Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
  Nationale     Sport     Economie     Culture     Cinéma     Environnement     Dossier     International  
  Divers   |   Femme   |   Régions   |   T.Continent   |   Informations utiles   |   Tarif publicitaire   |
 
 
 
        Dossier
  Sous le signe des réjouissances, des dépenses, du business et de la sécurité
Des peuples et des coutumes
 
En Occident, il est de coutume de fêter le Nouvel An par un banquet la veille, c’est-à-dire le 31 décembre: c'est le réveillon de la Saint-Sylvestre. Ce repas comprend généralement du foie gras et du champagne. Après celui-ci, les fêtes mêlent danses et lancers de cotillons, boules et rubans de papiers… À minuit, on s'embrasse sous le gui, en se souhaitant les meilleurs voeux possibles, et en s'engageant dans d'éventuelles bonnes intentions. Puis, on offre les étrennes, cadeaux de nouvelle année. Il existe cependant quelques particularités selon les pays.
En Belgique, dans la province de Liège, le 1er janvier, il est de tradition de manger de la choucroute en famille, avec une pièce sous l'assiette ou dans la main ou dans la poche pour avoir de l'argent pendant toute l'année.
En Espagne, on mange un grain de raisin à chacun des 12 coups de minuit. L'ensemble des Espagnols suivent cette tradition, qu'ils vivent en Espagne ou à l'étranger. Les campanas (les cloches) sonnent dans tout le royaume ibérique. Cet événement est aussi diffusé, en direct, à la télé et à la radio. Depuis quelques années, une mode peu répandue en Espagne consiste aussi à porter de la lingerie rouge pour l'occasion. Autrefois, chez les Morisques, et particulièrement dans la région de Grenade et dans les Alpujarras, on mangeait une grenade (fruit) aux 12 coups de minuit.
France, en Pays de Savoie, au Jour de l'an et au mois de janvier, on donnait des cornets de friandises ou de l'argent aux enfants, appelés étrennes à chaque fois que l'on rendait visite à des membres de la famille. Le Jour de l'an, on rendait visite à des amis pour souhaiter la bonne année. C'est à ce moment de l'année que le personnel de maison, les gardiens, concierges, etc., reçoivent leurs étrennes, une somme d'argent versée par l'employeur qui récompense ainsi la qualité du service rendu au cours de l'année écoulée.
En Italie, à Rome et à Naples, on accueille la nouvelle année par une coutume particulière, le soir du 31 décembre. Cette tradition consiste à jeter par la fenêtre de vieux objets, symboles de l'année terminée. Ainsi meubles, vaisselle, vêtements, etc., prennent le chemin de la rue au grand dam des éboueurs qui doivent passer la nuit à nettoyer les rues. Mais il faut dire que cette tradition tend à disparaître car elle présente certains dangers pour les passants. Le jour du Nouvel An, appelé Capodanno, les Italiens ont coutume de manger des plats spéciaux, qui sont réputés apporter richesse et abondance. Ce sont des plats à base de graines, par exemple des brioches ou des plats de lentilles ou encore des gâteaux enrobés de miel.
Aux Pays-Bas, Oudejaarsdag et oud en nieuw, ou le jour de l'ancienne année (31 décembre), est fêté par un excès de feux d'artifices dès l'aube et jusque tard dans la nuit. C'est le seul jour de l'année où l’utilisation de ces produits pyrotechniques est autorisée suite à leur mise en vente libre uniquement les 3 jours précédents.
En Équateur et au Pérou, peu avant le Nouvel An, on fabrique des mannequins de chiffons ou de papier mâché qui représentent l'année qui vient de passer. On expose ces mannequins (muñecos) devant chez soi jusqu'au 31 au soir à minuit pour ensuite les brûler dans les rues. On fait aussi exploser toute sorte de chose comme des pétards, feux d'artifice, etc. Il existe aussi une superstition qui dit que si on porte une couleur en particulier sur soi lors des 12 coups de minuit, cela pourra amener de la chance dans certains domaines pour la nouvelle année, comme par exemple le jaune pour l'argent, le rouge pour l'amour, etc. Dans le même ordre d'idée, celui qui souhaite voyager toute l'année doit courir autour de son pâté de maison une valise à la main à minuit pile. La tradition espagnole de manger 12 grains de raisin en faisant un voeu pendant les douze coups de minuit est également observée dans ces pays. A la maison, on décore la table avec des corbeilles de fruits, de maïs, de blé, de riz, de cannelle, de fleurs jaunes.
