A. CHRAÏBI
Le CODM en danger devant le MAS C’est la reprise de la compétition officielle avec le 1er match retour, et quel match SVP. Le derby CODM-MAS qui va se dérouler dans de graves dysfonctionnements matérialisés par un classement peu glorieux en championnat professionnel : Lanterne rouge avec 11 points. Le CODM a fait durant les matches « aller » un parcours des plus chaotiques qui est le résultat logique d’une gestion du club absolument catastrophique. M. Abou Khadija Abdelmajid abandonné à son sort sans que personne ne lui vienne en aide. Aussi à signaler que les éléments choisis pour l’aider dans sa tâche se sont avérés sans aucune utilité et n’ont aucun poids et sont d’une rare incompétence, une valse d’entraîneurs comme le CODM n’en a jamais connu, la cession anarchique et d’une totale opacité de joueurs de qualité, des recrutements fort peu judicieux et une direction technique peu inspirée. Le classement peu honorable du club n’est, donc, point une surprise. Ajouter à tout ça, que le président Abou-Khadija a été abandonné à lui-même, la colère voire l’indignation des supporters sont à leur paroxysme et cela équivaut à un véritable SOS adressé aux autorités et aux élus concernés. On sait aussi que la résidence a été privée d’eau et l’électricité à la veuille de ce choc, et ce, n’est que sur intervention de la wilaya que l’eau a été enfin retrouvé au centre qu’une promesse de l’électricité pour bientôt. Il est devenu urgent que toutes les bonnes volontés de la ville et toutes les personnes susceptibles de participer efficacement à l’opération sauvetage nécessaire à la remise à flot du bateau CODM qui n’en finit pas de couler. Dans le but de sauver le club fanion de la région Meknès-Tafilalet, une solution doit être dégagée pour contourner le système inadéquat des « adhérents » qui constituent un frein à un véritable changement. Le conseil municipal dont le président M. Hilal et les membres ont fait preuve d’une bonne volonté pour sauver le CODM, le conseil régional et son président ont, eux aussi, promis l’aide et le soutien voulus, en plus des bonnes volontés de la ville et de la région et tout ceci et à même de rendre au CODM-fooball son lustre. M. le président Abou Khadija a payé le salaire du mois de janvier 2013, et il ne reste plus, d’après lui, que des primes de signature. Maintenant, il ne reste que deux solutions : soit réussir le sauvetage du club, soit l’abandonner à un triste sort et le laisser sombrer. Les Meknassis ne veulent pas un tel sort pour leur club, et lancent un appel aux industriels, commerçants et personnes aisées de Meknès et d’ailleurs à venir en aide au football de leur cité.
9/2/2013 |