra l’Eldorado du béton fleuri, comme Bab El Bahar, dont les prix du m2 font barrer des étrangers, sert actuellement à laver des voitures à essence ou au diesel peu civique qui pollue, ce qui est inadmissible. Un jour, on ne chantera plus « A la claire fontaine… ». stop.

Le Festival d’Essaouira qui copie Mawazine après avoir exploité le filon gnaoui et le Festival de Fès qui, après le sacré, a invité le rock savamment bâclé de Pattie Smith, l’égérie de Haj Warhol, commence à peser lourd à la ville, puisqu’il ne rapporte rien et que les Services municipaux passent un temps fou à nettoyer les rues où des festivaliers inconscients jettent tout dans les rues, contrairement aux conscients qui tiennent à la propreté.
Un festival qui rapporte des prunes où les panneaux de Manolo, pas folle la guêpe, rapportent l’flous même en temps de namous, que Hassan Amrani a combattu à Rabat mais qui fait un malheur dans les villas dépotoir que Oualâlou veut ignorer, empêtré dans ses histoires de quorum jamais atteint, qui font dire aux rigolos que tous les chemins ne mènent pas à Rome. Le festival d’Essaouira inquiète moins que les Brésiliens qui ne veulent plus de JO, un puits sans fond, à Rio ou à Brasilia. Et déjà on se demande si tout cet argent perdu pour le « fun » ne peut pas être gaspillé plus intelligemment. Mawazine entre de plus en plus dans ses frais, en faisant payer ceux habitués à vivre aux frais des autres. stop.

Les Marocains de Montréal parlent d’un maire du Maroc qui, sous prétexte de s’occuper d’hygiène et de zbel, aurait récolté 350.000 $, afin de se payer un appartement dans un quartier chic, en s’offrant des pompes de valeur. Contrairement à nos krakeb qui déforment les pieds, tout juste bons à emprunter à la sortie des salles chaudes du hammam. La tendance est aujourd’hui à la sandale médicale qui coûte 50 dh chez « Tout à cent » et 550 dh chez le pharmacien praticien, ami qui nous fait crédit, en attendant la fin du mois. stop.

Pas d’augmentation d’eau ni d’électricité à Rabat où il y a plus de pauvres que de citoyens de la middle class, contrairement à la Lydec qui veut réaménager les tarifs en raison des gros travaux d’Hercule. stop.

Si les chauffeurs de taxis ont finalement été dispensés de la ceinture de sécurité après un bras de fer, il n’est pas dit qu’ils ont le droit de papopter au téléphone avec Siham, qu’ils appellent par son prénom devant des clients médusés.
La loi est pour tous, car celle ou celui qui parle sur son portable au carrefour de Maroc Telecom qui séduit avec son 3 G, en attendant la Générale, risque un procès, surtout quand c’est une femme en uniforme qui arrête le fautif qui fait croire qu’il est en forme, conduire et bavarder. De plus, il n’y a rien de plus gênant qu’un conducteur de taxi, qui raconte sa vie privée sur le portable réservé à l’intimité dans des circonstances particulières. stop.

Quelle est la commune qui a baptisé ses rues avec des noms qui rappellent le patrimoine, contrairement au Hay Riad où on se croirait au jardin botanique avec des noms de plantes à faire dormir debout ? Le Souissi vient en tête avec des noms propres que des promeneurs du Ramadan découvrent avec enchantement, ces piétons qui n’hésitent pas à marcher à pied, dans des quartiers où ils mettent rarement les pieds le reste de l’année.
De la rue Hachmi Filali à la rue Mohamed Hayani, à Abdesslam Amir obligé de lire au micro un texte qu’il n’a jamais écrit, à Ali Hadani qui passait ses journées au Balima, même au Ramadan dans l’après-midi, le peintre Kacimi qui avait épousé une femme savante, qui voulait lui imposer un style, séparation à l’amiable, Abdenbi Jirari, l’équivalent du petit conservatoire de Mireille où des petites sont devenues grandes, en décortiquant des pépites avant de passer au micro, gros comme une pomme d’Oulmès, Larbi Temsamani, dont le nom rappelle Abdelmjid Temsamani, aussi élégant que François Mauriac qui s’habillait smart jusqu’à la fin de ses jours, contrairement à des démissionnaires qui cessent de s’habiller zaz, juste après « l’anetrite » que la CIMR maltraite avec des retards de paiement scandaleux, alors que la CNSS ne se comporte pas comme les SS des temps lugubres.
Des rues encore au Souissi. Celles qui ont été refusées, comme celle de Leïla Chaoui, parce qu’on ne connaît pas encore son assassin, Abdelkrim Khatib qui a pourtant compté dans l’Histoire du pays même s’il venait de l’Est. Ainsi que la résistante Femma, dont les membres récalcitrants de la commune de Souissi ne connaissent pas la valeur.
Une consolation : les noms de Larbi Batma et notre vieux copain Boujmie qui a habité un temps l’Océan, ont été retenus il y a longtemps. Des piliers de Nass El Ghiwan, dont les survivants hantent diwan de la culture pour que le mythe dure. stop.

Sortir. Au programme Hajja Hamdaouia, Mokhtar, pas Benny, l’autre, ainsi que des soirées live. Du côté des Européens, les casseroles sont toujours en folie. Yann sert midi et soir pour les Européens qui ne trouvent pas où becqueter à midi. stop.

Réouverture de la boîte à merveille de Kharbouche, roi de la brocante qui possède des trésors dans sa cave de la rue du Dr Jebli. stop.

Un vendeur de jus de fruits fait un malheur à El Youssoufia. Il prépare un cocktail délicieux, hallal, bien sûr qu’on ne trouvera ni à Béni Mellal où Fanid prépare sérieusement l’avenir de cette belle région, ni à Namur. stop.
15/7/2013
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