Aux Etats-Unis, à Philadelphie (Pennsylvanie), la «parade des mimes» (Mummers Parade en anglais) se tient chaque 1er janvier. Chaque association de la ville, appelée New Years Associations, entre en compétition dans quatre catégories. Elle prépare pendant des mois des costumes et des scènes mobiles. Environ 15 000 personnes assistent au cortège chaque année. La première de ces parades fut organisée en 1901.
Au Cambodge, Cambodge, Thaïlande et Laos, le Nouvel An, dénommé Chaul Chhnam pour les uns, Songkran pour les autres, est fêté pendant trois jours, vers le 15 avril, suivant le calendrier lunaire bouddhique.
En Chine, le Nouvel An chinois dans le calendrier grégorien varie d'une année sur l'autre, mais tombe toujours entre le 21 janvier et le 20 février. Ce jour, il suffit d'écrire et de lancer ses vàeux dans un « arbre à voeux ». Il faut alors que ce papier tienne toute la soirée pour que le voeu se réalise. Le Nouvel An chinois est aussi célébré par de spectaculaires feux d'artifice et des explosions de pétards.
En Corée, le jour de l'an en Corée s'appelle Saehae ou Seol-nal. Les Coréens le célèbrent en mangent la soupe de tteok (tteokgook).
Au Japon, le réveillon du Nouvel An (misoka) se passe en général en famille, autour d'un copieux repas arrosé de saké. On y boit une soupe (miso) spéciale. Avant minuit, la famille part pour le temple le plus proche pour partager du saké et assister à la frappe des 108 coups de gong annonçant le passage à la nouvelle année (ce chiffre est censé représenter le nombre de péchés accumulés dans une âme tout au long de l'année, et par ce geste on chasse les péchés un à un des âmes impures. Le lendemain, le jour du Nouvel An, les japonais se rendent dans les temples shinto.
En Russie, on boit de l’alcool sous les 12 coups de minuit, après le 12ème coup on ouvre la porte ou la fenêtre pour que le Nouvel An entre dans la maison.
Au Tibet, les fêtes de la nouvelle année (Losar) ont une origine pré-bouddhiste et remontent au premier roi tibétain Nyatri Tsenpo, dont le règne débuta en l’an -127 au IIème siècle av. J.-C. L'année de son intronisation marque la première année du calendrier tibétain. C'est donc en l'honneur du premier roi du Tibet qu'est célébré le Nouvel An tibétain, le Losar, qui coïncide avec le premier jour de la nouvelle année lunaire. La date est choisie conformément à l’astrologie tibétaine.
En Australie, on se rend en masse aux restaurants. Aux 12 coups de minuit, tous se tiennent par la main en chantant Auld Lang Syne, un chant Ecossais.
4/1/2010
Lu 7199 fois
| imprimer |
 
 
 
   Autre
 


Quand l’Exécutif outrepasse ses prérogatives et s’acharne contre les attentes des citoyens

  
 
  La une en PDF
 
  Editorial
 
Maroc-Algérie : Le discours de l’avenir
La réservation par SM Mohammed VI de l’ouverture du discours prononcé à l’occasion de l’anniversaire
Jamal HAJJAM
 
  Dossier
   
   
  Chronique
 
Quand l’Exécutif outrepasse ses prérogatives et s’acharne contre les attentes des citoyens

Jamal HAJJAM
 
  Télégramme
 
 
   
   Articles les plus lus
 

 Ni traçabilité, ni labellistation des produits du Sahara ne sauraient être acceptées
 Révolte des élèves : La grogne contre les horaires s’intensifie


© Copyright 2009 L'opinion
Avenue Hassan II Lotissement Vita - Rabat Tél : 05 37 29 30 02/03/04/06 Fax : 05 37 29 39 97 E-mail : lopinion@lopinion.ma
Réalisé par Widesoft Systems